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	<title>PassionBasket &#187; Biographie</title>
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	<description>Actualité, histoire, tout le basket américain et européen</description>
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		<title>John Havlicek &#8212; The guts of the team</title>
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		<comments>http://www.passionbasket.fr/john-havlicek-the-guts-of-the-team/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 15 Jan 2012 00:00:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Biographie]]></category>
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		<category><![CDATA[Historique]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>
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		<category><![CDATA[Red Auerbach]]></category>

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		<description><![CDATA[Sorte de transition entre les Celtics de Bill Russell (1956) et la version de Dave Cowens (1970-80), je vous propose un retour sur la carrière de John Havlicek. Membre de...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Sorte de transition entre les Celtics de Bill Russell (1956) et la version de Dave Cowens (1970-80), je vous propose un retour sur la carrière de John Havlicek. Membre de la Green Team de 1962 à 1978, il n&#8217;a pas eu le droit à une arrivée rocambolesque mais a laissé une trace indélébile dans l&#8217;histoire de son équipe, en scorant un total de 26 395 points, soit le meilleur scoreur all-time de la franchise.</em></p>
<p>Etudiant à Ohio State, John Havlicek évolue dans l&#8217;ombre d&#8217;une immense star, Jerry Lucas. Ensemble, ils gagnent le titre NCAA en 1960. Réserviste pour Team USA, il ne participe pas aux Jeux Olympiques 1960 avec probablement la plus belle équipe universitaire américaine (en concurrence avec l&#8217;équipe de 1984).</p>
<h2>&laquo; <em>The guts of the team</em> &raquo; </h2>
<p>En parallèle de sa carrière de basketteur, il est aussi un bon WR. