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	<title>PassionBasket &#187; A la Une</title>
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	<description>Actualité, histoire, tout le basket américain et européen</description>
	<lastBuildDate>Thu, 29 Jul 2010 14:00:31 +0000</lastBuildDate>
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		<title>[Detroit Pistons - 4/4] De nouveau au sommet</title>
		<link>http://www.passionbasket.fr/detroit-pistons-44-de-nouveau-au-sommet/</link>
		<comments>http://www.passionbasket.fr/detroit-pistons-44-de-nouveau-au-sommet/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 26 Jul 2010 04:00:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Max</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Historique]]></category>
		<category><![CDATA[Allen Iverson]]></category>
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		<description><![CDATA[Dernier épisode de notre historique des Pistons avec la dernière décennie, qui a vu l&#8217;équipe atteindre les sommets en étant Champions NBA en 2004, avant de retomber dans un relatif anonymat et entamer une reconstruction en profondeur&#8230;
La saison 2000-2001 sera à oublier pour les Pistons. Suite au départ de Grant Hill à Orlando, l’équipe ne [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Dernier épisode de notre historique des Pistons avec la dernière décennie, qui a vu l&#8217;équipe atteindre les sommets en étant Champions NBA en 2004, avant de retomber dans un relatif anonymat et entamer une reconstruction en profondeur&#8230;</em></p>
<div class="wp-caption alignleft" style="width: 226px"><img class=" " src="http://beritabasket.files.wordpress.com/2009/08/ben-wallace.jpg" alt="" width="216" height="224" /><p class="wp-caption-text">La première de la reconstruction des Pistons</p></div>
<p>La saison 2000-2001 sera à oublier pour les Pistons. Suite au départ de Grant Hill à Orlando, l’équipe ne décolle pas et n’atteint que la barre des 30 victoires… Mais cette saison sera le début de la construction d&#8217;une équipe qui deviendra championne NBA en 2004. En effet, lors de l’intersaison, les Pistons font venir, dans le trade de Grant Hill, un monstre des raquettes dans le Michigan: Ben Wallace. Ce joueur, quasi inconnu – il ne fut même pas drafté – lors de ces saisons à Washington (franchise qui le signa avant la saison 97) et à Orlando, deviendra la clé de voûte de la défense de fer á la base du retour au premier plan des Pistons.</p>
<p>Déjà cette saison, il était le moteur de l’équipe, dominant toutes les catégories défensives de statistiques (rebonds, blocks et steals). L’autre futur champion, arrivé en cours de saison, est Corliss Williamson, venu de Sacramento (après un court passage d’une demi-saison à Toronto). Joueur discret, Williamson s&#8217;imposera aussi comme un pion central du collectif de Detroit. En sortie de banc, il amènera son énergie et ses capacités offensives.  La saison ne fut pas brillante pour l’équipe mais le départ de Grant Hill permet á Jerry Stackhouse de s’inscrire en vrai leader. Il explose quelques records d’équipe lors de cette saison: tout d’abord, le record de points marqués en un match avec 57 points, dépassant l’ancien record de Kelly Tripucka datant de 1983 de 1 point; le record de moyenne de points par match avec une moyenne de 29.8 points, dégommant des tablettes le vieux record de George Yardley datant de 1958; enfin le record de points marqués sur le total de la saison: en inscrivant 2380 points, il bat le record de Dave Bing de 1971 de 167 unités…</p>
<p>On notera également la bonne performance du rookie Mateen Cleaves qui inscrit 16 points lors du Rookie Game du All Star Weekend.</p>
<h2>Ben Wallace, Roi des raquettes</h2>
<p>La saison 2001-2002 sera celle du retour au sommet des Pistons: les Pistons deviennent champions de la Central Division. Ce succès collectif est le fait de la révélation de deux hommes en particulier: Ben Wallace, qui devient le meilleur défenseur de la ligue, dominant la ligue dans les catégories du rebond et du contre.Grâce à cette performance, il rejoint le clan très fermé – trois joueurs avaient déjà réalisés cette performance, Kareem Abdul-Jabbar, Bill Walton et Hakeem Olajuwon – des joueurs étant classé N°1 ces deux catégories de stats lors de la même saison.</p>
<p>A la fin de la saison, il était logiquement couronné le titre de Defensive Player of the Year. La deuxième révélation de la saison fut le talent de Rick Carlisle. Il parvenait à atteindre des résultats assez incroyables vu le groupe qui était à sa disposition: à l’exception de Stackhouse, les autres joueurs n’étaient que des seconds couteaux avant d’arriver dans le Michigan (Cliff Robinson, Corliss Williamson, Chucky Atkins ou autre Jon Barry). Ce manque de pur talent sera compensé par un style de jeu basé sur une grosse défense et une grande rigueur, symbole du style Carlisle à Detroit et qui portera ses fruits, redressant l’équipe après une fin de siècle difficile… Il sera nommé NBA Coach of the Year, le deuxième de l’histoire des Pistons après Ray Scott en 1974, mais le premier à recevoir cet honneur lors de sa première saison de coaching.</p>
<p>Deux autres joueurs s’illustraient particulièrement et recevaient un award : Corliss Williamson était nommé NBA Sixth Man of the Year et Zeljko Rebraca apparaissait dans la NBA All-Rookie Second Team. Collectivement, les Pistons faisaient une formidable saison, terminant avec 52 victoires mais devaient une nouvelle fois s’incliner en playoffs, des œuvres des Celtics de Paul Pierce et Antoine Walker en demi-finale de conférence.</p>
<p><img class="alignleft" src="http://images.newcelebritypics.com/img/basketball/images/c/chauncey_billups-265.jpg" alt="" width="235" height="307" />La saison 2002-03, toujours sous la conduite de Rick Carlisle, fut tout aussi fructueuse que la précédente, les Pistons empochant une nouvelle fois le titre de champion de la Central Division. L’équipe avait été largement reconstruite, Joe Dumars ayant fait venir de nombreux joueurs à l’intersaison. Parmi ceux-ci, Richard Hamilton, Shooting Guard évoluant à Washington débarquait avec un premier tour de draft pour la saison suivante contre Jerry Stackhouse. Un pari risqué vu la contribution et les qualités de Stackhouse, mais un pari au final payant pour la franchise.</p>
<p>Le deuxième trade important est la signature, en tant que Free Agent de Chauncey Billups, un Point Guard relativement méconnu mais qui va complètement exploser et montrer à ses détracteurs ce qu’il vaut à Detroit. Ces deux joueurs amenaient une diversité dans le jeu offensif des Pistons, trop dépendant du niveau de forme de Stackhouse lors de l’exercice précédent… Et cela paiera, l’équipe obtenant le même bilan lors de la saison régulière (52-30), mais atteignaient cette fois les finales de conférence, stade où ils seront éliminés par les Nets qui se feront ensuite impitoyablement sweeper par les Lakers de Bryant-O&#8217;Neal. Ben Wallace était une nouvelle fois couronné Defensive Player of the Year, nommé dans la NBA Defensive Team of the Year et dans la All-NBA Second Team.</p>
<p>Joe Dumars, pour le flair qu’il a démontré lors des différents échanges effectués (Hamilton et Billups notamment) se voyait décerner le trophée de NBA Executive of the Year, récompensant le meilleur manager de la saison. Ce n’était que justice pour celui qui transforma, grâce à de nombreux moves judicieux, une équipe dont les résultats étaient en dents de scie depuis une décennie en une des Top teams de la conférence Est. C’est également lors de cette saison que le jeu à la fois collectif et basé sur une défense rigoureuse et impitoyable des Pistons s’est mis en place, l’équipe n’encaissant en moyenne que 87.7 points, soit 3 points de moins que la deuxième meilleure défense de la ligue…</p>
<h2>CHAMPIONS</h2>
<p><img class="alignright" src="http://callitmilehigh.files.wordpress.com/2009/07/rasheedwallace.jpg" alt="" width="270" height="326" /></p>
<p>2004 sera l’année de la consécration d’un groupe qui sera devenu, grâce à son style collectif, le signe que le basket US est en pleine (r)évolution. Pour la première fois, un groupe homogène, où le danger vient de partout offensivement comme défensivement, a pris le pouvoir en NBA. L’équipe, &#8211; à l&#8217;exception du départ du vétéran Cliff Robinson &#8211; était sensiblement le même que celui ayant déjà porté ses fruits la saison précédente. Le seul changement notable de l’équipe fut l’arrivée, en provenance de Philadelphie du coach Larry Brown en lieu et place de Rick Carlisle, parti chez les rivaux d’Indianapolis…</p>
<p>L’équipe finit la saison avec 54 victoires, insuffisant pour accrocher un nouveau titre de la Central Division à leur palmarès, les Pacers de Carlisle faisant mieux avec 61 victoires. Les Pistons concluaient cependant la saison sur un incroyable 19-4 après l’arrivée de <a href="http://www.passionbasket.fr/rasheed-wallace-un-talent-hors-norme-au-parcours-atypique/">Rasheed Wallace</a> de Portland. Ce transfert, faisant venir un des joueurs ayant une des réputations les plus sulfureuses de la NBA et dont Portland voulait se débarrasser fut LA bonne affaire de la saison. Il venait combler le seul manquement de l’équipe (le poste d’ailier fort) issu du départ de Cliff Robinson et l’énorme déception Darko Milicic, drafté en N°2 de la draft (devant Wade, Melo Anthony, Bosh, David West,&#8230;) qui avait pourtant impressionné tous les observateurs ayant fait le voyage pour le voir jouer en Serbie… Sur la lancée de leur incroyable fin de saison, les Pistons se baladent durant les playoffs.</p>
<p>Seuls les Nets du duo Martin-Kidd les poussent à bout lors des demi-finales de conférence, obligeant les Pistons à disputer une septième manche. Les autres tours étaient passés sans embûche pour les Pistons, se débarrassant 4-1 des Bucks et assommant les Pacers, champions de la conférence Est, par un 4-2. La franchise de William Davidson avait enfin la chance de regoûter au parfum des NBA Finals, 14 ans après leur dernière apparition à ce stade de la compétition. En finale, les Pistons se retrouvaient face à la Dream Team de Los Angeles, avec 4 probables futurs Hall of Famers (Payton, Bryant, O’Neal et Malone). Les Pistons se retrouvent donc dans la position d’outsiders qui devraient, si la logique est respectée, se faire manger tout cru par l’ogre de LA, tout comme avait été mangés les Rockets, les Spurs et les Wolves auparavant… Mais la magie du sport opéra, et les Pistons baladaient les Lakers lors de ces Finals, imposant leur faux-rythme et leur défense infaillble, mettant complètement sous silence les « vieux » des Lakers, Payton et Malone et obligeant O’Neal et Bryant à tirer à eux seuls toute une équipe…</p>
<p>Offensivement, la force collective des Pistons faisaient la différence, les 5 joueurs de base inscrivant plus de 10 points par match. Les Pistons s’imposaient très facilement par 4 victoires à 1, ne perdant le Game 2 qu’après prolongation… Niveau récompense individuelle, Billups remportait le trophée de MVP des Finals, Ben Wallace étaient nommé à la fois dans la All-NBA Second Team et dans la All-Defense Team. A noter aussi que lors de ces playoffs, les Pistons ont sans doute joué une des meilleures défenses de l&#8217;histoire moderne, ne concédant que 80 points par match en moyenne sur les 23 matchs disputés&#8230;</p>
<div class="wp-caption aligncenter" style="width: 563px"><img class="  " src="http://img.photobucket.com/albums/v234/eastramos/pistons_team.jpg" alt="" width="553" height="415" /><p class="wp-caption-text">L&#39;équipe championne NBA en 2004</p></div>
<p>&laquo;&nbsp;On ne change pas une équipe qui gagne&nbsp;&raquo;. Joe Dumars l&#8217;a bien compris. Durant les deux saisons consécutives au titre, il ne changera pas l&#8217;ossature du roster &#8211; le seul move significatif sont les départs des benchman Williamson et Okur, remplacé par Antonio Mcdyess. Chauncey Billups, Rip Hamilton, Ben Wallace, Rasheed Wallace et Tayshaun Prince continue de voler sur les sommets de la conférence Est. L&#8217;équie dirigée par Larry Brown termine la saison 2004-05 avec le bilan de 54-28.</p>
<p>Mais en playoffs, les Pistons se révèlent face à l&#8217;adversité. Un premier tour facilement géré face aux Sixers (4-1), suivi par deux séries de haute lutte face aux Pacers (et le dernier match de Reggie Miller, le 19/05/2005 au Palace of Aubuirn Hills), remportée 4-2. Et une finale de conférence face aux Heat du tandem O&#8217;Neal-Wade durant laquelle les Pistons ont menés 3-2, avant de l&#8217;emporter 91-66 à Detroit et d&#8217;aller gagner à Miami 88-82. Pour la deuxième saison consécutive, les Pistons retrouvaient les NBA Finals. Et cette fois, c&#8217;était les San Antonio Spurs qui attendaient les hommes du Michigan. Des Finals d&#8217;une grande intensité se profilaient, entre deux équipes peu sexy, mais jouant un basket très sérieux, basé sur une défense de fer. Menés 2-0 après les deux rencontres dans le Texas, les Pistons reviendront à 2-2à domicile, en limitant les Spurs à 71 et 75 points respectivement&#8230; Sur la lancée et toujours au Palace of Aubrun Hills, les Pistons passeront tout près de la montre en or. Le responsable? Robert Horry, qui a su profiter des largesses défensives de Rasheed Wallace pour gagner le match à lui tout seul&#8230;</p>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/detroit-pistons-44-de-nouveau-au-sommet/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p>
<p>La série repart à San Antonio, où les Pistons parviendront à remporter la victoire et disputer un match 7 décisif. Match dans lequel Ginobili et Duncan feront la loi pour emmener les Spurs vers le titre et empêcher le deuxième back-to-back de l&#8217;histoire des Pistons.</p>
<p>La saison 2005-06 sera du même acabit pour les Pistons. Deux petits changements ont eu lieu durant l&#8217;intersaison: Antonio McDyess a rejoint le navire avec Flip Saunders, remplaçant Larry Brown sur le banc. Mais la philosophie de jeu reste la même: la solide défense reste à la base des succès. En valeur absolue, les Pistons rendent à avril 2006 le meilleur bilan de l&#8217;histoire de la franchise, avec 64-18, mieux que les 63 victoires compilées par les Bad Boys de Chuck Daly en 1988/89. Mais une élimination précoce et indiscutable en finale de conférence (4-2 face au futur champion du Miami Heat) viendra gâcher ce record.</p>
<p>L&#8217;intersaison 2006 est la fin d&#8217;une époque à Detroit. Ben Wallace, 32 ans et quadruple DPY en 2002, 2003, 2005 et 2006, quitte le navire après 6 saisons réussies et rejoint les Bulls pour 16 millions de dollars (!!!). Antonio McDyess intègre le cinq de base tandis que Nazr Mohammed et en cours de saison Chris Webber &#8211; il ne restera qu&#8217;une demi-saison &#8211; rejoignent le bateau. Suffisant pour rendre une belle feuille de 53-29 en saison régulière, mais insuffisant pour venir à bout des Cavs en finale de conférence. On reprend les mêmes et on recommence pour la saison 2007-08. Avec un roster inchangé (si ce n&#8217;est le départ de C-Webb), les Pistons reclaquent un joli 59-23 en saison régulière. Mais comme la saison précédente,les Pistons tombent en finales de conférence, cette fois face aux futurs champions de Boston&#8230;</p>
<h2>La galère est de retour</h2>
<div class="wp-caption alignright" style="width: 297px"><img class=" " src="http://cmsimg.detnews.com/apps/pbcsi.dll/bilde?Site=C3&amp;Date=20090314&amp;Category=SPORTS0102&amp;ArtNo=903140415&amp;Ref=AR" alt="" width="287" height="420" /><p class="wp-caption-text">William Davidson, Rasheed Wallace et Chauncey Billups célèbrant le titre en 2004.</p></div>
<p>Et vient la saison 2007-08 et ses &laquo;&nbsp;erreurs&nbsp;&raquo; de management. Elle commence avec un changement de coach: Michael Curry prend les rênes de l&#8217;équipe en lieu et place de Flip Saunders. Elle continue avec le transfert de Chauncey Billups et Antonio McDyess à Denver (McDyess ne portera pas la tunique des Nuggets: il rompt rapidement son contrat et resigne aux Pistons 30 jours plus tard), en échange d&#8217;Allen Iverson.</p>
<p>L&#8217;objectif de ce mouvement est double: permettre de dégager du cap en vue de la Free Agency 2009 en récupérant le contrat expirant d&#8217;Allen Iverson (20 millions de dollar) et donner à Rod Stuckey le poste de PG titulaire, lui qui a prouvé ses capacités en sortie de banc la saison précédente. Présenté de la sorte , ce trade est &laquo;&nbsp;acceptable&nbsp;&raquo;&#8230; Sauf qu&#8217;Allen Iverson, c&#8217;est du talent, mais aussi et surtout un égo surdimensionné. Et vu la philosophie des Pistons, Iverson apparaissait dès son arrivée comme une erreur de casting. De fait, Iverson ne jouera que 54 matchs sur la saison, étant écarté avant la fin de la saison pour ses frasques et son côté ingérable. La saison est un cauchemar pour la franchise. Michael Curry n&#8217;a pas les talents de gestion des hommes qu&#8217;avaient par le passé Flip Saunders, Rick Carlisle ou Larry Brown. La défense s&#8217;effrite, tandis que l&#8217;attaque devient risible sans Billups&#8230;</p>
<p>Au final, les pistons rendent un 39-43 insuffisant leur donnant le droit de jouer &#8211; et se faire sweeper par &#8211; les Cavs. Et pour couronner le tout, les Pistons perdent leur propriétaire historique, William Davidson. Il décède le 13 mars, à 89 ans, laissant l&#8217;équipe à sa femme Karen Davidson. Les Pistons sont actuellement en vente, Karen Davidson ne souhaitant pas conserver l&#8217;équipe&#8230;</p>
<div class="wp-caption alignleft" style="width: 308px"><img src="http://www.benchwarmersunited.com/wordpress/wp-content/uploads/2010/03/greg_monroe.jpg" alt="" width="298" height="410" /><p class="wp-caption-text">Greg Monroe, clé du futur des Pistons</p></div>
<p>L&#8217;intersaison 2009 devait faire fructifier le transfert de Chauncey Billups. Des mecs comme Artest, Odom, Andre Miller étaient unrestricted Free Agent. Des Bynum, Granger ou David Lee étaient potentiellement unrestricted Free Agent&#8230; Et les Pistons avaient environ 20 millions de dollar à investir. Joe Dumars a alors opté pour choix assez &laquo;&nbsp;étranges&nbsp;&raquo;: 35 millions sur 5 ans pour Villanueva et 55 millions sur 5 ans pour Ben Gordon. Combiné avec le départ du Sheed (remplacé numériquement par le vieux Ben Wallace), l&#8217;intersaison 2009 était plus peu convaincante du côté du Michigan. Cela se verra sur le parquet.</p>
<p>Peu épargnée par les blessures, l&#8217;équipe concèdera 55 défaites sur la saison &#8211; pire saison depuis 1993-94. Et aucune des recrues ne sera vraiment à la hauteur des attentes: Ben Gordon et Charlie Villanueva, tous deux en sortie de banc, ne seront que les ombres d&#8217;eux mêmes&#8230; Austin Daye, 15ème pick de la draft, décevra énormément. En fait, seul le rookie Jonas Jerebko répondra aux attentes, se frayant un chemin jusque dans la NBA All-Second Rookie team. Chemin que devra suivre l&#8217;intérieur Greg Monroe, issu de Georgetown et drafté en juin 2010. Le retour au premier plan des Pistons passe par là&#8230;</p>
<p>L&#8217;histoire récente des Pistons &#8211; et le futur de la franchise &#8211; a été grandement conditionné par les choix faits ces dernières saisons. Parmi ceux-ci, deux erreurs majeures ont été commises: la sélection de Darko Milicic lors de la draft 2003 &#8211; devant des Wade ou Carmelo Anthony, je me répète &#8211; et la gestion de l&#8217;après-Billups et les signatures des gros contrats de Villanueva et Gordon.</p>
<h2>La fiche de franchise</h2>
<h3>Palmarès</h3>
<ul>
<li>Champions NBL 1944 et 1945.</li>
<li>Champions NBA 1989, 1990 et 2004.</li>
<li>Champions de la Conférence ouest en 1955 et 1956.</li>
<li>Champions de la Conférence est en 1988, 1989, 1990, 2004 et 2005.</li>
<li>15 fois champions de divisions (1943, 1944, 1945, 1946, 1955, 1956,  1988, 1989, 1990, 2002, 2003, 2005, 2006, 2007 et 2008).</li>
</ul>
<h3>Numéros retirés</h3>
<ul>
<li>William Davidson: Propriétaire de 1974 à 2009.</li>
<li> Jack McCloskey: General Manager de 1979 à 92.</li>
<li>2: Chuck Daly: Head Coach de 1983 à 92 (il n&#8217;a joué en NBA. Le 2 représente les deux titres qu&#8217;il a conquis en tant qu&#8217;head coach).</li>
<li>4: Joe Dumars: joueur (SG) de 1985 à 99 et Team President depuis 2000.</li>
<li>11: Isiah Thomas: joueur (PG) de 1981 à 94.</li>
<li>15: Vinnie Johnson: joueur (SG) de 1981 à 91.</li>
<li>16: Bob Lanier: joueur (C) de 1970 à 80.</li>
<li>21: Dave Bing: joueur (G) de 1966 à 75.</li>
<li>40: Bill Laimbeer: joueur (C) de 1982 à 94.</li>
</ul>
<h3>Membres du NBA Hall of Fame</h3>
<ul>
<li>Walt Bellamy, 1993</li>
<li>Dave Bing, 1990</li>
<li>Larry Brown (head coach), 2002</li>
<li>Chuck Daly (head coach), 1994</li>
<li>Adrian Dantley, 2008</li>
<li>William Davidson (contributor), 2008</li>
<li>Dave DeBusschere, 1983</li>
<li>Joe Dumars, 2006</li>
<li>Harry Gallatin, 1991</li>
<li>Bob Houbregs, 1987</li>
<li>Bailey Howell, 1997</li>
<li>Bob Lanier, 1992</li>
<li>Earl Lloyd (contributor), 2003</li>
<li>Bob McAdoo, 2000</li>
<li>Bobby McDermott, 1988</li>
<li>Isiah Thomas, 2000</li>
<li>Dick Vitale (contributor), 2008</li>
<li>George Yardley, 1996</li>
<li>Fred Zollner (contributor), 1999</li>
</ul>
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		</item>
		<item>
		<title>Team USA : les dernières tendances</title>
		<link>http://www.passionbasket.fr/team-usa-les-dernieres-tendances/</link>
		<comments>http://www.passionbasket.fr/team-usa-les-dernieres-tendances/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 25 Jul 2010 17:27:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>
		<category><![CDATA[Mondial 2010]]></category>
		<category><![CDATA[Team USA]]></category>

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		<description><![CDATA[Hier soir, à Las Vegas, s&#8217;est déroulé un scrimmage ponctuant la première semaine d&#8217;entraînement américaine. Si les stars de Pékin n&#8217;ont pas souhaité donné suite à l&#8217;invitation, Mike Krzyzewski aura tout de même devant lui quelques casse-têtes. Les jeunes aux dents longues veulent se rendre en Turquie et faire des choix sera compliqué.
Le match d&#8217;hier [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Hier soir, à Las Vegas, s&#8217;est déroulé un scrimmage ponctuant la première semaine d&#8217;entraînement américaine. Si les stars de Pékin n&#8217;ont pas souhaité donné suite à l&#8217;invitation, Mike Krzyzewski aura tout de même devant lui quelques casse-têtes. Les jeunes aux dents longues veulent se rendre en Turquie et faire des choix sera compliqué.</p>
<p>Le match d&#8217;hier soir a donc permis d&#8217;effectuer une première large revue d&#8217;effectif. Les joueurs étaient séparés en deux équipes, les blancs, menés par Kevin Durant et les bleus, avec Rudy Gay en leader offensif. L&#8217;équipe du fer de lance du Thunder a fait forte impression et s&#8217;est imposée 114-96. Plus adroits (55.3%, 48.3% à 3-points, contre 45.3% dont 45.5%) et plus collectifs (22 assists &#8211; 16 TOs contre 14-18), les blancs se sont imposés en toute logique.</p>
<ul>
<li><strong>USA White : </strong>Kevin Durant (28pts-5rbs, 10/17, 7 TOs), Andre Iguodala (17pts-6rbs-5pds), Eric Gordon (16pts, 5/10), Derrick Rose (15pts-8pds, 7/13), Stephen Curry (14pts-6rbs, 3/7 à 3-pts), Tyson Chandler (13pts-9rbs, 6/6), Danny Granger (5pts, 2/5), Gerald Wallace (4pts, 2/6), Lamar Odom (2pts-6rbs-3pds, 1/4)</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>USA Blue : </strong>Rudy Gay (23pts-5rbs, 7/11), OJ Mayo (18pts, 7/12), Russell Westbrook (14pts-4rbs-3pds), Jeff Green (11pts-8rbs, 5/13), Kevin Love (8pts-7rbs, 2/5), Rajon Rondo (7pts-6pds, 3/6), JaVale McGee (7pts-3rbs, 3/6), Chauncey Billups (6pts-1pd, 3/10), Brook Lopez (2pts, 1/2)</li>
</ul>
<p><p><a href="http://www.passionbasket.fr/team-usa-les-dernieres-tendances/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p><br />
Secteur par secteur, déterminons quelques tendances à la veille du premier cut, qui devrait faire passer le groupe de 19 à 15 joueurs.</p>
<h3>Meneurs</h3>
<p>Chauncey Billups, Rajon Rondo, Derrick Rose, Russell Westbrook, Stephen Curry sont en lice pour 3 à 4 spots. Les trois premiers ont l&#8217;aura de leaders, les deux derniers sont performants depuis le début de ce camp.</p>
<p>En réalité, seul Billups a déçu hier soir. En panne d&#8217;adresse et en manque d&#8217;influence, il a livré 20 minutes relativement insipides. Suffisant pour prendre la charrette ? Probablement pas. Le Nugget est un leader reconnu et aura probablement droit à une seconde chance.</p>
<blockquote><p><strong>Chauncey Billups : </strong>Je pense que c&#8217;était une bonne semaine. Nous progressons collectivement. Les joueurs comprennent comment nous devons jouer. Aujourd&#8217;hui, ça allait. C&#8217;était le premier showcase. L&#8217;équipe blanche a plutôt bien joué, ils étaient adroits. C&#8217;est comme ça qu&#8217;il faut jouer.</p></blockquote>
<p>Son discours n&#8217;est donc pas alarmiste pour un sou. Mais la concurrence avec Rondo et Rose s&#8217;annonce terrible. Coach K avait emmené 3 meneurs à Pékin (Kidd, Paul et Williams), la formule devrait être renouvelée. Surtout que Rose, comme Williams, peut se décaler en 2 dans une configuration FIBA.</p>
<p>Le secteur PG devrait survivre au premier cut. Russell Westbrook se sent concerné et a réalisé un bon match. Stephen Curry est pressenti pour évoluer en 2. Son shoot à 3-points est une arme non négligeable et il pourrait remplacer Michael Redd dans le rôle du dynamiteur de défense de zone.</p>
<p>En clair, Coach K se séparera d&#8217;un homme, à choisir entre Billups, Rose, Westbrook et Rondo. Stephen Curry dispose d&#8217;une bonne cote, mais en tant que deuxième arrière. La mission lui plaira à coup sûr.</p>
<h3>Arrières / Ailiers</h3>
<p>Stéphane Curry rejoint ce pôle de joueurs et entre en concurrence frontale avec deux joueurs plutôt brillants lors du scrimmage, OJ Mayo et Eric Gordon. Les deux joueurs semblaient sur la sellette avant ce match et ont plutôt bien relevé le défi. Mike Krzyzewski a même eu des propos très flatteurs pour le Clipper.</p>
<blockquote><p><strong>Mike Krzyzewski : </strong>C&#8217;est facile de jouer avec lui, car il a tellement de talent et le nombre de points qu&#8217;il amène en font un joueur vraiment utile.</p></blockquote>
<p>Deux shooteurs valent mieux qu&#8217;un, et on peut imaginer que Coach K choisisse d&#8217;emmener deux bras armés. Danny Granger peut aussi entrer dans cette caste. Plus grand, il a un profil un peu différent et serait une bonne alternative. Deux places devraient se jouer entre ses 4 hommes.</p>
<p>Néanmoins le spot d&#8217;arrière titulaire pourrait revenir à Andre Iguodala. Polyvalent et capable de tout faire, le Sixer est un complément idéal à Durant ou Gay. Point non négligeable, Coach K l&#8217;apprécie.</p>
<blockquote><p><strong>Mike Krzyzewski : </strong>Tout le monde dans ce groupe vous dira à quel point il est facile de jouer avec lui. Il n&#8217;a pas besoin d&#8217;avoir le ballon. Je lui ai dit après le match qu&#8217;il avait été magnifiquement efficace. Je ne suis pas sur que quelqu&#8217;un l&#8217;ait déjà qualifié de magnifique auparavant&#8230; Je le sais, personne ne l&#8217;a fait. [...] On a besoin de joueurs qui n&#8217;ont pas besoin d&#8217;avoir le ballon. C&#8217;est sympa de jouer avec lui. Il sera un homme clé de notre équipe.</p></blockquote>
<p>A part Kevin Durant, personne n&#8217;a eu droit à tant d&#8217;éloges. Durant, justement, a assumé son statut de leader ce qui confortera le tandem Colangelo &#8211;  Krzyzewski dans leur choix. Rudy Gay évolue dans le même registre. Sa place dépendra de la vision de groupe du coach de Duke.</p>
<p>Pour résumer, les victimes désignées ont plutôt brillé et personne ne s&#8217;est vautré. Tyreke Evans, blessé, ne devrait pas continuer le stage de préparation. Il y a 5 places pour 7 joueurs (Reke non compris). A priori, au moins un des quatre shooteurs devrait s&#8217;en aller (Mayo ?). Kevin Durant et Andre Iguodala seront en Turquie.</p>
<h3>Intérieurs</h3>
<p>C&#8217;est dans ce secteur qu&#8217;il devrait y avoir le plus de victimes demain. Avec 7 joueurs pour 4 places, deux joueurs devraient être invités à plier bagage. Mais qui ?</p>
<p>Tyson Chandler ? Le pivot des Bobcats n&#8217;est pas le nom le plus ronflant et a souvent été blessé ces dernières années. Mais il a aussi un vécu international (en 2007, aux jeux panaméricains) et Coach K apprécie ses qualités de rebondeur. D&#8217;ailleurs, il est probablement l&#8217;un des meilleurs rebondeurs de ce groupe et, également, la présence la plus intimidente de la raquette. Ce n&#8217;est pas Dwight Howard, mais il a des atouts dans sa manche. Si en plus, il brille comme hier (9 rebonds, 6/6 au tir), il ferait presque figure de favori pour devenir le pivot titulaire.</p>
<blockquote><p><strong>Mike Krzyzewski : </strong>Je vais jeter un oeil à ses stats mais regardez ce qu&#8217;il a fait sur le parquet. Nous comparerons son pourcentage au tir à celui des lancer-francs. C&#8217;est très bon.</p></blockquote>
<p>Dans le même temps, Brook Lopez inquiète. Globalement plus talentueux, le Net ne parvient pas à imposer ses qualités. Bien au contraire, il fait partie des favoris pour s&#8217;en aller. Même JaVale McGee, dernier convoqué, a eu plus d&#8217;impact en 9 petites minutes. Son court temps de jeu semble indiqué qu&#8217;il n&#8217;est venu que pour faire le nombre. Mais il pourrait parfaitement remplacer un Lopez pas au top.</p>
<p>Partir avec un seul vrai pivot semble possible et dans la logique des dernières sélections. Coach K a également indiqué qu&#8217;il avait travaillé sur un schéma autour d&#8217;Odom en pivot, ce qui semble parfaitement plausible dans le basket FIBA.</p>
<p>Le Laker est en concurrence avec Gerald Wallace, Jeff Green et Kevin Love. Membre de la campagne olympique 2004, il était une des rares satisfactions du &laquo;&nbsp;désastre&nbsp;&raquo; australien (médaille de bronze olympique, on en rêve en France&#8230;). Il a aussi du crédit aux yeux de Coack K.</p>
<p>Par contre, Wallace, Love et Green doivent gagner leur place. Le All-Star 2010 doit apporter du rebond, il n&#8217;en a pris aucun en 12 minutes. Difficile ainsi de s&#8217;imposer dans un registre où Chandler a brillé.</p>
<p>A ce poste, il s&#8217;est probablement fait dépasser par Love et Green. Le premier est très apprécié par le staff de Team USA. Polyvalent en attaque et gros nettoyeur de cercle, l&#8217;intérieur des Wolves a réalisé un bon match qui va lui permettre de continuer l&#8217;aventure. Jeff Green a aussi brillé, notamment au rebond. Ces deux joueurs vont continuer l&#8217;aventure et se battre pour un spot.</p>
<p>La raquette américaine en Turquie devrait donc être constitué de Chandler et Odom. Les cinq autres sont en lutte pour 5 places, avec des à-priori plutôt négatifs pour McGee et Lopez.</p>
<p>Le premier cut est annoncé pour demain, lundi. Quelques joueurs ont l&#8217;air plus en danger que d&#8217;autres (Mayo, Lopez, McGee) mais des surprises ne sont pas à exclure. Cette sélection sera forte malgré les absences. Elle aura aussi une &laquo;&nbsp;bonne philosophie&nbsp;&raquo;, comme l&#8217;explique Kevin Durant.</p>
<blockquote><p><strong>Kevin Durant : </strong>On sera une équipe de col bleu. On jouera dur chaque possession. On vivra par le résultat. On a tant de joueurs exceptionnels.</p></blockquote>
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		<title>[Detroit Pistons - 3/4] Retour à la médiocrité</title>
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		<pubDate>Fri, 23 Jul 2010 23:00:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Max</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les Pistons dominaient le basket à la fin des années 80. Mais les années 90 seront une autre paire de manches&#8230; Malgré la présence de superstars dans le roster (Grant Hill, Allan Houston, Jerry Stackhouse), les Pistons ne parviennent pas à retrouver leur lustre d&#8217;antan. La franchise de la Motown retombe dans l&#8217;anonymat et retrouve [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Les Pistons dominaient le basket à la fin des années 80. Mais les années 90 seront une autre paire de manches&#8230; Malgré la présence de superstars dans le roster (Grant Hill, Allan Houston, Jerry Stackhouse), les Pistons ne parviennent pas à retrouver leur lustre d&#8217;antan. La franchise de la Motown retombe dans l&#8217;anonymat et retrouve le milieu des classements.</em></p>
<div class="wp-caption alignleft" style="width: 330px"><img class="  " src="http://i.cdn.turner.com/sivault/multimedia/photo_gallery/0903/pistons.historic.photos/images/derrick-rodman.jpg" alt="" width="320" height="384" /><p class="wp-caption-text">Dennis  Rodman, le roi du rebond à Motown</p></div>
<p>La saison 91-92 confirme la baisse de vitesse des Pistons : ils terminent avec 48 victoires pour 34 défaites, ce qui les placent seulement en 3<sup>ème</sup> position de la Central Division et sont rapidement sortir des playoffs dès le premier tour par les Knicks de Pat Ewing. Une première depuis six saisons…  Cette saison permet à Rodman d&#8217;atteindre le sommet de son art, explosant tous les records de franchise concernant le rebond, avec une moyenne de 18.7 rebonds par match (pour un total de 1530 rebonds, 523 offensifs et 1007 défensifs), avec une pointe à 34 rebonds en un match contre Indiana le 4 mars (battant le record de franchise de Lanier d&#8217;un rebond) ou une autre énorme perf’ avec 22 rebonds défensifs contre Sacramento le 14 mars… Tout simplement fantastique pour un gars qui dépasse à peine le double-mètre. Un autre record tombe, celui des points inscrits pour la franchise: les 15488 points de Bob Lanier sont battu par Isiah Thomas. Le dernier événement frappant le Palace of Auburn Hills cette saison – et sans doute le plus important pour le futur – est sans conteste le départ, après 538 victoires et un ratio de 63.2% de victoires,  du mythique coach des Bad Boys, Chuck Daly vers les Nets. C’est ce départ qui porte le coup de grâce signifiant la fin de la grande période de gloire des Pistons.</p>
<h2>Retour sous les .500</h2>
<p>Le nouveau coach, Ron Rothstein, conduit l’équipe à de médiocres résultats, loin de ceux obtenus par Coach Daly. Pour la première fois depuis 10 ans, les Pistons ne dépassent pas la barre des 50% de victoires (40-44) et loupent les playoffs 1993. Les seules « réjouissances » dans le Michigan sont les records de franchise battus par les héros des années de gloire de la franchise : Dumars établit le record de 3 points inscrits en un match (7, contre New York, le 26 février) et Laimbeer passe la barre des 10.000 rebonds pris, devenant le 19<sup>ème</sup> joueur de la NBA à avoir cumulé 10.000 rebonds et 10.000 points. Il devient aussi lors de cette saison le meilleur rebondeur de l’histoire de la franchise.</p>
<p>A la fin de la saison, Ron Rothstein est remplacé par Don Chaney, Coach of the Year en 1991 avec les Houston Rockets. La dislocation de l’équipe double championne continue lors de l&#8217;intersaison 93: Rodman est envoyé à San Antonio en échange de Sean Elliott (qui sera de nouveau renvoyé aux Spurs 12 mois plus tard&#8230;) et Laimbeer est contraint de partir à la retraite après les 11 premiers matchs de la saison. Seuls Joe Dumars et Isiah Thomas sont encore présent… Thomas profite de cette saison pour rentrer dans le club très fermé des 9000 passes décisives, rejoignant les seuls Magic Jonhson, John Stockton et Oscar Robertson. Pourtant, avec le recrutement de Lindsey Hunter et d&#8217;Allan Houston, l&#8217;avenir semblait radieux&#8230; Mais malgré le talent de ces deux rookies et des deux valeurs sûres restantes (Thomas et Dumars), les Pistons pêchaient par leur manque de poids dans la raquette. Ils signent une des plus mauvaises saisons de leur histoire, finissant avec 24% de victoires, soit 20 victoires pour 62 défaites. Une honte pour une équipe qui, il y a moins de 5 ans, était encore championne… Cependant, une telle saison offre un avantage: un des premiers choix de Draft de la saison suivante. Les Pistons choisissaient au troisième choix l’ailier de Duke University, Grant Hill, un des symboles de l’équipe durant les années 90.</p>
<p><img class="alignright" src="http://media.mlive.com/fullcourtpress/photo/granthilljpg-25e16dea626a17de_medium.jpg" alt="" width="240" height="260" />La saison 94-95 aurait pu être celle de la renaissance mais les blessures venaient encore une nouvelle fois empêcher les Pistons de décoller du fin fond des classements. Les blessures ont touché 10 joueurs différents, obligeant Don Chaney, à devoir aligner 25 cinq de base différents sur la saison! Cependant, l’espoir revenait dans la Motown, au vu des performances du Sophomore Allan Houston et du Rookie Grant Hill. Grant Hill devenait même le premier rookie à récolter le plus de voix pour le All Star Game. Cerise sur le gateau, il est élu Rookie of the Year conjointement avec Jason Kidd, des Dallas Mavericks.</p>
<p>Les espoirs entraperçus lors de l’exercice précédent se confirment la saison suivante sous la direction de Doug Collins. Les jeunes Allan Houston et Grant Hill, épaulés des vétérans Joe Dumars et Otis Thorpe, emmènent les Pistons en playoffs mais se font sortir dès le premier tour par des Magics de Shaq O’Neal et Penny Hardaway. Les statistiques de Grant Hill sur la saison (20.2 points, 9.8 rebonds et 6.9 assists) prouvent que ce joueur possède un énorme potentiel et une polyvalence rare. Le public américain est complètement sous le charme de ce joueur, lui offrant pour la deuxième fois consécutive le plus de fois pour aller au All Star Game, recevant même plus de voix qu’un certain Michael Jordan, sorti de sa retraite…</p>
<p>Le départ en tant que Free agent d’Allan Houston vers le Madison Square Garden de New York durant l’intersaison est un vrai choc pour l’équipe. Cela aurait pu devenir le coup d’arrêt du retour aux avant-postes des Pistons, mais il n’en fut rien… La progression de Grant Hill et la force collective de l’équipe permet à celle-ci de rester compétitive. L’équipe, emmenée par Grant Hill, Lindsey Hunter, Joe Dumars, Otis Thorpe et Terry Mills, parvient à décrocher 54 victoires, se qualifier pour les playoffs, avant de – une nouvelle fois – se faire éliminer au premier tour, des œuvres des Hawks de Dikembe Mutombo…</p>
<p>La saison 97-98 est celle du changement pour les Pistons: le principal changement fut l’arrivée de Jerry Stackhouse (avec Erik Montross dans ses bagages) en provenance de Philadelphie dans un trade envoyant Theo Ratliff et Aaron McKie à Philly. Le deuxième gros mouvement est l’arrivée du pivot Brian Williams, amenant du poids dans la raquette avec ses 16.2 points par match et 8.9 rebonds. Cela ne suffit cependant pas et, après un début de saison moyen (21 victoires-24 défaites), Doug Collins, le coach du renouveau des Pistons est remplacé par Alvin Gentry, ce dernier conduisant l’équipe à un bilan de 37 victoires pour 45 défaites, insuffisants pour décrocher les playoffs.</p>
<div class="wp-caption alignleft" style="width: 237px"><img class=" " src="http://www.nba.com/media/pistons/jstackhouse_225_080408.jpg" alt="" width="227" height="302" /><p class="wp-caption-text">Jerry  Stackhouse, le bras droit de Grant Hill</p></div>
<h2>La fin d&#8217;une époque&#8230;</h2>
<p>La saison 98-99 est surtout marquée par les adieux de Joe Dumars au public de Detroit.</p>
<p>Le dernier joueur à avoir connu la gloire d’un titre NBA sous le maillot des Pistons s’en allait après la défaite des siens et l’élimination de l’équipe par les Hawks d’Atlanta au premier tour des playoffs. Après 14 ans au service des seuls Pistons, Dumars s’en allait avec des stats – et un palmarès – de folie :</p>
<p>16.1 points de moyenne sur sa carrière, quatre fois nommé dans la NBA All-Defensive First Team, le record de points marqués pour Detroit (16.401), de matchs joués (1.018) et un titre de MVP des Finals en 1989. Cependant, son histoire d’amour avec les Pistons était loin d’être finie puisqu’il rejoignait le staff de l’équipe.</p>
<p>Le 6 juin 2000, Joe Dumars était nommé President of Basketball Operations de l’équipe. Le trophée du Sportsmanship Award, récompensant le joueur ayant le comportement le plus exemplaire sur et en-dehors des parquets, est renommé en son honneur, lui qui, en 1996, en fut son premier lauréat. Sportivement, les Pistons font une honnête saison 2000-01, finissant avec 44 victoires pour 40 défaites et se qualifiant pour la quatrième fois en cinq ans pour les playoffs. Cependant, ils chutent de nouveau dès le premier tour face aux Heat de Zo Mourning par 3 manches à 0. Le moteur de l’équipe était bien entendu le duo Hill-Stackhouse, le deuxième plus productif de la saison après le duo magique des futurs champions Lakers O’Neal-Bryant. A eux deux, le duo des Pistons marquaient 49.4 points par match (23.6 pour Stackhouse et 25.8 pour Hill, son record de carrière). Jerry Stackhouse était par la même occasion nommé Most Improved Player of the Year.</p>
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		<title>[Detroit Pistons - 2/4] Les Bad Boys prennent le pouvoir</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Jul 2010 23:00:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Max</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Deuxième épisode de notre historique des Detroit Pistons. Et aujourd&#8217;hui, on reviendra sur les 80&#8217;s, une époque marquée par l&#8217;émergence des Bad Boys de Detroit qui parviendront á décrocher deux titres NBA, au nez et á la barbe des Bulls de Jordan, des Lakers de Magic Johnson et Kareem Abdul-Jabbar, des Celtics de Larry Bird [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Deuxième épisode de notre historique des Detroit Pistons. Et aujourd&#8217;hui, on reviendra sur les 80&#8217;s, une époque marquée par l&#8217;émergence des Bad Boys de Detroit qui parviendront á décrocher deux titres NBA, au nez et á la barbe des Bulls de Jordan, des Lakers de Magic Johnson et Kareem Abdul-Jabbar, des Celtics de Larry Bird ou encore des Blazers de Clyde Drexler&#8230;</em></p>
<h2>La révélation Isiah Thomas</h2>
<div class="wp-caption alignleft" style="width: 210px"><img class="  " src="http://www.interbasket.net/players/usa/isiah.jpg" alt="" width="200" height="249" /><p class="wp-caption-text">Isiah Thomas, en drive face á Magic Johnson</p></div>
<p>La saison 1980-81 fut encore des plus calamiteuse. Mais cette nouvelle saison de galère permet à la franchise du Michigan de décrocher le second pick de la draft 1981. Ils sélectionnent le meneur de l’Indiana University, Isiah Thomas, petit joueur par la taille (1.83m) mais incroyablement grand par le talent. 8 ans plus tard, il deviendra la clef de voûte de l’équipe double championne NBA en 1989 et 1990. Lors de cette même draft, les Pistons réalisent un deuxième superbe choix en récupérant Kelly Tripucka de l’Université de Notre-Dame en 12<sup>ème</sup> choix. Les deux rookies ne tardent pas à se faire une place en NBA et redressent le navire en perdition qu’était devenu les Pistons. Ils conduisent l’équipe à un ratio de 47% de victoires (39-43) lors de la saison 1981-82 &#8211; alors qu&#8217;ils n&#8217;étaient que sophomores - et sont tous deux sélectionnées pour le All Star Game. La reconstruction des Pistons se poursuit lorsque Greg Kelser est envoyé aux Sonics pour le polyvalent SG Vinnie Jonhson en échange de Greg Kelser.</p>
<p>Les mouvements bien sentis se poursuivent en 1982 lorsque les Pistons échangent Phil Hubbard, Paul Mokeski et des choix de draft contre Bill Laimbeer et Kenny Carr des Cavaliers. Lors de la saison 1982-83, les Pistons, malgré les très bons transferts effectués, ne parviennent toujours pas à dépasser la barre des .500, la faute à un banc toujours un peu court. L’équipe était drivée de main de maître par Isiah Thomas, Kelly Tripucka alimentait le marquoir (26,5 points par match) et Bill Laimbeer se chargeait du sale boulot en dominant le rebond (12,1 prises par match).</p>
<p>La reconstruction se poursuivait. Durant l’intersaison 1983, les dirigeants donnent les commandes de l’équipe au désormais mythique Chuck Daly. Lors de la saison 1983-84, les Pistons battent un record assez incroyable – surtout pour les Pistons : celui du nombre de points marqués en un seul match. Lors de la nuit du 13 décembre, les Pistons parviennent non sans mal à battre (les deux équipes ont du batailler durant une triple prolongation) les Nuggets de Denver sur le score fou de 186-184, soit un total de 370 points scorés… Durant ce match, les scoreurs se sont évidemment faits plaisir: pour les Pistons, Thomas scoraient 47 points, John Long, 41 et Tripucka, 35 tandis que les Nuggets Kiki Vandeweghe et Alex English enfilaient respectivement 51 et 47 points. Lors de cette même saison qui fut prolifique en records offensifs, Tripucka a battu le record de la franchise de points marqués en un seul match avec 56 points face aux Bulls, battant le vieux record de Dave Bing de 2 points. Isiah Thomas lui battait aussi son petit record, en volant 204 ballons sur la saison. Isiaih Thomas est également désigné MVP du All Star Game 84 et membre de la All-NBA First Team au terme de cette saison. Les Pistons retrouvaient pour la première fois depuis longtemps les play-offs mais leur manque d’expérience leur joua des tours et ils se font éliminer au premier tour par les New York Knicks. Mais non sans avoir lutté&#8230; Dans le Game 5 décisif, alors que les Knicks avaient le match en main, Isiah Thomas a réalisé un des plus impressionants rushs de l&#8217;histoire des playoffs, en scorant 16 points en 94 secondes pour envoyer le match en prolongations. Une prolongatioon au final inutile pour les Pistons, qui étaient envoyés en vacances par une défaite 113-120 à domicile.</p>
<h2>Joe Dumars débarque dans le Michigan</h2>
<div class="wp-caption alignright" style="width: 220px"><img class=" " src="http://hoopedia.nba.com/images/a/ae/Dumars2.jpg" alt="" width="210" height="301" /><p class="wp-caption-text">Joe Dumars</p></div>
<p>La saison suivante, les Pistons, toujours emmenés par le tandem Thomas-Laimbeer, finissaient la saison avec 46 victoires pour 36 défaites et sweepent les Nets avant de se faire – logiquement – sortir par les Celtics de Bird. L’intersaison 1985 est une nouvelle foire aux bonnes affaires pour les dirigeants : lors de la draft, ils sélectionnent en 18<sup>ème</sup> choix le joueur de McNeese State, Joe Dumars qui deviendra, quelques saisons plus tard une des personnalités clé de la franchise. La cellule de recrutement fait également venir Rick Mahorn de Washington à Detroit. Leur saison ressemble à la précédente, terminant avec une nouvelle fois 46 victoires. Mais l’équipe, toujours menée par le duo Thomas-Laimbeer, tombe une nouvelle fois très tôt durant les playoffs, des frais des Hawks et ce dès le premier tour. Un <em>événement</em> assez rare troubla la fin de saison des Pistons : l’effondrement du toit du Pontiac Silverdome, les obligea à jouer les 15 derniers matchs de leur saison et leur premier tour des playoffs entre leur ancienne Cobo Arena et la Joe Louis Arena.</p>
<p>Lors de l&#8217;été 1986, la chantier de construction se poursuit avec l’acquisition de la scoring machine <a href="http://www.passionbasket.fr/adrian-dantley-le-scoreur-oublie/">Adrian Dantley</a>. Les Pistons commencent á se faire surnommer les Bad Boys, surnom qui provient du style de jeu très physique et de la défense de fer imposée par Coach Daly. L’équipe parvint enfin à réussir en playoffs, se faisant sortir en sept matches (117-114 lors du Game 7) en finale de conférence par, une nouvelle fois, les mythique Celtics de Larry Bird qui retrouvaient ainsi donc pour la 2<sup>ème</sup> fois consécutives les Lakers de Los Angeles (emmenés par Magic Jonhson et Kareem Abdul-Jabbar) en finale NBA.</p>
<p>La saison suivante, les progrès de l’équipe se poursuivent et ils parviennent à se qualifier pour les NBA Finals (et ce, après avoir été sacré champion de la Central Division pour la première fois). La révélation de Dennis Rodman n’y est peut être pas pour rien dans cette réussite. Son arrivée faisait des Pistons des terreurs de raquettes, voyant à la fois Rodman, Laimbeer et Mahorn <em>grabber</em> plus de 565 rebonds sur la saison… En finale, opposés aux Lakers de Los Angeles, les Bad Boys ne rendent les armes qu’après sept matchs de combat acharné : lors du septième match, les Lakers remportent le titre grâce à une courte victoire 108-105… On peut se poser la question de savoir ce qu’il aurait advenu de ce match si Isiah Thomas et ses <em>cojones </em> avait pu y prendre part, maintenu sur la touche pour cause d’une cheville foulée.</p>
<h2>Vers le premier titre de la franchise</h2>
<div class="wp-caption alignleft" style="width: 240px"><img class=" " src="http://blog.timesunion.com/mcguire/files/2007/11/laimbeer3.jpg" alt="" width="230" height="240" /><p class="wp-caption-text">Bad Boys? Juste un petit peu, á l&#39;image de Bill Laimbeer...</p></div>
<p>La saison 1988-89 est peut être la plus importante de l’histoire de la franchise. Après 48 ans d&#8217;attente, les Bad Boys atteignent la consécration ultime en devenant Champions NBA. Mais avant cela, les Pistons ont une nouvelle fois changé pour emménager dans le Palace of Auburn Hills, qui est toujours leur salle actuellement. L’équipe est conduite par le génial Isiah Thomas, le deuxième Guard était Joe Dumars (l’actuel General Manager de la franchise), Vinnie Jonhson, capable du meilleur comme du pire, jouait à l’aile et le jeu intérieur est très solide avec Bill Laimbeer, Dennis Rodman, Rick Mahorn, James Edwards, et John Salley, des joueurs de l’ombre amenant une véritable raquette de folie&#8230; L’attaque est emmenée par les 18 points par match de Isiah Thomas, mais 4 autres joueurs scorent plus de 13 points par match, Rodman domine à la fois le rebond avec 9,4 prises par match mais aussi le pourcentage aux shoots. Au rayon performances individuelles, on signale également la présence de deux Pistons dans le NBA All-Defensive First Team, Dennis Rodman et Joe Dumars. Lors des playoffs, les Pistons ne rencontrent aucune opposition, sweepant lors des deux premiers tours les Celtics et les Bucks, éliminant les Bulls de Jordan au bout de 6 matchs et mettant un 4-0 aux Lakers, dans un remake de la finale de l’année précédente. Le monde découvre également lors de ces Finals le talent de Joe Dumars, qui inscrit 27.3 points par match et nommé MVP de ces Finals. Durant ces playoffs, les Pistons s&#8217;imposent grâce á leurs qualités défensives incroyables, limitant leurs opposants à 92.9 points par match, record de la plus petite moyenne de points concédés en Finals depuis l’introduction de la règle des 24 secondes en 1954.</p>
<p>La saison 1989-90 ressemble comme deux gouttes d’eau à la précédente pour les Pistons: l’effectif ne change que très peu et le titre est au bout de la saison. Les records de franchise continuent de tomber, notamment celui de la plus longue série de victoires consécutives (12). La défense est encore et toujours la clef du succès des Pistons, l’équipe n’encaissant « que » 98.3 points par match, soit la meilleure défense de la ligue (et de loin, les deuxièmes au classement étant les Rockets avec 105.3 points/match). Seuls les Bulls d’un certain Michael Jordan réussissent à faire douter les Pistons en finale de conférence en obligeant ces derniers à jouer un périlleux Game 7. Les Pistons s’imposent par après en finale 4 manches à 1 face aux Blazers de Portland de Clyde Drexler et Isiah Thomas devient le MVP de ces NBA Finals 1990.</p>
<p>Ensuite, on assiste aux débuts d’un règne sans partage des Bulls de Jordan. Un règne qui débute symboliquement lorsque, durant les playoffs 1991, ils sortent les champions en titre de Detroit 4-0 en finale de conférence… La saison n’est cependant pas triste au Palace of Auburn Hills: Joe Dumars continue de s’affirmer comme le fer de lance de l’attaque des Pistons tandis que la défense, toujours le point fort de l’équipe, est très performante, n’encaissant que 96.8 points par match. Ce travail défensif est récompensé par le deuxième titre consécutif de Rodman en tant que Defensive Player of the Year et les Pistons placent de nouveau deux de leurs joueurs (Rodman et Dumars) dans le All-Defensive Team.</p>
<div class="wp-caption aligncenter" style="width: 488px"><img src="http://readjack.files.wordpress.com/2009/05/badboys901.jpg" alt="" width="478" height="316" /><p class="wp-caption-text">L&#39;équipe championne en 1990</p></div>
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		<title>[Detroit Pistons - 1/4] 40 ans de galère</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Jul 2010 23:00:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Max</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Cette semaine, PassionBasket vous propose de découvrir l&#8217;histoire des Detroit Pistons en 4 volets. De 1941 et la création de la franchise par Fred Zollner à 2010, nous passerons en revue les 70 ans d&#8217;histoire de la franchise. Une histoire marquée par des aller-retours entre les sommets et les bas-fonds, ponctuées par la présence de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Cette semaine, PassionBasket vous propose de découvrir l&#8217;histoire des Detroit Pistons en 4 volets. De 1941 et la création de la franchise par Fred Zollner à 2010, nous passerons en revue les 70 ans d&#8217;histoire de la franchise. Une histoire marquée par des aller-retours entre les sommets et les bas-fonds, ponctuées par la présence de quelques uns des joueurs marquants de la NBA. Premier épisode ce lundi: la période allant de 1941 à la fin de années 70.</em></p>
<h2>Entre Fort Wayne et Detroit&#8230;</h2>
<p>La franchise est fondée en 1941 par le constructeur américain de pistons automobiles Fred Zollner, désireux de créer sa propre équipe de basket. Il implante son équipe dans sa ville de Fort Wayne, entre Indianapolis et Detroit, une ville en pleine croissance industrielle. Les Fort Wayne Zollner Pistons évoluait dans le North Side High School Gym de la ville. elle rejoignait les Akron Goodyear Wingfoots, les Chicago Bruins, les Indianapolis Kautskys, les Oshkosh All-Stars, les Sheboygans Redskins et les Toledo Jim White Chevrolet et devenait la septième équipe de NBL, une ligue de basket entre équipes du Mid-West.</p>
<div class="wp-caption alignleft" style="width: 230px"><img src="http://kaziczek99.w.interia.pl/foto/bobbymcd.jpg" alt="" width="220" height="180" /><p class="wp-caption-text">Bobby McDermott, première star de l&#39;histoire des Pistons</p></div>
<p>L’équipe ne tarde pas à devenir performante : ils atteignent les finales des playoffs dès leur première saison mais échouent face aux Oshkosh All-Stars 2 manches à 1. De 1943 à 1946, les Pistons possèdent chaque année le meilleur ratio de la ligue et décrochent 2 titres consécutifs en 1944 et 1945. Les deux dernières saisons de l’équipe en NBL sont de bonne facture, mais les Pistons s’effondrent par deux fois en playoffs.<br />
La star de l’équipe est alors Bobby McDermott, la première star du basket américain capable de déplacer les foules. Il est également l’entraîneur de l’équipe. Son palmarès en dit long sur l’impact qu’il a pu avoir sur le basket: quatre fois MVP entre 1943 et 1946 et double Coach of the Year en 1944 et 1945.</p>
<p>Au début de la saison 1949-50, les deux ligues concurrentes – BAA (Basketball Association of America) et NBL (National Basketball League) – de basket fusionnent pour ne former qu’une : la NBA. Les Pistons se retrouvent versés dans la Central Division, la plus relevée de la ligue, accompagnés notamment des Minneapolis Lakers et des Rochester Royals. Durant les quatre premières saisons de la NBA, l’équipe se retrouve chaque année en playoffs mais baissent systématiquement rapidement pavillon.</p>
<p>Les Pistons atteignent les Finals en 1955. Ils retrouvent les Syracuse Nationals. Le duel est ultra-serré. Le septième et dernier match de la série sera un sommet de suspense et de rebondissements. Les Pistons dominent la première mi-temps, l’écart atteignant même les 17 points durant le deuxième quart-temps. Mais les Nats de Syracuse n’ont pas dit leur dernier mot et parviennent à revenir dans le match en seconde mi-temps. A ce moment, personne ne se doute que le premier tournant de l’histoire des Pistons est en train de se passer… Ils perdent le Game 7 des Finals 92-91, le bourreau des Pistons est George King, donnant dans les toutes dernières secondes l’avantage à Syracuse et interceptant la remise en jeu des Pistons qui aurait pu conduire le Pistons au titre&#8230;<br />
La saison suivante, tout le monde placent les Pistons parmi les favoris de la saison mais ils tombent une nouvelle fois en Finals, cette fois face aux Philadelphia Warriors… Cette nouvelle finale perdue signe par la même occasion le début de la fin de la première époque de gloire de l’histoire du club et la disparition de l’équipe des sommets de la hiérarchie. Ils atteignent de nouveau les Finals la saison suivante, la dernière avant plus de 30 ans.</p>
<p>En 1957, les Fort Wayne Pistons migrent vers la ville de Detroit. Ce déménagement rime avec le début d’une période rocambolesque et négative pour les Pistons. Entre 1957 et 1961, les Pistons voyagent entre trois salles : l’Olympia Stadium, l’University of Detroit et la Grosse Pointe High School gym pour les matchs de playoffs.  La ville de Detroit a du patienter durant douze longues années (et neuf coaches !) avant que l’équipe n’atteigne la barre des .500. Pourtant, les joueurs passant par Motown ne manquaient pas de talent. On retiendra George Yardley, qui, durant la saison 1957-58, atteignait 27.6 points de moyenne par match (ce record tiendra plus de 40 ans et ne sera battu que par Jerry Stackhouse en 2000-01) ou encore Billy Howell qui capta, en une mi-temps, 21 rebonds contre les LA Lakers le 25 novembre 1960.</p>
<div class="wp-caption alignleft" style="width: 283px"><img class="   " src="http://www.waterwinterwonderland.com/images/venues/large/cobo_arena_aerial.jpg" alt="" width="273" height="185" /><p class="wp-caption-text">La Cobo Arena, au bord du Fleming Channel.</p></div>
<p>Au début de la saison 1961-62, les Pistons de Detroit se fixent enfin dans une salle : la Cobo Arena, permettant à 12 191 personnes d’assister aux matchs des Pistons. Ils resteront dans cette salle durant 17 ans, entre 1961 et 1978. Lors de cette première saison à la Cobo Arena, les Pistons établissaient le 5 janvier 61 un record national en rentrant 48 lancers-francs en un match, lors de la victoire 138-135 face aux Nationals de Syracuse.<br />
Lors de la Draft 62, les Pistons sélectionnent un futur mythe de la NBA: <a target="_blank" href="http://www.passionbasket.fr/dave-debusschere-le-col-bleu-personnifie/">Dave DeBusschere</a>. Il reste six ans dans le Michigan avant de rejoindre le club de la Big Apple où il écrira quelques unes des plus belles pages de l’histoire des Knicks. Durant son passage à Detroit, DeBusschere dominera le rebond dans la Motor City. Il sera également trois fois All Star. Une des pages les plus originale de l’histoire des Pistons a également été écrite par Big D: son interlude en tant que joueur-entraineur durant la saison 1964-65. A 24 ans, il est devenu le plus jeune coach de l’histoire de la NBA.</p>
<h2>Dave Bing débarque dans le Michigan</h2>
<p>Les Pistons accueillent en 1966, un nouveau futur Hall of Famer en la personne de Dave Bing. Cet arrière de 1,90m a reçu le titre de Rookie of the year lors de la saison 1966-67. Il est toujours actuellement le seul Pistons à avoir reçu cette distinction (avec Grant Hill vice-rookie de l&#8217;année 1995 avec Jason Kidd).<br />
La saison suivante, l’équipe change de conférence en passant de la Western Conference dans laquelle ils ont toujours évolué à l’Eastern Conference dans laquelle ils évoluent encore aujourd’hui. Ils établissent également durant cette saison le record de franchise de la plus haute moyenne de points marqués en inscrivant 118,6 points par match. L’équipe était conduite par Dave Bing, meilleur marqueur de la ligue avec une moyenne de 27.1 points par match. Mais malgré les performances de Bing, les Pistons restaient très très loin des sommets de la hiérarchie NBA.</p>
<div class="wp-caption alignright" style="width: 250px"><img class=" " src="http://www.nba.com/media/pistons/lanier_300_080115.jpg" alt="" width="240" height="387" /><p class="wp-caption-text">Bob Lanier, un des mythiques pivots de la NBA des 70&#39;s</p></div>
<p>L’élément qui manquait alors aux Pistons était un intérieur de poids pour renforcer la raquette. Ce joueur providentiel fut sélectionné en tant que premier pick lors de la draft 1970 : Bob Lanier, Centre de 2,08m issu de St. Bonaventure, Bob Lanier. Il rejoignait Dave Bing pour former un duo combinant un des meilleurs intérieurs et un des meilleurs guards de la Grande Ligue. Les résultats ne tardent pas à arriver. Dès la première saison du duo Lanier-Bing, les Pistons réussissent pour la première fois depuis qu’il sont à Detroit une saison au-dessus des .500 (en terminant avec un 45-37). Ils démarrent même la saison avec une impressionnante série de neuf victoires consécutives. Bing réussit la meilleure saison de sa carrière, terminant quatrième au classement du meilleur marqueur de la saison avec 27 pts/matchs (avec une pointe à 54 points contre les Bulls, battant par la même occasion, le record de Georges Yardley). Malgré leur ratio de 54% de victoires, les Pistons n’accrochent pas les Playoffs, terminant derrière les futurs champions de Milwaukee, les Chicago Bulls et les Phoenix Suns.</p>
<p>Les Pistons connaissent en 1974 leur premier et seul véritable changement de propriétaire: Fred Zollner, le propriétaire de toujours des Pistons, à la tête de l’équipe depuis 1941, vend la franchise à un groupe d’investisseurs dirigés par William Davidson, propriétaire de l’entreprise Guardian Industries Corp., spécialisée dans la construction de verre. Il rachète la franchise à Fred Zollner pour 8 millions de dollars. L’équipe est aujourd’hui estimée à environ 500 millions de dollars. William Davidson était aussi, jusqu’à son décès le 13 mars 2009, le propriétaire des Tampa Bay Lightning, champion 2004 de la Stanley Cup en NHL et des Detroit Shock, championnes WNBA en 2003 et 2006.<br />
Le premier changement amené par William Davidson est un changement de salle. Les Pistons quittent la Cobo Arena pour une nouvelle salle: le Pontiac Silverdome, le monstrueux stade des Detroit Lions de NFL, capable d’accueillir plus de 80 000 personnes. Ils y évolueront jusqu’en 1988 et l&#8217;emménagement dans le Palace of Auburn Hills.</p>
<p>Les deux premières saisons des Pistons au Pontiac Silverdome ont été désastreuses: le départ de Dave Bing dans un premier temps et le nombre trop élevé de joueurs évoluant dans l’équipe (pas moins de 20 joueurs ont porté la vareuse des Pistons sur la saison 74-75 !). La seule lueur d’espoir résidait dans le Guard Kevin Porter qui distribuait une moyenne de 13,4 assistes par match, atteignant des pointes à 25 assists sur un match. Il formait un bon duo avec Bob Lanier, mais ce dernier manque 29 matchs de la saison dû à une blessure au genou. La saison suivante fut la pire de l’histoire des Pistons, ces derniers terminant la saison avec le désastreux ratio de 16-66… Cette saison catastrophique est principalement due au départ de Lanier pour les Milwaukee Bucks et de Porter aux Washington.</p>
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		<title>Michael Beasley a-t-il une chance de rebondir ?</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Jul 2010 17:30:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Michael Beasley]]></category>
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		<description><![CDATA[Propulsé star dès le lycée, Michael Beasley peine à confirmer à l&#8217;échelon professionnel. Malgré un talent certain, il n&#8217;arrive pas à exploser. Cette stagnation a eu raison de la patience de Pat Riley qui a décidé de sacrifier cet ancien #2 de draft pour deux seconds tours, en 2011 et 2014. Une décision plus financière [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Propulsé star dès le lycée, Michael Beasley peine à confirmer à l&#8217;échelon professionnel. Malgré un talent certain, il n&#8217;arrive pas à exploser. Cette stagnation a eu raison de la patience de Pat Riley qui a décidé de sacrifier cet ancien #2 de draft pour deux seconds tours, en 2011 et 2014. Une décision plus financière que sportive, qui en dit malgré tout long sur l&#8217;image et la cote dont bénéficient l&#8217;ancien étudiant de Kansas State actuellement. Comment a-t-il donc pu tomber si bas ? Tentative d&#8217;explications.</em></p>
<h2>Une star (trop ?) précoce</h2>
<p>Comme beaucoup d&#8217;autres jeunes joueurs, Michael Beasley est médiatisé dès le lycée. Fréquentant de multiples établissements, il se révèle avec les PG Jaguars, au sein de l&#8217;AAU, où il fait équipe avec Kevin Durant. Ensemble, ils remportent de nombreux titres et les médias commencent à s&#8217;intéresser à lui. A l&#8217;été 2006, il est membre de l&#8217;équipe américaine pour les FIBA Americas U18 Championship à San Antonio. Il tourne à 13.8 points et 8.3 rebonds, s&#8217;affirme en tant que leader et repart avec la médaille d&#8217;or.</p>
<p>Quelques mois plus tard, <em>Rivals.com</em> le désigne comme prospect #1 de sa classe d&#8217;âge. Le site spécialisé met en avant sa polyvalence, il mesure 2.08m mais il est capable d&#8217;alterner finesse et puissance. Il est le prototype parfait du joueur grand, capable de courir, de scorer sous le cercle, en sortie d&#8217;écran ou en contre-attaque, de défendre à l&#8217;aile comme à l&#8217;intérieur, ou de tenir le ballon. Le mismatch parfait. Pour l&#8217;anecdote, il devançait dans le top 5 Eric Gordon, Derrick Rose, OJ Mayo et Kyle Singler.</p>
<p>Fort de cette réputation, il décide de s&#8217;engager en faveur du programme de Kansas State. Il devient un joueur ultra-dominant sur les parquets universitaires. Scoreur de talent (26.2ppg), gros rebondeur (12.4rpg), il se signale avec 28 double double en 33 matchs &#8212; effaçant ainsi le record pour un freshman détenu par Carmelo Anthony &#8212; et mène le pays au niveau des matchs à plus de 40 points (3), à plus de 30 points et 10 rebonds (13) et à plus de 20 points et 10 rebonds (22). Sa meilleure perf, il l&#8217;a signé dans une défaite à Baylor, 44 points. Malgré son gros volume de points, il force aussi le respect avec une bonne sélection de tirs, 53.7%, dont 39.5% à 3-points.</p>
<p>Après sa saison freshman, il détenait 30 records à Kansas State et 17 dans la conférence Big 12. Il a mené son équipe à un bilan de 20-10 et 10-6 dans la Big 12. Parmi ses fiertés, une victoire au Bramlage Coliseum sur l&#8217;Université de Kansas, la première depuis 1983. Avant la saison, il avait annoncé cette victoire sur les Jayhawks.</p>
<blockquote><p><b>Michael Beasley : </b>Nous allons battre Kansas chez nous. Nous avons les battre chez eux. Nous allons les battre en Afrique. Ou que nous jouons, nous allons les battre.</p></blockquote>
<p>Sa saison est récompensée par une place dans la All-America First Team de l&#8217;AP, il est nominé pour le John Wooden Award (qui reviendra à Ty Hansbrough) et de nombreux autres trophées individuels nationaux, et fait la razzia sur les titres de la Big 12 (joueur et freshman de l&#8217;année). Par contre, le tournoi final s&#8217;est achevé au second tour contre Wisconsin (72-55, 23pts-13rbs de Beasley), après l&#8217;upset d&#8217;USC au premier tour. Le 14 avril 2008, il annonce la fin de sa carrière universitaire pour se présenter à la draft.</p>
<blockquote><p><b>Michael Beasley : </b>C&#8217;est le moment d&#8217;amener mon jeu au niveau supérieur. Je pense que je me suis prouvé que j&#8217;avais le niveau. Je pense simplement que c&#8217;est le moment pour de nouveaux challenges.</p></blockquote>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/michael-beasley-a-t-il-une-chance-de-rebondir/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p>
<h2>Une adaptation compliquée</h2>
<p>Le 26 juin 2008, il est sélectionné en 2e position de la draft par les Miami Heat. Ce choix n&#8217;est pas une surprise, Derrick Rose était le #1 unanime et son talent en faisant un <em>no-miss choice</em> pour le Heat. Il réalise une Summer League prometteuse mais se fait remarquer lors du Rookie Transition Program avec de la marijuana, en compagnie de Mario Chalmers et Darrell Arthur.</p>
<p>Son premier entraînement est marqué par un coup de coude dans la poitrine qui lui vaudra quelques séances sans contact. Il débute la saison dans la peau d&#8217;un titulaire mais les défauts de ses qualités commencent à se révéler. Il sait tout faire ? Mais où excelle-t-il ? Associé à un autre <em>tweener</em>, Shawn Marion, il évolue plutôt en 4 mais ne gobera jamais plus de 9 rebonds durant le premier mois de compétition. Il dispose de moins de liberté, son shoot à 3-points est moins efficace, et il n&#8217;arrive plus à s&#8217;imposer en dessous. Malgré 9 matchs consécutifs à plus de 10 points, il va filer sur le banc fin novembre.</p>
<p>Il vivra la quasi totalité du reste de la saison sur le banc et assure  13.9 points  et 5.4 rebonds en 25 minutes. Suffisant pour intégrer la All-Rookie first Team. Durant l&#8217;été, Erik Spoelstra souhaite le voir travailler son handle afin de le convertir en 3. Mais l&#8217;apprentissage ne sera pas une réussite et, finalement, le coach du Heat va sacrifier Udonis Haslem pour le titulariser à nouveau en tant qu&#8217;ailier fort. Ses stats vont un peu grimper (14.8ppg-6.4rpg en 30min) mais il est régulièrement retiré de l&#8217;équipe lorsque le match est serré dans le quatrième quart-temps.</p>
<p>Lors de <a href="http://www.passionbasket.fr/une-semaine-avec-le-heat/" target="_blank">notre semaine à Miami</a>, j&#8217;avais relayé les propos d&#8217;Ira Winderman (du <em>Sun Sentinel</em>) et Michael Wallace (<em>Miami Herald</em>) sur le sujet.</p>
<blockquote><p><b>Ira Winderman : </b>Le plan est de gagner des matchs et de mettre Dwyane avec les joueurs en qui il a confiance sur le parquet. A Oklahoma City, tout est basé sur la progression de Kevin Durant. Ici, tout est fait pour satisfaire Dwyane Wade. Ce qui doit se passer en premier, c’est que Michael doit gagner la confiance de Dwyane.</p></blockquote>
<blockquote><p><b>Michael Wallace : </b>    Ici, ce n’est pas Oklahoma City, ou Memphis, ou Sacramento, où les jeunes stars jouent 40 minutes par match, quoiqu’il se passe. Au Heat, les trois premiers quart-temps sont pour le développement de Beasley. Le quatrième, c’est pour gagner. Il doit gagner la confiance de ses partenaires et des coachs sous la pression. Il n’a pas forcément mérité d’être sur le banc lors des quatrièmes quart-temps. Mais il n’a pas forcément fait beaucoup, par rapport à Richardson et Haslem, pour obtenir du temps de jeu.</p></blockquote>
<p>Au bout de 2 ans, Michael Beasley n&#8217;a donc jamais obtenu la confiance de Wade. Ses perfs en playoffs n&#8217;ont pas rassuré le board du Heat et un départ devenait inévitable. En dehors du parquet, une autre affaire de marijuana a éclaté à l&#8217;été 2009 après des photos lancés sur Twitter. Il fut admis dans une clinique à Houston afin d&#8217;être soigné. Trop d&#8217;éléments à charge contre lui.<br />
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/michael-beasley-a-t-il-une-chance-de-rebondir/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<h2>Un départ non regretté.</h2>
<p>Au lendemain de la décision de James, le Heat annonçait le départ de Michael Beasley dans le Minnesota contre 2 futurs seconds choix de draft. Bien que la contrepartie soit ridicule, la presse floridienne s&#8217;est montrée presque soulagée par ce départ. Bien sûr, remplacer un joueur à l&#8217;éthique de travail douteuse, à la progression limitée depuis 2 ans et aux problèmes extra-sportifs réguliers par LeBron James et Chris Bosh, ça vaut bien des exigences revues à la baisse. Mais à ce point !</p>
<p>Au moment de faire le point, la presse a surtout retenu ses problèmes de drogues et les amendes qu&#8217;il a reçu que ses exploits sportifs. &raquo; <em>Il n&#8217;a jamais réussi à sortir de l&#8217;ombre de Dwyane Wade</em> &laquo; explique l&#8217;insider Jon Krawczynski. Pat Riley n&#8217;a rien dit d&#8217;autre que les politesses d&#8217;usage.</p>
<blockquote><p><b>Pat Riley : </b>Nous avons le sentiment que Michael a passé deux bonnes saisons à Miami. Nous pensons qu&#8217;il aura une belle carrière et nous lui souhaitons uniquement le meilleur pour la suite.</p></blockquote>
<p>Mais cela n&#8217;effraie pas David Kahn pour autant. Le boss des Wolves a expliqué qu&#8217;il ne pouvait pas laisser passer cette opportunité. Tout simplement.</p>
<blockquote><p><b>David Kahn : </b>Nous devions le faire. Nous aimons la polyvalence et les qualités athlétiques. Si nous transférons Al [Jefferson], il nous amène l&#8217;assurance d&#8217;avoir une menace offensive.</p></blockquote>
<p>Après l&#8217;officialisation du départ d&#8217;Al Jefferson, David Kahn expliquera qu&#8217;il n&#8217;y avait pas assez de minutes dans un match pour Michael Beasley, Kevin Love et Al Jefferson.</p>
<h2>Quel rôle aux Wolves ?</h2>
<p>A force d&#8217;empiler les joueurs, David Kahn va finir par compliquer la tâche de Kurt Rambis. En général, en phase de reconstruction, on cherche plutôt des joueurs à la mentalité exemplaire, avec une marge de progression. Pas un cas social. Le GM estime que Beasley et Love étaient de meilleurs <em>fits</em> dans le système offensif que Jefferson.</p>
<p>David Kahn aime bien relancer des cas désespérés et voir du potentiel là où plus personne n&#8217;en voit. Michael Beasley n&#8217;était certainement pas au niveau de ridicule où avait été trainé Milicic mais la contrepartie lâchée par Minnesota rappelle à quel point personne ne voulait de ce joueur. Wesley Johnson, le rookie des T-Wolves, avait croisé Beasley en NCAA. Lui aussi voit le talent avant la réputation.</p>
<blockquote><p><b>Wes Johnson : </b>Je me souviens d&#8217;un match. Je crois qu&#8217;il avait joué 22 minutes et il avait planté 33 points et un double double, quelque chose de fou comme ça. Heureusement, je ne défendais pas sur lui, mais c&#8217;était fun à voir. C&#8217;est un grand joueur. Un très grand joueur.</p></blockquote>
<p>Jonny Flynn, qui l&#8217;avait croisé en AAU, va dans le même sens.</p>
<blockquote><p><b>Jonny Flynn : </b>Il est incompris. Son comportement, sa manière d&#8217;être, beaucoup pensent qu&#8217;il s&#8217;enfiche du basket. Il est comme ça. Il a traversé des épreuves qui l&#8217;ont faites grandir. [...] Je pense que les gens ont une mauvaise image de lui. C&#8217;est un excellent choix pour nous. Il est polyvalent. Il peut jouer à plusieurs postes. Il a du talent. On l&#8217;a vu à l&#8217;université et à Miami. Désormais, il a l&#8217;opportunité de montrer son talent.</p></blockquote>
<p>De son côté, Kurt Rambis a discuté de son nouveau joueur avec Pat Riley. L&#8217;ancien Laker est ravi de pouvoir compter sur un joueur capable de scorer, d&#8217;aller au rebond, de faire jouer les autres et d&#8217;évoluer sur plusieurs postes. Cette polyvalence peut s&#8217;avérer précieuse pour les éléments de l&#8217;attaque en triangle qu&#8217;il utilise.</p>
<p>Le Heat avait abandonné l&#8217;idée de le faire jouer à l&#8217;aile, jusqu&#8217;à faire défendre Udonis Haslem sur les ailiers lorsqu&#8217;ils étaient associés. Alors, Rambis tentera le coup ? Ou se contentera-t-il de le lancer en relais de Love ? Une chose est sure, Kevin Love ne veut plus être remplaçant.</p>
<blockquote><p><b>Kevin Love : </b>Je veux être titulaire. Ce serait compliqué pour moi d&#8217;accepter d&#8217;être sixième homme dans cette équipe. Si c&#8217;était les Lakers et Pau Gasol et Andrew Bynum devant mieux, ce serait différent.</p></blockquote>
<p>Au final, David Kahn prêche la patience. Il dispose de joueurs talentueux et souhaite les voir progresser. Les playoffs, ce sera dans quelques années.</p>
<blockquote><p><b>David Kahn : </b>Avec une équipe en reconstruction comme la notre, nous devons prendre des risques, surtout quand ils sont calculés. C&#8217;est important de ne pas porter de jugements sur des joueurs jeunes, qui ont 19, 20, 21 ou 22 ans.</p></blockquote>
<p>B-Easy est un joueur de talent, sans aucun doute, mais il n&#8217;a jamais réussi à adapter son jeu aux exigences de la NBA. Peut-être trop polyvalent, Beasley n&#8217;a réussi à imposer aucun de ses points forts à Miami. Il s&#8217;apprête à vivre une nouvelle aventure à Minneapolis, il ne sera plus chouchouter et mis sur le parquet parce qu&#8217;il fut second choix de draft. Il sera à la lutte avec d&#8217;autres jeunes et devra gagner ses minutes. Une étape nécessaire pour l&#8217;amener enfin au niveau supérieur ?</p>
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		<title>Analyse : Jefferson vers le Jazz/Chandler vers Dallas</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Jul 2010 09:58:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bob</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>
		<category><![CDATA[Al Jefferson]]></category>
		<category><![CDATA[Alexis Ajinca]]></category>
		<category><![CDATA[Charlotte Bobcats]]></category>
		<category><![CDATA[Dallas Mavericks]]></category>
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		<category><![CDATA[Minnesota Timberwolves]]></category>
		<category><![CDATA[Tyson Chandler]]></category>
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		<description><![CDATA[Deux moves d&#8217;importance ont été rendus officiels hier, analyse&#8230;
Al Jefferson à Utah-Kosta Koufos et deux premier tours de draft à Minnesota
Pour Utah
Côté Jazz, c&#8217;est essentiellement un swap Boozer-Jefferson. En effet, étant donné le caractère presque anecdotique des contre-parties, Koufos fut jadis un prospect intéressant mais peine à s&#8217;imposer en NBA, les tours de draft sont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Deux moves d&#8217;importance ont été rendus officiels hier, analyse&#8230;</em></p>
<h2>Al Jefferson à Utah-Kosta Koufos et deux premier tours de draft à Minnesota</h2>
<h3>Pour Utah</h3>
<p>Côté Jazz, c&#8217;est essentiellement un swap Boozer-Jefferson. En effet, étant donné le caractère presque anecdotique des contre-parties, Koufos fut jadis un prospect intéressant mais peine à s&#8217;imposer en NBA, les tours de draft sont eux lourdement protégés et appartenant à des équipes normalement décentes (Memphis et Jazz) ne devraient pas tutoyer les sommets. Le gros morceau utilisé par Utah dans ce deal est l&#8217;énorme trade exception générée par le sign and trade de Boozer.</p>
<p>Un nouvel exemple de l&#8217;importance de pouvoir négocier un sign and trade, même contre rien, lorsqu&#8217;un free agent décide de quitter une équipe. Sans Trade exception et sans flexibilité financière, pas de possibilité de renfort ou du moins pas de possibilité d&#8217;acquérir un renfort de ce calibre. Car oui, Jefferson est un joueur de grande qualité, c&#8217;est même grosso modo un Boozer (jusque dans la fragilité physique d&#8217;ailleurs) avec un moins bon jumpshot mais plus jeune, un peu moins cher et sous contrat pour moins longtemps (3 saisons à opposer au deal sur 5 ans signé par Boozer).</p>
<p>Défensivement, l&#8217;upgrade est loin d&#8217;être évidente. Jefferson n&#8217;étant sans doute pas plus performant que le joueur qu&#8217;il remplace surtout s&#8217;il doit passer comme à Minny le plus clair de son temps à jouer pivot, ce qui est une vraie possibilité avec Millsap dans l&#8217;effectif et un Okur blessé et aux fraises, poste pour lequel il est un peu court physiquement. Toutefois il a au moins le mérite de protéger un minimum le cercle.</p>
<p>Ne pas négliger non plus le potentiel de progression du joueur. Jefferson est non seulement encore jeune (24 ans) mais a évolué toute sa carrière dans une parodie de basket, sans meneur de jeu décent et souvent sans coach. A voir ce que le système ultra rodé de Sloan et la présence d&#8217;un Deron Williams pourront lui apporter.</p>
<p>Globalement, une bonne décision pour Utah qui évite un recul trop important en terme de talent cet été. L&#8217;équipe de Sloan aura certainement les moyens de garder son statut de Playoffable pour quelques saisons.</p>
<p><span style="color: #ff0000;"><strong>Note pour Utah : 14/20</strong></span></p>
<h3>Pour Minnesota</h3>
<p>J&#8217;avais évoqué dans mon<a target="_blank" href="http://www.passionbasket.fr/analyse-les-premiers-moves-de-lete/"> article sur les premiers moves de l&#8217;été</a> la gestion assez déplorable de la valeur marchande d&#8217;Al Jefferson et je crois que ce trade en est une bonne preuve !</p>
<p>Qu&#8217;on ne me dise pas que le départ de ce joueur, dont la non complémentarité avec Kevin Love et la légèreté pour être un Franchise Player, saute aux yeux depuis très longtemps, ne trotte pas dans la tête de Kahn depuis des mois et des mois. Et le GM des Wolves ne trouve pas meilleur timing pour s&#8217;en séparer qu&#8217;après avoir signé deux pivots et récupéré un PF via trade ! Autrement dit, après avoir rendu totalement impossible sa conservation&#8230;</p>
<p>Au final, Minnesota se sépare de son ancien franchise player et la contre-partie principale du trade de Kevin Garnett dans une simple purge salariale. Honnêtement on a vu mieux.</p>
<p>Toutefois, pour défendre un minimum David Kahn, ça aurait pu être pire. En effet, avec ce deal Minny se replace dans une situation de très grande flexibilité financière pour cette intersaison. Les Wolves sont désormais une quinzaine de millions sous le cap, autrement dit en position de signer n&#8217;importe quel FA encore sur le marché (et ça parle d&#8217;un intérêt pour Ridnour, intérêt inexplicable avec autant de PGs cela dit) mais aussi et peut-être surtout en position de proposer une offre de transfert très souple pour n&#8217;importe quel joueur un minimum contesté dans sa franchise.</p>
<p>Avec une très grosse marge sous le cap, Minny peut absorber directement la majorité des contrats NBA et en gros se retrouver de l&#8217;autre côté d&#8217;un deal du style de celui de Jefferson mais également monter un trade classique mais déséquilibré financièrement en essayant d&#8217;échanger quelques uns des gamins de l&#8217;effectif + quelques picks pour un joueur à gros salaire. Je dis ça sans avoir aucune source mais je verrai bien une offre pour Andre Iguodala, très contesté à Philly en ce moment. Malgré tout, je ne peux pas m&#8217;empêcher de penser qu&#8217;en négociant mieux le départ d&#8217;Al Jefferson, l&#8217;arrivée d&#8217;un bon joueur aurait pu se faire directement contre lui et non dans un second temps qui n&#8217;offre de plus aucune certitude&#8230;</p>
<p>Côté Minny, ce trade est évidemment mauvais mais PEUT ouvrir des possibilités intéressantes qui obligeront à une nouvelle analyse de ce transfert. C&#8217;est pour cette raison que je ne donnerai pas d&#8217;avis tranché sur la question en attendant la suite des évènements.</p>
<p><span style="color: #ff0000;"><strong>Note pour Minny : NA</strong></span></p>
<h2>Tyson Chandler et Alexis Ajinca contre Eric Dampier, Matt Carroll et Eduardo Najera</h2>
<h3>Pour Dallas</h3>
<p>Les Mavericks ont une nouvelle fois décidé d&#8217;animer l&#8217;été. Quelques jours après la conservation d&#8217;Haywood et surtout Dirk, et quelques mois après les arrivées de Marion, Butler et donc Haywood, Dallas s&#8217;est mis en quête d&#8217;un nouveau renfort de poids pour son équipe. Une équipe Texane essentiellement armée du contrat expirant et très partiellement garanti de Dampier.</p>
<p>Al Jefferson a longtemps été pisté mais c&#8217;est finalement Tyson Chandler qui débarque avec dans ses valises la tige française Ajinca. Compte tenu de ce qui a été sacrifié et des contrats très favorables des recrues (gros contrat expirant pour Chandler, contrat Rookie pour Ajinca) c&#8217;est un deal de grande qualité.</p>
<p>Même handicapé par des problèmes physiques, Chandler a les armes pour être un sacré Pivot remplaçant derrière Haywood, apportant défense et présence au rebond sur une grosse vingtaine de minutes. Avec cette rotation de haut vol poste 5, Dallas pourra aligner à plein temps un défenseur/rebondeur de premier plan aux côtés de Nowitzki qui n&#8217;aura plus qu&#8217;à faire ce qu&#8217;il fait le mieux.</p>
<p>A noter que Dallas n&#8217;a pas forcément terminé son marché et dispose encore de sa Mid Level Exception et semble prêt à l&#8217;utiliser&#8230;</p>
<p><span style="color: #ff0000;"><strong>Note pour Dallas : 15/20</strong></span></p>
<h3>Pour Charlotte</h3>
<p>Encore une décision étrange de Michael Jordan&#8230;</p>
<p>Le meilleur joueur de l&#8217;histoire a ainsi mis son véto à une participation de Charlotte au trade de Turkoglu qui aurait consisté pour les Bobcats à un swap Chandler-Diaw/Calderon-Evans. C&#8217;était pas un trade faramineux donc ok, plutôt une bonne décision de la part de Jordan mais voilà que c&#8217;est pour accepter un trade tout pourri quelques heures plus tard !</p>
<p>Parce que là, il faut qu&#8217;on m&#8217;explique la motivation de ce transfert. En apparence, il s&#8217;agit d&#8217;une purge salariale, SAUF que le joueur en partance a un contrat expirant et que même dans l&#8217;hypothèse où Dampier est viré, les deux autres joueurs représentent sur la vie de leur contrat plus d&#8217;argent que Chandler&#8230; En gros, Charlotte a sacrifié son pivot titulaire contre deux joueurs de bout de banc pour le simple droit d&#8217;étaler le paiement d&#8217;environ 15M$ sur 3 ans plutôt qu&#8217;un ! Génial !!!</p>
<p><span style="color: #ff0000;"><strong>Note pour Charlotte : 2/20</strong></span></p>
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		<title>Analyse : les premiers moves de l&#8217;été</title>
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		<pubDate>Sun, 11 Jul 2010 15:10:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bob</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>

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		<description><![CDATA[Une grosse semaine après le déclenchement des hostilités en NBA et le début de la saison des transferts et autres signatures de Free-Agents, je vous propose une première analyse des principaux mouvements, équipe par équipe.
Atlanta Hawks
Resignature de Joe Johnson pour 120M$ sur 6 ans.
Dans un été où tant de grands noms circulaient, celui qui touchera [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Une grosse semaine après le déclenchement des hostilités en NBA et le début de la saison des transferts et autres signatures de Free-Agents, je vous propose une première analyse des principaux mouvements, équipe par équipe.</em></p>
<h3>Atlanta Hawks</h3>
<h4><strong>Resignature de Joe Johnson pour 120M$ sur 6 ans.</strong></h4>
<p>Dans un été où tant de grands noms circulaient, celui qui touchera au final le plus d&#8217;argent est Joe Johnson&#8230; Johnson est un bon joueur de basket, habile shooteur et playmaker de haut niveau pour son poste de SG mais n&#8217;en reste pas moins relativement inconstant et surtout très léger pour mériter le contrat d&#8217;indiscutable Franchise Player qu&#8217;il vient de signer. Un contrat qui devient quasi instantanément l&#8217;un des pires de toute la NBA en compagnie de celui de Rashard Lewis  !</p>
<p>A la décharge des Hawks plusieurs équipes NBA comme les Knicks ou les Bulls étaient vraisemblablement prêtes à proposer un contrat similaire à Johnson, mais c&#8217;était en envisageant un rôle différent pour lui : celui de co-leader voir carrément lieutenant d&#8217;une autre star comme Derrick Rose ou Amare Stoudemire. Je trouve concevable de mettre autant d&#8217;argent dans un très gros marché pour demander à Johnson de soulager offensivement une star NBA et écarter les défenses avec son tir extérieur, beaucoup moins pour être le chef de file d&#8217;une équipe certes homogène mais composée de joueurs assez médiocres à l&#8217;échelle de ce qui fait de mieux en NBA et qui peine à remplir sa salle tout les soirs.</p>
<p>Si Johnson avait quitté l&#8217;équipe sans rien en échange, les Hawks auraient vraisemblablement reculé en niveau  mais c&#8217;était peut être un risque à prendre. D&#8217;autant qu&#8217;un départ hors sign and trade restait assez improbable et qu&#8217;Atlanta aurait pu chiper quelques joueurs, picks ou au minimum une très grosse trade exception utilisable pour chiper un bon joueur indésirable (Al Jefferson ?).</p>
<p><span style="color: #ff0000;"><strong>Note pour Atlanta : 8/20</strong></span></p>
<h3>Boston Celtics</h3>
<h4>Resignature de Paul Pierce (4 ans et 61M$) et Ray Allen (2 ans et 20M$), signature de Jermaine O&#8217;Neal (2 ans et 12M$)</h4>
<p>Finalistes malheureux l&#8217;an passé, les C&#8217;s ont fait le choix d&#8217;un quasi statut quo en conservant Pierce et Allen puis en remplaçant le jeune retraité Sheed par Jermaine O&#8217;Neal.</p>
<p>Pierce a été le premier à s&#8217;engager, renonçant à une dernière année de contrat à 21M$ pour un nouveau deal plus long mais plus raisonnable (15M$ l&#8217;année). Une décision qui a permis à Boston de bénéficier d&#8217;un peu plus de flexibilité financière, suffisamment pour réaliser les deux deals suivants. Pierce a 33 ans mais comme ses deux coéquipiers de l&#8217;ex Big 3, désormais Big 4 avec l&#8217;explosion de Rondo, a vraisemblablement prolongé d&#8217;une ou deux saisons sa carrière de joueur de très haut niveau par le soutien dont il bénéficie à Boston : moins de responsabilités offensives, plus de repos en saison régulière&#8230;</p>
<p>Je serai surpris de voir Pierce s&#8217;effondrer totalement avant au moins 2 ans, des saisons où Boston pourra encore faire figure au moins d&#8217;outsider pour le titre. Le bémol du deal reste sa longueur, 4 ans faisant peut-être un peu beaucoup. L&#8217;idéal, je pense, aurait été de pouvoir coller aux deals d&#8217;Allen et Garnett via un contrat de deux ans, toutefois je n&#8217;ai pas connaissance des détails de l&#8217;opération (option d&#8217;équipe sur la 3e et ou 4e année de contrat ? Contrat au salaire dégressif ?).</p>
<p>Concernant Allen maintenant, ce contrat me paraît très bon. Une longueur idéale (il sera à nouveau FA en même temps que KG) et un salaire raisonnable (10M$ par an) pour un joueur toujours vital dans le système Celtics. Malgré les années, le tir extérieur d&#8217;Allen, comme pour Reggie Miller avant lui, est toujours là et permet à ses coéquipiers de bénéficier d&#8217;un peu plus de liberté pour jouer le jeu avec lequel ils sont le plus efficace.</p>
<p>Dernière décision et première vraie recrue Bostonienne : Jermaine O&#8217;Neal. L&#8217;ancien pivot du Heat n&#8217;a visiblement pas dégouté Boston par son niveau de jeu affligeant contre eux au premier tour des derniers POs, et sera en charge de remplacer dans la rotation le probable retraité Rasheed Wallace. S&#8217;il ne plantera pas de 3pts comme l&#8217;ancien Pistons, O&#8217;Neal sort de deux saisons relativement bonnes au niveau forme physique (70 matchs joués deux ans de suite, pas si courant depuis 5 ans pour lui) et devrait pouvoir apporter par séquence du rebond, de la défense et une solution offensive assez crédible aux Celtics. Un rôle important pour la saison prochaine compte tenu de la très grave blessure de Perkins qui aura sans doute du mal à retrouver rapidement son niveau de jeu.</p>
<p>Globalement une intersaison solide pour Boston et assez logique aussi avec le choix de tenter de garder ouverte une fenêtre de titre pour une ou deux saisons de plus. Les vieillissants Celtics ont suffisamment d&#8217;expérience et de talent pour se réveiller dans les moments chauds, même après une saison en roue libre comme on a pu s&#8217;en rendre compte l&#8217;année dernière, et même dans le cas de figure où les choses se passeraient très mal pour eux, les dirigeants ont évité de s&#8217;enfermer dans un enfer financier longue durée : Allen et Garnett via leurs contrats courts gardent une bonne valeur marchande et Rondo est là pour l&#8217;avenir.</p>
<p><span style="color: #ff0000;"><strong>Note pour Boston : 15/20</strong></span></p>
<h3>Chicago Bulls<strong> </strong></h3>
<h4>Départ d&#8217;Hinrich, Signatures de Boozer (5 ans et 80M$), Korver (3 ans et 15M$) et Omar Asik</h4>
<p>Pas mal de fantasmes autour de cette franchise des Bulls dès lors que le soir de la draft, Kirk Hinrich (et ses 9M$ annuels) a été envoyé aux Wizards. Un départ qui donnait la possibilité à Chicago de signer non pas un mais deux Agent Libres à contrat maximum !</p>
<p>La mythique franchise a ainsi été donnée favorite pour l&#8217;arrivée de Lebron James pendant quelques temps, voire même pour l&#8217;accueil d&#8217;un duo Bosh-James. Finalement rien de tout ça avec le départ de tout ce joli petit monde vers Miami.</p>
<p>Chicago s&#8217;est rabattu sur du second choix et engage Carlos Boozer. Cela faisait des longues années que les Bulls étaient à la recherche d&#8217;un point d&#8217;ancrage offensif dans la peinture (depuis le départ de Brand en fait), c&#8217;est enfin chose faite avec l&#8217;arrivée de l&#8217;ex star PF du Jazz d&#8217;Utah. Un joueur efficace sur pick and roll, pas manchot en transition ni sur le jeu de passe qui devrait enfin permettre à l&#8217;attaque des Bulls de s&#8217;équilibrer.</p>
<p>Il constituera également un duo phénoménal au rebond avec Noah et ses lacunes défensives devraient être supportables dans l&#8217;effectif des Bulls, surtout si le nouveau coach Tom Thibodeau parvient à être à la hauteur de sa réputation.</p>
<p>Thibodeau aura aussi du travail avec Kyle Korver surtout s&#8217;il doit jouer poste 2, mais comme Boozer, Korver répond à un besoin vital : le tir extérieur. Grosse faiblesse de Chicago jusque là (particulièrement en ayant tradé Hinrich), voir débarquer ce qui se fait de mieux en NBA (53% à 3pts) est forcément une excellente nouvelle surtout qu&#8217;avec une menace intérieure comme Boozer et un excellent joueur de pénétration comme Rose, Chicago a les moyens d&#8217;offrir des tirs ouverts à leur nouvelle recrue. Nouvelle recrue qui ne sera peut-être pas la dernière dans ce profil puisque J.J Redick a reçu une offre importante des Bulls (20M$ sur 3 ans), mais malgré le montant important, Orlando devrait s&#8217;aligner.</p>
<p>Dernière recrue en date, le pivot Turc Asik drafté en 2008. Je ne le connais pas suffisamment pour m&#8217;exprimer sur son arrivée mais ce sera au pire des centimètres et des fautes dans une rotation intérieure qui devrait perdre Brad Miller l&#8217;an prochain.</p>
<p>Pour l&#8217;instant, le bilan est assez correct même si après coup il semble que conserver Hinrich plutôt que de surpayer pour un remplaçant pas franchement supérieur (Redick) aurait été une meilleure affaire. Mais c&#8217;est très facile de juger après coup et il est indéniable que Chicago a eu raison de se mettre en position de réaliser une intersaison gigantesque, surtout que globalement l&#8217;équipe devrait parvenir à retomber sur ses pieds et à sortir considérablement renforcée de cet été (c&#8217;est déjà le cas objectivement). Il manque quand même encore une rotation poste 2, si possible performante défensivement.</p>
<p><span style="color: #ff0000;"><strong>Note pour Chicago : 14/20</strong></span></p>
<h3>Dallas Mavericks</h3>
<h4>Resignature de Dirk Nowitzki  (4 ans et 80M$) et Brendan Haywood (6 ans et 55M$)</h4>
<p>135M$ pour un duo de vétérans, l&#8217;investissement est très lourd mais comme Boston, Dallas fait le pari de la stabilité et fait confiance à son groupe pour participer à la course au titre encore quelques saisons. Même si ce pari paraît encore bien plus incertain que pour les Celtics.</p>
<p>Garder Nowitzki est ce qu&#8217;on appelle un no-brainer. L&#8217;Allemand du haut de ses 32 ans est encore sacrément vert et  ne subit pour l&#8217;instant ni réelle baisse de productivité ni problèmes physique gravissimes, je pense qu&#8217;avec son style de jeu il devrait être en mesure de mériter son salaire pendant la majeure partie du deal.</p>
<p>Le contrat donné à Haywood soulève plus de questions. Non pas que ce soit un mauvais joueur, c&#8217;est même à mon sens l&#8217;un des tout meilleurs intérieurs défensifs de la ligue capable de défendre sur n&#8217;importe quel pivot en un contre un et de stabiliser le rebond et la défense collective de sa formation, mais de là à lui filer 55M$ sur 6 ans&#8230;</p>
<p>Je ne suis pas choqué par le salaire proposé, 9M$ de moyenne et un salaire de départ qui devrait légèrement excéder celui d&#8217;une MLE, si le contrat est structuré de manière classique (salaire augmentant d&#8217;années en années), c&#8217;est clairement la norme pour un pivot titulaire d&#8217;un bon niveau, surtout qu&#8217;on peut imaginer la production d&#8217;Haywood augmenter avec le départ programmé de Dampier.</p>
<p>Par contre c&#8217;est la durée qui m&#8217;interpelle. 6 ans pour un joueur de 31 ans c&#8217;est quand même très très long et j&#8217;ai du mal à imaginer une équipe apte à investir sur le marché quelque chose d&#8217;aussi long. Bien possible que Dallas ait surenchéri contre eux-même dans cette affaire et il y a je pense de grandes chances que sur la fin de son contrat, Haywood soit légèrement boulet mais on a vu pire.</p>
<p>Rien de scandaleux de la part de Dallas cet été. Les Mavericks conservent une ossature impressionnante, sûrement la meilleure de la ligue en terme de profondeur, mais une ossature sacrément vieillissantes et dont les têtes d&#8217;affiches (Dirk exclu) sont tout de même nettement en retrait par rapport aux tops players de la ligue, hors ce sont indiscutablement les 3 ou 4 meilleurs joueurs d&#8217;une équipe qui font son niveau réel. En l&#8217;état, Dallas est un outsider à l&#8217;Ouest qui aura bien des difficultés à gêner réellement les Lakers et qui devra aussi faire face à l&#8217;éclosion des jeunes Blazers et Thunder pour les prochaines saisons.</p>
<p>Attention quand même à la suite de l&#8217;intersaison car Cuban a dans sa manche le contrat expirant de Dampier (voir celui de Butler), si ce dernier se transforme en un très bon joueur.</p>
<p><span style="color: #ff0000;"><strong>Note pour Dallas : 13/20</strong></span></p>
<h3><strong>Golden State Warriors</strong></h3>
<p><strong>Trade de Randolph, Turiaf et Azubuike contre David Lee (80M$ sur 6 ans), Départ de Maggette<br />
</strong></p>
<p>Après une draft surprenante<strong> </strong>et le choix d&#8217;Udoh, par ailleurs déjà annoncé out pour les 6 mois à venir comme quoi rien ne change vraiment aux Warriors; Golden State a réalisé ce qui sera sûrement son gros mouvement de l&#8217;intersaison mettant la main sur le New Yorkais David Lee dans le cadre d&#8217;un sign and trade qui verra Lee toucher 80$ sur les 6 prochaines années (13M$ par an).</p>
<p>Je ne suis vraiment pas fan de cette décision. Attention, Lee est un joueur vraiment productif, rebondeur féroce et scoreur assez rentable mais aussi un défenseur atroce. Les Warriors, par ce contra,t ont vraisemblablement misé sur un noyau Curry-Ellis-Lee et Biedrins sur le long terme, un quatuor absolument abjecte défensivement, trop juste en talent pour faire les POs régulièrement et à mon avis nettement moins efficace que ce que leurs chiffres, produits dans des systèmes ultra offensifs et sans la moindre défense, laissent croire.</p>
<p>Les Warriors reviendront bien un jour à un basket traditionnel et ce jour-là à peu près tout sera à refaire&#8230;</p>
<p>A noter aussi en début d&#8217;intersaison le départ de Maggette dans une purge financière. Départ logique pour un joueur cher et souvent néfaste à un collectif mais une nouvelle preuve de la gestion délirante de cette franchise qui vient quand même de se séparer contre pratiquement rien de Jason Richardson, Jamal Crawford, Stephen Jackson et maintenant Maggette.</p>
<p><span style="color: #ff0000;"><strong>Note pour Golden State : 8/20</strong></span></p>
<h3><strong>Memphis Grizzlies</strong></h3>
<h4><strong>Resignature de Rudy Gay (5 ans et 80M$)</strong></h4>
<p>Après un été riche en rebondissements l&#8217;année dernière et une saison finalement assez réussie malgré l&#8217;absence de PO, le premier move des Grizzlies va dans le sens de la stabilité avec le maintien en place de Rudy Gay. L&#8217;ailier de Memphis qui décroche le jackpot et un contrat maximum, qui pour un joueur de son âge va chercher dans les 16M$ par saison.</p>
<p>Honnêtement, c&#8217;est beaucoup d&#8217;argent, certainement beaucoup trop. A 24 ans Rudy Gay a encore une marge de progression et en le signant pour 5 ans, Memphis vient de s&#8217;approprier ce qui constituera vraisemblablement les meilleures années du joueur (de 24 à 29 ans). Mais reste tout de même un constat inévitable, signer un joueur très loin du top niveau à son poste (James, Durant ou Anthony sont à des années lumières de Gay) au maximum salarial quand on est une équipe qui perd de l&#8217;argent à un taux hémorragique, n&#8217;est pas le meilleur moyen de prouver que le modèle économique de la NBA est sain&#8230;</p>
<p>Les Grizzlies ont vraiment agi de manière inexplicable dans cette affaire. Gay était restricted Free Agent et la stratégie classique, qui a largement fait ses preuves, est de laisser le joueur se démerder pour trouver une équipe intéressée par ses services et de matcher une offre éventuelle. Dans le pire des cas, Memphis aurait du s&#8217;aligner sur une offre de 80M$ sur 5 ans mais plus vraisemblablement il aurait été possible de le conserver pour nettement moins d&#8217;argent, surtout que les Wolves théoriquement les plus chauds sur le dossier se sont très rapidement exclus de la course en signant Milicic et Pekovic. Atlanta avait en agissant de la sorte par exemple pu garder Josh Smith pour 5 ans ans et un peu moins de 60M$.</p>
<p>Allez savoir pourquoi mais Memphis a préféré manifesté une confiance aveugle dans un joueur pas phénoménal et même pas spécialement complémentaire avec le groupe en place, car son tandem extérieur avec OJ Mayo est pour le moment assez médiocre.</p>
<p><span style="color: #ff0000;"><strong>Note pour Memphis : 8/20</strong></span></p>
<h3>Miami Heat</h3>
<h4>Resignature de Dwyane Wade (6 ans et 107M$), Signatures de Lebron James (6 ans et 110 M$), Chris Bosh (6 ans et 110M$) et Mike Miller (5 ans et 25M$)</h4>
<p>Pas la peine de revenir là dessus, c&#8217;est absolument gigantesque.</p>
<p><span style="color: #ff0000;"><strong>Note pour Miami : 20/20</strong></span></p>
<h3>Milwaukee Bucks</h3>
<h4>Trades pour Corey Maggette et Chris Douglas-Roberts, resignature de Salmons (39M$ sur 5 ans) et signature de Gooden (5 ans et 32M$)</h4>
<p>Après une saison très réussie pour les standards de la franchise sous la houlette de Scott Skiles marquée par un retour en PO et 7 matchs contre les Hawks, les proprios de Milwaukee ont sorti le carnet de chèques !</p>
<p>Première décision: l&#8217;arrivée de Corey Maggette contre Gazduric et Charlie Bell. Un choix qui sonnait comme le remplacement de Salmons mais on a vu plus tard qu&#8217;il n&#8217;en était rien, il ne s&#8217;agit donc que d&#8217;un renfort offensif. Un renfort potentiellement appréciable car Maggette est depuis toujours un joueur rentable en attaque en étant notamment l&#8217;un des plus grands spécialistes de la ligue pour ce qui est de l&#8217;obtention de lancers-francs. Reste un énorme doute : est-il un joueur pour le basket de Scott Skiles ? Le coach de Milwaukee prêche le travail défensif et a d&#8217;ailleurs obtenu des résultats inespérés avec son groupe l&#8217;an dernier, sur ce qu&#8217;il a montré dans sa carrière jusqu&#8217;à maintenant Maggette n&#8217;entre pas du tout dans cette philosophie.</p>
<p>A noter dans la foulée l&#8217;arrivée de Douglas Roberts, intéressant cette saison aux Nets, sur le même poste d&#8217;arrière ailier. Un renfort potentiel pour 1M$ l&#8217;année, RAS.</p>
<p>Un peu le même problème pour Gooden, pas réputé du tout pour sa défense ou plutôt si, réputé pour sa très mauvaise défense. Toutefois, au niveau du secteur intérieur, les Bucks ont déjà deux spécialistes avec Bogut et Mbah a Moute ce qui devrait atténuer en partie le problème. A côté de ça, Gooden est une belle pioche, dans la force de l&#8217;âge et vraie machine à rebond doublé d&#8217;un attaquant doué, la rotation des Bucks ne crachera sans doute pas là dessus.</p>
<p>Dernière décision en date la conservation de John Salmons pour 5 ans et une quarantaine de Millions de dollars. Pièce majeure de la belle deuxième partie de saison des Bucks, Salmons a donc convaincu ses dirigeants de mobiliser beaucoup d&#8217;argent pour le conserver. Une très grosse prise de risque très tôt dans l&#8217;intersaison que je trouve un peu inconsidérée. Salmons a 31 ans et les joueurs extérieurs de son calibre ne vieillissent que rarement bien, on parle également d&#8217;un joueur qui a été assez minable pendant la moitié de la saison passée lorsqu&#8217;il jouait aux Bulls. 8M$ par an jusqu&#8217;à ses 36 ans pour 4 mois convaincants c&#8217;est sûrement cher payé.</p>
<p>Et globalement, je trouve l&#8217;investissement massif de l&#8217;été des Bucks dangereux pour une équipe qui n&#8217;a pas forcément les reins très solides financièrement : 30M$ sur 3 ans restants pour Maggette, 40M$ sur 5 ans pour Salmons, plus de 30M$ pour Gooden sur 5 saisons ça commence à peser. A voir&#8230; Si Les dirigeants savent ce qu&#8217;ils font question dollars et qu&#8217;ils évitent de devoir faire une Richard Jefferson (autrement dit revenir sur leur décision un an après) dans quelques mois ET que Skiles arrive à intégrer tous ces joueurs à son schéma défensif, les Bucks se sont considérablement renforcés mais restent néanmoins bien loin de l&#8217;élite NBA.</p>
<p><span style="color: #ff0000;"><strong>Note pour Milwaukee : 12/20</strong></span></p>
<h3>Minnesota TimberWolves</h3>
<h4>Resignature de Milicic (4 ans et 20M$), signature de Pekovic (3 ans et 13M$), départ de Gomes et trade pour Webster et Beasley</h4>
<p>Après un premier été d&#8217;une qualité très douteuse et le recrutement d&#8217;une triplette de meneurs<strong>, </strong>David Kahn persiste dans son concours consistant à rassembler le plus de joueurs de même niveau aux mêmes postes&#8230;</p>
<p>D&#8217;abord le poste 5, où 3 mois de basket à moitié décent ont convaincu les Wolves de signer Milicic sur le long terme avec un contrat de 4 ans et 5M$ par saison. La dernière fois qu&#8217;une demi-saison a convaincu une franchise de faire confiance à Darko c&#8217;était Memphis au sortir de quelques mois au Magic, l&#8217;enthousiasme n&#8217;avait pas mis longtemps à retomber. Reste quand même que sur le papier c&#8217;est un bon profil pour les Wolves avec un joueur de grande taille, potentiellement bon en défense.</p>
<p>Concernant Pekovic, c&#8217;est logiquement une affaire potentiellement intéressante même si mon suivi du basket européen est très limité. Le boulot effectué poste 5 n&#8217;est pas mauvais avec enfin des joueurs massifs et complémentaires de Love et Jefferson, mais j&#8217;aurai très clairement opté pour la draft de Cousins doublée de la signature de Pekovic plutôt que de miser sur Darko.</p>
<p>D&#8217;autant plus que le Rookie SF Wesley Johnson aura des batons dans les roues puisque Kahn a opté pour le recrutement de Martell Webster le soir de la draft (contre un SF cela dit donc décision assez neutre) mais également pour celui de Michael Beasley. Concernant ce dernier deal, il n&#8217;y a pas grand chose à dire en valeur pure puisqu&#8217;un second tour de draft contre un second choix de draft de 21 ans c&#8217;est absolument exceptionnel, même si ce dernier est visiblement un idiot de première à la limite de l&#8217;ingérable. reste quand même qu&#8217;aux Wolves il n&#8217;y a franchement pas de place pour lui : Poste 4 ? Pour l&#8217;instant occupé par Love et Jefferson. Poste 3 ? Il pourrait avoir les qualités pour y évoluer mais il y a déjà Webster, Johnson et même Brewer&#8230;</p>
<p>Je trouve la construction des Wolves terriblement bancale, avec une accumulation de bons joueurs à tous les postes (sauf le 2, pratiquement vide à l&#8217;heure actuelle) mais sans hiérarchie et avec un niveau plutôt faible pour des leaders de franchises NBA. Tôt ou tard, il faudra faire exploser ce groupe par des deals quantité pour qualité, sous peine de ne pas aller bien loin à mon avis.</p>
<p>Dernier point pour conclure, cette intersaison a réduit pratiquement à néant la valeur marchande d&#8217;Al Jefferson puisqu&#8217; avec un investissement assez lourd poste 5 + l&#8217;arrivée de Beasley + la présence de Love, les Wolves n&#8217;ont pas vraiment d&#8217;autres choix que de se séparer de Big Al. Et je vois mal une franchise NBA proposer beaucoup mieux qu&#8217;une purge financière pour le PF des Wolves, jadis considéré comme le successeur de Garnett, ce qui est quand même dommage&#8230;</p>
<p><span style="color: #ff0000;"><strong>Note pour les Wolves : 14/20 en valeur pure mais un 9/20 en terme de construction</strong></span></p>
<h3>New Jersey Nets</h3>
<h4>Signatures de Travis Outlaw (35M$ sur 5 ans) et Johan Petro (10M$ sur 3 ans), départ de Chris Douglas-Roberts</h4>
<p>Ne cherchez plus les grands vaincus de l&#8217;été, ils sont là&#8230;</p>
<p>Sauf grosse surprise, New Jersey va entamer la saison prochaine sans avoir recruté de joueurs d&#8217;impact autrement que via la draft de Favors. Et ce alors qu&#8217;ils préparent cet été 2010 depuis de longues années, multipliant les trades à but financier, et qu&#8217;un nouveau proprio richissime est arrivé à grand renfort de pubs.</p>
<p>Pas de James, Bosh, Wade, ni même de Boozer et David Lee. Pire encore, non contente de ne pas recruter de stars, les Nets ont fait l&#8217;erreur de recruter pour recruter en signant deux chèques d&#8217;un montant assez improbable pour des joueurs d&#8217;une qualité douteuse. 7M$ l&#8217;année pour un Outlaw de retour de blessure, plus de 3M$ par an pour un Petro chargé de jouer les miettes derrière Lopez&#8230; Honnêtement ce sont des choix très curieux.</p>
<p>Quitte à partir bredouille j&#8217;aurai plutôt fait le choix d&#8217;aligner une équipe de gamins toute la saison pour les faire progresser autant que possible et de reporter la flexibilité financière à l&#8217;été 2011, beaucoup moins concurrentiel.</p>
<p><span style="color: #ff0000;"><strong>Note pour New Jersey : 5/20</strong></span></p>
<h3>New York Knicks</h3>
<h4>Signatures d&#8217;Amare Stoudemire (100M$ sur 5 ans) et Raymond Felton, Trade de David Lee pour Anthony Randolph, Ronny Turiaf et Azubuike</h4>
<p>Pas le grand splash annoncé mais les Knicks sont loin de repartir bredouilles.</p>
<p>Ils ont obtenu le premier coup de l&#8217;été avec l&#8217;arrivée de Stoudemire aux premières heures de l&#8217;intersaison. L&#8217;ex star des Suns constitue à mon sens un vrai upgrade par rapport à David Lee, particulièrement dans le basket de D&#8217;antoni : plus athlétique et plus efficace en attaque. C&#8217;est aussi un nom plus sexy, davantage à même de convaincre un joueur majeur de signer à New York dans un futur proche.</p>
<p>Ce qui est intéressant dans l&#8217;été New Yorkais c&#8217;est justement la gestion du cas Lee. Plutôt qu&#8217;une perte sèche ils ont pu négocier un sign and trade, et pas un sign and trade merdique ! Le seul Randolph peut valoir de l&#8217;or, il est très jeune, grand, long, athlétique et lors de sa saison Rookie était relativement monstrueux en terme de productivité. Sous réserve que son retour de blessure se fasse dans de bonnes conditions, les Knicks ont récupéré un joueur à très fort potentiel des deux côtés du terrain.</p>
<p>Et il ne vient pas seul en plus. Turiaf est une rotation intérieure assez sympathique et Azubuike est un excellent shooteur mais lui aussi de retour d&#8217;une saison blanche.</p>
<p>Pièce finale de l&#8217;intersaison New Yorkaise : la signature du meilleur meneur de jeu disponible avec Raymond Felton. Pas Chris Paul ni Steve Nash mais un gars compétent et explosif qui sort d&#8217;une saison plutôt pas mauvaise chez les Bobcats. On connait l&#8217;importance du PG dans le basket de D&#8217;antoni et Felton aura certainement l&#8217;occasion de montrer ce qu&#8217;il vaut. A noter que pour cette arrivée les Knicks ne se sont pas non plus saignés financièrement puisque le deal devrait osciller autour des 8M$ par an avec certainement deux saisons garantis uniquement.</p>
<p>Ce qui nous amène au dernier point concernant New York, la prolongation probable pour au moins une saison de l&#8217;opération Free-Agent ! Car mis à part Stoudemire, les recrues de l&#8217;été disposent de contrats courts et assez raisonnables, laissant théoriquement avec la fin du deal de Curry, assez de place pour un contrat maximum de plus l&#8217;été prochain ET il est même possible selon ce qui se passe avec les jeunes joueurs de l&#8217;équipe éligibles à des extensions de contrats que New York soit à même de proposer beaucoup d&#8217;argent à un joueur libre lors de l&#8217;été 2012 (celui de Chris Paul et Dwight Howard pour info).</p>
<p><span style="color: #ff0000;"><strong>Note pour les Knicks : 13/20</strong></span></p>
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		<title>Une semaine avec&#8230; les Knicks</title>
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		<pubDate>Sat, 10 Jul 2010 14:30:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Avec le début de la free agency, une franchise, plus que toutes les autres, attise l&#8217;attention. New York. En effet, les Knicks travaillent depuis 2 ans à cette intersaison et entendent bien bouleverser la carte de la NBA en construisant, à coup de millions de dollars, une équipe enfin compétitive. Alors, LeBron James répondra-t-il favorablement à l&#8217;offre de Donnie Walsh ? Amaré Stoudemire validera-t-il son arrivée à Big Apple ? Ou la déception envahira-t-elle les travées du Madison Square Garden ?</em></p>
<h2>Seconde entrevue</h2>
<p>Pendant qu&#8217;Amaré Stoudemire et son agent négocient un accord, notre semaine new-yorkaise &#8212; débutée dimanche &#8212; commence par une bombe qui fait le tour de tous les quotidiens. LeBron James a décidé d&#8217;accorder un second entretien aux Knicks. Glen Grunwald et Scott O&#8217;Neil avaient rencontré une première fois Leon Rose, l&#8217;agent de James.</p>
<p>Néanmoins, si LeBron James souhaite une seconde entrevue, c&#8217;est en partie parce que lui et son agent se posent des questions et qu&#8217;ils veulent des réponses, notamment en terme de flexibilité salariale. Est-ce que les négociations avec Stoudemire vont affecter l&#8217;offre effectuée à James ? Donnie Walsh, dans le <em>New York Post</em>, se veut rassurant.</p>
<blockquote><p><strong>Donnie Walsh : </strong>En discutant avec Leon, il voulait clarifier notre situation salariale. Nous voulions qu&#8217;il comprenne les options dont nous disposons. Même si nous en avons discuté lors de notre rencontre, nous n&#8217;avons pas abordé les chiffres. Je pense que Leon s&#8217;est inquiété de ça après.</p></blockquote>
<p>Une chose est sûre, tant que LeBron James n&#8217;a pas pris sa décision, les franchises à cap ne vont pas bouger. L&#8217;agent Mark Bartelstein a confié au <em>New York Times</em>, un brin malicieux que « <em>les équipes ne savent rien, c&#8217;est quelque chose que je peux affirmer à 100%.</em> »</p>
<p>Sauf que les Knicks ont la possibilité d&#8217;offrir deux contrats max. Donc, ils peuvent mener de front les négociations avec James et Stoudemire&#8230;</p>
<h2>Amaré Stoudemire choisit New York.</h2>
<p>« <em>Écoute ça, LeBron, si tu viens aux Knicks, tu pourras jouer avec Amaré !</em> » Dimanche matin, Marc Berman, du <em>New York Post</em>, en est déjà presque sûr, Amaré Stoudemire va s&#8217;engager aux Knicks. Un contrat de l&#8217;ordre de 100M$ sur 5 ans va permettre à l&#8217;intérieur des Suns de retrouver Mike d&#8217;Antoni et de découvrir l&#8217;atmosphère du Madison Square Garden.</p>
<div class="wp-caption alignright" style="width: 254px"><img title="Amaré Stoudemire assiste au match en NY et Arizona, en MLB" src="http://d.yimg.com/a/p/sp/getty/59/fullj.bb3e041215becda59cd546a9bc6be497/bb3e041215becda59cd546a9bc6be497-getty-97580652cp022_new_york_yank.jpg" alt="Amaré Stoudemire assiste au match en NY et Arizona, en MLB" width="244" height="358" /><p class="wp-caption-text">Amaré Stoudemire assiste au match en NY et Arizona, en MLB</p></div>
<p>Amaré Stoudemire, qui a passé une partie de son enfance à Newburgh, dans l&#8217;état de New York, va devenir la figure de proue des Knicks. « <em>The Knicks are back !</em> » a-t-il lancé au moment de l&#8217;annonce de l&#8217;accord. Une bonne nouvelle à première vue, puisque Joe Johnson, principal candidat au cas où aucune grosse star ne choisissait NY, a déjà accepté une offre des Hawks. Désormais, le board des Knicks espère que STAT soit l&#8217;aimant à James.</p>
<blockquote><p><strong>Mike d&#8217;Antoni : </strong>Cela pourrait aider les dominos à tomber. Il sera un coéquipier parfait pour n&#8217;importe qui.</p></blockquote>
<blockquote><p><strong>Amaré Stoudemire : </strong>Dwyane et LeBron, j&#8217;en suis sûr, seraient ravi de jouer avec moi, et vice versa. Donc j&#8217;espère que nous parviendrons à obtenir un de ces joueurs.</p></blockquote>
<p>Mais au fait, qu&#8217;est-ce qui a décidé Stoudemire à donner son accord aux Knicks ?</p>
<blockquote><p><strong>Amaré Stoudemire : </strong>C&#8217;est une des franchises historiques. C&#8217;est une belle ville, le Madison Square Garden est une salle magnifique, donc [les Knicks] avaient des atouts de leur côté.</p>
<p>J&#8217;aime vraiment la ville de New York, et l&#8217;Etat de New York. Faire partie de cette belle franchise est un but ultime pour un joueur, et encore plus loin, y gagner un titre.</p>
<p>C&#8217;est génial de retrouver mon ancien coach. Nous avions une belle relation et nous voulons essayer de la continuer. J&#8217;apprécie le coaching staff. Ils ont été géniaux toute ma carrière. Avant à Phoenix, et ici à New York, c&#8217;est les mêmes gars. Donc, je les connais. Je me sens bien avec eux, donc c&#8217;est une situation idéale pour moi.</p></blockquote>
<p>Des regrets pour les Suns ?</p>
<blockquote><p><strong>Amaré Stoudemire : </strong>Je voulais jouer ici. J&#8217;ai été choisi par les Suns et j&#8217;ai eu une belle, belle carrière à Phoenix. Maintenant, c&#8217;est le moment de passer à l&#8217;étape suivante.</p></blockquote>
<p>Par contre, des voix discordantes commencent déjà à s&#8217;élever. Marc Berman précise que le contrat de Stoudemire n&#8217;est pas couvert par les assurances à cause de ses soucis de santé passés (genou, oeil). D&#8217;après ses infos, les Knicks étaient les seuls à avoir osé lui offrir un deal aussi long. Autre point, toujours en rapport avec l&#8217;aspect business de la NBA, Amaré Stoudemire a déclaré qu&#8217;il était venu pour développer son potentiel marketing. Et le sportif ?</p>
<blockquote><p><strong>Amaré Stoudemire : </strong>J&#8217;ai le sentiment, que d&#8217;un point de vue marketing, je n&#8217;ai pas atteint tout mon potentiel. C&#8217;est une belle opportunité pour moi d&#8217;avancer. Avec ma personnalité et mon aura, j&#8217;ai une belle chance d&#8217;être &#8216;markété&#8217;. Beaucoup d&#8217;entreprises m&#8217;apprécient et m&#8217;admirent.</p></blockquote>
<p>De son côté, Jonathan Abrams du <em>New York Times</em> explique que remplacer David Lee par Amaré Stoudemire n&#8217;est pas forcément l&#8217;idée du siècle. Bien sûr, Amaré Stoudemire a le potentiel pour être un <em>20-10 guy</em>, mais il ne faudrait pas oublier que David Lee pesait 20.2 points et 11.7 rebonds la saison passée. Sans Steve Nash à ses côtés ! Alors, ne valait-il pas mieux investir sur Lee, moins sujet aux blessures et très apprécié du Garden ? L&#8217;avenir nous le dira.</p>
<p>A l&#8217;inverse, son collègue du <em>Times</em> Howard Beck estime que « <em>[Stoudemire] est le joueur le plus talentueux à porter le maillot des Knicks depuis une décénie, depuis le déclin de Patrick Ewing.</em> »</p>
<p>Désormais, Donnie Walsh doit entourer sa nouvelle star. L&#8217;ancien président des Pacers en a bien conscience.</p>
<blockquote><p><strong>Donnie Walsh : </strong>Nous sommes dans une excellente situation. C&#8217;est une première étape. C&#8217;est une grosse étape car c&#8217;est un gars important.</p></blockquote>
<h2>Qui autour ?</h2>
<p>Quels joueurs ? LeBron James ? George Willis du <em>New York Post</em> évoque évidemment LeBron James. Et Amaré Stoudemire va tenter de convaincre la star des Cavs.</p>
<blockquote><p><strong>Amaré Stoudemire : </strong>Je vais passer quelques coups de fil, envoyer quelques textos et voir ce qui se passe. J&#8217;ai vraiment l&#8217;intention de le recruter et voir ce qu&#8217;il pense. Si on veut construire une grande équipe, il faut de grands joueurs. Il est totalement ouvert pour le moment. Il n&#8217;a pas encore pris de décision. Je suis le premier à avoir pris une décision. J&#8217;espère que je peux l&#8217;influencer.</p></blockquote>
<p>« <em>Amaré Stoudemire est un beau départ pour les Knicks, mais l&#8217;équipe a besoin de LeBron James ou Dwyane Wade au Garden</em> » explique Mike Lupica, bloggueur au <em>New York Daily News</em>. Il évalue cette arrivée avec un B+ car il n&#8217;a jamais atteint les finales NBA bien qu&#8217;il ait joué avec Steve Nash durant des années. Il faut donc des <em>A-listers guy</em>, autrement dit, James ou Wade.</p>
<div class="wp-caption aligncenter" style="width: 610px"><img title="Les fans des Knicks font la cour à James" src="http://graphics8.nytimes.com/images/2009/11/06/sports/06lebron_CA0/articleLarge.jpg" alt="Les fans des Knicks font la cour à James" width="600" height="360" /><p class="wp-caption-text">Les fans des Knicks font la cour à James</p></div>
<p>Faut-il rappeler que les Knicks, après la signature de Stoudemire, dispose toujours de 17M$ sous le cap, soit plus d&#8217;un contrat max. En d&#8217;autres termes, LeBron James ou Dwyane Wade sont toujours des cibles. Mais si aucun des deux ne venait à signer à New York, cette enveloppe sera divisée entre plusieurs joueurs.</p>
<p>Son collègue Marc Berman ajoute que la direction des Knicks a déjà rencontré Mike Miller et piste deux meneurs, Luke Ridnour et Ray Felton. Mike d&#8217;Antoni estimerait que ces deux joueurs seraient capables de conduire le jeu tout en pick-and-roll centré autour de Stoudemire qui sera mis en place l&#8217;année prochaine.</p>
<p>Par ailleurs, David Lee va quitter l&#8217;équipe mais Donnie Walsh est tout à fait ouvert à un sign-and-trade pour récupérer un petit quelque chose. Les Warriors sont cités car Monta Ellis plait énormément à la direction new yorkaise. A un degré moindre, le retour de Kurt Thomas est annoncé par Frank Isola.</p>
<p>Dernière option, lue dans le Post, attendre 2011 et proposer de jolis contrats à Anthony et Parker. En effet, attirer ces joueurs via trade &#8212; contre qui ? Curry ? Chandler ? &#8212; s&#8217;annonce très compliqué.</p>
<h2>L&#8217;ultime cour</h2>
<p>Histoire de mettre un peu de pression, Marc Berman a balancé mardi un article « <em>Cleveland ne mérite pas LeBron.</em> » De passage dans l&#8217;Ohio, le journaliste a marché dans les pas de Joakim Noah en écrivant « <em>Je suis stupéfait de voir comment l&#8217;Ohio du Nord-Est prend son seul trésor sportif pour acquis.</em> »</p>
<p>D&#8217;après Berman, LeBron James n&#8217;est pas si attaché que ça à Cleveland. « <em>James parle de son amour pour Akron, pas pour Cleveland. Il fait une distinction entre les deux villes, qui sont séparées par 40 minutes de route.</em> » Puis, à sa dernière apparition public, le joueur n&#8217;a pas reçu une standing ovation. Quelques sifflets ont même été entendu.</p>
<p>Bien sûr, le journaliste du <em>Post</em> n&#8217;oublie pas l&#8217;aspect économique. « <em>James doit réaliser qu&#8217;à New York, ses profits vont augmenter et il gagnera en attention par rapport à Akron.</em> »</p>
<p>Enfin, que serait un article sur Cleveland sans un tacle envers l&#8217;absence de tradition sportive de la ville ? « <em>Cela n&#8217;a jamais été une grande ville de basket. Avant James, il n&#8217;y avait que les Browns [NFL] et les Indians [MLB]. Outre The Dawg Pound, il n&#8217;y a pas la même passion qu&#8217;à New York, Philadelphie, Boston, Chicago et Detroit.</em> »</p>
<p>Le lendemain, ce même Marc Bermain annonce que LeBron James sera à New York samedi, en compagnie d&#8217;Amaré Stoudemire, pour le mariage de son pote Carmelo Anthony et de sa fiancée Lala Vasquez. Une source lui a confié que Stoudemire et James se sont parlés au téléphone et que l&#8217;ancien Sun en aurait profité pour vanter à James les mérites de New York.</p>
<p>De plus les Knicks ont envoyé mercredi un messager pour discuter avec un proche de LeBron James. Cet homme providentiel n&#8217;est autre que&#8230; Isiah Thomas, l&#8217;ancien coach et GM de la franchise. Zeke, qui représente une &laquo;&nbsp;voix fraiche&nbsp;&raquo; par rapport à Walsh ou d&#8217;Antoni, devait insister sur le fait qu&#8217;à New York, il est le premier choix, alors qu&#8217;à Miami, cette place est réservée à Wade. Il devait aussi en remettre une couche sur l&#8217;ambiance au MSG, sur la ville et ses ressources. Donnie Walsh en a profité pour déclarer dans le <em>Post</em> que Thomas avait déjà joué un rôle dans l&#8217;arrivée de Stoudemire.</p>
<p>Enfin, James Dolan est sorti de son silence au moment opportun. Le propriétaire des Knicks, très discret depuis qu&#8217;il a intronisé Donnie Walsh, a envoyé un message aux fans.</p>
<blockquote><p><strong>James Dolan : </strong>Je veux remercier les fans pour leur loyauté et leur fidélité durant cette période difficile. Vous êtes venus à nos match avec enthousiasme. Je repense au dernier match à domicile. Nous n&#8217;avions certainement pas eu le bilan pour justifier cela, mais nos fans ont encouragé notre équipe comme dans un 7e match de playoffs.</p></blockquote>
<p>Et de conclure que l&#8217;arrivée de Stoudemire était signe « <em>d&#8217;une nouvelle ère pour les Knicks.</em> » Tout le monde s&#8217;est impliqué, il ne reste que quelques heures avant l&#8217;annonce du choix de James.</p>
<h2>Stoudemire signe son contrat.</h2>
<p>Quelques heures avant le show James sur ESPN, les Knicks ont officialisé la signature d&#8217;Amaré Stoudemire et dévoilé le nouveau maillot de STAT, floqué du numéro 1. Les modalités sont aussi connues : un sign and trade qui enverra une trade exception et un second tour de draft aux Suns.</p>
<div class="wp-caption aligncenter" style="width: 495px"><img title="Amaré Stoudemire pose avec son nouveau maillot" src="http://assets.nydailynews.com/img/2010/07/09/alg_amare.jpg" alt="Amaré Stoudemire pose avec son nouveau maillot" width="485" height="370" /><p class="wp-caption-text">Amaré Stoudemire pose avec son nouveau maillot</p></div>
<p>Les déclarations élogieuses et pleines d&#8217;ambition se sont évidemment succédés durant cette conférence de presse.</p>
<blockquote><p><strong>Donnie Walsh : </strong>Amaré fait partie de l&#8217;élite des power forward et c&#8217;est quelqu&#8217;un sur qui vous pouvez construire votre équipe. C&#8217;est la première étape. C&#8217;est une très belle recrue pour notre équipe&#8230; Maintenant, l&#8217;important sera la victoire.</p></blockquote>
<blockquote><p><strong>Allan Houston : </strong>C&#8217;est énorme. Aussi gros que la draft de Patrick Ewing.</p></blockquote>
<blockquote><p><strong>Mike d&#8217;Antoni : </strong>[Steve Nash] est le meilleur dans ce qu&#8217;il fait. Mais vous pouvez confier le ballon à Amaré. Il plantait 37 points par match contre Tim Duncan en finale de conférence Ouest [en 2005]. Nous allons l&#8217;abreuver de ballons. Amaré peut se créer son propre tir.</p></blockquote>
<p>Amaré Stoudemire met, avant tout, en avant son intention de « <em>reconstruire la franchise.</em> » Une signature en signe de première pierre au nouvel édifice Knickerboxer.<br />
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/une-semaine-avec-les-knicks/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<h2>LeBron a dit &#8216;Miami&#8217;</h2>
<p>Le moment tant attendu est arrivé. Sur ESPN, LeBron James est bien là, face à Jim Gray et annonce son choix. Au détriment des fans new-yorkais (mais aussi des Cavs, Bulls, Nets, Clippers), il a choisi Miami. Dans la presse new yorkaise, ce choix est évidemment synonyme de fin des courbettes en tout genre.</p>
<p>Ce choix est &laquo;&nbsp;humiliant&nbsp;&raquo; pour Mitch Lawrence, du <em>New York Daily News</em>. Pour lui, comme pour beaucoup de new-yorkais, si James décidait de quitter Cleveland, ça ne pouvait être que pour New York. Donnie Walsh avait préparé le terrain depuis 2 ans. « <em>James, bien sûr, n&#8217;était pas obligé de venir ici. Il était libre de décider de son avenir. Mais c&#8217;est presque une blague de se jeter comme ça vers Dwyane Wade et Chris Bosh à Miami.</em> » ajoute l&#8217;insider.</p>
<p>Il continue en écrivant que cette décision signifie &#8216;j&#8217;abandonne, je ne suis pas capable de mener une équipe au titre par moi-même&#8217;. « <em>Et ce gars pense être le nouveau Michael Jordan ? Il n&#8217;est même pas dans la même cour que Kobe Bryant</em> » assène Lawrence.</p>
<p>Dans le <em>Post</em>, Marc Berman y va aussi de ses critiques envers James. Des sources lui ont déclaré que James à refuser New York par &laquo;&nbsp;peur&nbsp;&raquo; de l&#8217;environnement new yorkais. Les tabloïds, la pression, il a refusé. Son confrère Steve Serby va dans le même sens : « <em>Il n&#8217;a pas voulu être l&#8217;Homme ici. Il a préféré être un des hommes à South Beach.</em> » Dans le <em>Daily News</em>, Frank Isola va dans le même sens : « <em>New York signifait pression. Rester à Cleveland voulait dire pression, et, comme nous le savons, LeBron n&#8217;est pas capable de gérer la pression.</em> »</p>
<div class="wp-caption alignleft" style="width: 272px"><img class="  " title="LeBron James annonce sa décision" src="http://d.yimg.com/a/p/sp/getty/a3/fullj.13eb795bf957849d5850f5114ed11d09/13eb795bf957849d5850f5114ed11d09-getty-102562314ed024_lebron_james.jpg" alt="LeBron James annonce sa décision" width="262" height="336" /><p class="wp-caption-text">LeBron James annonce sa décision</p></div>
<p>Dans le <em>New York Times</em>, l&#8217;amertume est aussi de rigueur. « <em>LeBron est le roi de quoi, exactement ?</em> » titre le quotidien qui n&#8217;hésite pas à le mettre en garde. Et s&#8217;il devenait le Scottie Pippen de Wade ? Si le Heat est champion en 2011, sera-t-il reconnu comme le leader ? Ou un suiveur ? Enfin, il ne sera plus l&#8217;homme de sa franchise et le mot &#8216;loyauté&#8217; n&#8217;aura plus de crédibilité dans sa bouche&#8230; « <em>Un vrai roi aurait continué à se battre pour Cleveland et à redoubler d&#8217;effort pour réparer les fissures dans les fondations de cette franchise où il a passé sept saisons. C&#8217;est ce que Michael Jordan, Larry Bird, Magic Johnson et Kobe Bryant ont fait.</em> »</p>
<p>Le fait qu&#8217;il aille chez Pat Riley, &#8216;Pat the Rat&#8217; pour ses intimes à New York, n&#8217;aide pas à faire passer la pillule. Riley est le grand gagnant de cette free agency et son équipe va créer le buzz durant toute l&#8217;année. LeBron James a d&#8217;ailleurs dit durant son entretien avec Jim Gray que la présence de Riley a pesé dans sa décision.</p>
<blockquote><p><strong>LeBron James : </strong>Pat a été présent. Il a coaché et gagné de nombreux titres. Il a joué au basket. Il sait ce qu&#8217;il faut pour être champion. Il va tout faire pour être sur que nous gagnons le titre dans les années à venir.</p></blockquote>
<p>La rivalité entre New York et Miami en sera certainement renforcé. A la fin des années 90, les affrontements avaient accouché de quelques matchs rugueux et séquences d&#8217;anthologie. Sur le marché des transferts, Pat Riley a gagné un nouveau match contre son ancienne franchise. Mitch Lawrence a d&#8217;ailleurs affirmé que ce marché réussi pourrait amener Riley à reprendre sa place sur le banc, même si le principal intéressé à confirmer son padawan Erik Spoelstra à ce poste. Un dirigeant de l&#8217;Est affirme : « <em>Pat ne va pas revenir uniquement pour Wade et Bosh car ce n&#8217;est pas assez sûr dans son esprit. Mais avec LeBron et ces deux là, c&#8217;est une affaire qui roule.</em> » Erik Spoelstra est prévenu.</p>
<p>Au milieu de ce torrent de critiques, Donnie Walsh a accepté avec fair-play le choix de James avec les politesses d&#8217;usage.</p>
<blockquote><p><strong>Donnie Walsh : </strong>Je souhaite à LeBron le meilleur. Nous le voulions mais nous ne l&#8217;avons pas obtenu. Mais je lui souhaite le meilleur.</p></blockquote>
<p>Mais quelques heures après cette déclaration, Peter Vecsey du <em>New York Post</em> annonce que Walsh pourrait quitter son poste. Signé pour 3 ans et 15M$ en avril 2008, l&#8217;ancien boss des Pacers, 68 ans, serait tenté de renoncer à sa dernière année en raison de &laquo;&nbsp;problème de santé&nbsp;&raquo; mais aussi à cause &laquo;&nbsp;de l&#8217;échec de l&#8217;arrivée de LeBron&nbsp;&raquo;. Peter Vecsey ajoute que Kevin Prichard pourrait le remplacer. Son agent est le même que celui de Mike d&#8217;Antoni, ça peut aider à créer des liens&#8230;</p>
<h2>David Lee envoyé aux Warriors</h2>
<p>En marge de la décision de James, les Knicks ont conclu un sign-and-trade avec les Warriors. David Lee part en Californie avec un contrat de 80M$ sur 6 ans, les Knicks récupèrent Anthony Randolph, Ronny Turiaf et Kelunna Azubuike.</p>
<blockquote><p><strong>Mark Bartelstein (agent de David Lee) : </strong>Dans un monde parfait, David voulait rester à New York. Mais j&#8217;espère que ça va profiter à tout le monde. Golden State le voulait vraiment et vous voulez toujours aller là où vous êtes désiré.</p></blockquote>
<blockquote><p><strong>Bill Duffy (agent d&#8217;Anthony Randolph) : </strong>C&#8217;est un très grand jour pour lui. Je sais que tout le monde à New York souhaitait LeBron James mais je pense que tout le monde sera ravi ou agréablement surpris par le talent et le potentiel d&#8217;Anthony Randolph.</p></blockquote>
<div class="wp-caption alignright" style="width: 250px"><img class=" " title="David Lee quitte les Knicks" src="http://kidsdontgetit.files.wordpress.com/2009/10/knicks_lee.jpg" alt="David Lee quitte les Knicks" width="240" height="240" /><p class="wp-caption-text">David Lee quitte les Knicks</p></div>
<p>David Lee quitte les Knicks après 5 saisons de bons et loyaux services. Il a joué 368 matchs pour 13 points (55.7%), 9.6 rebonds, 1.9 assists et 0.8 steals de moyenne. Il sortait de sa meilleure saison, 37 minutes de moyenne, 20.3 points (54.5%), 11.7 rebonds, 3.6 assists et 1.1 steals.</p>
<p>Marc Berman rappelle que les Knicks étaient très intéressés par Anthony Randolph lorsqu&#8217;il a été drafté en 14e position par les Warriors il y a deux ans et voit Ronny Turiaf comme « <em>un bon backup défensif qui a connu des blessures au genou cette saison.</em> » Howard Beck complète en déclarant que la clé du deal était Randolph. Malgré des blessures récurentes à la cheville, il gardait une bonne cote auprès du staff des Knicks. Le journaliste du <em>Times</em> a une meilleure image de Turiaf, « <em>un solide défenseur intérieur et un joueur de coeur.</em> » Enfin, dans le <em>Daily News</em>, Frank Isola estime que Turiaf « <em>est candidat pour débuter au poste de pivot.</em> »</p>
<blockquote><p><strong>Donnie Walsh : </strong>Ce trade va nous apporter la dureté dont nous avons besoin.</p></blockquote>
<p>Les Knicks ont désormais 12 joueurs sous contrat, dont trois second tours de draft qui auront probablement des contrats non-garantis. Ils disposent encore 13M$ pour compléter leur groupe.</p>
<p>Prochaine étape : recruter un meneur. La presse est unanime, Luke Ridnour est la priorité. D&#8217;après Frank Isola, les Knicks le préfèrent à Felton afin d&#8217;avoir un peu de flexibilité sur ce poste. Pour recruter Chris Paul ou Tony Parker dans l&#8217;année, par exemple. Ridnour serait également un bon mentor à Toney Douglas. Suite à la signature de Chris Duhon à Orlando, Jason Williams est aussi cité.</p>
<p>Donnie Walsh, qui a par ailleurs démenti les rumeurs de départ, est en tout cas clair sur ses objectifs.</p>
<blockquote><p><strong>Donnie Walsh : </strong>Notre intention était de rendre cette équipe viable et compétitive. Pas seulement pour un an, mais pour les prochaines années.</p></blockquote>
<h2>Accord de principe avec Felton</h2>
<p>Alors qu&#8217;hier, vendredi, Luke Ridnour était vu comme le favori pour reprendre la mène new-yorkaise, les Knicks ont pris le contre-pied des insiders. En début de soirée, aux Etats-Unis, la nouvelle tombe : un accord de principe a été trouvé avec Raymond Felton.</p>
<div class="wp-caption alignleft" style="width: 244px"><img title="Ray Felton, dernière recrue majeur ?" src="http://www.nba.com/media/bobcats/felton_blog_080311.gif" alt="Ray Felton, dernière recrue majeur ?" width="234" height="280" /><p class="wp-caption-text">Ray Felton, dernière recrue majeur ?</p></div>
<p>Aux Bobcats depuis le début de sa carrière pro, le champion universitaire 2005, avec UNC, va découvrir New York. « <em>Pour la reconstruction des Knicks, Felton représente un upgrade à ce poste et prendra en charge l&#8217;attaque de Mike D’Antoni et dirigera les pick-and-roll avec Amaré Stoudemire.</em> » écrit Howard Beck au moment où il relate l&#8217;information.</p>
<p>Quelques heures plus tard, Frank Isola va dans le même sens, « <em>Raymond Felton n&#8217;est pas Steve Nash, mais c&#8217;est un upgrade par rapport à Chris Duhon et il a la confiance des Knicks pour les mener en playoffs.</em> » L&#8217;insider du <em>Daily News</em> précise que, à priori, Felton s&#8217;est engagé pour 3 saisons et 25M$.</p>
<blockquote><p><strong>Donnie Walsh : </strong>Nous avons discuté avec [Felton] et nous pensons qu&#8217;un accord est proche. Il n&#8217;a pas signé pour le moment. Tant que ce n&#8217;est pas fait, pour moi, ce n&#8217;est pas bouclé.</p></blockquote>
<p>L&#8217;arrivée de Felton n&#8217;est donc pas encore officiel mais pour qu&#8217;un dirigeant parle ouvertement d&#8217;un &laquo;&nbsp;accord proche&nbsp;&raquo;, on peut légitimement penser que ça va se faire.</p>
<p>Afin de compléter le roster, les noms de Raja Bell &#8212; que d&#8217;Antoni apprécie tout particulièrement &#8212;  et Rasual Butler sont cités par Frank Isola. Une chose est sûre, aucun autre contrat longue durée ne devrait être proposé.</p>
<p>En effet, Howard Beck précise que les Knicks ont une masse salariale de 46M$ pour la saison 2010-11, un chiffre qui ne tient pas compte du contrat de Felton, et n&#8217;auront plus que 35M$ (+7 avec Felton) en 2011-12 après les fins de contrats de Curry et Azubuike. Autrement dit, ils pourront se montrer à nouveau actif et offrir un contrat max à Carmelo Anthony ou Tony Parker.</p>
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		<title>James-Wade-Bosh : le Huge 3 ?</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Jul 2010 21:49:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bob</dc:creator>
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		<category><![CDATA[NBA]]></category>
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		<description><![CDATA[Après le billet de Jérôme c&#8217;est à mon tour de vous faire part de mon sentiment sur ce qui vient de passer du côté du Heat avec ce coup de tonnerre et la signature des 3 principaux agents libres de l&#8217;intersaison, accessoirement tous membres des tous meilleurs joueurs de la planète&#8230;
Le Jackpot pour Miami ?
Bon [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Après le billet de Jérôme c&#8217;est à mon tour de vous faire part de mon sentiment sur ce qui vient de passer du côté du Heat avec ce coup de tonnerre et la signature des 3 principaux agents libres de l&#8217;intersaison, accessoirement tous membres des tous meilleurs joueurs de la planète&#8230;</em></p>
<h2>Le Jackpot pour Miami ?</h2>
<p>Bon je tue tout suspense,<strong> la décision du Heat est absolument inattaquable</strong>.</p>
<p>On a l&#8217;habitude d&#8217;employer l&#8217;expression Big 3 un peu à toutes les sauces en NBA, mais il me semble que l&#8217;on a jamais vu un trio aussi gros dans toute l&#8217;histoire de la ligue US. Une association tellement impressionnante sur le papier qu&#8217;il faudra certainement lui trouver une nouvelle appellation.</p>
<p>Car oui, Miami vient de signer avec Wade et James deux des cinq meilleurs basketteurs de la planète (limite les deux meilleurs&#8230;), un duo complété en bonus par un des meilleurs intérieurs NBA. Fait rarissime (unique ?) pour une réunion de superstars sous le même maillot,<strong> tous sont en pleine possession de leurs moyens et ce pour encore de nombreuses années</strong>. Honnêtement, tous les doutes possibles sur cette construction d&#8217;effectif (et je vais y revenir dans quelques lignes) ne doivent pas occulter le fait que ce que vient d&#8217;accomplir Pat Riley est absolument incroyable sur tous les plans. En effet, en plus d&#8217;être vraisemblablement le plus gros coup de l&#8217;histoire de la ligue en valeur pure, le patron du Heat vient de transformer sa franchise en machine à sous.</p>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2010/07/resized_385.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-17810" title="resized_385" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2010/07/resized_385.jpg" alt="" width="300" height="390" /></a>Toutefois, pour réunir ce trio, Miami a du réduire en miettes son effectif et la qualité du <em>supporting cast</em> sera une composante importante dans la quête d&#8217;un titre. La marge de manœuvre est maintenant très faible pour la saison en cours ce qui peut mettre en difficulté les Floridiens pour le prochain exercice. Mais là aussi, la qualité assez délirante de ce noyau de megastars fait que l&#8217;application de la logique habituelle, qui laisse penser que  la présence de trois supers joueurs dans un désert c&#8217;est trop peu pour aller au bout, n&#8217;est pas forcément acquise.</p>
<p>Au sein du trio, j&#8217;émettrai quand même quelques doutes sur la complémentarité du tandem James-Wade. Deux all-around players, habitués à une consommation affolante de ballons. Tous deux étaient jusqu&#8217;à l&#8217;année dernière les principaux responsables de la création du jeu dans leur équipe mais aussi parmi les meilleurs scoreurs de la NBA, un scoring assez souvent résultat d&#8217;actions individuelles d&#8217;ailleurs. Vont-ils facilement s&#8217;habituer à un partage des responsabilités ? Vont-ils être capables de proposer du jeu sans ballon pour s&#8217;offrir réciproquement des solutions de passes ?</p>
<p>Si c&#8217;est le cas, le Heat sera tout bonnement injouable, et dans le pire des cas, Wade et James pourront toujours se relayer pour jouer comme ils ont l&#8217;habitude de le faire et pourront donc s&#8217;appuyer sur Bosh qui formera avec eux un duo de pick and roll fantastique. Car empêcher James ou Wade d&#8217;attaquer le cercle tout en interdisant à Bosh une prise de position aisée à mi-distance ou près du cercle paraît un problème bien insoluble !</p>
<p>Pour conclure, la prise de risque de Miami aura payé et sans doute encore plus que dans les rêves les plus fous des fans du Heat, une équipe qui pourra dorénavant compter sur un trident magique. Un trident qui sera complété sans la moindre difficulté par des joueurs en quête de titres et/ou d&#8217;un projet excitant au cours des prochaines années. Pour cette année, cela pourrait être un peu juste question profondeur de banc, même si Mike Miller viendra déjà grossir les rangs. Cependant, en utilisant judicieusement les exceptions (et Riley n&#8217;est pas le premier clown venu question gestion d&#8217;effectif),<strong> le Heat devrait présenter un roster à la limite de l&#8217;imbattable dans un an</strong>.</p>
<p>En tout cas tout résultat moindre qu&#8217;une poignée de titres conquis lors de ces 5 prochaines années serait un échec incroyable.</p>
<h2>Lebron toujours l&#8217;élu ?</h2>
<p>Oublions maintenant l&#8217;aspect collectif pour s&#8217;intéresser au cas James. Pourquoi ne parler que de James et pas des deux autres ? Tout simplement parce qu&#8217;il était probable de voir Wade rester au Heat, assez attendu aussi de voir Bosh faire une &laquo;&nbsp;Gasol&nbsp;&raquo; et se muer en lieutenant d&#8217;une superstar plus à même de porter une équipe au bout, mais alors voir<em> The Chosen One</em> choisir de les rejoindre, cela reste un vrai coup de tonnerre !</p>
<p>Évidemment si on rajoute la forme assez déplorable de l&#8217;annonce de sa décision on a tout les ingrédients d&#8217;un <strong>soap opéra</strong>&#8230;La forme justement parlons-en. J&#8217;ai vraiment trouvé un aspect très <em>WWE (</em><em>World Wrestling Entertainment)</em> dans cette annonce. Qui d&#8217;autre qu&#8217;un personnage incarné par un catcheur américain peut être assez mégalo pour aller mobiliser une heure d&#8217;antenne sur une grande chaîne de télé pour une annonce de ce type ? Il ne manquait plus que l&#8217;intervention d&#8217;un fan des Cavs bodybuildé en provenance des vestiaires et bien décidé à passer James à tabac pour s&#8217;y croire vraiment !</p>
<p><strong><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2010/07/alg_espn_grab.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-17813" title="*Jul 08 - 00:05*" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2010/07/alg_espn_grab.jpg" alt="" width="485" height="378" /></a></strong></p>
<p><strong>Un mode de communication d&#8217;autant plus critiquable que le fond de l&#8217;annonce peut décevoir</strong>. James n&#8217;est pas allé crier à la face du monde son refus de céder aux sirènes New Yorkaises ou de rejoindre une probable dynastie pour rester fidèle à ses racines, ce qui pour le coup aurait eu une sacrée classe. Non, Lebron James a profité d&#8217;un petit cirque médiatique pour annoncer une décision qualifiée de lâche par son ancien propriétaire Dan Gilbert, et même si le mot est fort, je ne le contre-dirai pas.</p>
<p>Quel aveu de faiblesse que de rejoindre un MVP potentiel et un multi all-star quand on s&#8217;est auto-proclamé l&#8217;<em>élu</em> ! Il y a eu un commentaire très juste sur ce blog hier : <em>&nbsp;&raquo; Jordan serait-il Jordan en ayant eu besoin de Magic et Malone pour construire sa légende ?&nbsp;&raquo;</em>, et la réponse à cette question est à mon avis non et archi-non.  Même si sa carrière peut encore largement évoluer, James s&#8217;est placé selon moi dans une position terriblement inconfortable où gagner sera la moindre des choses et non pas le résultat d&#8217;un leadership exemplaire de la part d&#8217;un franchise player incontesté. Car à Miami, James ne sera même pas obligatoirement le boss de l&#8217;équipe, Wade était là avant lui et a eu le temps de marquer la franchise de son empreinte.</p>
<p><strong>Je ne fais pas partie de ceux qui affirment que James aurait forcément du rester au Cavs pour boucler la boucle avec une ou plusieurs bagues de champion</strong>. James a déjà donné beaucoup pendant sept longues années, les dirigeants des Cavs n&#8217;ont pas ménagé leurs efforts mais ne sont objectivement pas parvenus à l&#8217;entourer suffisamment et je crois vraiment que ces dirigeants ont fait une croix sur James lorsqu&#8217;ils ont fait venir un Jamison vieillissant plutôt qu&#8217;un Amare qui paraissait pourtant accessible en février dernier (sans me lancer trop de fleurs, c&#8217;était plus ou moins le ton de mon analyse de l&#8217;époque).</p>
<p>Mais ce n&#8217;est pas comme si un statut quo à Cleveland ou un départ vers une Team USA light à Miami étaient les seules options pour le King (va-t-il falloir le renommer le Prince au fait ?). Essayer de reconstruire les Knicks aux côtés d&#8217;Amare, tenter de construire les jeunes Nets ou même les Clippers auraient pu être de vrais et beaux challenge pour un joueur de sa trempe. Et je ne parle même pas de la possibilité d&#8217;aller marcher dans les pas de Jordan aux Bulls, une possibilité qui paraissait pourtant idéale sur tout les plans : une légende intacte, un effectif fantastique et un gros marché.</p>
<h2>Un précédent fâcheux pour la NBA ?</h2>
<p>Dernière aspect que je voudrai évoquer,<strong> les conséquences possibles pour la NBA</strong>.</p>
<div class="wp-caption alignnone" style="width: 538px"><img class=" " src="http://d.yimg.com/a/p/sp/getty/04/fullj.bcf57c0571cbc2333f1612cb8f4c8f25/bcf57c0571cbc2333f1612cb8f4c8f25-getty-102526428ms026_miami_heat_i.jpg" alt="" width="528" height="374" /><p class="wp-caption-text">Source Yahoo!Sports</p></div>
<p>Cette triple signature de superstars au sommet de leur carrière est aussi loin que je m&#8217;en souvienne une première, et je me demande s&#8217;il ne s&#8217;agit pas d&#8217;un précédent dangereux pour la ligue américaine. Le sport Américain est basé sur une relative égalité des chances, un système imparfait mais qui avec son salary cap et son système de transfert nécessitant l&#8217;équilibre financier empêche globalement les dérives du sport Européen où les 3 ou 4 équipes dominantes économiquement dominent également sur le terrain, sauf exceptions rarissimes.</p>
<p>Vous me direz que la NBA est depuis toujours une ligue à deux vitesses où 5 à 6 équipes sont largement au-dessus du lot mais c&#8217;est en grande partie le résultat d&#8217;une bonne gestion ou une succession de drafts réussies et de signatures bien senties permettant à une équipe de s&#8217;ouvrir une fenêtre de titre pour quelques années. Ce qui se passe à Miami est tout à fait légal mais est dans l&#8217;esprit un  peu bordeline : une table rase au niveau salarial et des immenses joueurs qui se mettent d&#8217;accord pour jouer ensemble, une construction assez artificielle qui si elle fonctionne, et tout porte à croire qu&#8217;elle fonctionnera, pourrait bien en appeler d&#8217;autres&#8230; <strong>Pourquoi pas voir Carmelo Anthony et Chris Paul rejoindre Amare aux Knicks dès l&#8217;été prochain ?</strong></p>
<p>Un petit jeu duquel seront évidemment exclus les nombreuses franchises implantées dans des régions peu attractives. A quelques mois d&#8217;entamer des négociations entre joueurs et propriétaires pour l&#8217;instauration de nouvelles règles en matière salariale et transferts entres-autres, pas certain qu&#8217;une majorité de propriétaires NBA voient d&#8217;un très bon œil un déclenchement potentiel d&#8217;un mouvement des<em> galactiques</em> du basketball.</p>
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		<item>
		<title>[Débat] LeBron James a-t-il commis une erreur en choisissant Miami ?</title>
		<link>http://www.passionbasket.fr/debat-lebron-james-a-t-il-commis-une-erreur-en-choisissant-miami/</link>
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		<pubDate>Fri, 09 Jul 2010 08:36:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
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		<description><![CDATA[A l&#8217;heure actuelle, Miami vit au rythme d&#8217;une fiesta monumentale. Pat Riley a réussi à réunir Dwyane Wade, Chris Bosh, et, cerise sur le gâteau, LeBron James. Sur le papier, c&#8217;est alléchant, et quelque part, ça rappelle le trident Pierce-Garnett-Allen formé par Danny Ainge en 2007.
Les mêmes questions reviennent : qui pour prendre le leadership [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A l&#8217;heure actuelle, Miami vit au rythme d&#8217;une fiesta monumentale. Pat Riley a réussi à réunir Dwyane Wade, Chris Bosh, et, cerise sur le gâteau, LeBron James. Sur le papier, c&#8217;est alléchant, et quelque part, ça rappelle le trident Pierce-Garnett-Allen formé par Danny Ainge en 2007.</p>
<p>Les mêmes questions reviennent : qui pour prendre le leadership ? qui pour prendre la balle en fin de match ? Arriveront ils à se partager la gonfle ? Arriveront ils simplement à se mettre au service du collectif et à ranger leurs égos au vestiaire ?</p>
<p>A Boston, les joyeux trentenaires avaient réussi à trouver un équilibre. Doc Rivers insistait sur l&#8217;importance de la défense, Garnett a d&#8217;ailleurs remporté un DPY, et, surtout, Rajon Rondo s&#8217;est révélé. Le jeune meneur avait pris une importance considérable au fil des saisons pour se retrouver all-star sans que personne n&#8217;y trouve à redire.</p>
<p>A Miami, la donne est un peu différente. Le sentiment d&#8217;urgence n&#8217;est pas le même car James, Wade et Bosh ne sont pas en fin de carrière, ils ont du temps. Pour schématiser, ils se sont presque dits lors de la conf call mercredi, &#8216;tiens, Chris a accepté de venir à Miami, avec LeBron, ça formera une dream team !&#8217; LeBron a cogité et va relever le défi.</p>
<p>Erik Spoelstra &#8212; s&#8217;il est maintenu &#8212; aura un sacré casse-tête. Un problème de riche, certes, mais problème tout de même. Comment demander à LeBron de se mettre au service de Wade ? Ne pas oublier de donner la balle à Chris dans la peinture de temps à autre ! </p>
<p>Et entourer tout ce joli monde&#8230;</p>
<p>Là, la tâche est pour Riley. Mario Chalmers n&#8217;a pas le volume de jeu ni le potentiel d&#8217;un Rondo. Pat Riley devra donc trouver LE meneur capable de faire tourner la boutique et le profil n&#8217;est pas facile à déterminer. Wade et James aiment bien remonter la balle et créer &#8212; pour eux-mêmes &#8212; alors un gars capable d&#8217;enquiller quelques paniers de loin à l&#8217;occasion pourrait suffire. Derek Fisher ? Jannero Pargo ?</p>
<p>Il y a quelques poissons sympas à ferrer, Ray Felton, Luke Ridnour, Will Bynum, Kyle Lowry, Earl Watson, Jamaal Tinsley, Shaun Livingston. Reste à voir qui est prêt à s&#8217;engager au minimum pour une saison&#8230;</p>
<p>A moins que, Allen Iverson ?</p>
<p>Inside, la donne est assez similaire. Jermaine O&#8217;Neal parti, il faudra trouver un col bleu capable de mettre quelques baffes, de contrer des tirs et planter un dunk à l&#8217;occasion. Shaquille O&#8217;Neal est le version luxe du profil mais sera-t-il prêt à accepter un minimum ? Pas sûr. Dans le même ordre d&#8217;idée, Zydrunas Ilgauskas ne serait pas mal non plus.</p>
<p>Ou alors, Joel Anthony peut devenir le Perkins de Miami&#8230;. Autrement, les Jason Collins, Theo Ratliff, Brian Skinner, Primoz Brezec, Francisco Elson, Fabricio Oberto ou Rasho Nesterovic seront surement ravis de prendre ce rôle.</p>
<p>Le banc sera évidemment à étoffer, et Mike Miller aurait déjà accepté un deal sur 5 saisons &#8212; mais avec quel argent ? &#8211;, d&#8217;après Marc Stein. Un beau début. Reste à trouver les autres &laquo;&nbsp;mercenaires&nbsp;&raquo;. Des vétérans signés au minimum, ça se trouve facilement.</p>
<p>Enfin, difficile de ne pas parler d&#8217;image. LeBron James a choisi Miami plutôt que Cleveland. Le soleil, la plage et les perspectives de titre plutôt que d&#8217;éternels déceptions à Cleveland, malgré un roster de qualité (Jamison, Shaq, Williams&#8230;). Il l&#8217;a clairement dit, il a fait ce qui était le mieux pour lui, tournant le dos à sa ville, son Etat et sa franchise.</p>
<p>Il prouve au passage qu&#8217;il ne se sentait pas capable de viser le titre sans l&#8217;appui d&#8217;autres superstars.</p>
<p>A Cleveland, les réactions sont violentes. Si Chris Grant a simplement envoyé un communiqué pour rassurer les fans au niveau des ambitions, Dan Gilbert a décidé d&#8217;en faire une affaire personnelle. Morceaux choisis de son communiqué.</p>
<blockquote><p><b>Dan Gilbert : </b>Comme vous le savez, notre ancien héros, qui a grandi dans cette région qu&#8217;il abandonne ce soir, n&#8217;est plus un Cleveland Cavalier.</p>
<p>Ce fut annoncé sur plusieurs jours où l&#8217;accumulation narcissique et auto-promotionnelle d&#8217;événements, dont le point culminant est cette émission TV spéciale sur sa &laquo;&nbsp;décision&nbsp;&raquo;. Ces choses n&#8217;ont jamais été faites dans l&#8217;histoire du sport et probablement l&#8217;histoire du divertissement.<br />
[...]<br />
Mais la bonne nouvelle, c’est que ceux qui restent à Cleveland resteront des gens loyaux et qui ne vous trahiront jamais.<br />
[...]<br />
Vous méritez mieux que cette lâche trahison.<br />
[...]<br />
JE GARANTIS PERSONNELLEMENT QUE LES CLEVELAND CAVALIERS GAGNERONT UN TITRE NBA AVANT QUE L&#8217;AUTO-PROCLAME KING EN GAGNE UN.<br />
[...]<br />
Si vous pensiez que nous allions baisser les bras, vous vous trompez. Voir autant d’égoïsme et de trahison est une source de motivation.</p>
<p>Cet acte choquant de déloyauté est contraire à ce que nous voulons enseigner à nos enfants. Cette action sans cœur et sans pitié sera un antidote à la malédiction qui pèse sur notre ville.</p>
<p>Celui qui s’auto-proclame le Roi part dans le Sud avec cette malédiction.
</p></blockquote>
<p>C&#8217;est dit. Et dans les prochains jours, les langues risquent de se délier sur l&#8217;ambiance dans le vestiaire à Cleveland avec quelques anecdotes sur le &laquo;&nbsp;coéquipier modèle&nbsp;&raquo; qu&#8217;est James.</p>
<p>Le Heat a certainement réalisé le plus gros coup de l&#8217;histoire lors de cette free agency en réunissant trois superstars d&#8217;un tel calibre. Mais l&#8217;image de James est écornée. Son manque d&#8217;humilité évident et sa désertion de Cleveland risquent de le poursuivre. En outre, il ne sera plus jamais l&#8217;homme d&#8217;une seule franchise &#8212; au contraire de Wade.</p>
<p>A vous la parole ? Quel est votre sentiment ce matin ? Impatient et excité de découvrir cette association ? Ou plus mitigé, vu le comportement <em>alaindelonesque</em> du Chosen One ? A vous la parole !</p>
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		<title>Nikola Pekovic &#8211; Un indien dans la ville ?</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Jul 2010 15:30:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>
		<category><![CDATA[Darko Milicic]]></category>
		<category><![CDATA[Minnesota Timberwolves]]></category>
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		<description><![CDATA[En signant Nikola Pekovic, les Wolves ont réalisé à coup sûr une excellente affaire. Le pivot monténégrin, 24 ans, s&#8217;est engagé pour 3 ans et 13M$, en faveur de la franchise du Minnesota. Désormais, la NBA va apprendre à découvrir cet intérieur à la technique au-dessus de la moyenne.
Qui est Pekovic ?
Formé au Budućnost Podgorica, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>En signant Nikola Pekovic, les Wolves ont réalisé à coup sûr une excellente affaire. Le pivot monténégrin, 24 ans, s&#8217;est engagé pour 3 ans et 13M$, en faveur de la franchise du Minnesota. Désormais, la NBA va apprendre à découvrir cet intérieur à la technique au-dessus de la moyenne.</em></p>
<h2>Qui est Pekovic ?</h2>
<p>Formé au Budućnost Podgorica, le club majeur monténégrin, Nikola Pekovic décide de forcer son destin. Les clubs d&#8217;ex-Yougoslavie ne rechigne jamais à donner leur chance aux jeunes, mais, sûr de son potentiel, le jeune Pekovic choisit, dès ses 16 ans de tenter sa chance au plus haut niveau. Il signe ainsi au KK Atlas où il restera 3 saisons. En 2004-05, à à peine 18 ans, il tourne déjà à 7.5 points, à 75% au tir !</p>
<p>Déjà très mûr physiquement, Pekovic impose ses bonnes mains lors de l&#8217;Euro Junior 2005 où il tourne à 11.6 points et 9.1 rebonds. Les scouts du Partizan Belgrade sont évidemment présents dans les tribunes russes et, alors qu&#8217;ils avaient un à priori plus favorable sur le macédonien Predrag Samardziski, ils décident de miser sur le jeune monténégrin. En 2006, pour <em>DraftExpress</em>, il est le second prospect européen le plus intéressant après Ante Tomic.</p>
<p>Durant l&#8217;été 2006, il remporte l&#8217;Euro U20, en compilant notamment 18 points, 8 rebonds et 2 blocks face à la Turquie en finale. Déjà très puissant, il se démarque en s&#8217;écartant peu du cercle, alors que la tendance était vraiment aux intérieurs fuyants. Lui, son dada, c&#8217;est matraqué le cercle, si possible en plaçant une petite feinte de grand père. Son jeu de jambe est déjà impressionnant et le Partizan voit en lui le successeur du vétéran Peja Drobnjak et de Kosta Perovic, en partance pour les Warriors.</p>
<p>Sa première saison au Partizan est plutôt réussie puisqu&#8217;il signe 7.1 points (57.4%) et 3.6 rebonds en Euroleague. Il joue beaucoup sur ses qualités physiques et reçoit une réputation peu flatteuse de &laquo;&nbsp;specimen physique&nbsp;&raquo; alors que ses mains sont très sûrs. Parfois comparé à Mario Kasun, cela effraie les scouts US qui n&#8217;ont pas gardé un grand souvenir du croate lors de son passage au Magic. D&#8217;autant plus que sa deuxième saison est moins réussie que la première. Mais il n&#8217;a que 20 ans&#8230;</p>
<p>Dusko Vujosevic va alors le rebooster. Son coach va tout mettre en oeuvre pour qu&#8217;il explose. Conscient du potentiel de son poulain, Vujosevic décide d&#8217;en faire son titulaire indiscutable lors du départ de Peja Drobnjak et de jouer davantage sur lui. Fin octobre 2007, en Euroleague, Barcelone va en faire les frais. Il plante 29 points, 13/14 au tir. Egalement bon défenseur, son ascension est en marche et il signe 15.4 points à 61.7% de moyenne.</p>
<p>En fin de saison, il se présente à la draft et Kevin McHale le récupère au début du second tour. Un projet à plus long terme, puisque Pekovic décide de s&#8217;engager au Panathinaikos où il remportera deux titres de champion de Grèce, qui font suite aux trois titres de champion de Serbie et aux deux ligues Adriatiques remportées avec le Partizan. Il remporte aussi l&#8217;Euroleague 2009. Cette année-là, il intègre la All-Euroleague First Team avec 11.4 points à 71.4% ! Durant le F4, il plante 20 points en 19 minutes contre l&#8217;Olympiacos.</p>
<p>Lors de l&#8217;été 2008, il fait ses grands débuts avec la sélection du Monténégro. Vainqueur en Bosnie (79-74), Nikola Pekovic inscrit 10 points lors du premier match de l&#8217;histoire de cette sélection.</p>
<p>Au Panathinaikos, il développe encore son jeu dos au panier et devient quasiment inarrêtable une fois servi post bas.. Scoreur minute et ultra adroit, il n&#8217;est pas rare de le voir inscrire 20 points à 7/9 en 22 minutes comme face au Barça. En Euroleague, il provoque 6.1 fautes par match et score à 60% pour 14.8 points de moyenne. Pas mal pour un gars qui dépasse à peine les 20 minutes par match.<br />
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/nikola-pekovic-un-indien-dans-la-ville/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<h2>Quelle place dans la raquette ?</h2>
<p>L&#8217;an dernier, l&#8217;association Jefferson &#8211; Love faisait saliver. Deux jeunes joueurs très techniques, la menace allait être constante. Sauf que ni l&#8217;un, ni l&#8217;autre n&#8217;avaient la taille et le physique pour évoluer en permanence au poste 5, et Ryan Hollins puis Darko Milicic ont alors pris la place de Love dans le 5. A partir de là, le départ de l&#8217;un des deux devient inéluctable et la tendance est plutôt au transfert de Jefferson. La prolongation de Milicic, l&#8217;arrivée de Pekovic et la cour assidue effectuée à David Lee vont dans ce sens.</p>
<p>Avec Ryan Hollins sous contrat jusqu&#8217;en 2012, Darko Milicic prolongé pour 4 ans, Nikola Pekovic signé sur 3 ans et Kevin Love sous contrat rookie jusqu&#8217;en 2013, la raquette est blindée avec de jeunes joueurs au profil plutôt complémentaire. Au passage, Pekovic a signé le plus gros contrat pour un second tour (13M$ sur 3 ans, mieux que Scola et ses 9.5M$ sur 3 ans).</p>
<p>Si Hollins n&#8217;apparait pas comme incontournable et devrait se contenter d&#8217;un rôle de cinquième homme &#8212; si Lee signe &#8211;, la hiérarchie entre Milicic et Pekovic apparait comme floue. Le pivot serbe, totalement relancé par son transfert à New York, part certainement avec une longueur d&#8217;avance. Kurt Rambis est devenu fan du bonhomme et a activement participé à sa prolongation de contrat. L&#8217;ancien Laker apprécie ses bonnes mains et sa qualité de passe. En 24 matchs, il a surtout réussi à rendre l&#8217;amour du jeu à Milicic qui ne voulait plus entendre parler de la NBA.</p>
<blockquote><p><strong>Marc Cornstein : </strong>Darko voulait continuer ici. Il se sentait comme chez lui dès qu&#8217;il est arrivé. Kurt Rambis a été fantastique avec lui. Il a relancé sa carrière. Il a cru en Darko en tant que joueur et personne. Si vous m&#8217;aviez dit mi-février que nous en serions là au 1er juillet, c&#8217;est juste remarquable. Je le dis depuis longtemps, l&#8217;équipe qui allait croire en Darko serait récompensé. Ils l&#8217;ont fait.</p></blockquote>
<p>Nikola Pekovic est habitué à sortir du banc. Il complète Mike Batiste depuis 2 ans et a appris à devenir rentable sur 20 minutes. Un rôle parfait pour s&#8217;intégrer en NBA ? Probablement. Comme pour Milicic, David Kahn et Kurt Rambis sont allés à Athènes pour le convaincre de signer dans le Minnesota. Cet investissement n&#8217;est certainement pas pour le laisser moisir sur le banc.</p>
<p>Par contre, Pekovic ne sera plus avantagé par son physique. Il n&#8217;est pas un 7-footer et, même s&#8217;il est bien tanké, il sera dans la moyenne des athlètes bodybuildés qui galopent en NBA. Rebondeur moyen et contreur peu performant, il risque de connaître quelques critiques lors de l&#8217;épluchage de ses feuilles de stats. Mais, quand on a côtoyé Coach Vujosevic puis Coach Obradovic, on a un sens du jeu un peu plus développé que la moyenne et ça peut compenser pas mal de choses. Il devra aussi imposer ses qualités naturelles de finisseur pour prendre définitivement l&#8217;avantage sur Hollins. Si Lee ne signe pas, il faudra peut-être aussi tester la complémentarité entre Milicic et Pekovic.</p>
<h2>Un argument pour Rubio ?</h2>
<p>Les Wolves n&#8217;ont pas une bonne réputation lorsqu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;utiliser des européens. Pour un Rasho Nesterovic qui a bénéficié de patience ou un Darko Milicic relativement bien utilisé, combien d&#8217;échecs ? Marko Jaric, Sasha Pavlovic, Oleksiy Pecherov récemment, Gundars Vetra et Stojko Vrankovic dans les années 90 n&#8217;ont pas explosé aux Twin Cities.</p>
<p>L&#8217;échec le plus retentissant reste Igor Rakocevic, 78 points en 42 matchs ! Heureusement, alors âgé de 24 ans, le serbe avait choisi de rentrer immédiatement en Europe au lieu de s&#8217;éterniser dans un système qui ne lui correspondait pas.</p>
<p>Des échecs qui pouvaient freiner l&#8217;envie de Ricky Rubio à rejoindre une équipe peu réputée à faire confiance aux européens. Quand David Kahn passera à Barcelone au printemps prochain, il pourra peut-être mettre en avant l&#8217;intégration réussie de Pekovic. Un argument marginal, mais un petit plus pour le meneur espagnol.</p>
<p>D&#8217;ici là, on ne peut que souhaiter une saison réussie au pivot monténégrin. Le tandem Kahn &#8211; Rambis s&#8217;est investi sur le dossier et il semble inimaginable qu&#8217;il n&#8217;ait pas sa chance. La NBA a tourné cette sombre page où l&#8217;européen n&#8217;était qu&#8217;un indigène au basket peu compatible à celui pratiqué sur son sol. A Pekovic de jouer !<br />
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/nikola-pekovic-un-indien-dans-la-ville/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
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		<title>Vlade Divac &#8211; Le Roi du &#171;&#160;flopping&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Sun, 04 Jul 2010 18:27:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Max</dc:creator>
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		<description><![CDATA[VLADE DIVAC
Vlade Divac (prononcez &#171;&#160;Vla-dé Di-vats&#160;&#187;) est né le 3 février 1968 à Prijepolje, ville yougoslave de 10.000 habitants située au carrefour entre Bosnie-Herzégovine, Monténégro et Serbie. C&#8217;est dans cette petite ville qu&#8217;il découvrira le basket. Il prendra sa première licence à KK Elan Prijepolje à l&#8217;âge de 12 ans. Et très rapidement, il se [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1 style="text-align: center;">VLADE DIVAC</h1>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2010/07/8335.jpg"><img class="size-full wp-image-17512 alignright" title="8335" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2010/07/8335.jpg" alt="" width="282" height="420" /></a>Vlade Divac (prononcez &laquo;&nbsp;Vla-dé Di-vats&nbsp;&raquo;) est né le 3 février 1968 à Prijepolje, ville yougoslave de 10.000 habitants située au carrefour entre Bosnie-Herzégovine, Monténégro et Serbie. C&#8217;est dans cette petite ville qu&#8217;il découvrira le basket. Il prendra sa première licence à KK Elan Prijepolje à l&#8217;âge de 12 ans. Et très rapidement, il se construit une petite réputation en Yougoslavie. Le KK Sloga Kraljevo, évoluant en première division yougoslave à l&#8217;époque, vient rapidement aux renseignements. Le KK Sloga signera Vlade lors de l&#8217;été 1982 et lui donnera rapidement sa chance dans le monde du basket professionnel. Le jeune Yougoslave saisira cette opportunité. A seulement 17 ans, il parvient notamment à inscrire 27 points face à la prestigieuse équipe de l&#8217;Etoile Rouge de Belgrade. Ça plante le décor et cadre le potentiel du bonhomme&#8230;</p>
<p>Les talents du géant de 2.16m ne passent pas inaperçus. Il devient l&#8217;attraction numéro 1 de l&#8217;été 1986. Les plus grands clubs se l&#8217;arrachent, mais <strong>c&#8217;est finalement</strong> <strong>le Partizan de Belgrade que choisira Vlade. Il y restera 4 ans, et collectera un championnat yougoslave, une coupe de Yougoslavie et une demi-finale d&#8217;Euroleague</strong>. Peu, mais en considérant la concurrence à l&#8217;époque dans le pays &#8211; Split avait Kukoc et Radja, le Cibona avait Petrovic, ce n&#8217;est pas mal pour les Divac, Obradovic, Paspalj ou Sasa Djordjevic que comptait le Partizan&#8230;</p>
<p>1986 sera aussi l&#8217;année du début de la révélation internationale de la Golden Generation yougoslave. Encadré par le mythique géant Drazen Dalipagic, les jeunes Divac (18 ans) et Petrovic (22 ans) conduisent les Yougoslaves à la médaille de bronze. Toni Kukoc et Dino Radja les rejoindront lors de l&#8217;été suivant à l&#8217;occasion de l&#8217;EuroBasket grec. Cette génération dorée écrasera le basket européen et mondial à la fin des années 80, décrochant l&#8217;argent aux JO de 88, deux EuroBasket 89 et 91 et le titre mondial 1990 en Argentine. Cela avant que la folie guerrière n&#8217;envahisse la Yougoslavie en 1991&#8230;</p>
<h2>Débarquement du côté de L.A</h2>
<p>Vlade Divac ne fera pas de vieux os au Partizan. Après deux ans dans la capitale fédérale yougoslave, il tente sa chance à la draft NBA.<strong> Il sera sélectionné en toute fin de premier tour, au 27ème choix. Et ce sont les Los Angeles Lakers de Magic Johnson qui le repêchent</strong>. Il débarque en Californie avec l&#8217;objectif de faire &laquo;&nbsp;oublier&nbsp;&raquo; le départ à la retraite de Kareem Abdul-Jabbar.</p>
<p>Pour sa première saison outre-Atlantique, Vlade s&#8217;en sort plutôt bien. A l&#8217;occasion de son septième match en NBA, il signera son premier double-double en carrière, avec un 13 points-11 rebonds face aux Pacers de Rik Smits. 8 autres suivront dans cette première saison. Il s&#8217;imposera comme un jeune pivot solide et polyvalent, bon scoreur &#8211; à l&#8217;image des 25 points rentrés face aux Kings le 15 janvier 89 &#8211; et bon rebondeur &#8211; comme en attestent ses 13 matchs au-delà des 10 rebonds. Son match de référence, il le signera le 7 janvier 1990, face aux Miami Heat. Ce soir-là, en 26 minutes de jeu, l&#8217;intérieur serbe cumulera 21 points et 14 rebonds. Bref,<strong> sa rookie-season est une réussite sur toute la ligne</strong>.  Il est nommé dans la All-First Rookie Team, aux côtés de Tim Hardaway, Pooh Richardson, Sherman Douglas et David Robinson. Reconnu aux States, Divac devient une véritable superstar au pays. Les Serbes du Deca Loših Muzičara, icône du rock serbe des années 90, lui dédient même une chanson, humblement intitulée Vlade Divac&#8230;</p>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/vlade-divac-le-roi-du-flopping/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p>
<p>Le pari de Vlade Divac est donc une réussite sur toute la ligne. Sa première saison est un franc succès, son jeu basé sur sa grâce, son intelligence de jeu, sa vision, ses capacités de passes, sa précision à mi-distance et la bonne utilisation de ses 2.16m détonnent dans une ligue où la lutte dans les raquettes se résument à un combat physique. Mais ces qualités, Divac a su les imposer et se faire respecter grâce à un jeu hors-norme.</p>
<p>C&#8217;est là pour le géant serbe le début d&#8217;une aventure de 16 saisons en NBA. Dès sa saison sophomore, il devient le pivot titulaire des Lakers et son caractère jovial, souriant et extraverti ravit les fans des Lakers. Sur le parquet, emmené par les anciens James Worthy et Magic Johnson, Divac découvre pour le premier fois le gout des NBA Finals. Mais face aux Bulls de Jordan, les Lakers craquent et s&#8217;inclinent 4-1. Vient alors l&#8217;été 91 et le départ à la retraite de Magic Johnson. Divac se retrouve en tête d&#8217;affiche au Forum of Inglewood. Mais, pour la première fois de sa carrière, Vlade Divac se retrouve embêté par les blessures. Il est limité à 30 matchs sur la saison, cumulant 11 ppg et 7 rpg en un peu moins de 30 minutes par match.</p>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2010/07/nba_g_divac-lakers_400.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-17517" title="nba_g_divac-lakers_400" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2010/07/nba_g_divac-lakers_400.jpg" alt="" width="280" height="420" /></a>Cette saison jouera le rôle de détonateur. <strong>La saison 1992-93 sera celle de la renaissance et de la révélation pour Vlade</strong>. Malgré des moyennes correctes mais sans plus (12,8 ppg à 48,5%, 8,9 rpg, 1,6 spg, 1,7 bpg et 2,8 apg), l&#8217;intérieur de 24 ans se fait un nom au milieu des Ewing, O&#8217;Neal, Robinson ou Olujawon peuplant les raquettes à cette époque. Il livrera quelques très grands matchs, à l&#8217;image des 27 points mis aux Nuggets de Mutombo, les 18 pts-15 rbs face aux Cavs de Brad Daugherty ou un monstrueux 21 points-21 rebonds face aux Sixers en fin de saison.</p>
<p>Au-delà des rebonds et du scoring, on découvre au cours de cette saison de nouveaux aspects du jeu du Serbe. A commencer par sa qualité de passes. Il passera à 2 reprises à 2 assists du triple-double, face aux Warriors (16 poits, 10 rebonds, 8 assists) et face aux Pistons (25 points, 10 rebonds, 8 assists). Sa vision du jeu ne va pas à sens unique. En défense aussi, Vlade Divac se construit une petite réputation. Bien sûr, il n&#8217;a pas le physique d&#8217;un O&#8217;Neal, Robinson ou Ewing mais son sens aiguisé du jeu lui permet d&#8217;être toujours au bon endroit pour gêner l&#8217;adversaire que ce soit en interceptant le ballon (top-perfs de sa saison à 5 steals, à 3 reprises) ou aux blocks (7 blocks face aux Bullets, à 3 blocks du triple-double). Dans la jungle des raquettes, Divac s&#8217;impose tant grâce à son intelligence de jeu que grâce à son charisme.</p>
<p>Il restera 3 saisons supplémentaires aux Lakers. Il disputera notamment une campagne 1994-95 sensationnelle. Ses moyennes de saison parlent pour lui, puisque le grand serbe cumulera 16 points, 10.4 rebonds, 4.1 assists et 1.7 blocks par match, rentrant également 42 double-double sur la saison et claquant même un triple-double (21 points, 11 rebonds, 10 assists) face au Heat. Mais les Lakers ne parviennent pas à faire mieux qu&#8217;une demi-finale de conférence pour leur retour en playoffs. Sa dernière saison aux Lakers ne sera pas la plus réussie.</p>
<p>Il reste néanmoins toujours un pion important du système de Del Harris. Mais les Eddie jones, Cedric Ceballos, Nick Van Exel et la concurrence grandissante d&#8217;Elden Campbell inside empêchent Divac de continuer à progresser. Il perd du temps de jeu et son impact statistique en prend un coup. Les Lakers sont une nouvelle fois sortis très tôt des playoffs (3-1 face aux Rockets au premier tour). Le moment de la reconstruction approche à LAL et celle-ci passe Kobe Bryant, jeune lycéen de 17 ans qui a conquis le coeur de Jerry West.</p>
<h2>Deux saisons à Charlotte avant le retour en Cali</h2>
<p>Pr<a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2010/07/nba_g_divac-charlotte_400.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-17519" title="nba_g_divac-charlotte_400" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2010/07/nba_g_divac-charlotte_400.jpg" alt="" width="320" height="480" /></a>oblème: avec le 24ème pick, les Lakers n&#8217;ont aucune chance de récupérer le jeune prodige. Un trade est alors monté avec les Hornets de Charlotte. Les Hornets, à la recherche d&#8217;un pivot depuis le départ de Zo Mourning à Miami, sont très intéressés par Vlade Divac. Les Lakers veulent Bryant que Charlotte a drafté. Ni une, ni deux:<strong> les deux équipes montent un deal envoyant Divac à Charlotte pour les droits de Kobe Bryant</strong>. Le renouveau pour les Lakers, mais un sérieux coup dur pour la carrière de Divac. Les Hotnets peuvent déjà compter sur quelques joueurs intéressants offensivement comme Dell Curry et Glen Rice tandis que Anthony Mason prend toute la place dans la raquette. Dans ces conditions, Vlade Divac n&#8217;est qu&#8217;un rôle-player de second rang.</p>
<p>Sa moyenne au scoring chute à 10 points et 8 rebonds lors de sa deuxième saison en Caroline du Nord. Il vivra à Charlotte des saisons 1996-97 et 97-98 très délicate. Free agent à l&#8217;issue de la saison 97-98, il n&#8217;est pas prolongé par les Hornets. Vlade Divac se retrouve donc sur le marché pour cet été 98 pourri par un lock-out qui amputera la moitié de la saison. Libre de tout contrat, Vlade Divac utilise le lock-out pour se refaire une santé à l&#8217;Etoile Rouge de Belgrade.<strong> Il y évoluera quelques mois, avant de signer pour 6 ans et 60 millions de dollars avec les Kings de Sacramento.</strong></p>
<p>A Sacto, il débarque dans une équipe remplie d&#8217;ambitions suite à l&#8217;arrivée des frères Maloof dans le capitale de la franchise. Divac est  une des pierres angulaires des nouvelles aspirations des Kings. Il débarque en même temps que Chris Webber et les rookies Jason Williams et Peja Stojakovic. Ce quatuor vient s&#8217;ajouter aux Corliss Williamson, Tariq Abdul-Wahad ou encore Jon Barry déjà en place. Dans cette nouvelle configuration, les Kings améliorent grandement leur rendement. Il passe du 27-55 en 1997/98 à 27-23 en 1998/99. Vlade Divac renait dans ce nouvel environnement.</p>
<p>On retrouve le Divac que l&#8217;on avait découvert aux Lakers: un joueur à la fois gobeur de rebonds (10 prises par match), scoreur (14 ppg) et passeur (4.3 apg). Avec C-Webb et Divac, les Kings proposent une magnifique raquette, composée par deux intérieurs à haut QI basket capables de partager le ballon. Le Serbe évoluera 6 saisons à Sacto. Face à la montée en puissance des Bibby et Stojakovic, le rôle de Divac se marginalise. Sa connaissance et sa maitrise du jeu font toujours des merveilles mais son impact statistique se réduit, passant progressivement de 14 ppg à 9 ppg lors de sa dernière saison.</p>
<p>Qu&#8217;à cela ne tienne, Vlade Divac évolue pour la première fois depuis bien longtemps dans une équipe candidate au titre. Les Kings disputeront entre 1998 et 2003 (à savoir les 6 saisons durant lesquelles Vlade était à Sacto) deux premiers tours (3-2 face aux Jazz en 1999, 3-2 face aux LAL en 2000), deux demi-finales de conférence (4-0 face aux LAL en 2001 et 4-3 face aux Mavs en 2003) et une finale de conférence (la hautement polémique défaite 4-3 face aux LAL en 2002).</p>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2010/07/4cc31ec3-120567c34cc-7f9c.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-17520" title="-4cc31ec3 120567c34cc -7f9c" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2010/07/4cc31ec3-120567c34cc-7f9c.jpg" alt="" width="358" height="240" /></a></p>
<p>Arrivé en fin de contrat à 35 ans, il n&#8217;est pas prolongé à Sacramento. Il se retrouve de nouveau sur le marché, et rejoint les Lakers pour un dernier tour des parquets. Cependant, des problèmes de dos viennent gâcher sa saison d&#8217;adieu avec les Lakers. Il ne jouera que 15 matchs, ne devant se contenter que de quelques bribes de garbage-time.<br />
<strong>Il annoncera sa retraite en juillet 2005, après un parcours de 16 saisons dans la Grande Ligue</strong>. Il aura été le précurseur des succès futurs des Nowitzki ou Gasol, des intérieurs pas aussi bolybuildés que des US mais possédant un sens du jeu inégalé.</p>
<p><strong>Vlade Divac aura aussi marqué la NBA pour avoir popularisé le flopping, l&#8217;art de se laisser tomber au moindre contact &#8211; Stojakovic le surnommait même le &laquo;&nbsp;père du flopping&nbsp;&raquo;&#8230;</strong></p>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/vlade-divac-le-roi-du-flopping/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p>
<h2>Une reconversion humanitairo-politico-sportive</h2>
<p>Après sa carrière réussie, Vlade Divac a bien réussi sa reconversion.</p>
<p>Suite à quelques investissements financiers foireux, l&#8217;intérieur serbe a focalisé sa reconversion autour de deux axes: l&#8217;engagement humanitaire et l&#8217;univers politico-sportif. Épaulé par 6 monuments du basket serbe (Predrag Danilovic, Aleksandar Djordjevic, Zarko Paspalj, Zeljko Rebraca, Dejan Bodiroga et Zoran Savic), Vlade Divac a été l&#8217;instigateur du Group Seven Children&#8217;s Foundation &#8211; devenue depuis la Vlade Divac Children&#8217;s Foundation -, une organisation venant en aide aux enfants victimes des conflits dans les différentes républiques d&#8217;ex-Yougoslavie, sans distinction de religion ou de nationalité.</p>
<p>Vlade Divac est aussi depuis 1997 membre de l&#8217;International Orthodox Christians Charities, organisation concentrant ses efforts envers les jeunes serbes. Pour ses nombreux efforts humanitaires, Vlade Divac a été nommé ambassadeur de l&#8217;Unicef, le Fonds des Nations unies pour l&#8217;enfance&#8230;</p>
<p>A côté de ses activités philanthropiques, l&#8217;ancien Laker s&#8217;est lancé dans une carrière politico-sportive. Vice-président du Partizan Belgrade, Vlade Divac a également occupé des fonctions au sein des Lakers &#8211; scout européen en 2005 et 2006 &#8211; et au Real Madrid &#8211; en tant que président de la section du club. Toutefois, ce dernier poste sera plus symbolique qu&#8217;autre chose&#8230; Sa plus grande réussite sera son engagement politique. Lors de l&#8217;élection présidentielle de 2004, il a ouvertement soutenu le candidat de centre-gauche Boris Tadic. Boris Tadic sera élu, vainqueur au second tour de la Présidentielle du candidat nationaliste Tomislav Nikolic. En 2009, il sera élu président du Comité Olympique Serbe.</p>
<p>Marié, Vlade Divac a trois enfants: Luka, Matija et Petra, adoptée après que ses parents aient été tués lors du conflit au Kosovo.</p>
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<h2>Sa fiche</h2>
<ul>
<li>Né le 3 février 1968 à Prijepolje, Yougoslavie (Serbie actuelle).</li>
<li>Poste : C.</li>
<li>Taille : 2.16m.</li>
<li>Poids : 120kg.</li>
<li>Draft : 26e position par les Los Angleles Lakers en 1989.</li>
</ul>
<h3>Franchises</h3>
<ul>
<li>KK Elan Prijepolje (1980–1982).</li>
<li>KK Sloga Kraljevo (1982–1986).</li>
<li>Partizan Belgrade (1986–1989).</li>
<li>Los Angeles Lakers (1989–1996; 2004–2005).</li>
<li>Charlotte Hornets (1996–1998).</li>
<li>Sacramento Kings (1998–2004).</li>
</ul>
<h2>Palmarès</h2>
<ul>
<li>1989–90 NBA All-Rookie First Team.</li>
<li>NBA All-Star en 2001.</li>
<li>J. Walter Kennedy Citizenship Award en 2000.</li>
<li>Membre des Euroleague&#8217;s 50 Greatest Contributors.</li>
<li>Joueur de l&#8217;Année Mister Europa en 1989.</li>
<li>Numéro 21 retiré par les Sacramento Kings.</li>
<li>Médaillé d&#8217;argent aux JO en 1988 et 1996.</li>
<li>Champion du Monde en 1990, 2002.</li>
<li>Champion d&#8217;Europe en 1989, 1991 et 1995.</li>
<li>Médaille de bronze aux Championnats du Monde 1986.</li>
<li>Médaille de bronze aux Championnats d&#8217;Europe 1987 et 1999.</li>
</ul>
<h2>Stat en carrière NBA</h2>
<ul>
<li>Points : 13398 soit 11.8 par match à 49.5% et 69.2% aux LF.</li>
<li>Rebonds : 9326 soit 8.2 par match.</li>
<li>Assists : 1631 soit 3.1 par match.</li>
<li>Matchs : 1134, 121 en playoffs.</li>
</ul>
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		<title>John Wooden &#8211; Une légende du coaching a disparu</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Jul 2010 15:00:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ben</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Biographie]]></category>
		<category><![CDATA[Bill Walton]]></category>
		<category><![CDATA[John Wooden]]></category>
		<category><![CDATA[Kareem Abdul-Jabbar]]></category>
		<category><![CDATA[UCLA Bruins]]></category>

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		<description><![CDATA[Il y a quelques semaines, le 4 juin, John Wooden, un des plus grand coach de l&#8217;histoire nous quitter à 99 ans de mort naturelle. L&#8217;occasion de découvrir ou de redécouvrir la vie d&#8217;une des légende du basketball.
Le joueur
Né le 14 octobre 1910 à Hall dans l’Indiana, le petit John et sa famille  rejoignent [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!-- 		@page { margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } --><em>Il y a quelques semaines, le 4 juin, John Wooden, un des plus grand coach de l&#8217;histoire nous quitter à 99 ans de mort naturelle. L&#8217;occasion de découvrir ou de redécouvrir la vie d&#8217;une des légende du basketball.</em></p>
<h3>Le joueur</h3>
<p>Né le 14 octobre 1910 à Hall dans l’Indiana, le petit John et sa famille  rejoignent la ville de Martinsville en 1924. John rejoint l’équipe du  lycée avec laquelle il gagne 3 titres de championnat d’Etat en 4 ans.  Diplômé en 1928, il rejoint la fac de Purdue où il joue pour le coach  Ward « Piggy » Lambert. Wooden mène les Boilermakers au titre NCAA en  1932 lors de son année senior. Il est nommé dans la All-Big Ten et la  All-Midwest Team 3 années de suite, une première à l’époque. Diplômé en  1932, il joue quelques temps chez les pros pour les Indianapolis  Kautskys tout en coachant et en donnant des cours dans les rangs  lycéens. Il est d’ailleurs nommé dans la First Team 1938 de la National  Basketball League (NBL). En 1942, il rejoint la Navy où il sert pendant 3  ans jusqu’à la fin de la Deuxième Guerre mondiale en 1945. Il finit son  service en tant que lieutenant. Il reste l’un des meilleurs joueurs de  l’entre deux guerre et est d’ailleurs nommé au Hall of Fame en tant que  joueur en 1961.</p>
<div id="attachment_17387" class="wp-caption aligncenter" style="width: 214px"><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2010/07/John-Wooden_2.gif"><img class="size-full wp-image-17387 " src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2010/07/John-Wooden_2.gif" alt="" width="204" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">John Wooden à Purdue   </p></div>
<h3>Le coach</h3>
<p>Il commence le coaching à Dayton High School dans le Kentucky où il y reste 2 ans. Sa première année en tant que coach sera la seule de sa carrière qui se terminera par un bilan négatif (6-11). Il retourne ensuite dans son Indiana natal afin de coacher le South Bend Central High School où il est également prof d’anglais. Il y coachera pendant 11 ans avant d’entrer dans la Navy pendant la guerre. Son bilan est de 218-42.</p>
<p>Après la Deuxième Guerre mondiale, il prend en charge la fac d’Indiana State, qu’on nomme à l’époque Indiana Teacher’s College. Il prend la succession de son ancien coach de High School, Glenn Curtis. Il coache bien sûr l’équipe de basketball mais également celle de baseball tout en obtenant son master en éducation. Il remporte en 1947 le titre de sa conférence, la Indiana Collegiate Conference, mais refuse de se rendre au tournoi national de la National Association of Intercollegiate Athletics (NAIB) car cette ligue refusait les joueurs d&#8217;origine afro-américaine. La saison suivante, après le changement de politique de la NAIB, Wooden conduit son équipe en finale du tournoi national, battu par Louisville. Son joueur, Clarence Walker, devient ainsi le premier joueur afro-américain à disputer un tournoi de post-season en basketball. Finalement, Wooden reste à Indiana State durant deux années, de 1946 à 1948, affichant un bilan de 47 victoires pour 14 défaites. Il sera ensuite introduit dans le <em>Indiana State University Athletic Hall of Fame</em> le 3 février 1954.</p>
<p>En 1948, Wooden se voit offrir deux places d&#8217;entraîneur: les Bruins de UCLA et les Golden Gophers de Minnesota. Le premier choix de Wooden et de sa femme est de signer avec les Golden Gophers afin de rester dans le Midwest. Mais un coup de téléphone retardé en raison d&#8217;une tempête de neige à Minneapolis le conduit à UCLA: lorsqu&#8217;il apprit la cause du retard, il avait déjà donné son accord à UCLA. L’impact de Wooden est immédiat : les Bruins passent d’un bilan de 12-13 en 1948 à 22-7 en 1949 et une première place dans la division South de la Pacific Coast Conference (PCC). C’est alors le meilleur bilan dans l’histoire de UCLA. Bilan de 24-7 ainsi qu’un deuxième titre de champion de division en 1950. Il remporte deux autres titres de division en 1951 et 1952. En 1956, les Bruins remportent la PCC et finissent les matchs de conférence invaincus avant de s’incliner au tournoi NCAA contre le San Francisco de Bill Russell.</p>
<div id="attachment_17389" class="wp-caption alignright" style="width: 308px"><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2010/07/John-Wooden.jpg"><img class="size-full wp-image-17389" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2010/07/John-Wooden.jpg" alt="" width="298" height="280" /></a><p class="wp-caption-text">Premier titre en 1964</p></div>
<p>Il lui faudra pourtant 16 ans avant de remporter son 1<sup>e</sup> titre NCAA. Nous sommes en 1964 et les Bruins vont faire la saison parfaite sans un seul joueur de plus d’1.95m. Invaincus en saison régulière, UCLA bat successivement Seattle et San Francisco avant de se débarrasser de Kansas State en demi-finale nationale. Les Bruins rencontrent Duke en finale et l’emportent facilement 98-83 grâce à une zone press concoctée par Wooden. La ligne arrière composée de Walt Hazzard et Gail Goodrich est la clé du succès. Hazzard aura tous les honneurs cette saison là : MOP, <em>College Player of the Year</em>, All-American ; il tourne en 1964 à 18.7ppg et 4.7rpg. Goodrich, lui, est le shooter attitré : plus de 21ppg sur la saison, c’est également le meilleur scoreur de cette finale avec 27pts.</p>
<p>L’année suivante, deuxième titre contre Michigan et seulement 2 défaites pour une équipe en grande partie composée des mêmes joueurs que l’année précédente.</p>
<p>En 1966, bien que classé #1 en début de saison, les Bruins sont une équipe en reconstruction après le départ de plusieurs cadres du back-to-back. L’équipe termine la saison sur un bilan de 18-8, ne se qualifie pas pour le tournoi NCAA mais remporte le <em>Los Angeles Classic Championship</em>. Dans ses rangs, le jeune freshman Lew Alcindor fait déjà parler de lui. Bien que ne participant pas à la saison 1965-66 (les freshmens n’étaient pas autorisés à jouer à cette époque là), Alcindor marque 51pts dans un match opposant les titulaires au freshmens dans un match de pré-saison.</p>
<p>La saison 1966-67 marque le début de la dynastie UCLA. Les hommes de Wooden vont remporter 7 titres d’affilés. Alcindor fait partie des 3 premiers titres en 1967, 1968 et 1969. Sa domination est telle que la <em>Lew Alcindor Rule </em>est inventée, bannissant le dunk. Les Bruins remportent le titre face à Dayton puis North Carolina et Purdue. La saison 1968 est marquée par la fin des 47 victoires de suite des hommes de Wooden face à Houston dans le <em>Game of the Century</em>, un des grands classic du College Basketball et le premier match de saison régulière retransmis à la télévision nationale. Devant 52 000 spectateurs dans l’Astrodome de Houston, les Cougars #2 battent les Bruins #1 71-69 avec 39pts et 15rbs d’Elvin Hayes. Mais les Bruins se vengeront en demi-finale nationale, la même année en corrigeant Houston 101-69. Lors de la finale 1969 face à Purdue, l’<em>alma mater </em>de John Wooden, Alcindor marque 37pts et prend 20rbs pour son dernier match universitaire. Il finit sa carrière universitaire sur un bilan de 88 victoires pour 2 défaites.</p>
<div id="attachment_17393" class="wp-caption aligncenter" style="width: 253px"><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2010/07/John-Wooden-Lew-Alcindor.jpg"><img class="size-medium wp-image-17393" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2010/07/John-Wooden-Lew-Alcindor-243x300.jpg" alt="" width="243" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">John Wooden avec Lew Alcindor</p></div>
<p>Vainqueur du titre également en 1970, John Wooden recrute alors le deuxième grand pivot de sa dynastie : Bill Walton. Freshman en 1971 et donc non autorisé à jouer, les Bruins remportent leur 5<sup>e</sup> titre d’affilé contre Villanova. La star de l’équipe se nomme alors Sidney Wicks, vainqueur de 3 titres et MOP en 1970.</p>
<p>En 1972, les Bruins réalisent la saison parfaite en finissant la saison à 30-0. Ils battent Florida State en finale et Bill Walton est nommé MOP du tournoi.</p>
<div id="attachment_17395" class="wp-caption alignright" style="width: 256px"><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2010/07/John-Wooden-Bill-Walton.jpg"><img class="size-medium wp-image-17395" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2010/07/John-Wooden-Bill-Walton-246x300.jpg" alt="" width="246" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Wooden avec Bil Walton</p></div>
<p>1973, les Bruins remportent leur 7<sup>e</sup> titre d’affilé en venant à bout de Memphis 87-66 en finale. Ils réalisent une 2<sup>e</sup> saison parfaite : 30-0. Bill Walton est une nouvelle fois MOP en réalisant une performance extraordinaire en finale : 44pts à 21/22 au shoot ! La dynastie Wooden est alors au sommet et nous en sommes à  75 victoires consécutives !</p>
<p>La saison 1973-74 doit être celle de l’apothéose, c’est la dernière de Walton sous le maillot jaune et bleu. En ce 19 janvier 1974, les Bruins se déplacent à South Bend dans l’Indiana pour y affronter Notre Dame dans un match inter-conférence qui va devenir un des plus grands classic du College Basketball. Menant pourtant de 17pts en première mi-temps et encore 70-59 à 3.30 de la fin, UCLA va se faire surprendre pour s’incliner 71-70 ici même où ils avaient perdu leur dernier match en 1971.</p>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/john-wooden/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p>
<p>Après leur série de 88 victoires de suite, c’est la série de 7 titres de suite qui se termine avec une défaite en demi-finale nationale contre NC State 80-77 en double OT. Bill Walton s’en va en NBA et une nouvelle équipe s’en va à la reconquête du titre.</p>
<p>1975 sera la dernière année de John Wooden sur le banc des Bruins. Il a 65 ans et aspire à une retraite bien méritée. Il n’en parle pourtant à personne. Pour le premier tournoi à 32 équipes, les Bruins battent difficilement Michigan au 1<sup>e</sup> tour en OT avant de disposer de Montana et Arizona State. En demi-finale nationale, UCLA bat Louisville une nouvelle fois en OT et Wooden annonce alors que la finale face à Kentucky sera son dernier match. UCLA vient à bout de Kentucky en finale 92-85. John Wooden remporte alors son 10<sup>e</sup> et dernier titre avec UCLA.</p>
<p>Les chiffres et les records sont éloquents : un bilan de 620 victoires et 147 défaites à la tête de UCLA, 664 victoires et 162 défaites en cumulé avec Indiana State, 4 saisons parfaites à 30-0 (1964-67-72-73), 10 titres NCAA, 7 titres d’affilés, une série de 88 victoires de suite, 38 victoires de suite au tournoi NCAA, 98 victoires de suite à domicile, <em>coach of the year</em> en 1964-67-69-70-71-72 et 73.</p>
<p>En 2003, il reçoit également la médaille présidentielle de la Liberté décernée par le Président Bush , la plus haute décoration civile aux USA.</p>
<h3>L’éducateur et l&#8217;homme</h3>
<p>John Wooden n’était pas qu’un simple coach, c’était aussi un éducateur. Professeur d’anglais avant la guerre, Wooden voulait former autant le basketteur que l’homme. Son enseignement dépassait le cadre du terrain. Spécialiste des petites maximes, l’une de ses préférées était :</p>
<blockquote><p>“<em>Ce que vous êtes en tant que personne est bien plus important que ce que vous êtes en tant que joueur de basket.</em>“</p></blockquote>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2010/07/pyramid_of_success.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-17401" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2010/07/pyramid_of_success-300x193.jpg" alt="" width="300" height="193" /></a></p>
<p>Celui qui avait défini le succès comme “<em>la paix de l’esprit, résultat direct de la satisfaction de savoir que vous avez fait l’effort de devenir le meilleur que vous êtes capable de devenir</em>” avait bâti ce qu’il appelle la Pyramide du Succès, résumé de sa philosophie de vie, et véritable outil qui vaut mieux que n’importe quel bouquin ou cours sur le leadership. Des principes que Wooden s’est attaché à enseigner à ses joueurs autant qu’il s’est attaché à leur apprendre le basket. Et c’est peut-être bien là les raisons de son succès. Ce fut également l&#8217;un des premiers coach à travailler plus particulièrement sur le physique de ses joueurs et sur le dépassement de soi pour le bien de l&#8217;équipe. Il eut une vraie relation père/fils avec ses joueurs et notamment Jabbar et Walton. Il félicita d&#8217;ailleurs Walton à sa façon après le match ahurissant à 44pts et 21/22 au shoot de sa star:</p>
<blockquote><p>« <em>Je trouvais que tu faisais un bon match jusqu&#8217;à ce que tu rates ce tir&#8230;</em> ».</p></blockquote>
<p>Kareem Abdul-Jabbar rendra hommage à sa façon à son ancien coach:</p>
<blockquote><p>“<em>C’est dur de parler de Coach Wooden simplement, car c’était un homme complexe. Mais il nous enseignait de manière très simple, il utilisait tout simplement le sport pour nous apprendre à nous comporter en toute situation. C’était un exemple. Il était plus un parent qu’un coach. Il était désintéressé et très généreux, mais il était à cheval sur la discipline.</em>“</p></blockquote>
<p>Wooden c’était également un homme avec des valeurs, des principes, des  habitudes de jeu peut-être dépassés aujourd’hui : interdiction de  chambrer l’adversaire, interdiction de râler après une défaite,  interdiction de parler à la presse après une défaite (« <em>Only winners  talk »</em>)… Il prenait systématiquement un temps-mort avant la fin du  match, quand ses joueurs gagnaient pour pas qu’ils ne se dispersent. Il  n’observait jamais l’adversaire, seul son équipe et ses joueurs  comptaient.</p>
<p>Pour Wooden, deux choses étaient plus importantes que le basketball: sa famille et sa foi. Marié à la seule femme qu&#8217;il ait fréquenté dans sa vie, Nellie Riley morte d&#8217;un cancer le 21 mars 1985, il continua jusqu&#8217;à sa mort à lui écrire une lettre d&#8217;amour tous les 21 du mois et à la déposer sur sa tombe.</p>
<p>Véritable Dieu vivant à UCLA, Wooden se rendait encore très régulièrement au Pauley Pavilion pour y voir jouer les jeunes Bruins.</p>
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		<pubDate>Thu, 01 Jul 2010 13:35:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>N.K</dc:creator>
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Signatures, officialisations
[MAJ]  Daniels prolonge à Boston. Mis au bout du banc durant la fin de la dernière saison, Marquis Daniels va malgré tout prolonger à Boston. L&#8217;ailier touchera 2.5M$ l&#8217;année prochaine.
[MAJ]  Thomas vers les Bulls. Annoncé un temps aux Knicks, Kurt Thomas va finalement défendre les couleurs des Bulls. Il remplacera Brad [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>Actualité NBA</h2>
<h3>Signatures, officialisations</h3>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">[MAJ]</span> </strong> <strong>Daniels prolonge à Boston.</strong> Mis au bout du banc durant la fin de la dernière saison, Marquis Daniels va malgré tout prolonger à Boston. L&#8217;ailier touchera 2.5M$ l&#8217;année prochaine.</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">[MAJ]</span> </strong> <strong>Thomas vers les Bulls.</strong> Annoncé un temps aux Knicks, Kurt Thomas va finalement défendre les couleurs des Bulls. Il remplacera Brad Miller dans la rotation de Tom Thibodeau.</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">[MAJ]</span> </strong> <strong>McGuire aux Bobcats.</strong> Ancien role player des Wizards, Dominic McGuire va mettre sa défense au service des Bobcats la saison prochaine.</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">[MAJ]</span> </strong> <strong>Barnes aux Lakers à son tour.</strong> Quelques heures après Ratliff, Mitch Kupchak a annoncé un accord avec Matt Barnes. Les termes du contrat de l&#8217;ancien Magic n&#8217;ont pas été dévoilés.</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">[MAJ]</span> </strong> <strong>Ratliff aux Lakers.</strong> Après un bon passage aux Bobcats, Theo Ratliff va retrouver un rôle de doublure chez le champion en titre. Le pivot vétéran a en effet choisi de s&#8217;engager chez les Lakers.</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">[MAJ]</span> </strong> <strong>Un non-drafté aux Cavs.</strong> Présent dans l&#8217;équipe de Chicago à Las Vegas, Samardo Samuels (12.6ppg-7.4rpg) s&#8217;est fait remarquer par les Cavs. Ce rookie non-drafté issu de Louisville a été remarqué par le staff des Cavs qui l&#8217;a donc engagé.</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">[MAJ]</span> </strong> <strong>Neal s&#8217;engage aux Spurs.</strong> D&#8217;après Jonathan Givony, les Spurs ont engagé Gary Neal pour 3 saisons. Malgré l&#8217;intérêt de plusieurs formations européennes (Rome, Milan ou Malaga), il a décidé de jouer la carte NBA <a href="http://www.passionbasket.fr/ledf-u20-championne-deurope-sl-wall-et-cousins-a-lhonneur-jordan-et-barkley-critiquent-la-decision-de-colo-piste-en-grece/" target="_blank">après des Summer Leagues réussies.</a></p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">[MAJ]</span> </strong> <strong>Ivey au Thunder.</strong> Après des expériences aux Sixers et aux Bucks, Royal Ivey va poursuivre sa carrière au Thunder. Le meneur s&#8217;est engagé pour une saison.</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">[MAJ]</span> </strong> <strong>Powell vers Atlanta.</strong> Double champions NBA, Josh powell va quitter les Lakers pour Atlanta. ESPN annonce un accord pour un contrat de 1.1M$ sur une saison.</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">[MAJ]</span> </strong> <strong>Battie aux Sixers.</strong> Les Sixers ont annoncé l&#8217;arrivée de Tony Battie. Ce vétéran des raquettes sort d&#8217;une saison anecdotique aux Nets.</p>
<p><strong>Barnes choisit Toronto.</strong> Courtisé par tous les contenders, Matt Barnes a décidé de s&#8217;engager pour 2 saisons aux Raptors. Il l&#8217;a annoncé lui-même sur son compte Twitter.</p>
<p><strong>Watson envoyé à Chicago.</strong> Les Warriors ont envoyé via un sign and trade CJ Watson aux Bulls. Le contrat s&#8217;élèverait à 6.5M$ sur 2 ans. En retour, les Warriors ont récupéré un second tour de draft 2011.</p>
<p><strong>Smith prolonge aux Clippers.</strong> Envoyé aux Clippers avec Seb Telfair l&#8217;été dernier, Craig Smith a prolongé son engagement avec sa franchise d&#8217;adoption. Les termes du deal n&#8217;ont pas été précisé. Il retrouvera à Los Angeles deux anciens partenaires, Ryan Gomes et Randy Foye.</p>
<p><strong>Les Bucks recrutent encore.</strong> Les Bucks ont signé Keyon Dooling et obtenu Jon Brockman des Kings via sign-and-trade.</p>
<p><strong>James Jones reste à Miami.</strong> James Jones avait signé un contrat &laquo;&nbsp;été 2010&#8243; avec le Heat. En clair, à l&#8217;été 2008, il s&#8217;était engagé pour 5 ans dont 3 en option. Pour avoir le maximum de flexibilité, Pat Riley avait renoncé aux 3 années en option de Jones (4.7M$ la saison) mais lui a proposé un contrat d&#8217;un an au minimum. Loyal, Jones a accepté.</p>
<blockquote><p><strong>James Jones : </strong>Je ne pouvais pas laisser passer cette opportunité.</p></blockquote>
<p><strong>Brad Miller aux Rockets.</strong> Brad Miller va poursuivre sa carrière aux Rockets. Le pivot retrouvera Rick Adelman puisqu&#8217;il s&#8217;est engagé pour 3 saisons, pour 15M$. Il était également courtisé par Atlanta, Boston, Miami et Cleveland</p>
<p><strong>Le Heat s&#8217;étoffe.</strong> Le Heat a prolongé le contrat de Joel Anthony, 169 matchs avec le Heat depuis 2007. Il épaulera Dexter Pittman, drafté au second tour de la dernière draft et également signé aujourd&#8217;hui.</p>
<p><strong>Brewer vers Chicago.</strong> D&#8217;après Marc J.Spears, les Bulls et Ronnie Brewer sont tombés d&#8217;accord sur les bases d&#8217;un contrat de 3 ans, qui rapportera 12.5M$ à l&#8217;ancien Grizzly.</p>
<p><strong>Robinson prolonge à Boston.</strong> Nate Robinson a prolongé son contrat avec les Celtics. D&#8217;après les premières rumeurs, son contrat s&#8217;élèverait à 9M$ sur 2 ans.</p>
<p><strong>Kleiza au Canada.</strong> Les Denver Nuggets ne vont pas s&#8217;aligner sur l&#8217;offre des Raptors pour Linas Kleiza. L&#8217;ailier lituanien retrouvera donc la NBA l&#8217;année prochaine.</p>
<blockquote><p><strong>Bill Duffy : </strong>Je repsecte cette franchise mais [Linas Kleiza] avait très envie de jouer à Toronto. Il est très excité. Il aime l&#8217;approche international et dynamique de l&#8217;équipe et il tentera d&#8217;obtenir un poste de titulaire.</p></blockquote>
<p><strong>Scola prolonge à Houston.</strong> Luis Scola est bien parti pour terminer sa carrière aux Rockets. L&#8217;intérieur argentin a signé une prolongation de 5 ans, qui lui rapportera 47M$.</p>
<p><strong>Redick restera un Magic..</strong> D&#8217;après les informations de <em>FanHouse</em>, le Magic va s&#8217;aligner sur l&#8217;offre transmise par les Bulls à JJ Redick. La masse salariale du Magic sera désormais de 84M$ &#8212; avec encore un joueur à signer &#8211;, ce qui signifie 15M$ de luxury tax.</p>
<p><strong>Mike Miller signe au Heat.</strong> Après quelques rumeurs d&#8217;annulation, Mike Miller s&#8217;est officiellement engagé au Heat pour 5 ans, contre 25M$.</p>
<p><strong>Roles players.</strong> Les Nuggets ont officialisé la prolongation d&#8217;Anthony Carter (encore un an au minimum) et la signature de Shelden Williams.</p>
<p><strong>Annulation.</strong> Les Hornets n&#8217;ont pas validé l&#8217;engagement de Luther Head. L&#8217;ancien Pacer a été recallé à la visite médicale.</p>
<p><strong>Bell au Jazz</strong>. Raja Bell signe pour 3 ans et 10M$ avec Utah.</p>
<p><strong>Matthews libéré</strong>. Le Jazz a informé Wesley Matthews que l&#8217;offre proposé par les Blazers qu&#8217;il a signé ne serait pas matchée. Il devient donc un membre des Blazers.</p>
<p><strong>Turkoglu aux Suns</strong>. Phoenix reçoit Hedo Turkoglu en échange de Leandro Barbosa et Dwayne Jones.</p>
<p><strong>Livingston à Charlotte</strong>. Shaun Livingston a accepté un contrat de deux ans garanti avec les Bobcats d&#8217;une valeur de 7M$.</p>
<p><strong>Houston match l&#8217;offre Lowry</strong>. Les Rockets n&#8217;ont attendu que 12 heures pour matcher l&#8217;offre des Cavs faite à Kyle Lowry, de 4 ans à 24M$.</p>
<p><strong>Ridnour à Minnesota</strong>. C&#8217;est officiel, Luke Ridnour a signé un contrat de 4 ans et 16M$ avec les Wolves selon son agent.</p>
<p><strong>King GM des Nets</strong>. New Jersey a annoncé la nomination de Billy King au poste de GM. Il succède à Rod Thorn et les termes du contrat n&#8217;ont pas été dévoilés.</p>
<p><strong>Jefferson dans l&#8217;Utah.</strong> Les Wolves ont officialisé le départ d&#8217;Al Jefferson contre la trade exception acquise contre Boozer, deux futurs first picks, un détenu par le Jazz, l&#8217;autre par les Grizzlies, et Kosta Koufos.</p>
<blockquote><p><strong>David Kahn : </strong>Ce trade a été fait dans le meilleur intérêt de tous, pas seulement pour Al mais aussi le notre. Avec l&#8217;arrivée de Michael Beasley, cela aurait été difficile d&#8217;offrir à Al les minutes qu&#8217;il mérite sans gêner le développement de Kevin Love et Michael. Je crois que nous avons eu l&#8217;opportunité de faire ce trade cet été, puisque quelques équipes étaient capables d&#8217;absrober de gros salaires sans envoyer de contrat équivalant en retour.</p></blockquote>
<p><strong><span style="color: #ff0000;"> </span>Trade Dallas &#8211; Charlotte.</strong> Un nouveau français va déménager et se retrouver à Dallas. En effet, Alexis Ajinca va accompagner Tyson Chandler en échange du contrat non garanti d&#8217;Erick Dampier, d&#8217;Eduardo Najera et d&#8217;un homme bien connu à Charlotte, Matt Carroll. Le deal avec Toronto est donc bien mort puisque Chandler était une pierre important de la transaction.</p>
<p><strong>Harrington vers Denver.</strong> Carmelo Anthony voulait du renfort, il sera désormais épaulé par Al Harrington. L&#8217;ancien Knick a paraphé un contrat de 5 ans qui lui rapportera 34M$.</p>
<p><strong>Officiel pour Korver.</strong> Les Bulls ont officialisé l&#8217;arrivée de Kyle Korver sans dévoiler les termes du contrat. Au moment de l&#8217;annonce d&#8217;un accord, Marc Stein évoquait un deal de 15M$ sur 3 ans.</p>
<p><strong>Z à Miami.</strong> Après LeBron James, un autre Cavalier va défendre les couleurs du Heat. En effet, Brian Windhorst annonce que Zydrunas Ilgauskas a refusé une offre des Cavs pour s&#8217;engager avec le Heat.</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;"> </span>Armstrong vers Washington.</strong> Inexistant cette saison entre New Orleans, Sacramento et Houston, Hilton Armstrong a trouvé un nouveau point de chute. L&#8217;ancien pivot de UConn évoluera l&#8217;an prochain aux Wizards. Il s&#8217;est engagé pour une saison.</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;"> </span>Mahinmi à Dallas.</strong> Ian Mahinmi quitte San Antonio pour Dallas. La rumeur circulait, c&#8217;est désormais officiel. Mahinmi s&#8217;est engagé pour 2 saisons. Rodrigue Beaubois est ravi de ce renfort.</p>
<blockquote><p><strong>Rodrigue Beaubois : </strong>Même si nous n&#8217;avons jamais joué ensemble, nous sommes très amis. C&#8217;est mon pote et je sais qu&#8217;il va travailler dur. Je pense vraiment qu’il peut apporter beaucoup à l’équipe</p></blockquote>
<p><strong>Trois équipes vont être impliquées dans le trade d&#8217;Hedo</strong> Turkoglu, Leandro Barbosa et Boris Diaw. Tyson Chandler a confirmé à  Yahoo!Sports qu&#8217;il serait tradé aux Raptors avec Diaw et Barbosa tandis  que Phoenix recevrait Turkoglu et les Bobcats Jose Calderon.</p>
<p><strong><strong>Q-Dog au Magic</strong>. </strong>Orlando a annoncé la signature sur plusieurs années de Quentin Richardson. Le deal serait le reste de la MLE de l&#8217;équipe. Cette signature annonce en filigrane le départ de Matt Barnes et J.J. Redick.</p>
<p><strong><strong>Fisher reste aux Lakers</strong>. </strong>Le meneur a fait une déclaration limpide, avant de continuer les négociations.</p>
<blockquote><p>J&#8217;ai décidé de continuer avec Kobe, mes coéquipiers et les fans de Los Angeles. Peut-être que ce ne sera pas le contrat le plus lucratif qu&#8217;on m&#8217;ait offert cette saison mais c&#8217;est celui qui a le plus de valeur pour moi. Je suis confiant, je vais continuer à mener cette équipe sur et en dehors du parquet. Que la chasse au 6ème titre commence.</p></blockquote>
<p><strong><strong>Haslem resigne</strong>. </strong>Le Heat a annoncé avoir resigné Udonis Haslem. Les termes du contrat ne sont pas encore connus.</p>
<p><strong><strong>Splitter signe avec San Antonio</strong>.</strong> Tiago Splitter a signé un contrat de 3 ans à 10.9M$ aujourd&#8217;hui avec les Spurs.</p>
<p><strong><strong>Childress aux Suns.</strong></strong> Josh Childress a trouvé un accord avec les Suns pour un contrat de 33M$ sur 5 ans. La franchise de l&#8217;Arizona va envoyer une partie de sa traded exception acquis en échange d&#8217;Amaré Stoudemire. (Arizona Republic )</p>
<p><strong><strong><span style="color: #ff0000;"> </span></strong> <strong>Farmar aux Nets.</strong></strong> Les Nets ont annoncé la signature de Jordan Farmar pour 3 ans et 12M$.<strong><strong><span style="color: #ff0000;"> </span></strong></strong></p>
<p><strong><strong> </strong><strong>Allen vers les Grizzlies.</strong> </strong>Alors que les Celtics souhaitaient le conserver, Tony Allen a choisi la sécurité en signant un contrat de 3 ans avec les Grizzlies. Il touchera 9.7M$.</p>
<p><strong><strong> </strong><strong>Prolongation pour Big Ben.</strong> </strong>Après avoir ressuscité sous le maillot des Pistons, Ben Wallace s&#8217;est mis d&#8217;accord pour un nouveau deal de 2 ans et terminera probablement sa carrière dans le Michigan.</p>
<p><strong><strong> </strong><strong>Mozgov aux Knicks.</strong> </strong>Après la rumeur Tripkovic, les Knicks se sont penchés sur un autre européen, Timofey Mozgov. Les négociations avec le pivot russe furent discrètes, rapides et efficaces puisqu&#8217;il s&#8217;est engagé pour 3 ans et touchera 9.7M$. <a href="http://www.passionbasket.fr/leurope-du-basket-10/" target="_blank">Il évoluait au Khimki Moscou la saison dernière.</a> (DraftExpress)</p>
<p><strong><strong> </strong><strong>Head vers NOLA.</strong></strong> Peu actif jusque là, les Hornets ont enregistré le renfort de Luther Head. Les termes de son contrat n&#8217;ont pas été dévoilés.</p>
<p><strong><strong>Wright aux Warriors.</strong></strong> Après 6 saisons au Heat, Dorrell Wright va découvrir la Californie. Il s&#8217;est engagé aux Warriors pour 3 saisons et touchera 11M$, dixit Marc J.Spears.</p>
<p><strong><strong>Petro vers NJ.</strong> </strong>A défaut de grosse star, les Nets ont signé une doublure à Brook Lopez. Adrian Wojnarowski annonce qu&#8217;un accord a été trouvé avec Johan Petro pour un contrat de 3 ans qui rapportera 10M$ au pivot français. Une excellente nouvelle pour l&#8217;ancien Sonic.</p>
<p><strong><strong>Bonner prolonge à SA.</strong> </strong>L&#8217;intérieur des Spurs Matt Bonner a prolongé à San Antonio pour 4 saisons. (San Antonio Express-News)</p>
<p><strong><strong>Asik aux Bulls.</strong> </strong>Après Semih Erden à Boston, un autre pivot turc va rejoindre la NBA. En effet, Omer Asik, 36e choix de la draft 2005, a trouvé un accord avec les Bulls.</p>
<p><strong><strong>Felton vers les Knicks.</strong> </strong>Battus sur les dossiers Wade et James, la franchise de Big Apple a opté pour la signature de Raymond Felton (Charlotte Bobcats). Les détails du contrat sont encore inconnus.</p>
<p><strong><strong>Thomas prolonge à Charlotte.</strong> </strong>Alors qu&#8217;il était plutôt annoncé sur le départ, Tyrus Thomas a finalement choisi de rester aux Bobcats. D&#8217;après Adrian Wojnarowski, il a accepté un contrat de 40M$ sur 5 ans.</p>
<p><strong><strong>Morrow accepte une offre des Nets.</strong> </strong>De même source, Anthony Morrow a accepté une offre de 12M$ sur 3 ans de la part des Nets. En tant que restricted free agent, les Warriors ont la possibilité de s&#8217;aligner. Mais une source a confié à Adrian Wojnarowski que c&#8217;est peu probable.</p>
<p><strong><strong>Miller vers Miami.</strong></strong> Comme déjà annoncé, le Heat va engager Mike Miller sur 5 ans. Le montant total serait de 25M$, dixit Sam Amnick.</p>
<p><strong><strong>Korver vers Chicago.</strong></strong> Plusieurs sources ont affirmé à Marc Stein que Kyle Korver et les Bulls étaient tombés d&#8217;accord pour un contrat de 15M$ sur 3 ans.</p>
<p><strong><strong>Cook aux Clippers.</strong> </strong>Alors que les gros poissons choisissent petit à petit leur destination, les Clippers ont recruté&#8230; Brian Cook, 15 matchs la saison passée avec les Rockets, pour 2 saisons.</p>
<p><strong><strong>Lebron James veut signer à Miami</strong>. </strong>A 3h00 du matin heure française, Lebron James a annoncé qu&#8217;il voulait jouer au Heat. Il a décidé de rejoindre Wade et Bosh pour former un &laquo;&nbsp;Big Three jamais vu&nbsp;&raquo;. Il faut maintenant à Pat Riley trouver un moyen de monter une équipe avec ces 3 joueurs&#8230;.<strong><br />
</strong> <p><a href="http://www.passionbasket.fr/toutes-les-news-de-la-nba-de-la-free-agency-et-de-leurope-en-continue-sur-passionbasket/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p><strong>Beasley aux Wolves</strong>. Le Heat et les Wolves sont tombés d&#8217;accord pour envoyer Michael Beasley dans le Minnesota. En échange, les Wolves enverront un second tour de draft 2011. Un premier pick pourrait ausis être incorporé.</p>
<p><strong>David Lee aux Warriors</strong>. David Lee est tombé d&#8217;accord pour signer à Golden State pour six ans et 80M$ via sign-and-trade selon de multiples sources. Les Knicks recevront en échange Anthony Randolph, Ronny Turiaf et Kelenna Azubuike.</p>
<p><strong><strong>Foye, Gomes, aux Clippers</strong>. </strong>Les Clippers ont signé Randy Foye et Ryan Gomes.</p>
<p><strong><strong>Jerome Jordan tradé</strong>.</strong> Les Bucks ont tradé les droits de Jerome Jordan (44ème pick) aux Knicks contre du cash.</p>
<p><strong><strong>Haywood resigne à Dallas</strong>. </strong>Les Mavs ont resigné leur pivot Brendan Haywood pour six ans et 55M$. selon Yahoo!Sports.</p>
<p><strong><strong>Jermaine à Boston</strong>.</strong> Les Celtics sont tombés d&#8217;accord avec Jermaine O&#8217;Neal selon Adrian Wojnarowski (Yahoo!Sports). Les termes du deal ne sont pas encore publiés.</p>
<p><strong><strong>Outlaw aux Nets</strong>. </strong>Travis Outlaw a accepté un contrat de 5 ans et 35M$ avec les Nets selon Ric Bucher (ESPN).</p>
<p><strong><strong>Kleiza aux Raptors</strong>.</strong> Les Raptors ont officiellement signé le restricted free agent des Nuggets, Linas Kleiza pour 4 ans et 20M$ selon Yahoo!Sports. Kleiza a terminé son contrat avec l&#8217;Olympiacos mercredi mais Denver a 7 jours pour matcher l&#8217;offre de Toronto.</p>
<p><strong><strong><span style="color: #ff0000;"> </span></strong><strong>Ray Allen resigne</strong>.</strong> Selon Marc Stein (ESPN), Ray Allen et les Celtics sont tombés d&#8217;accord pour un deal de deux ans et 20M$, l&#8217;agent du joueur a confirmé. La seconde année est en option.</p>
<p><strong><strong><span style="color: #ff0000;"> </span></strong><strong>Boozer aux Bulls.</strong> </strong>En quête d&#8217;une menace intérieure depuis des années (le départ de Brand ?), les Bulls ont décroché la signature de Carlos Boozer. Le désormais ex-Jazz a accepté un contrat de 80M$ sur 5 ans, d&#8217;après les informations de J.A.Adande (ESPN) .</p>
<p><strong><strong><span style="color: #ff0000;"> </span></strong><strong>Durant prolonge au Thunder.</strong></strong> Kevin Durant ne faisait pas partie de la liste des free agents de l&#8217;été mais il est éligible pour une prolongation. Les négociations n&#8217;auront pas duré longtemps puisque la star du Thunder a accepté un deal de 85M$ sur 5 ans et défendra donc les couleurs d&#8217;OKC jusqu&#8217;en 2016. Désormais, le Thunder peut se concentrer sur Jeff Green qui se trouve dans la même situation que KD.</p>
<p><strong><strong><span style="color: #ff0000;"> </span></strong><strong>Duhon à Orlando.</strong> </strong>Chad Ford annonce que Chris Duhon et le Magic ont trouvé un accord pour un contrat de 15M$ sur 4 ans. Il sera la nouvelle doublure de Jameer Nelson.</p>
<p><strong><strong><span style="color: #ff0000;"> </span>Stoudemire tombe d&#8217;accord avec New York. </strong></strong>De multiples sources, notamment Alan Hahn du Newsday et David Aldridge de NBA.com, ont confirmé qu&#8217;Amaré Stoudemire et les Knicks sont tombés d&#8217;accord sur un deal de 100M$ sur 5 saisons.</p>
<div class="wp-caption aligncenter" style="width: 420px"><strong><img class=" " src="http://l.yimg.com/a/p/sp/tools/med/2010/07/ipt/1278374858.jpg" alt="" width="410" height="285" /></strong><p class="wp-caption-text">&quot;Les Knicks sont de retour&quot; selon Stoudemire, Yahoo!Sports</p></div>
<p><strong><strong><span style="color: #ff0000;"> </span></strong><strong>Chandler reste à Charlotte.</strong></strong> Comme on pouvait s&#8217;y attendre, Tyson Chandler a décidé de rester à Charlotte et de lever son option pour 2010-11. Il touchera ainsi 12.7M$ l&#8217;année prochaine.</p>
<p><strong><strong><span style="color: #ff0000;"> </span></strong><strong>Erden vers Boston.</strong> </strong>Les Celtics vont officialiser dans les prochaines heures l&#8217;arrivée de Semih Erden pour une saison, plus une avec option. (Boston Herald)</p>
<p><strong><strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">J.J accepte l&#8217;offre des Hawks</span><span style="color: #000000;">. </span></span></strong></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">Joe Johnson est tombé d&#8217;accord avec les Hawks pour signer un contrat maximum. Johnson a été hésitant car les Knicks ont essayé de lui faire changer d&#8217;avis mais finalement il se résigne et resigne. C&#8217;est un contrat de 6 ans au max.</span></span></p>
<p><strong><strong>Nowitzki  resigne. </strong></strong>Dirk Nowitzki et les Mavs sont tombés  d&#8217;accord. Le joueur resigne pour 4 ans avec 80M garantis et a accepté  moins d&#8217;argent afin de laisser de la place pour de futures arrivées.</p>
<p><strong><strong> </strong><strong>Steve Blake  aux Lakers</strong>. </strong>Selon un journaliste californien, Steve  Blake aurait accepté un deal de 4 ans avec les Lakers pour 16M.</p>
<p><strong><strong>Salmons resigne aux Bucks</strong>.</strong> Milwaukee et John Salmons sont  tombés d&#8217;accord sur un contrat de 5 ans et 39M selon ESPN. La dernière  année n&#8217;est que partiellement garantie.</p>
<p><strong><strong>Paul Pierce resigne</strong>.</strong> Les C&#8217;s ont trouvé un accord pour garder  Paul Pierce. Le contrat serait de 4 ans avec 3 saisons garanties pour  61M selon le Boston Herald.</p>
<p><strong><strong>Phil Jackson de retour</strong>. </strong>Phil Jackson reviendra en tant que coach des Lakers la saison prochaine. &laquo;&nbsp;<em>J&#8217;en suis</em>&nbsp;&raquo; a-t-il affirmé,<em>&laquo;&nbsp;ce sera ma dernière année et j&#8217;espère qu&#8217;elle sera grandiose</em>.&nbsp;&raquo;</p>
<p><strong><strong>Doc Rivers de retour (bis)</strong>. </strong>Le coach a décidé de revenir la saison prochaine aux C&#8217;s.</p>
<blockquote>
<div id="story_font">Beaucoup de personnes dans ma famille m&#8217;ont poussé à cette décision. Ma femme m&#8217;a dit &laquo;&nbsp;tu dois y aller&nbsp;&raquo; mais je pense juste qu&#8217;elle ne veut pas de moi à la maison.</div>
</blockquote>
<p><strong><strong>Scott coach des Cavs</strong>. </strong>Les Cavs ont nommé Byron Scott Head Coach, c&#8217;est le GM Chris Grant qui l&#8217;a annoncé.</p>
<p><strong><strong>Rudy Gay  resigne</strong>.</strong> Selon le Twitter de Marc Stein  (ESPN) et avec l&#8217;officialisation de son agent, les Grizzlies et Rudy Gay sont tombés d&#8217;accord sur une extension  de contrat d&#8217;une valeur de 81.6M sur 5 ans.</p>
<p><strong><strong>Drew Gooden signe, Delfino reste aux Bucks</strong>. </strong>Drew Gooden a signé un contrat de 5 ans et 32M avec Milwaukee selon Yahoo!Sports. Carlos Delfino va quant à lui continuer l&#8217;aventure NBA à Milwaukee, il touchera  3.5M pour sa seconde année.</p>
<p><strong><strong>Pekovic signe, Milicic resigne aux Wolves</strong>.</strong> Minnesota a officiellement signé Nikola  Pekovic, second tour de draft 2008, pour un contrat de 13M sur 3 ans. Selon le Twitter de Chad Ford (ESPN), Darko Milicic a donné son  accord à un deal de 4 ans et 20M.</p>
<p><strong><strong>Frye reste</strong>. </strong>Les Suns ont offert un contrat de 30M sur 5 ans Channing Frye, qui a accepté.</p>
<p><strong><strong>Warrick signe aux Suns</strong>. </strong>Hackhim Warrick a signé un contrat de 4 ans pour 18M avec les Phoenix Suns.</p>
<h3><strong>Dernières grosses rumeurs</strong></h3>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">[MAJ]</span> Le Shaq aux Celtics? </strong>Shaquille O&#8217;Neal essaye de convaincre les Celtics de le signer. Deux sources proches du joueur ont confirmé l&#8217;intérêt du joueur pour Boston, lui qui est unrestricted F.A</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">[MAJ]</span> </strong> <strong>Brezec vers l&#8217;Europe ?</strong> Le retour NBA de Primoz Brezec fut catastrophique. Ainsi, son nom circule à nouveau en Europe. Le quotidien <em>La Opinión de Málaga</em> évoque un intérêt de l&#8217;Unicaja pour remplacer Robert Archibald.</p>
<p><strong>Un deal Cavs &#8211; Wolves ?</strong> Les Cavs n&#8217;ont pas encore trouvé les joueurs susceptibles de renforcer l&#8217;équipe suite au départ de <em>qui vous savez</em>. Le <em>Cleveland Plain-Dealer</em> indique que Chris Grant lorgne du côté de Minnesota et souhaiterait acquérir Ramon Sessions et Kosta Koufos.</p>
<p><strong>Dampier ouvert aux Bobcats.</strong> Erick Dampier a indiqué sur le site officiel de la league qu&#8217;il était tout à fait prêt à signer aux Bobcats, même s&#8217;il ne levait pas son option.</p>
<blockquote><p><strong>Erick Dampier : </strong>Je donnerai à Charlotte la première opportunité afin de voir ce qu&#8217;ils me disent, s&#8217;ils sont intéressés ou non. Puis, s&#8217;ils ne sont pas intéressés, je suis persuadé que d&#8217;autres équipes le seront.</p></blockquote>
<p><strong>Recruteur.</strong> Brian Windhorst indique que LeBron James a soufflé le nom de Jawad Williams à la direction du Heat.</p>
<p><strong>Discussions.</strong> Après un intérim aux Bobcats, Larry Hughes est à nouveau libre. Mais Andrew Perna (RealGM) indique que la franchise de Michael Jordan pourrait le conserver. Le joueur est parti à Las Vegas</p>
<p><strong>Rencontre.</strong> Hier, mercredi, les Knicks ont rencontré Josh Howard. L&#8217;ancien Maverick intéresse également les Wizards, les Bulls et les Celtics.</p>
<p><strong>T-Mac aux Clippers?</strong> Les Clipps vont faire quelques workouts avec Tracy McGrady la semaine prochaine.</p>
<p><strong>Roles players de Denver. </strong>Les Nuggets<strong> </strong>vont signer Shelden Williams (Boston) et resigner Anthony Carter selon certaines sources.</p>
<p><strong>Charlotte sur Sessions. </strong>Selon des sources d&#8217;ESPN, les Bobcats cherchent un remplaçant à Raymond Felton et Ramon Sessions tiendrait la corde.</p>
<p><strong>Tolliver est courtisé.</strong> Révélé par les Warriors, Anthony Tolliver est désormais très courtisé. Sa franchise aimerait bien le conserver, mais Chris Tomasson indique que les Mavs tiennent la corde et que les Bulls, Lakers, Jazz et Hawks sont également présents sur le dossier.</p>
<p><strong>Discussions.</strong> <em>FanHouse</em> a questionné Aaron Goodwin au sujet de Nate Robinson. L&#8217;agent du joueur a indiqué que les disussions étaient toujours d&#8217;actualité avec les Celtics.</p>
<p><strong>Essais.</strong> Le <em>Washington Post</em> annonce que Adam Morrison a réalisé un workout aux Wizards, dirigé par Flip Saunders en personne. Le Laker, non conservé au terme de son contrat, va passer un autre essai aux Bulls.</p>
<p><strong>Sato aux Mavs ?</strong> Malgré un fort intérêt de l&#8217;Olympiacos, Romain Sato pourrait revenir en NBA l&#8217;année prochaine. Drafté par les Spurs en 2004, l&#8217;ailier centrafricain avait vécu la saison 2004-05 sur le banc texan. Actuellement libre de tout contrat, Dallas semble prêt à sauter sur l&#8217;occasion. (The Hoops Market)</p>
<p><strong>Match.</strong> Le Magic devrait égaler l&#8217;offre faite par les Bulls à JJ Redick. (ESPN)</p>
<p><strong>Howard pisté par le Heat.</strong> Plutôt performant à Portland, Juwan Howard intéresse le Heat. Marc J.Spears évoque un contrat d&#8217;un an pour le minimum vétéran, soit 1.4M$ dans le cas d&#8217;Howard.</p>
<p><strong>Les Nets sur Scola.</strong> D&#8217;après Bill Ingram, les Nets prépare une grosse offre pour Luis Scola. Mais Daryl Morey a toujours été clair sur le sujet : il égalera toutes les offres effectuées à son intérieur argentin.</p>
<p><strong><strong>Tripkovic pisté par NY ?</strong> </strong>Uros Tripkovic pourrait continuer sa carrière à New York. L&#8217;arrière de Badalone a participé à un training camp aux USA il y a quelques semaines et aurait tapé dans l&#8217;oeil des scouts des Knicks. Au cas où la piste NBA capote, le CSKA Moscou est aussi sur le coup. (The Hoops Market)</p>
<p><strong>Nesterovic de retour en Slovénie ?</strong> De même source, on apprend que Rasho Nesterovic, 34 ans, pourrait quitter la NBA après 12 saisons. Il ne serait pas contre un retour à l&#8217;Union Olimpija, dont il avait défendu les couleurs de 1995 à 1997.</p>
<p><strong>Iverson veut revenir.</strong> Sur Twitter, Allen Iverson a décidé d&#8217;envoyer plusieurs messages pour dire qu&#8217;il souhaitait revenir jouer en NBA.</p>
<p><strong><strong>Parker ET Melo </strong>avec Amaré? </strong><span style="color: #000000;">Amaré Stoudemire était à New York hier et a confié ceci:</span></p>
<blockquote><p><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">J&#8217;ai parlé avec Carmelo Anthony pour qu&#8217;il vienne ici. J&#8217;ai parlé avec Tony Parker aussi. Ils sont tous deux prêts à me rejoindre si je décide de jouer aux Knicks donc on va voir comment monter ça. </span></span></p></blockquote>
<p><strong><strong>Williams à vendre</strong>. </strong>Les Hawks essaient de refiler Marvin Williams selon le San Francisco Chronicle. GSW est intéressé.</p>
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		<title>Rasheed Wallace &#8211; Un talent hors norme au parcours atypique</title>
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		<pubDate>Tue, 29 Jun 2010 10:00:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>N.K</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Biographie]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Atlanta Hawks]]></category>
		<category><![CDATA[Boston Celtics]]></category>
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		<category><![CDATA[Portland Trail Blazers]]></category>
		<category><![CDATA[Rasheed Wallace]]></category>
		<category><![CDATA[University Of North Carolina]]></category>

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		<description><![CDATA[Ayant décidé de prendre sa retraite après la défaite des Celtics en 7 matchs contre les Lakers en Finals 2010, Rasheed Wallace part par la petite porte mais nous comptons ici lui rendre hommage, aussi controversé fût-il.
Les débuts d&#8217;un prodige

Rasheed Abdul Wallace, né le 17 septembre 1974 à Philadelphie est un intérieur de 2m12 et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Ayant décidé de prendre sa retraite après la défaite des Celtics en 7 matchs contre les Lakers en Finals 2010, Rasheed Wallace part par la petite porte mais nous comptons ici lui rendre hommage, aussi controversé fût-il.</em></p>
<h2>Les débuts d&#8217;un prodige<em><br />
</em></h2>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2010/06/Rasheed-Wallace.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-17185" title="Rasheed Wallace" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2010/06/Rasheed-Wallace.jpg" alt="" width="224" height="142" /></a>Rasheed Abdul Wallace, né le 17 septembre 1974 à Philadelphie est un intérieur de 2m12 et 104 kg. Sa mère, Jackie Wallace, travaille au département de Pensylvannie de sécurité sociale et son père, Sam Tabb, a joué au street ball. Déjà destiné durant son lycée à jouer au basket, il va rejoindre la légendaire école de Simon Gratz, connue pour son excellence au niveau de l&#8217;athleticité et choisir&#8230;des cours d&#8217;art! Il a d&#8217;ailleurs épaté son professeur avec son talent personnel mais après deux ans, il a stoppé cette voie pour se concentrer sur le basket. Il est nommé <em>USA Today Hight Player Of The Year</em> durant la saison 1992/93 et fait partie de la All America first team dans Basketball Times. Malgré un temps de jeu limité (19 mins), Wallace tourne à 16 pts, 15 rbds et 7 blocks de moyenne durant son année senior.</p>
<p>Enfin, petit fait insolite, il était le quatrième meilleur sprinter au du conté de Philadelphie.</p>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2010/06/Rasheed-Wallace-UNC-Dunk-Mix.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-17187" title="Rasheed Wallace UNC Dunk Mix" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2010/06/Rasheed-Wallace-UNC-Dunk-Mix.jpg" alt="" width="305" height="313" /></a>Natif de Philadelphie, il débute à l<strong>&#8216;université de North Carolina</strong>, recruté par le coach Dean Smith qui sera pour lui un mentor. A UNC, Wallace continue d&#8217;apprendre avec un minimum de temps de jeu. Durant sa freshman year, il tourne à 9.5 ppg et 6.6 rbds en seulement 21 mins. En tant que Sophomore, ses stats augmentent de manière substantielle (16.6 ppg et 8.2 rpg en 30 mins). Il est alors sélectionné dans la first team All-America par le Sporting News et est un membre du top 10 du légendaire John Wooden pour la All-America Team. Parmi ses nombreux faits d&#8217;arme,  on retient son pourcentage historique au shoot (63.5%) dans la conférence ACC (Atlantic Coast Conference),<strong> il a aidé les Tar Heels, en compagnie de Jerry Stackhouse, en 1995 à accéder au Final Four et a été nommé dans la All-Tournament Team du Final Four</strong>.</p>
<p>Il réalise aussi une grosse saison en défense en étant le troisième meilleur contreur, neuvième meilleur rebondeur et dixième au scoring.</p>
<p>Il décidera de tenter le pari de la NBA après deux saison  universitaires.</p>
<h2>La NBA : Wallace, un <em>Jail Blazers</em></h2>
<h4>A Washington&#8230;<em><br />
</em></h4>
<p>Rasheed Wallace intègre la NBA en tant que top prospect. Il est pris en 4ème position du premier tour par les Washington Bullets en 1995. En tant que rookie, il joue 65 matchs dont 51 en tant que titulaire après la blessure de Chris Webber. Il joue PF mais il est également décalé en pivot grâce à son physique. Durant la saison, il est sélectionné au All-Star Weekend mais sa saison s&#8217;arrête peu après quand il se casse le pouce contre Orlando. Il tournait à 10.1 ppg et 4.1 rbds et intègre la all-second team rookie.</p>
<p><strong>Si sportivement c&#8217;est une année plutôt réussie, c&#8217;est aussi le début des frasques en tout genre du joueur qui vont lui tailler une réputation pendant des années</strong>. Il arrivera en retard à plusieurs entraînements et sera le joueur le plus sanctionné de son équipe en terme d&#8217;amendes. Il reçoit également 22 fautes techniques. Il doit en plus de cela faire face à un divorce, une bataille pour la garde de ses enfants et affronter des accusations de violence. Il gagnera plus tard la garde complète de son enfants&#8230;jusqu&#8217;à ce que le compagnon de son ex-femme n&#8217;enlève son enfant et ni les autorités, ni les détectives privés ne le retrouveront. Pendant presque deux ans, Wallace n&#8217;a aucune nouvelle de son fils. La chaîne de télévision TNT recevra un coup de fil anonyme pour mener la police chez son ex-compagne et pour Noël 1998, père et fils sont réunis.</p>
<h4>A Portland&#8230;</h4>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2010/06/SAP99052903.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-17198" title="SAP99052903" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2010/06/SAP99052903.jpg" alt="" width="285" height="336" /></a>Durant l&#8217;été, Wallace est tradé aux Blazers contre Rod Strickland (17.2 ppg, 8.2 assists), un move salvateur pour Washington qui fera les playoffs pour la première fois après 8 saisons de disette grâce à cette arrivée. Wallace, considéré comme un all-around player très complet, devient le centre d&#8217;attention de Portland, leur futur pièce maîtresse. Il devra néanmoins attendre avant de jouer à cause de son pouce, encore blessé mais finit troisième au niveau du pourcentage au shoot de la ligue. Il revient à temps pour aider son équipe en playoff mais finira par perdre face aux Lakers au premier tour.</p>
<p>La saison suivante, il signe un contrat à long-terme pour rester à Portland. Il commence à s&#8217;intégrer dans la communauté de l&#8217;Oregon notamment via la Rasheed Wallace Foundation mais sa carrière de basketteur est émaillée de nombreux incidents sur et en dehors du parquet. Durant la saison régulière, il atteint un record de 38 fautes techniques sifflées, malgré son efficience au shoot (8ème de la ligue) et ses stats en augmentation (15.1 ppg, 6.8 rbds). Non content de réaliser un record, il va le dépasser la saison suivante en recevant <strong>40 fautes techniques</strong>! Il sera également suspendu pour 7 matchs après avoir menacé un arbitre, un certain Tim Donaghy, après un match à la maison en 2003. Il marque là un autre record: la plus longue suspension pour un joueur concernant une offense faite à un arbitre sans violence.</p>
<p>Le Sheed était candidat au titre de sixième homme en 1998/99 (12.8ppg en  sortant du banc). Il va participer aux All star 2000 et 2001 tandis que les Blazers atteignent les finales de conférence en 1999 et 2000, perdant respectivement face aux Spurs et Lakers. Tout le monde se remémore<strong> la série exceptionnelle contre les Lakers se terminant en 7 matchs</strong> et  cette défaite cinglante après avoir mené de 15 pts au début du 4ème quart-temps du G7&#8230;à l&#8217;époque où Portland comptait dans ses rangs, en plus de Rasheed Wallace, des joueurs comme Scottie Pippen, Jermaine O&nbsp;&raquo;neal, Arvydas Sabonis, Damon Stoudamire ou Bonzi Wells.</p>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/rasheed-wallace-un-talent-hors-norme-au-parcours-atypique/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p>
<p>L&#8217;année 2000 le consacre réellement comme il mène son équipe aux points et blocks, second au rebond. Il impressionnera surtout en playoff où il tourne à 17.9 ppg, 6.4 rbds, 1.25 blocks en 16 titularisations et reste, indéniablement, un shooteur d&#8217;exception avec une réussite de 48.9%. Durant cette saison, il établit son career-high en points (42 contre Denver) et au rebond (18 contre Charlotte).</p>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/rasheed-wallace-un-talent-hors-norme-au-parcours-atypique/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p>
<p>Les Blazers vont continuer d&#8217;essayer d&#8217;avoir le titre en ajoutant des all-star au roster tandis que le comportement de Rasheed Wallace entre dans une spirale incontrôlable à cause, apparemment, de la pression. Il commence à batailler avec les arbitres sur tous les call et là où les joueurs/coachs savent quand s&#8217;arrêter, le Sheed continue jusqu&#8217;à ce qu&#8217;il soit exclu. Certaines fois, même les fans ont tenté de le calmer. Selon <em>Sports Illustrated</em>, alors que Wallace se disputait avec un arbitre, un fan lui a simplement gueulé &laquo;&nbsp;<em>C&#8217;est bon &#8216;Sheed, calmes-toi, calme!</em>&nbsp;&raquo; mais le <em>Detroit Free Press</em> s&#8217;accorde à dire que le &laquo;&nbsp;<em>Sheed croyait qu&#8217;un call ambiguë méritait des protestations, quelles qu&#8217;elles soient&#8230;</em>&nbsp;&raquo;</p>
<p>A contrario, ses stats continuent d&#8217;augmenter:<strong> 19.3 ppg, 8.3 rbds durant la saison 2001/02</strong>, tout comme les fautes techniques. Il devient le quatrième joueur dans l&#8217;histoire de la NBA à avoir plus de 100 shoots longue distances et blocks dans la même saison. Il tourne même à 25.3 ppg, 12.3 rbds et 1.7 assists en trois matchs de playoffs contre les Lakers, montrant encore qu&#8217;il sait élever son niveau de jeu lorsque l&#8217;enjeu le demande.</p>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/rasheed-wallace-un-talent-hors-norme-au-parcours-atypique/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p>
<p>Cependant, ses fautes techniques augmentent de concert. Le coaching staff et ses coéquipiers ont tenté maintes et maintes fois de le calmer, en vain&#8230;.il a déjà envoyé une serviette à la tête d&#8217;un arbitre, prenant par la même deux matchs de suspension et 10.000$ d&#8217;amende, tout ça après l&#8217;épisode Donaghy. Il va commencer à s&#8217;enfermer dans une personnage, une attitude, une image très négative à cette époque. Le pire étant qu&#8217;il agit en dehors des parquets de manière affligeante: il refuse de signer des autographes, ignore les fans, se bagarre avec ses coéquipiers et refuse de donner des interview, même quand la NBA l&#8217;y oblige. Il cède en autorisant quelques rares questions dans les vestiaires mais rien de plus. Il s&#8217;esquive même de la fête organisée par Portland sous le sapin de Noël.</p>
<p>Ses coéquipiers et coach Mike Dunleavy vont tenter de le calme mais rien n&#8217;y fait. Même s&#8217;il aide l&#8217;équipe à faire les playoffs, une fois encore depuis 1996, beaucoup de voix s&#8217;élèvent contre sa présence. Wallace et plusieurs joueurs comme Damon Stoudamire n&#8217;aident pas l&#8217;image de l&#8217;équipe en se faisant<strong> arrêter pour possession de Marijuana</strong>. Les poursuites seront abandonnées après qu&#8217;ils aient réalisé des travaux d&#8217;intérêt généraux et subis des teste réguliers d&#8217;alcoolémie et anti-drogue. Ce n&#8217;était pas la première fois que des joueurs de Portland étaient arrêtés et l&#8217;équipe porta très vite le surnom de <strong>Portland Jail Blazers</strong>.</p>
<p>Statistiquement, le Sheed était toujours au top. Il enchaîne la saison suivante avec 18.1 ppg, 7.4 rbds et mène l&#8217;équipe en playoff, pour une défaite.</p>
<h2>Le temps du changement</h2>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2010/06/rwallace_300_080221.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-17203" title="rwallace_300_080221" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2010/06/rwallace_300_080221.jpg" alt="" width="300" height="400" /></a>Les rumeurs courent que les Blazers veulent trader le joueur mais la tâche semble rude. Le Sheed continue ses sorties rocambolesques et<strong> commente dans l&#8217;Oregonion la NBA et David Stern en disant qu&#8217;ils <em>&laquo;&nbsp;ne draftaient que des &laquo;&nbsp;nègres&nbsp;&raquo; qui étaient plus bêtes que bêtes</em>.&nbsp;&raquo;</strong> Une déclaration totalement décriée par toute la NBA, Wallace s&#8217;excusera d&#8217;avoir utiliser ce langage &laquo;&nbsp;familier&nbsp;&raquo; mais pas sur le fond de sa pensée.</p>
<p>Après le All-star break 2004, Portland-Atlanta-Detroit-Boston montent un deal, à plusieurs phases. Rasheed Wallace est envoyé à Atlanta avec Wesley Person contre Shareef Abdur-Rahim, Theo Ratliff et Dan Dickau. Il ne joue qu&#8217;un seul match avec les Hawks, rendant une copine de 20 pts, 6 rbds, 5 blocks 2 assists et 1 steal dans une défaite contre les Nets. Il est immédiatement transféré à Detroit avec Mike James contre plusieurs joueurs dans un trade à trois incluant les Celtics. Si aux Pistons, certains joueurs sont sceptiques, le nouveau coach, Larry Brown ne l&#8217;est pas et toute l&#8217;organisation s&#8217;est démenée pour faire venir le joueur à Motor City.</p>
<p>Rasheed indiquera d&#8217;ailleurs à postériori que son point commun avec Larry Brown, North Carolina, l&#8217;a beaucoup aidé à s&#8217;intégrer au système Piston.</p>
<h4>A Detroit&#8230;</h4>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2010/06/rasheed-wallace-belt.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-17209" title="rasheed-wallace-belt" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2010/06/rasheed-wallace-belt.jpg" alt="" width="288" height="366" /></a>C&#8217;est un nouveau départ pour Wallace et son arrivée permet à Detroit de devenir un véritable champion après 15 ans de disette. Dans une équipe connue et reconnue pour son gros travail, sa défense et sa discipline, Rasheed Wallace excelle. Il n&#8217;est plus un franchise player à qui on demande de tout faire, il devient une sorte de role player de luxe et surtout un joueur d&#8217;équipe, un meneur d&#8217;homme expérimenté après 8 saisons. Même s&#8217;il continue d&#8217;embêter les arbitres, il reçoit beaucoup moins de technique et n&#8217;est pratiquement plus expulsé. Il joue 23 matchs cette saison là pour 13 pts, 7.8 rbds, 1.96 blocks à Detroit et<strong> forme avec Ben Wallace le meilleur duo de blockeurs de la ligue (4.89 bpg)</strong>.</p>
<p>En playoff, la défaite contre les Pacers lui fait crier un &laquo;&nbsp;nous gagnerons le Game 2.&nbsp;&raquo; Chose promise, chose due. Les Pistons iront battre les favoris de l&#8217;époque, les Los Angeles Lakers et leur quatuor (Payton-Bryant-Malone-O&#8217;Neal) 4 matchs à 1, il fût sans nul doute la pièce maitresse de cette finale en bloquant Shaquille O&#8217;Neal à chaque match sous les panneaux. Après ce titre, il redevient le joueur joyeux et excentrique qu&#8217;il peut être et s&#8217;achète une réplique du titre de champion du monde de la WWE (catch) pour chacun de ses coéquipiers afin de célébrer la victoire. C&#8217;était ça aussi, le Sheed&#8230;</p>
<p>Durant l&#8217;intersaison, il en profite pour signer un contrat de long-terme avec Detroit, 57M$ sur 5 ans et change également de numéro, passant du 30 au 36. La saison suivante (2004/05), il continue de porter sa ceinture dans le vestiaire avant chaque match pour rappeler à ses coéquipiers qui est le champion. Il va aider de manière significative, en playoff, son équipe à atteindre les Finals 2005. Il joue son meilleur basket contre le Heat en assurant le succès de ses coéquipiers avec ses 14.5 ppg à 50% au shoot pour gagner la série de 7 matchs. Detroit rencontre les Spurs en final et Wallace se voit critiqué pour avoir laissé Robert Horry seul mettre le 3pt de la victoire dans le Game 5. Qu&#8217;à cela ne tienne, sa défense  et son shoot vont permettre aux Pistons d&#8217;arracher un 7ème match, perdu.</p>
<p><sup><small></small></sup></p>
<p>Ce qu&#8217;il faut retenir du bonhomme c&#8217;est une renaissance. Il a perdu sa réputation de joueur à problème et les fans de Detroit n&#8217;hésitent pas à entonner des &laquo;&nbsp;<strong>Sheeeeeeeeeeeeeeeeeeeeed</strong>&nbsp;&raquo; quand il prend ses fameux shoots longue distances si distinctifs et impitoyables pour un intérieur de sa taille.</p>
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<p>Son shoot:</p>
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<p>Et si certains le présentent encore comme une diva, peu de personne mettent en avant son travail caritatif. Il avait créé la Rasheed Wallace Foundation, il participera également à des programmes de la NBA et de lycée à Detroit. Et durant son temps libre, il n&#8217;a pas oublié son amour de l&#8217;art et des musées. Il avait même un show radio à Portland, c&#8217;est un fan de pop art et de figurines animés pour la petite histoire. Il exprime toute cette controverse dans le <em>Detroit Free Press</em>:</p>
<blockquote><p>Tout le monde ne vous aimera pas. La moitié peut-être, l&#8217;autre moitié vous déteste. Vous devez juste continuer votre chemin.</p></blockquote>
<p>Durant la saison 2005/06, il aide son équipe à atteindre le record de 64-18 et de meilleure équipe de la conférence Est. Detroit battra les Bucks (4-1) puis les Cavs (4-3) avant de s&#8217;incliner en six matchs contre le Heat en finale de conférence. Rasheed tourne alors à 15.1 ppg, 6.8 rbds, 2.3 assists, 1.62 blocks en saison régulière, 14.1 ppg, 6.3 rbds en playoff et devient le second joueur ayant mis le plus de shoot à 3pt en mesurant plus de 2m10. Il réalise également avec Ben Wallace la seconde saison en duo à bloquer plus de 100 shoot, devant d&#8217;autres fameux duos (Miller/West en 94/95, Tyler/Laimbeer en 82/83). Enfin, il devient le seul joueur de l&#8217;histoire de la NBA à réussir 100 blocks et 100 3pts réussis sur plusieurs saisons.</p>
<p>Le temps passe et l&#8217;équipe s&#8217;effrite peu à peu. Le Sheed réussit à balancer un shoot improbable contre les Nuggets en 2007 pour la gloire:</p>
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<p>Mais la fin est proche à Detoit. Il a beau remplacé Kevin Garnett au ASG de 2008 (même s&#8217;il ne le veut pas), le cycle est presque terminé. Il est éjecté du match 6 de finale de conférence contre les Cavs, il reçoit deux techniques pour avoir discuté avec l&#8217;arbitre. Il va d&#8217;ailleurs revenir à son ancien numéro avant la saison 08/09 avec le n°30. Joe Dumars casse l&#8217;équipe, décide de trader Chauncey Billups, le mouvement de trop pour Rasheed qui sent le vent tourner.<strong> Il décide de quitter les Pistons après la saison 2008/09  et un sweep au premier tour face aux Cavs.</strong></p>
<p>On notera cette petite citation après le match 5 perdu contre les C&#8217;s:</p>
<blockquote><p>Tous ces calls de merde!!! Avec Mike [Callahan] et Kenny [Mauer], vous avez tous vu ce merdier. Vous avez vu leurs calls. Les chattes arrêtaient pas de flopper sur le sol et ils ont osé appelé ça des fautes ces cons. Ces conneries c&#8217;est pas du basket, c&#8217;est du cinéma!!! Vous devriez tous savoir ça merde! C&#8217;est du putain de cinéma!!</p></blockquote>
<p>Un peu l&#8217;hôpital qui se fout de la charité car à Boston, il va également adopté l&#8217;attitude du joueur qui n&#8217;a jamais fait de faute de sa vie&#8230;</p>
<p><img class="aligncenter" src="http://nsa14.casimages.com/img/2010/06/26/100626012934786443.gif" alt="" width="320" height="240" /></p>
<h4>A Boston</h4>
<p>Car oui, le Sheed cherche à gagner, son but principal depuis qu&#8217;il est en NBA et signe avec Boston, vice-champion l&#8217;année passée. Il conclut un contrat de 3 ans. Il sera un joker de luxe menant la seconde escouade (9 pts, 4.1 rbds). Il aide son équipe à crucifier le Magic en finale de conférence notamment avec un match à 21 pts (7/9) en 18 minutes mais en finale il n&#8217;a guère existé qu&#8217;au match 7 perdu contre les Lakers. Sur cette défaite,<strong> il décide le 25 juin 2010 de prendre sa retraite</strong> et d&#8217;abandonner les 13 millions restant sur son contrat à Boston.</p>
<h2>Conclusion</h2>
<p>Rasheed Wallace est une sorte de puriste du jeu, un shoot magnifique, des fondamentaux acquis et qui lui ont valu les plus grands hommages. Son problème? Il fait partie de ces joueurs qui ont besoin d&#8217;être encadrés pour réussir, d&#8217;avoir un climat sain et positif pour donner le meilleur d&#8217;eux-mêmes. Il a connu des hauts et des bas mais est resté professionnel jusqu&#8217;au bout, très humble quoi qu&#8217;on en dise. On rappelle pour l&#8217;anecdote son fameux &laquo;&nbsp;<em>Ball don&#8217;t lie</em>&laquo;&nbsp;, véritable ode contre l&#8217;arbitrage de divas made in NBA où le moindre contact et la moindre simulation finissent par des calls absurdes, comme celui-ci:</p>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/rasheed-wallace-un-talent-hors-norme-au-parcours-atypique/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p>
<p>Il le crie dés que le joueur manque ses lancers. Encore du Sheed dans le texte&#8230;.mais plus que ce charisme outrancier, humoristique et décalé, un joueur de 2m10, avec ce shoot et ce gabarit, c&#8217;est tout simplement extraordinaire. Il a permis à ses équipes de développer un jeu avec un joueur hors-norme, pouvant défendre et bloquer, pénétrer, prendre des shoots de loin et rendre les pick-n-roll instoppables&#8230;.c&#8217;est le moins qu&#8217;on puisse dire face à cette carrière. Qu&#8217;on l&#8217;aime ou le déteste, il aura marqué son empreinte dans la NBA, à la fois de manière négative ET positive, ce qui fait de lui quelque part un joueur au grand cœur et à la passion dévorante.</p>
<p>On termine avec un petit mix de la carrière du joueur:</p>
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<h3><strong>Palmarès:</strong></h3>
<ul>
<li>5 fois All-Star en 2000, 2001, 2006,2007 et 2008</li>
<li>Champion NBA en 2004</li>
<li>All-Rookie Second-Team 1995/1996</li>
</ul>
<p><strong>Statistiques en carrière: </strong>14.6 ppg, 6.7 rbds, 1.55 blocks<strong><br />
</strong></p>
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		<item>
		<title>Analyse de la draft NBA 2010</title>
		<link>http://www.passionbasket.fr/analyse-de-la-draft-2010/</link>
		<comments>http://www.passionbasket.fr/analyse-de-la-draft-2010/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 27 Jun 2010 10:00:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>N.K</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>
		<category><![CDATA[DeMarcus Cousins]]></category>
		<category><![CDATA[Draft NBA 2010]]></category>
		<category><![CDATA[Evan Turner]]></category>
		<category><![CDATA[John Wall]]></category>
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		<description><![CDATA[Voici une analyse post-draft, équipe par équipe. A savoir que Cleveland, Charlotte et Denver n&#8217;avaient pas de pick
Atlanta Hawks 

Jordan Crawford (27)
Pape Sy (53)

Est-ce un signe du départ de Joe Johnson? Jordan Crawford est un combo-guard similaire à J.J, tournant à 20.5 ppg à Xavier l&#8217;année dernière. Si J.J bouge, ce sera un bon point, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Voici une analyse post-draft, équipe par équipe. A savoir que Cleveland, Charlotte et Denver n&#8217;avaient pas de pick</em></p>
<h3><img class="alignleft" src="http://www.nationalsportsbeat.com/images/logos/nba/Atlanta_Hawks.jpg" alt="" width="108" height="90" />Atlanta Hawks <strong></strong></h3>
<ul>
<li><strong>Jordan Crawford (27)</strong></li>
<li><strong>Pape Sy (53)</strong></li>
</ul>
<p>Est-ce un signe du départ de Joe Johnson? Jordan Crawford est un combo-guard similaire à J.J, tournant à 20.5 ppg à Xavier l&#8217;année dernière. Si J.J bouge, ce sera un bon point, sinon le roster des Hawks commence à être encombré: Johnson, Jamal Crawford, Maurice Evans, et un certain Jeff Teague&#8230;.Concernant Pape Sy, c&#8217;est une petite surprise. Le meneur du Havre n&#8217;a pas de contrat garanti mais Larry Drew, nouvel entraineur d&#8217;Atlanta s&#8217;est dit impressionné par le joueur en camp d&#8217;entrainement et sa polyvalence (1-2). Ca reste encore un guard de plus dans l&#8217;effectif&#8230;et il devrait rester en Europe se développer.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Verdict :</span> Ces picks annoncent certainement le départ de J.J ou des trades car Atlanta commence à perdre en équilibre, très redondant sur le coup.</p>
<h3><img class="alignleft" src="http://www.nationalsportsbeat.com/images/logos/nba/Boston_Celtics.jpg" alt="" width="108" height="90" />Boston Celtics</h3>
<ul>
<li><strong>Avery Bradley (19)</strong></li>
<li><strong>Luke Harangody (52)</strong></li>
</ul>
<p>Avery Bradley est un arrière athlétique, de petite taille, qui pourrait faire la paire avec Rajon Rondo comme complément défensif. En effet, défensivement, c&#8217;est un des meilleurs joueurs de la draft et son manque de taille ne lui permet pas d&#8217;être un vrai scoreur mais en même temps, avec Rondo, il n&#8217;a pas besoin de prendre les commandes. Un très bon complément donc, athlétique et défensif, on le compare à Monta Ellis. Le second pick, Harangody est un intérieur dans la veine de Glen Davis ou Leon Powe c&#8217;est-à-dire très productif sur de courtes périodes et il aura du temps de jeu avec les blessures des C&#8217;s.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Verdict :</span> Une draft solide à deux postes nécessitant des joueurs, Boston n&#8217;a pas fait d&#8217;erreur.</p>
<h3><img class="alignleft" src="http://www.nationalsportsbeat.com/images/logos/nba/Chicago_Bulls.jpg" alt="" width="108" height="90" />Chicago Bulls</h3>
<p>Chicago a pris le français Kevin Seraphin mais avant la draft un trade a été conclu avec les Wizards envoyant Kirk Hinrich et le pick 17 pour un futur second tour. Comme l&#8217;annonce prudemment NBADraft.net, si Chicago réussit à faire venir des gros poissons cet été, cette draft sera oublié, sinon, ils ont juste abandonné un futur bon ailier, notamment avec les problèmes récurrents de Luol Deng.</p>
<h3><img class="alignleft" src="http://www.nationalsportsbeat.com/images/logos/nba/Dallas_Mavericks.jpg" alt="" width="108" height="90" />Dallas Mavericks</h3>
<ul>
<li>Achat des droits de <strong>Dominique Jones</strong> (24) des Memphis Grizzlies</li>
</ul>
<p>Dallas a tenté toute la soirée de rentrer dans le TOP 10 puis le TOP 20 mais ils visaient Dominique Jones depuis le début, ils ont été chanceux sur le coup. Jones est un arrière puissant et scoreur, un véritable 2, il tournait à 21.7 ppg à South Florida. De plus, les Mavs ont réussi à trader Solomon Alabi, un dernier pick de draft, pour de futurs picks, ce n&#8217;est jamais négligeable.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Verdict :</span> Les Mavs ont déjà de la relève pour la mène (Beaubois et Barea), ils en ont maintenant sur le poste 2.</p>
<h3><img class="alignleft" src="http://www.nationalsportsbeat.com/images/logos/nba/Detroit_Pistons.jpg" alt="" width="108" height="90" />Detroit Pistons</h3>
<ul>
<li><strong>Greg Monroe (7)</strong></li>
<li><strong>Terrico White (36)</strong></li>
</ul>
<p>Clairement un des meilleurs choix de la draft: Greg Monroe aux Pistons c&#8217;est l&#8217;assurance d&#8217;un joueur prêt pour la NBA, très athlétique et qui va combler les problèmes de frontcourt de l&#8217;équipe. Et puis, un intérieur de Georgetown (16.1 pts, 9.6 rbds) c&#8217;est également l&#8217;assurance d&#8217;un big man avec un QI basket élevé, excellent passeur. Quant à White, c&#8217;est un athlète qui a le potentiel de devenir meilleur que Rodney Stuckey et jouer en combo avec lui si Rip Hamilton s&#8217;en va.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Verdict :</span> Belle draft de Joe Dumars qui reconstruit malgré les deux contrats boulets enquillés la saison dernière de Gordon et Villanueva&#8230;</p>
<h3><img class="alignleft" src="http://2.bp.blogspot.com/_A2JRAWJd9O0/StYJq6H-NiI/AAAAAAAAAek/ft4AFXX6sbk/s320/gs06.gif" alt="" width="123" height="125" />Golden State Warriors</h3>
<ul>
<li><strong>Ekpe Udoh (6)</strong></li>
</ul>
<p>Contrairement à Detroit, c&#8217;est l&#8217;interrogation la plus totale, voire les critiques les plus cinglantes. Udoh est un gros intérieur/défensif de Baylor qui a fait de bons workouts mais de nombreux insiders ont avancé deux reproches: le premier c&#8217;est que le joueur ne serait pas assez bon pour être pris aussi haut (6) et ensuite, dans le contexte des Warriors avec Randolph et Wright devant lui, il ne devrait pas avoir beaucoup de temps de jeu.</p>
<p>NBADraft va jusqu&#8217;à dire &laquo;&nbsp;<em>qu&#8217;heureusement qu&#8217;ils n&#8217;avaient pas de second tour pour encore tout foirer</em>&#8230;.&nbsp;&raquo;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Verdict :</span> Un joueur qui n&#8217;est pas un fit idéal du tout, pris très haut et qui semble bouché dans la rotation.</p>
<h3><img class="alignleft" src="http://www.nationalsportsbeat.com/images/logos/nba/Houston_Rockets.jpg" alt="" width="108" height="90" />Houston Rockets</h3>
<ul>
<li><strong>Patrick Patterson (14)</strong></li>
</ul>
<p>Kentucky avait la cote et Houston n&#8217;a pas hésité à sauter sur l&#8217;un des prospects les plus prometteurs de cette draft. Daryl Morey a encore fait preuve de bon sens en prenant le meilleur joueur disponible. Patterson est un intérieur expérimenté (14.3 pts, 7.3 rbds), resté 3 ans en université et qui devra batailler avec Luis Scola, Jordan Hill et Chuch Hayes, des joueurs à sa hauteur, il pourrait devenir titulaire au cours de l&#8217;année.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Verdict :</span> Morey renforce son secteur intérieur toujours dans l&#8217;énigme Yao Ming et Patterson pourrait prendre très vite la mesure de ses coéquipiers.</p>
<h3><img class="alignleft" src="http://www.nationalsportsbeat.com/images/logos/nba/Indiana_Pacers.jpg" alt="" width="108" height="90" />Indiana Pacers</h3>
<ul>
<li><strong>Paul George (10)</strong></li>
<li><strong>Lance Stephenson (40)</strong></li>
<li><strong>Magnum Rolle (51)</strong></li>
</ul>
<p>Les Pacers ont l&#8217;habitude de prendre des joueurs qui ont réussi au niveau universitaire et quand on voit Brandon Rush, Tyler Hansbrough et Roy Hibbert, on ne peut qu&#8217;abonder dans ce sens. Paul George en fait partie, c&#8217;est un SF similaire à Granger ou Ariza avec ses 16.8 pts, 7.2 rbds . Il semble pourtant faire doublon justement avec Granger et avait une grosse faiblesse au niveau des pertes de ballon à Fresno State.</p>
<p>La suite apparaît également risqué. Lance Stephenson est un arrière avec un pauvre shoot de loin et un QI basket peu honorable, ses prises de position sont souvent contestables et il croque le ballon, notamment parce qu&#8217;il a besoin de se créer son propre shoot. S&#8217;il laisse son égo de côté et se concentre sur le scoring, il peut être un bon fit avec sa puissance physique et sa défense, une sorte de Ron Artest-like. Enfin, Rolle est un ailier rapide et agile, à voir.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Verdict :</span> Le choix de George pose la grande question de sa cohabitation avec Granger et Stephenson a des problèmes d&#8217;égo, c&#8217;est une draft à tout ou rien pour Larry Bird.</p>
<h3><img class="alignleft" src="http://www.nationalsportsbeat.com/images/logos/nba/Los_Angeles_Clippers.jpg" alt="" width="108" height="90" />Los Angeles Clippers</h3>
<ul>
<li><strong>Al Farouq Aminu (8)</strong></li>
<li><strong>Eric Bledsoe (18)</strong></li>
<li><strong>Willie Warren (54)</strong></li>
</ul>
<p>Avec une équipe blindée d&#8217;ailiers forts/intérieurs, le rééquilibrage opéré durant la draft semble intelligent. Al Farouq Aminu est un véritable 3, longiligne et en provenance de Wake Forest. Il est considéré comme un des meilleurs athlètes du pays, explosif et agile. Il fera un parfait complément dans cette équipe, surtout avec l&#8217;arrivée d&#8217;un meneur-scoreur en la qualité d&#8217;Eric Bledsoe qui pourra suppléer le vieillissant Baron Davis dans sa tâche.</p>
<p>Willie Warren est aussi un scoreur mais ses problèmes de comportement et son QI basket faibles l&#8217;ont vite plombé. Un gros croqueur dans une équipe comme ça, c&#8217;est moyen.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Verdict :</span> Une draft logique, des joueurs qui comblent les trous et de bons choix. Warren n&#8217;a pas de contrat garanti, on verra ses workouts.</p>
<h3><img class="alignleft" src="http://www.nationalsportsbeat.com/images/logos/nba/Los_Angeles_Lakers.jpg" alt="" width="108" height="90" />Los Angeles Lakers</h3>
<ul>
<li><strong>Devin Ebanks (43)</strong></li>
<li><strong>Derrick Caracter (58)</strong></li>
</ul>
<p>Foi d&#8217;insider, les Lakers ont réalisé le meilleur &laquo;&nbsp;second tour&nbsp;&raquo; de la draft. Devin Ebanks est un SF aux longs bras qui peut shooter au périmètre et amener sa défense derrière Artest, tandis que Derrick Caracter est un intérieur prometteur avec beaucoup de skills, de touché et de puissance pour dominer. Cependant, ses problèmes de comportement et sa prise de poids ont inquiété.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Verdict :</span> Deux très bons choix à ce stade là de la draft et pour un champion en titre, c&#8217;est inespéré.</p>
<h3><img class="alignleft" src="http://www.nationalsportsbeat.com/images/logos/nba/Memphis_Grizzlies.jpg" alt="" width="108" height="90" />Memphis Grizzlies</h3>
<ul>
<li><strong>Xavier Henry (12)</strong></li>
<li><strong>Greivis Vasquez (28)</strong></li>
</ul>
<p>Le maître mot à Memphis c&#8217;est &laquo;&nbsp;question&nbsp;&raquo;. Henry est un arrière, Vasquez un meneur-scoreur&#8230;le premier était très attendu, un arrière très puissant qui peut jouer 3 également surtout qu&#8217;il n&#8217;a pas une rapidité égale à ses futurs adversaires. Dans ce cas, quid de Rudy Gay? Comme Indiana, on sent le doublon. Vasquez par contre semble être un parfait complément d&#8217;O.J Mayo dans le backcourt et devrait sortir du banc derrière le duo Conley-Mayo, il est considéré comme le meilleur passeur de la draft.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Verdict :</span> Le coaching va être déterminant pour voir ce qu&#8217;Henry vaut, bouché pour l&#8217;instant par Mayo et Gay, il pourrait intervenir en alternance derrière ces deux; Vasquez est un choix plus que logique. En bref, une draft solide, à confirmer.</p>
<h3><img class="alignleft" src="http://jumpandslam.files.wordpress.com/2009/08/miami-heat.jpg" alt="" width="104" height="104" />Miami Heat</h3>
<ul>
<li><strong>Dexter Pittman (32)</strong></li>
<li><strong>Jarvis Varnado (41)</strong></li>
<li><strong>DaSean Butler (42)</strong></li>
</ul>
<p>Bon, là, que des seconds tours.</p>
<p>Pittman est un pivot très imposant (voire trop, avec quelques problèmes de poids), sa rapidité et son sens du panier pourraient révéler un intérieur plus que décent. Varnado est un 4 assez unidimensionnel façon Bo Outlaw, grand et athlétique mais pas plus. Enfin, Butler a chuté (top 20 normalement) lors de la draft à cause de problèmes de santé, s&#8217;il se remet, il peut être un véritable bon coup à l&#8217;aile. De plus, le Heat a encore gagné du cap-space en dealant quelques picks.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Verdict :</span> Une draft qui dépendra de l&#8217;évolution et du développement des joueurs, gros upsets ou flops? Wait and see&#8230;</p>
<h3><img class="alignleft" src="http://www.nationalsportsbeat.com/images/logos/nba/Milwaukee_Bucks.jpg" alt="" width="108" height="90" />Milwaukee Bucks</h3>
<ul>
<li><strong>Larry Sanders (15)</strong></li>
<li><strong>Darington Hobson (37)</strong></li>
<li><strong>Jerome Jordan (44)</strong></li>
<li><strong>Tiny Gallon (47)</strong></li>
</ul>
<p>Milwaukee accueille quelques joueurs avec du potentiel mais qui peuvent être de vrais busts également. Sanders est un pivot défensif qui pourra faire la paire avec Bogut ou le soulager dans certains cas. Il est peut-être encore un peu léger par contre&#8230;à l&#8217;inverse de Gallon, comparé à Antoine Walker sur les ailes. Jordan est encore un pivot, qui a fait de belles prestations universitaires et a de l&#8217;expérience mais ne devrait pas avoir de spot, à l&#8217;instar d&#8217;Hobson, énième ailier aux Bucks, au moment ou Maggette et Douglas-Roberts arrivent&#8230;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Verdict :</span> Une draft mitigée, des joueurs qui semblent bouchés, un ou deux potentiellement intéressants, il reste que le backcourt des Bucks est dépourvu face à un frontcourt pléthorique en nombre.</p>
<h3><img class="alignleft" src="http://www.nationalsportsbeat.com/images/logos/nba/Minnesota_Timberwolves.jpg" alt="" width="108" height="90" />Minnesota Timberwolves</h3>
<ul>
<li><strong>Wesley Johnson (4)</strong></li>
<li><strong>Lazar Hayward (30)</strong></li>
<li><strong>Nemanja Bjelica (35)</strong></li>
<li><strong>Paulo Prestes (45)</strong></li>
</ul>
<p>Avec le 4ème pick, le choix de Wesley Johnson était unanime et attendu. L&#8217;ailier de Syracuse est un très bon scoreur qui peut également rebondé, il a sa place dans le roster des Wolves et pourra avoir un impact immédiat. Hayward est aussi une bonne surprise de fin de premier tour, un joueur dur au mal qui est senior en NCAA et peut être un vrai bon role player, comparé le plus souvent à Jared Dudley dans le style.</p>
<p>La venue de Bjelica est une vraie bonne surprise à ce niveau. Serbe sous-coté et snobé, c&#8217;est un SF très polyvalent qui fera la paire avec Johnson. Enfin, Prestes est un intérieur massif qui fera son trou en tant que role player avec Milicic, à voire en développement.</p>
<p>A noté que les Wolves ont réalisé un trade bizarre en envoyant Luke Babbitt et Ryan Gomes à Portland contre Martell Webster&#8230;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Verdict :</span> De bons joueurs, une bonne draft même si le trade réalisé semble bizarre.</p>
<h3><img class="alignleft" src="http://www.nationalsportsbeat.com/images/logos/nba/New_Jersey_Nets.jpg" alt="" width="108" height="90" />New Jersey Nets</h3>
<ul>
<li><strong>Derrick Favors (3)</strong></li>
<li><strong>Damion James (24)</strong></li>
</ul>
<p>Rod Thorn, Bravo. Le choix de Derrick Favors était également attendu, c&#8217;est un des meilleurs prospects de cette draft à impact immédiat à l&#8217;intérieur avec Brook Lopez. Quant à Damion James, c&#8217;est un ailier athlétique comme les Nets l&#8217;aiment. Agile et rapide, il se fondera très bien dans le jeu d&#8217;Avery Johnson.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Verdict :</span> Aucun souci, les choix sont logiques et justifiés, les Nets commencent bien leur reconstruction.</p>
<h3><img class="alignleft" src="http://www.nationalsportsbeat.com/images/logos/nba/New_Orleans_Hornets.jpg" alt="" width="108" height="90" />New Orleans Hornets</h3>
<ul>
<li><strong>Craig Brackins (21)</strong></li>
<li><strong>Quincy Pondexter (26)</strong></li>
</ul>
<p>Ici aucun risque de la part des Hornets qui cherchent toujours à libérer du cap-space. Au final, ils se retrouvent avec un ailier-fort qui a tendance à s&#8217;éloigner du cercle et à prendre des shoots à mi-distance (Brackins), et un joueur expérimenté qui a fait tout son cursus universitaire, SF solide, il est NBA ready (Pondexter) mais n&#8217;a pas de vrai shoot.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Verdict :</span> Il manquait peut-être un profil de shooteur pour accompagner NOLA, les deux joueurs vont peut-être faire partie de futurs trade, à surveiller.</p>
<h3><img class="alignleft" src="http://www.nationalsportsbeat.com/images/logos/nba/New_York_Knicks.jpg" alt="" width="108" height="90" />New York Knicks</h3>
<ul>
<li><strong>Andy Rautins (38)</strong></li>
<li><strong>Landry Fields (39)</strong></li>
</ul>
<p>A contrario des Lakers qui ont fait un très bon usage de deux picks très lointains, là les Knicks n&#8217;ont pas fait un grand usage de deux seconds tours rapides. Andy Rautins est un arrière spécialisé dans le shoot et avec une bonne vision du jeu, ainsi qu&#8217;un bon esprit d&#8217;équipe (ça manque à NY&#8230;) mais il y avait mieux à ce moment-là. Et Fields est un ailier peu connu, qui n&#8217;était même pas sur d&#8217;être pris par quelqu&#8217;un à cette draft.Il devrait finir en D-League.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Verdict :</span> Un joueur utile sur deux, il y avait mieux à faire à ce niveau-là de la draft.</p>
<h3><img class="alignleft" src="http://s3.ibeatyou.com/3580_pg_1248759982.gif" alt="" width="107" height="84" />Oklahoma City Thunder</h3>
<ul>
<li><strong>Cole Aldrich (11)</strong></li>
<li><strong>Tibor Pleiss (31)</strong></li>
<li><strong>Latavious Williams (48)</strong></li>
<li><strong>Ryan Reid (57)</strong></li>
</ul>
<p>Comme d&#8217;habitude, beaucoup de mouvement de la part de Sam Presti et beaucoup de trades, d&#8217;échanges de picks etc&#8230;qui ont rendu vraiment très confus encore ce matin sur qui possédait quoi du côté du Thunder. Au final, OKC récupère Cole Aldrich, un intérieur qui tournait à 11.3pts, 9.8rbs et 3.5 blocks à Kansas et qui devrait être starter devant Nenad Krstic, un secteur appauvri du Thunder. L&#8217;ajout de Pleiss est aussi un joli move, l&#8217;internationale allemand joue au poste de pivot, très longiligne et avec un solide shoot de loin. Il n&#8217;ira par contre en NBA qu&#8217;à partir de 2012, il doit s&#8217;endurcir encore un peu en Europe.</p>
<p>Latavious Williams est rentré dans l&#8217;histoire, lui qui a zappé l&#8217;université à cause de ses mauvais résultats et après un passage en D-League. Il pourra avoir un impact direct en tant que PF. Enfin, Reid est un PF qui ne devait même pas être choisi&#8230;.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Verdict :</span> En gros, deux picks intéressants à impact immédiat, un futur prospect et une énigme, sur 4 picks et avec tous ces méli-mélo, c&#8217;est pas si mal pour le Thunder.</p>
<h3><img class="alignleft" src="http://www.nationalsportsbeat.com/images/logos/nba/Orlando_Magic.jpg" alt="" width="108" height="90" />Orlando Magic</h3>
<ul>
<li><strong>Daniel Orton (29)</strong></li>
<li><strong>Stanley Robinson (59)</strong></li>
</ul>
<p>Orlando avait deux choix très bas et a pris ce qui restait de mieux à ce niveau. Orton est un intérieur qui a perdu beaucoup de sa cote à cause d&#8217;une grosse blessure en senior. S&#8217;il est en pleine possession de ses moyens, il pourra faire un bon intérieur mais quelle utilité à Orlando où Bass et Gortat se marchent déjà sur la tête? Robinson est quant à lui un SF très athlétique et intimidant mais avec un QI basket nul. C&#8217;était le meilleur en avant dernier.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Verdict :</span> Une seule vraie décision et elle est hautement contestable au vu du roster du Magic, peut-être des prochains deals à venir. En tout cas Orton est tombé dans la bonne équipe pour se développer mais pas pour avoir du temps de jeu.</p>
<h3><img class="alignleft" src="http://www.sixers4guidos.com/images/stories/logo_sixers_1978-1997.gif" alt="" width="114" height="113" />Philadelphia Sixers</h3>
<ul>
<li><strong>Evan Turner (2)</strong></li>
</ul>
<p>Un peu comme New Jersey, ici il n&#8217;y a pas grand chose à dire tant le choix était limpide pour les Sixers. Ils ont pris le joueur qu&#8217;ils voulaient mais son futur dépendra de son association avec Andre Iguodala. Avant la draft, certains insiders disaient même que l&#8217;arrivée de Turner mettrait fin à l&#8217;avenir d&#8217;Iguodala aux Sixers. Au final, Turner (20.4 ppg, 9.2 rbds, 6 assists) c&#8217;est un futur grand arrière qui va faire des étincelles.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Verdict :</span> Comme attendu, un fit qui peut être idéal si Iguodala lâche la gonfle.</p>
<h3><img class="alignleft" src="http://www.nationalsportsbeat.com/images/logos/nba/Phoenix_Suns.jpg" alt="" width="108" height="90" />Phoenix Suns</h3>
<ul>
<li><strong>Gani Lawal (45)</strong></li>
<li><strong>Dwayne Collins (60)</strong></li>
</ul>
<p>Là, avec deux seconds tours très tardifs, il n&#8217;y avait pas grand chose à espérer mais les Suns ont récupéré deux PF de bonne valeur. Les deux pourraient faire leur place dans le roster et notamment aider sous les panneaux avec le départ probable d&#8217;Amaré Stoudemire. Sans GM, ils ont fait des choix somme toute intéressants, Lawal est un produit de Georgia Tech presque en double double sur la saison dernière et Dwayne Collins est un petit PF très mobile, fort au rebond.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Verdict :</span> Les meilleurs fits possibles pour cette équipe, et sans GM svp.</p>
<h3><img class="alignleft" src="http://www.nationalsportsbeat.com/images/logos/nba/Portland_Trailblazers.jpg" alt="" width="108" height="90" />Portland Trail Blazers</h3>
<ul>
<li><strong>Luke Babbitt (16)</strong></li>
<li><strong>Elliot Williams (24)</strong></li>
<li><strong>Armon Johnson (34)</strong></li>
</ul>
<p>Une très belle draft de la part de Kevin Pritchard, licencié après avoir fait du bon boulot à nouveau&#8230;.on comprend pourquoi l&#8217;ensemble de la presse, des fans et des joueurs de l&#8217;Oregon restent étonnés de cette décision. Bref, retour sur la draft. Les Blazers ont rejeté une offre de trade qui incluait Nicolas Batum pour le pick n°4.</p>
<p>L&#8217;arrivée de Luke Babbitt avec Ryan Gomes est une excellente décision puisque ces deux joueurs au profil similaires vont se relayer sur le poste 3/4. Babbitt est même considéré comme le joueur le plus doué en talent pur du pays par certains insiders et a un shoot longue distance très fiable. Williams est un shooteur et Johnson un meneur-scoreur, peut-être des choix un peu encombrant quand on connaît le roster des Blazers et l&#8217;attente de Jerryd Bayless, Rudy Fernandez&#8230;le départ probable de l&#8217;espagnol serait compensé.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Verdict :</span> De bons picks, un vrai shooteur et des joueurs de devenir qui pourront également être tradés, Portland a toutes les clés en main pour former une équipe solide cette saison.</p>
<h3><img class="alignleft" src="http://www.nationalsportsbeat.com/images/logos/nba/Sacramento_Kings.jpg" alt="" width="108" height="90" />Sacramento Kings</h3>
<ul>
<li><strong>DeMarcus Cousins (5)</strong></li>
<li><strong>Hassan Whiteside (33)</strong></li>
</ul>
<p>Après avoir drafté le ROY, les Kings ont encore fait un excellent choix avec Cousins et Whiteside (7-footer). NBADraft les compare à Eddy Curry et Tyson Chandler, respectivement car le premier est fort et solide tandis que le second est plus longiligne, dans la veine d&#8217;un Camby également. Il y a de fortes chances que ces deux joueurs débutent directement starter cette saison, ce qui refroidirait clairement Samuel Dalembert.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Verdict :</span> Un backcourt solide, une raquette solide&#8230;les Kings se reconstruisent avec merveille.</p>
<h3><img class="alignleft" src="http://www.nationalsportsbeat.com/images/logos/nba/San_Antonio_Spurs.jpg" alt="" width="108" height="90" />San Antonio Spurs</h3>
<ul>
<li><strong>James Anderson (20)</strong></li>
<li><strong>Ryan Richards (49)</strong></li>
</ul>
<p>R.C.Buford a encore frappé un grand coup, malgré deux picks peu idéalement placés. James Anderson est un swingman solide, très efficace en pénétration et en attaque en général, le catch-and-shot, il connaît également. Il devrait remplacer à la perfection un Jefferson décevant et contribuer directement. Quant à Richards, international anglais, c&#8217;est un 7-footer avec beaucoup de touché, il a été très impressionnant durant les combine de Chicago. La question est de savoir s&#8217;il veut rejoindre la NBA directement ou encore se perfectionner en Europe.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Verdict :</span> Spécialiser dans le scouting, les Spurs ont encore fait fort et ne gâchent pas leurs picks inutilement.</p>
<h3><img class="alignleft" src="http://www.nationalsportsbeat.com/images/logos/nba/Toronto_Raptors.jpg" alt="" width="108" height="90" />Toronto Raptors</h3>
<ul>
<li><strong>Ed Davis (13)</strong></li>
<li><strong>Solomon Alibi (50)</strong></li>
</ul>
<p>PF de North Carolina, Ed Davis n&#8217;est pas Chris Bosh mais il fera un parfait intérieur longiligne dans la raquette aux côtés de Bargnani. Il y a des risques qu&#8217;elle soit bien légère niveau physique cette raquette, c&#8217;est certain, mais il y a du potentiel. Alibi était quant à lui prévu dans le Top 20, c&#8217;est un 7-footer nigérian, athlétique et protecteur du panier. Il deviendra peut-être la clé de voûte de la défense des Raptors.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Verdict :</span> Si Chris Bosh part, ses remplaçants sont tout trouvés et Bryan Colangelo part à la pire des éventualités avec deux très bons choix.</p>
<h3><img class="alignleft" src="http://www.nationalsportsbeat.com/images/logos/nba/Utah_Jazz.jpg" alt="" width="108" height="90" />Utah Jazz</h3>
<ul>
<li><strong>Gordon Hayward (9)</strong></li>
<li><strong>Jeremy Evans (55)</strong></li>
</ul>
<p>Immense SF, Gordon Hayward est un shooteur professionnel, tournant à 84% aux lancers-francs et avec une mécanique de shoot très rapide. Il rappelle beaucoup un certain Mike Dunleavy Jr et devrait prendre le pas sur Kyle Korver et être la doublure, au moins, de CJ Miles. Evans par contre n&#8217;était pas attendu (10 pts, 6.9 rbds), c&#8217;est un PF  très athlétique et énergique qui passe les 100 kg, à voir. Le plus étrange est que ces picks ne nous disent rien sur l&#8217;avenir du rosteer du Jazz, qui n&#8217;a pas vraiment renforcé son secteur intérieur sur le coup dans l&#8217;éventualité où Boozer partirait.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Verdict :</span> Hayward c&#8217;est du très lourd à ce poste, il s&#8217;intègrera parfaitement au système Sloan, une draft finalement bien menée.</p>
<h3><img class="alignleft" src="http://www.nationalsportsbeat.com/images/logos/nba/Washington_Wizards.jpg" alt="" width="108" height="90" />Washington Wizards</h3>
<ul>
<li><strong>John Wall (1)</strong></li>
<li><strong>Kevin Seraphin (17)</strong></li>
<li><strong>Trevor Booker (23)</strong></li>
</ul>
<p>On termine avec les premiers! Il n&#8217;y a plus grand chose à dire sur John Wall, on sait qu&#8217;il sera une star dés son arrivée dans la NBA. Par contre, que vient faire l&#8217;arrivée de Kirk Hinrich dans l&#8217;affaire? Avec Arenas, Wall, Hinrich, il y a bouchon et il y a fort à parier que les Wizards vont trader un de ceux-là sauf Wall, bien sûr. Avec l&#8217;arrivée d&#8217;Hinrich, néanmoins, vient le pick 17 et un français, Kevin Seraphin! L&#8217;international français, qui jouait à Cholet la saison dernière, arrive dans une équipe décimée inside et devrait avoir du temps de jeu pour s&#8217;exprimer. Trevor Booker est un PF très athlétique et physique qui colle parfaitement à la philosophie de l&#8217;équipe de Wash&#8217;.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Verdict :</span> Une draft égayée par un joli trade mais ce n&#8217;est pas fini, la reconstruction des Wizards (avec ou sans Arenas) ne fait que commencer.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.passionbasket.fr/analyse-de-la-draft-2010/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>14</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Résultats de la Draft NBA 2010</title>
		<link>http://www.passionbasket.fr/live-draft-nba-2010/</link>
		<comments>http://www.passionbasket.fr/live-draft-nba-2010/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 24 Jun 2010 19:17:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>N.K</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>
		<category><![CDATA[DeMarcus Cousins]]></category>
		<category><![CDATA[Draft]]></category>
		<category><![CDATA[Draft 2010]]></category>
		<category><![CDATA[Evan Turner]]></category>
		<category><![CDATA[John Wall]]></category>
		<category><![CDATA[NBA Draft]]></category>

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		<description><![CDATA[Vous n&#8217;êtes pas sans savoir que la draft a lieu ce soir ! A soirée spéciale, dispositif spécial !
Nous vous proposerons pendant une bonne partie de la nuit des updates réguliers de ce post pour vous informer et commenter ce qui se passe. N&#8217;hésitez surtout pas à venir nombreux pour réagir !
Breaking News

21h15 : l&#8217;équipe [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Vous n&#8217;êtes pas sans savoir que la draft a lieu ce soir ! A soirée spéciale, dispositif spécial !</p>
<p>Nous vous proposerons pendant une bonne partie de la nuit des updates réguliers de ce post pour vous informer et commenter ce qui se passe. N&#8217;hésitez surtout pas à venir nombreux pour réagir !</p>
<h2>Breaking News</h2>
<ul>
<li><strong>21h15 :</strong> l&#8217;équipe d&#8217;Oklahoma City après son deal du jour pour notamment le 18e choix du Heat a toutes les cartes en main pour animer cette soirée avec pas moins de 3 premiers tours de draft. Un deal avec Indiana impliquant le 10e choix a longtemps été évoqué mais la rumeur la plus chaude les concernant serait desormais autour du 11e choix des Hornets et un possible swap 11e choix contre les 18 et 21e sélections (<a href="http://www.draftexpress.com/" target="_blank">Draft Express</a>).</li>
<li><strong>21h40 : </strong>C&#8217;est le premier deal d&#8217;importance de la soirée : <strong>Chicago aurait un accord avec Washington pour envoyer Kirk Hinrich et le 17e choix de la draft vers la capitale</strong>. La contre-partie est pour l&#8217;instant inconnue mais n&#8217;impliquera vraisemblablement pas grand chose, l&#8217;objectif pour Chicago étant de libérer assez de place pour deux contrats maximum cet été. (<a href="http://sports.espn.go.com/nba/draft2010/news/story?id=5324240">ESPN</a>)</li>
<li><strong>23h40 :</strong> Rumeur de trade toujours, Adrian Wojnarowski (Yahoo!Sports) nous apprend que les Pacers et les Nets discutent d&#8217;un<strong> possible trade</strong> qui enverrait Danny Granger + le 10ème pick pour Devin Harris, Yi Jianlin et le 3ème pick. Indiana drafterait alors Derrick Favors. (<a href="http://realgm.com/src_wiretap_archives/67427/20100624/pacers_nets_discuss_granger_for_harris_deal_involving_picks/">RealGM</a>)</li>
<li><strong>1h12 :</strong> Le journal &laquo;&nbsp;<a href="http://blog.oregonlive.com/behindblazersbeat/2010/06/kevin_pritchard_fired_as_trail.html">The Oregonian</a>&nbsp;&raquo; rapporte que<strong> les Blazers ont officiellement licencié leur GM Kevin Pritchard</strong>, moins d&#8217;une heure avant la draft et pourtant, il va drafter pour l&#8217;équipe cette nuit pour la dernière fois.</li>
<li><strong>1h46 :</strong> Brian T.Smith rapporte que les Blazers ont déjà passé des entretiens avec R.C Buford (Spurs) et Sam Presti (OKC).</li>
<li><strong>1h53 :</strong> Rasheed Wallace aurait officiellement pris sa retraite. (<a href="http://www.nba.com/2010/news/06/24/wallace.retire/index.html?ls=iref:nbahpt2">NBA.com</a>)</li>
<li><strong>2h04 :</strong> Wojnarowski (Yahoo!Sports) rapporte que DeMarcus Cousins aurait spécifié à son agent qu&#8217;il ne voulait pas joué pour Golden State si les Kings ne le sélectionnaient pas.</li>
<li><strong>2h45 :</strong> <strong>Cole Aldrich et Morris Peterson sont envoyés à OKC</strong> <strong>contre le 18ème et 21ème pick aux Hornets</strong>.</li>
<li><strong>3h12 :</strong> <strong>Les Blazers envoient Martell Webster en échange de Babbitt (16eme) et Ryan Gomes, aux Wolves</strong>.</li>
<li><strong>3h29 :</strong> OKC envoie Eric Bledsoe aux Clippers contre un futur premier tour de draft. Un choix en réalité pour les Hornets.</li>
<li><strong>3h46 :</strong> Les Wolves ont envoyé Trevor Booker + leur 56ème pick contre le 30ème et 35ème pick des Wizards.</li>
<li><strong>4h00 :</strong> Atlanta a envoyé Damion James aux Nets pour récupérer Jordan Crawford. Dans ce deal, les Hawks ont aussi récupéré le pivot allemand Tibor Pleiss (31) puis l&#8217;ont tradé contre du cash au Thunder.</li>
<li><strong>4h01 :</strong> Les Mavs ont acquis les droits de Dominique Jones (Memphis) selon Marc Stein d&#8217;ESPN.</li>
<li><strong>4h03 :</strong> Les Wizards récupèrent Kevin Seraphin (17) des Bulls).</li>
<li><strong>6h30 :</strong> Dallas envoie son 50ème pick (Solomon Alibi) contre un futur second tour et du cash, aux Raptors.</li>
<li><strong>6h45 :</strong> Le Thunder récupère le pick 48 (Latavius Williams) contre un futur second tour pour le Heat.</li>
<li><strong>7h00 :</strong> Échange de picks: Les Pacers envoient leur 57ème pick (Ryan Reid) + de l&#8217;argent contre le pick 51 (Magnum Rolle) au Thunder.</li>
</ul>
<h2>Résultats de la draft 2010</h2>
<table id="standingstable" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<thead>
<tr>
<th>Position</th>
<th></th>
<th>Équipe</th>
<th>Joueur drafté</th>
<th>Position</th>
<th></th>
<th>Équipe</th>
<th>Joueur drafté</th>
</tr>
</thead>
<tbody>
<tr>
<td>1.</td>
<td></td>
<td>Washington Wizards</td>
<td>John Wall</td>
<td>31.</td>
<td></td>
<td>New Jersey Nets</td>
<td>Tibor Pleiss</td>
</tr>
<tr>
<td>2.</td>
<td></td>
<td>Philadelphia 76ers</td>
<td>Evan Turner</td>
<td>32.</td>
<td></td>
<td>Miami Heat (De Minny via OKC)</td>
<td>Dexter Pittman</td>
</tr>
<tr>
<td>3.</td>
<td></td>
<td>New Jersey Nets</td>
<td>Derrick Favors</td>
<td>33.</td>
<td></td>
<td>Sacramento Kings</td>
<td>Hassan Whiteside</td>
</tr>
<tr>
<td>4.</td>
<td></td>
<td>Minnesota Timberwolves</td>
<td>Wesley Johnson</td>
<td>34.</td>
<td></td>
<td>Portland TrailBlazers (De Chicago via GSW)</td>
<td>Armon Johnson</td>
</tr>
<tr>
<td>5.</td>
<td></td>
<td>Sacramento Kings</td>
<td>DeMarcus Cousins</td>
<td>35.</td>
<td></td>
<td>Washington Wizards</td>
<td>Nemanja Bjelica</td>
</tr>
<tr>
<td>6.</td>
<td></td>
<td>Golden State Warriors</td>
<td>Ekpe Udoh</td>
<td>36.</td>
<td></td>
<td>Detroit Pistons</td>
<td>Terrico White</td>
</tr>
<tr>
<td>7.</td>
<td></td>
<td>Detroit Pistons</td>
<td>Greg Monroe</td>
<td>37.</td>
<td></td>
<td>Milwaukee Bucks (De Philly)</td>
<td>Darington Hobson</td>
</tr>
<tr>
<td>8.</td>
<td></td>
<td>Los Angeles Clippers</td>
<td>Al-Farouq Aminu</td>
<td>38.</td>
<td></td>
<td>New York Knicks</td>
<td>Andy Rautins</td>
</tr>
<tr>
<td>9.</td>
<td></td>
<td>Utah Jazz (De New York via Phoenix)</td>
<td>Gordon Hayward</td>
<td>39.</td>
<td></td>
<td>New York Knicks (De Denver via Clipps)</td>
<td>Landry Fields</td>
</tr>
<tr>
<td>10.</td>
<td></td>
<td>Indiana Pacers</td>
<td>Paul George</td>
<td>40.</td>
<td></td>
<td>Indiana Pacers</td>
<td>Lance Stephenson</td>
</tr>
<tr>
<td>11.</td>
<td></td>
<td>New Orleans Hornets</td>
<td>Cole Aldrich</td>
<td>41.</td>
<td></td>
<td>Miami Heat (Des Hornets)</td>
<td>Jarvis Varnado</td>
</tr>
<tr>
<td>12.</td>
<td></td>
<td>Memphis Grizzlies</td>
<td>Xavier Henry</td>
<td>42.</td>
<td></td>
<td>Miami Heat (De Toronto)</td>
<td>Da&#8217;Sean Butler</td>
</tr>
<tr>
<td>13.</td>
<td></td>
<td>Toronto Raptors</td>
<td>Ed Davis</td>
<td>43.</td>
<td></td>
<td>Los Angeles Lakers</td>
<td>Devin Ebanks</td>
</tr>
<tr>
<td>14.</td>
<td></td>
<td>Houston Rockets</td>
<td>Patrick Patterson</td>
<td>44.</td>
<td></td>
<td>Milwaukee Bucks (De Portland via GSW)</td>
<td>Jérôme Jordan</td>
</tr>
<tr>
<td>15</td>
<td></td>
<td>Milwaukee Bucks (De Chicago)</td>
<td>Larry Sanders</td>
<td>45.</td>
<td></td>
<td>Minnesota Timberwolves (De Houston)</td>
<td>Paulo Prestes</td>
</tr>
<tr>
<td>16</td>
<td></td>
<td>Minnesota Timberwolves (De Denver via Charlotte)</td>
<td>Luke Babbitt</td>
<td>46.</td>
<td></td>
<td>Phoenix Suns</td>
<td>Gani Lawal</td>
</tr>
<tr>
<td>17</td>
<td></td>
<td>Chicago Bulls (De Milwaukee)</td>
<td>Kevin Seraphin</td>
<td>47.</td>
<td></td>
<td>Milwaukee Bucks</td>
<td>Tiny Gallon</td>
</tr>
<tr>
<td>18</td>
<td></td>
<td>Oklahoma City Thunder (pour NOLA)</td>
<td>Eric Bledsoe</td>
<td>48.</td>
<td></td>
<td>Miami Heat</td>
<td>Latavious Williams</td>
</tr>
<tr>
<td>19</td>
<td></td>
<td>Boston Celtics</td>
<td>Avery Bradley</td>
<td>49.</td>
<td></td>
<td>San Antonio Spurs</td>
<td>Ryan Richards</td>
</tr>
<tr>
<td>20</td>
<td></td>
<td>San Antonio Spurs</td>
<td>James Anderson</td>
<td>50.</td>
<td></td>
<td>Dallas Mavericks (D&#8217;OKC)</td>
<td>Solomon Alabi</td>
</tr>
<tr>
<td>21</td>
<td></td>
<td>Oklahoma City Thunder (pour NOLA)</td>
<td>Craig Brackins</td>
<td>51.</td>
<td></td>
<td>Oklahoma City Thunder (De Dallas et Minny)</td>
<td>Magnum Rolle</td>
</tr>
<tr>
<td>22</td>
<td></td>
<td>Portland TrailBlazers</td>
<td>Elliott Williams</td>
<td>52.</td>
<td></td>
<td>Boston Celtics</td>
<td>Luke Harangody</td>
</tr>
<tr>
<td>23</td>
<td></td>
<td>Minnesota Timberwolves (De Phlly via Utah)</td>
<td>Trevor Booker</td>
<td>53.</td>
<td></td>
<td>Atlanta Hawks</td>
<td>Pape Sy</td>
</tr>
<tr>
<td>24</td>
<td></td>
<td>Atlanta Hawks</td>
<td>Damion James</td>
<td>54.</td>
<td></td>
<td>Los Angeles Clippers (De Denver)</td>
<td>Willie Warren</td>
</tr>
<tr>
<td>25</td>
<td></td>
<td>Memphis Grizzlies (De Denver)</td>
<td>Dominique Jones</td>
<td>55.</td>
<td></td>
<td>Utah Jazz</td>
<td>Jeremy Evans</td>
</tr>
<tr>
<td>26</td>
<td></td>
<td>Oklahoma City Thunder (De Phoenix)</td>
<td>Quincy Pondexter</td>
<td>56.</td>
<td></td>
<td>Minnesota Timberwolves (Des Suns)</td>
<td>Hamadi Ndiaye</td>
</tr>
<tr>
<td>27</td>
<td></td>
<td>New Jersey Nets (De Dallas)</td>
<td>Jordan Crawford</td>
<td>57.</td>
<td></td>
<td>Dallas Mavericks</td>
<td>Ryan Reid</td>
</tr>
<tr>
<td>28</td>
<td></td>
<td>Memphis Grizzlies (Des Lakers)</td>
<td>Greivis Vasquez</td>
<td>58.</td>
<td></td>
<td>Los Angeles Lakers</td>
<td>Derrick Caracter</td>
</tr>
<tr>
<td>29</td>
<td></td>
<td>Orlando Magic</td>
<td>Daniel Orton</td>
<td>59.</td>
<td></td>
<td>Orlando Magic</td>
<td>Stanley Robinson</td>
</tr>
<tr>
<td>30</td>
<td></td>
<td>Washington Wizards (De Cleveland)</td>
<td>Lazar Hayward</td>
<td>60.</td>
<td></td>
<td>Phoenix Suns (De Cleveland)</td>
<td>Dwayne Collins</td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Mock draft 2010</title>
		<link>http://www.passionbasket.fr/mock-draft-2010/</link>
		<comments>http://www.passionbasket.fr/mock-draft-2010/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 23 Jun 2010 19:40:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ben</dc:creator>
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		<category><![CDATA[NBA]]></category>
		<category><![CDATA[Al-Farouq Aminu]]></category>
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		<category><![CDATA[Mock Draft]]></category>
		<category><![CDATA[New Jersey Nets]]></category>
		<category><![CDATA[Philadelphia Sixers]]></category>
		<category><![CDATA[Sacramento Kings]]></category>
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		<description><![CDATA[La draft approche à grands pas, il est temps de passer à l’habituelle mock draft :
1.    Washington : John Wall
Sans surprise, Wall sera choisi en numéro 1. Ce fut la star universitaire cette saison, très bonne vision du jeu, capable de scorer et d’être décisif quand il le faut, il a toutes les qualités nécessaires pour devenir [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>La draft approche à grands pas, il est temps de passer à l’habituelle mock draft :</em></p>
<h4>1.    Washington : John Wall</h4>
<p>Sans surprise, Wall sera choisi en numéro 1. Ce fut la star universitaire cette saison, très bonne vision du jeu, capable de scorer et d’être décisif quand il le faut, il a toutes les qualités nécessaires pour devenir un All Star en puissance.</p>
<h4>2.    Philadelphia : Evan Turner</h4>
<p>L’autre très grande star du championnat universitaire sera drafté numéro 2 par les Sixers. Hyper complet (20.4pts, 9.2rbs, 6 passes), Turner aura un impact immédiat à Philly.</p>
<h4>3.    New Jersey : Derrick Favors</h4>
<p>Le freshman de Georgia Tech est encore jeune et une année de plus à la fac ne lui aurait pas fait de mal. Cependant, il pesait quand même 12.4pts et 8.4rbs cette saison. Il formera un beau duo d’intérieurs avec Brook Lopez mais s’il faudra sans doute attendre un an ou deux pour le voir au top. Un choix d’avenir.</p>
<h4>4.    Minnesota : Wesley Johnson</h4>
<p>Je ne vois pas les Wolves passaient à côté de Johnson. Le longiligne ailier de Syracuse est un très bon scoreur et pourrait enfin donner une menace extérieure aux Wolves.</p>
<h4>5.    Sacramento : Al-Farouq Aminu</h4>
<p>Grosse hésitation entre Aminu et Cousins. Les Kings vont-ils drafter un intérieur alors qu’ils viennent d’enregistrer l’arrivée de Dalembert et que Landry et Thompson occupent déjà la raquette ? Ou plutôt tenter le pari d’un extérieur comme Aminu ? J’opte pour la deuxième solution.</p>
<h4>6.    Golden State : Greg Monroe</h4>
<p>Tous le monde annonce Monroe aux Warriors même si le trade impliquant le départ de Maggette pourrait changer les choses. Très athlétique, bon passeur, de bons moves en attaque et il sort de Georgetown donc le basketball IQ est élevé. Ca pourrait être la bonne pioche.</p>
<h4>7.    Detroit : DeMarcus Cousins</h4>
<p>Si la grande gueule de Kentucky est encore là en 7e position, les Pistons ne laisseront pas passer l’occasion. Freshman cette saison, Cousins ne sera pas forcement prêt dès cette saison mais c’est un gros rebondeur, très athlétique, capable de scorer inside, gros bagarreur dans la raquette avec un cœur énorme. C’aurait été le joueur parfait des Pistons version bad boys sauf que ce n’est pas un dirty player.</p>
<h4>8.    LA Clippers : Gordon Hayward</h4>
<p>La star du dernier tournoi NCAA avec Butler voit sa côte monter en flèche depuis quelques temps. Très bon shooteur (même si son % à 3pts est suspect cette année), grande intelligence de jeu, c’est aussi un très bon rebondeur notamment offensif. Le spot de SF est à prendre chez les Clippers donc pourquoi pas.</p>
<h4>9.    Utah : Cole Aldrich</h4>
<p>Avec le départ probable de Boozer, voir un nouvel intérieur débarqué à Salt Lake City serait logique. Aldrich serait un choix logique pour le Jazz. Aldrich sort d’une année junior à Kansas où il tournait à 11.3pts, 9.8rbs et 3.5 blocks et qui aura un impact immédiate dans la raquette du Jazz.</p>
<h4>10.    Indiana : Ekpe Udoh</h4>
<p>Les Pacers pourraient miser sur cet intérieur qui a fait une grosse saison à Baylor (13.9pts, 9.8rbs, 3.7 blocks). C’est également un bon passeur et un gros rebondeur offensif qui pourrait faire du bien aux Pacers.</p>
<h4>11.    New Orleans : Paul George</h4>
<p>Les Hornets ont plus que besoin d’un SF et George semble être le meilleur choix à ce moment-là. Le sophomore sort d’une solide saison à Fresno State avec des stats de 16.8pts, 7.2rbs et 3 passes avec un excellent 90% aux LF.</p>
<h4>12.    Memphis : Ed Davis</h4>
<p>Ed Davis c’est clairement un choix pour l’avenir côté Grizzlies. Une des seules satisfactions l’an passé avec UNC mais ce sera difficile pour l’ancien Tar Heel d’avoir un impact réel dès cette saison.</p>
<h4>13.    Toronto : Patrick Patterson</h4>
<p>Troisième membre de Kentucky choisit en lottery pick. C’est le plus expérimenté des trois et avec le départ probable de Chris Bosh, la succession s’annonce compliqué pour Patterson. Ce ne sera bien sur jamais une star du calibre de Bosh mais ça reste un joueur de devoir qui tournait quand même à 18pts et 9.8rbs quand il était le leader des Wildcats il y a deux ans.</p>
<h4>14.    Houston : Luke Babbitt</h4>
<p>Ce sophomore de Nevada tournait à 21.9pts et 8.9rbs la saison passée. Il pourrait devenir une nouvelle menace non négligeable au poste 3 pour les Rockets.</p>
<h4>15.    Milwaukee : Daniel Orton</h4>
<p>Un prospect pour les Bucks avec Orton, 4e joueur de Kentucky susceptible d’être drafté dans les 15 premiers. A mon sens, il aurait du rester auprès de John Calipari au moins un an de plus.</p>
<h4>16.    Minnesota : Xavier Henry</h4>
<p>Après un SF-PF avec le 4e choix, les Wolves devraient se tourner vers un SG avec ce 16e choix. Henry sort d’une saison plus que correcte avec Kansas et semble le meilleur choix possible à ce stade de la draft.</p>
<h4>17.    Chicago : Dominique Jones</h4>
<p>Gros scoreur à South Florida, dans la conférence la plus dure du pays, Jones pourrait avoir un impact immédiat à Chicago, associé à Derrick Rose.</p>
<h4>18.    Miami : Avery Bradley</h4>
<p>Une nouvelle menace extérieure ne serait pas de trop pour les Floridiens. Bradley a réalisé une bonne saison avec les Longhorns même s’il a été moins performant en deuxième partie de saison, comme tous les joueurs de Texas.</p>
<h4>19.    Boston : Elliot Williams</h4>
<p>Pas sur que Ray Allen soit encore dans le Massachussets l’an prochain, autant drafté un arrière donc côté Celtics. Williams sort d’une saison à 18pts de moyenne avec Memphis et pourrait avoir sa chance.</p>
<h4>20.    San Antonio : Quincy Pondexter</h4>
<p>Jefferson n’a pas convaincu et les Spurs pourraient donc se mettre à la recherche d’un nouveau SF. Pourquoi pas Pondexter qui sort de 4 ans à Washington et qui est donc plus que prêt ?</p>
<h4>21.    Oklahoma City : Hassan Whiteside</h4>
<p>Un pivot de 7 pieds, ça se refuse difficilement à ce stade de la draft. Plus de 5 blocks par match cette saison avec Marshall. Il est encore jeune mais à OKC on sait gérer les jeunes potentiels.</p>
<h4>22.    Portland : Kevin Seraphin</h4>
<p>Je vois bien le Français atterrir à Portland. Camby est souvent blessé tout comme Oden et Przybilla sort d’une grosse blessure également. Un pivot de plus ne fera pas de mal aux Blazers.</p>
<h4>23.    Minnesota : James Anderson</h4>
<p>J’ai du mal à voir les Wolves ne pas tenter de trader ce pick ou le 16e. Anderson ça reste du costaud à l’extérieur avec plus de 22ppg avec Oklahoma State.</p>
<h4>24.    Atlanta : Eric Bledsoe</h4>
<p>Meneur-scoreur, Bledsoe pourrait être une bonne doublure de Jamal Crawford si Joe Johnson venait à quitter les Hawks.</p>
<h4>25.    Memphis : Lance Stephenson</h4>
<p>Là ça ferait une paire explosive avec OJ Mayo ! Réputation de joueur ingérable, ce serait drôle de le voir atterrir dans une équipe de Memphis qui a déjà pas mal de cas avec les Randolph et autre Mayo.</p>
<h4>26.    Oklahoma City : Larry Sanders</h4>
<p>Deuxième intérieur drafté pour le Thunder après Whiteside. Sanders paraît plus mur et davantage prêt (3 saisons à VCU) que le premier.</p>
<h4>27.    New Jersey : Stanley Robinson</h4>
<p>Le senior de UConn est lui aussi prêt. Sortant d’une grosse saison chez les Huskies, il pourrait apporter beaucoup à des Nets qui en ont bien besoin.</p>
<h4>28.    Memphis : Willie Warren</h4>
<p>Le sophomore d’Oklahoma était la seule satisfaction des Sooners la saison passée. Pourquoi pas le voir en back-up de Mayo ?</p>
<h4>29.    Orlando : Jerome Randle</h4>
<p>Le meneur de California pourrait être une des bonnes surprises de cette draft, lui qu’on n’annonce pas forcement au 1e tour. Mais derrière Nelson, une place de meneur est à prendre au Magic.</p>
<h4>30.    Washington : Damion James</h4>
<p>Tout comme ses coéquipiers, il s’est effondré en deuxième partie de saison avec Texas. Sinon, le haut du 1e tour était assuré. Ca reste un gros rebondeur très athlétique capable de gêner pas mal de monde dans la raquette.</p>
]]></content:encoded>
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		<slash:comments>3</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>EdB: le palmarès du basket européen</title>
		<link>http://www.passionbasket.fr/edb-le-palmares-du-basket-europeen/</link>
		<comments>http://www.passionbasket.fr/edb-le-palmares-du-basket-europeen/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 20 Jun 2010 15:17:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Max</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Caja Laboral]]></category>
		<category><![CDATA[Cibona Zagreb]]></category>
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		<category><![CDATA[Maccabi Tel-Aviv]]></category>
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		<category><![CDATA[Serbie]]></category>
		<category><![CDATA[Sienne]]></category>
		<category><![CDATA[Union Olimpjia]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.passionbasket.fr/?p=16652</guid>
		<description><![CDATA[Pour son dernier numéro de la saison, l&#8217;Europe du basket vous propose le palmarès du basket européen&#8230; Entre les confirmations de Sienne, du CSKA ou du Cibona, les surprises Caja Laboral ou Galil Gilboa ou les heurts grecs et serbes, nous vous proposons de revenir sur les moments marquants de ces play-offs européens.

Les upsets
Le Caja [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Pour son dernier numéro de la saison, l&#8217;Europe du basket vous propose le palmarès du basket européen&#8230; Entre les confirmations de Sienne, du CSKA ou du Cibona, les surprises Caja Laboral ou Galil Gilboa ou les heurts grecs et serbes, nous vous proposons de revenir sur les moments marquants de ces play-offs européens.<br />
</em></p>
<h2>Les upsets</h2>
<h4>Le Caja Laboral 2010: une légende et un héros</h4>
<p>Comment ne pas entamer ce tour d&#8217;Europe par le sacre espagnol du Caja Laboral? Les Basques ont réussi en ces mois de mai-juin une des plus grosses upsets de l&#8217;histoire du basket espagnol (voire européen). Troisième de la phase classique du championnat, les hommes de Dusko Ivanovic ont sorti coup sur coup le Real Madrid d&#8217;Ettore Messina et le Barça que l&#8217;on croyait invincible.</p>
<p>Tout semblait en place pour un sacre catalan. Vainqueur de la Copa del Rey et de l&#8217;Euroleague de manière très autoritaire, archi-dominateur lors de la phase classique du championnat, le Barça s&#8217;est baladé lors des deux premiers tours des play-offs. Le Gran Canaria et l&#8217;Unicaja se sont tous les deux faits sweeper, avec un écart d&#8217;au moins 10 points lors de chacune des rencontres. A l&#8217;inverse, le Caja Laboral a eu beaucoup plus de difficultés à se qualifier pour la finale. Deuxième grâce à un point-average relatif positif sur le Real, les Basques ont sweepé l&#8217;Estu Madrid lors du premier tour. Le Real les attendait en demi-finale. Un autre paire de manches&#8230; La série commence à Vitoria pour les deux premiers duels. Et les locaux entament la série par deux victoires dans la douleur (62-60 et 85-80). La série déménage dans la capitale, où le Real empochera les deux manches à domicile (80-67 et 80-62). Le duel final, celui qui décidera qui aura l&#8217;honneur de défier le Barça en finale, sera le premier acte du récital de Tiago Splitter. Le pivot brésilien écœure de facilité les Madrilènes. il rend une ligne de stat de 18 points (7/10 à 2 points, 4/7 aux LF), 9 rebonds, 4 assists, 2 shots et 9 fautes provoquées. Avec le soutien de Huertas (8 points, 5 assists) et Teletovic (10 points), les Basques sortent de ce Game 5 à hauts risques, l&#8217;emportant 64-56.</p>
<p>Et voila donc l&#8217;affiche de la finale: le Regal Barcelona, championne d&#8217;Europe, invaincue dans ces playt-offs et qui bénéficie d&#8217;une semaine de repos supplémantaire, face au Caja Laboral, outsider pouvant sur le papier au mieux espérer que <em>&laquo;&nbsp;sur un malentendu, y a peut-être moyen&#8230;&nbsp;&raquo;</em>. L&#8217;acte 1 se déroule au Palau Blaugrana. Le match est fermé, défensif, serré. Et dans cette atmosphère, c&#8217;est le Caja Laboral qui parvient le mieux à s&#8217;en sortir. Les stars du Barça sont sous contrôle, à l&#8217;image d&#8217;un Ricky Rubio sans inspiration (1/8 aux FG), Pete Michael limité à 5 points ou encore Lorbek se contentant de capter des rebonds. Seul Navarro (17 points) et Ndong (12 points) scorent plus de 6 points sur le match&#8230; A l&#8217;inverse, le Caja Laboral voit ses stars évoluer à leur niveau. Tiago Splitter signe le second acte de son récital, avec 16 points et 6 rebonds. Mirza Teletovic ajoute 11 points et 6 rebonds. Les héros de ce game sont toutefois à aller chercher sur les lignes arrières. Les combo-guards Marcelinho Huertas et Fernando San Emeterio sont héroïques. A eux deux, ils cumulent 21 points 17 rebonds. Dans ce match défensif, leur énergie est le boost dont les Basques avaient besoin pour l&#8217;emporter 58-63, grâce à un 10-18 ébouriffant lors du dernier quart-temps.</p>
<p>La recette du Game 2 sera similaire. San Emeterio sera de nouveau le héros, avec ses 19 points, bien épaulé par les 13 points de Huertas et les 10 points de Brad Oleson. Les acteurs sont les mêmes, le scénario aussi. Bien en position jusque dans le dernier quart-temps, les Barcelonais vont une nouvelle fois craquer complètement dans le dernier acte et concéder un 16-23 fatal dans la défaite 69-70. Les Basques l&#8217;emportent pour la deuxième de suite au Palau Blaugrana, une salle dans laquelle le Barça n&#8217;avait plus perdu depuis près d&#8217;un an et demi&#8230;</p>
<p>La série repart alors à Vitoria, où les locaux auront deux manches pour être sacré à la maison. La mission sera remplie dès le premier duel. Tiago Splitter livrera LE match parfait: 14 points, 13 rebonds, pour une éval&#8217; total de +36. Il est bien assisté par les 18 points de Lior Eliyahu et l&#8217;effort collectif des hommes d&#8217;Ivanovic (7 joueurs à plus de 6 points). En face, le Barça a du répondant: Ricky Rubio cumule 14 points, 8 rebonds, 4 assists et 5 steals. Navarro rentre 18 points. Pete Michael contribue à hauteur de 16 points. Ce Game 3 est moins fermé que les deux précédents. 66-66 après 40 minutes. Lors des prolongations, les locaux du Caja Laboral feront le forcing et émergeront grâce à un exploit de Fernando San Emeterio, combiné à une gestion catastrophique des dernières secondes par le Barça.<br />
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<h4>Le Maccabi à côté de ses pompes</h4>
<p>Malgré son statut de quart de finaliste de l&#8217;Euroleague, le Maccabi Tel-Aviv a de nouveau été à la peine dans son propre championnat national. Ils ont pourtant largement survolé la saison régulière, ne concédant qu&#8217;une petite défaite (un improbable 113-104 face au Maccabi Netanya a.p.). Mais quand les playoffs sont arrivés, les premiers signes de fébrilité sont apparus. Le Yellow Submarine a eu besoin de 5 manches pour sortir, dans la douleur (71-69 dans le match décisif) le 8ème du championnat, Bnei Hasharon. Le ticket valide par les même occasion leur ticket pour le F4 israélien. En demi-finale, ils sortiront sans trembler le Maccabi Netanya 104-78. </p>
<p>Le Galil Gilboa les attend en finale. Une formalité en principe, le Maccabi ayant survolé les deux rencontres face à cette équipe en saison régulière. Sauf que l&#8217;atmosphère du F4, l&#8217;envie et la volonté de gagner ont fait pousser des ailes à l&#8217;outsider. Emmené par ses US Jeremy Pargo, Brian Randle, Dion Dowell et Isaiah Swann, le Galil Gilboa va réussir la seconde mi-temps parfaite. Menés de 8 points à la mi-temps, les hommes de Oded Katash signera un énorme 27-48 lors des 20 dernières minutes du match. Ils remporteront le titre 77-90. Le Galil Gilboa prive le Maccani de titre pour la 8ème fois en 55 saisons, la 2ème fois en 3 ans.</p>
<h4>L&#8217;Union Olimpija en perte de vitesse</h4>
<p>Autre upset, bien que plus prévisible celle-la: la défaite de l&#8217;Union Olimpija en Slovénie. A domicile mais dans une atmosphère hostile (la plupart des spectateurs supportant le Krka Novo Mesto), les &laquo;&nbsp;Zmaj&nbsp;&raquo; (Dragons) de Ljubljana n&#8217;ont jamais apparu en mesure de l&#8217;emporter. Les locaux ont très vite été menés 18-6, un écart qu&#8217;ils ne parviendront jamais à combler. Le Krka Novo Mesto, emmené par les locaux Marcelic, Ikonic, Pavic, Balazic et Petrov, l&#8217;emportent au final 79-87, allant chercher à cette occasion leur 3ème titre en 10 ans.</p>
<p>Pas un désastre en soi (4ème fois en 10 ans que le club de Ljubljana n&#8217;est pas sacré), la défaite de l&#8217;Union Olimpija soulève des questions quant à l&#8217;avenir du club, à l&#8217;heure où le club envisage de déménager et quitter le mythique Hala Tivoli pour le Športni Park Stožice Arena, salle ultra-moderne de près de 12,000 places. A voir si ce déménagement permettra de relancer la machine slovène&#8230;</p>
<h2>Les confirmations</h2>
<h4>Sienne: les rois d&#8217;Italie</h4>
<p>26-2 en saison régulière, 3 sweeps consécutifs lors des play-offs (face à Trévise, Cantu et Milan) pour un 10-0 en post-season: Sienne a livré une saison parfaite en Italie. Emmené par le quatuor McIntyre-K. Lavrinovic-Hawkins-Sato, pouvant aussi compter sur le support de valeurs sûres comme Domercant, Shonebrook, Zizis ou Eze, Sienne a été cherché son 4ème titre consécutif, le 5ème de l&#8217;histoire du club. Ce sacre est aussi celui de Simone Pianigiani, jeune coach (41 ans) déjà quadruple champion d&#8217;Italie, dont la gestion est principalement basée sur le principe du &laquo;&nbsp;on ne change pas une équipe qui gagne&#8230;&nbsp;&raquo;</p>
<h4>L&#8217;Asseco Prokom en balade</h4>
<p>Sienne-Gdynia: même combat. En Italie, il n&#8217;y en a pour le moment que pour Sienne. En Pologne, c&#8217;est l&#8217;Asseco Prokom qui est archi-dominant. Pour la 8ème saison consécutive, le club de Gdynia a été sacré en Pologne. Le quatuor composé par Logan-Woods-Ewing-Jagla, les hommes de Tomas Pacesas ont survolé la compétition nationale. Avec un bilan global de 34-2, ils n&#8217;ont jamais été mis en danger par l&#8217;Anwil Wloclawak, deuxième club du pays. Qyntel Woods a été sacré MVP du championnat. Un championnat désormais orphelin de David Logan qui, après 3 saisons en Pologne dont deux à l&#8217;Asseco Prokom, a décidé de rejoindre le Caja Laboral.</p>
<h4>Le Cibona Zagreb dans la douleur</h4>
<p>Le Cibona s&#8217;est fait peur. Menés 2-0 face à Zadar, les hommes de Zagreb se sont faits très peur. Mais c&#8217;est face à l&#8217;adversité qu&#8217;on reconnait les grandes équipes et les grands joueurs. Jamont Gordon fait partie de cette catégorie. Le titre 2010 du Cibona, il est son œuvre. Avec 20 ppg sur les 3 dernières manches des finales (21 pts au G3, 25 au G4, 12 au G5), il a su laisser son empreinte sur le verdict final.  Le PG US a pris le destin de son équipe sur ses épaules. Et le Bogdanovic, Tomas ou Vukusic ont su la cadence pour remonter les deux défaites concédées dès l&#8217;entame des finales. Verdict: le Cibona s&#8217;impose 87-81 à domicile, va l&#8217;emporter 71-78 à Zadar et remporte la manche finale à la maison 95-73. Et le back-to-back est dans la poche pour les hommes de Velilmir Perasovic.</p>
<h4>Le CSKA toujours pas détrôné</h4>
<p>Qui dit Russie du basket dit CSKA Moscou. Et malgré les progrès montrés par le BC Khimki, le CSKA reste au sommet. Le club de la Red Army l&#8217;a prouvé lors de ces playoffs, sweepant coup sur couple Krasne Krylia, le Dynamo Moscou et le BC Khimki. Mention spéciale pour la gestion assez fabuleuse des finales, où chacune des 3 manches ont été remportées par au moins 15 points d&#8217;avance (89-58, 69-54 et 60-76)&#8230; Bref, rien à ajouter à la démonstration d&#8217;un CSKA apparemment indestructible, saison après saison.</p>
<h2>Cartons rouges</h2>
<h4>La &laquo;&nbsp;Nuit de la Honte&nbsp;&raquo; pour le basket grec</h4>
<p>Le contexte: Game 4 des finales grecques entre le Panathinaikos et l&#8217;Olympiacos au SEF (Stade de la Paix et de l&#8217;Amitié&#8230;) du Pirée. Les Greens ont remportés le match 3, un match pourri sur le parquet par des match-ups très dirty (notamment entre Teodosic et Diamantidis, avec noms d&#8217;oiseaux, crachats et coups bas à foison&#8230;) et des coups de sifflet des arbitres parfois très tendancieux à l&#8217;encontre des Reds. La suite est une honte pour le basket grec et se passe de commentaires&#8230;</p>
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<p>Le match arrêté, le score de 69-76 a été validé par la fédération: le Pana est sacré dans les vestiaires&#8230;</p>
<h4>Le Partizan sur tapis vert</h4>
<p>Le contexte: finale serbe, deuxième match à Vrsac entre l&#8217;Hemofarm Vrsac et le Partizan Belgrade. 1 minute à jouer, 78-77 au début de la vidéo&#8230;</p>
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<p>Le match reprendra finalement et le Partizan l&#8217;emportera 86-81. Mais le Game 3 n&#8217;aura jamais lieu. Suite aux &laquo;&nbsp;incidents&nbsp;&raquo;, l&#8217;Hemofarm refusera de se déplacer à Belgrade pour rester dans la course au titre. Conclusion: sans gloire, le Partizan est vainqueur de ce 4ème duel 20-0 et est sacré &#8211; sans gloire &#8211; champion de Serbie&#8230;</p>
<h2>Inclassable: les finales lituaniennes</h2>
<p>On vous avait déjà présenté la <a href="http://www.passionbasket.fr/edb-malaise-a-basket-land/" target="_blank">situation lituanienne</a> et le licenciement du coach du Zalgiris en pleine finales. Finalement, malgré tout leur courage, les Verts de Kaunas n&#8217;ont pas réussi à écarter le Lietuvos Rytas. Ce fut très difficile pour Rytas, qui a eu besoin d&#8217;un 10-0 lors du 3ème quart-temps de la septième manche décisive pour finalement être sacré&#8230;</p>
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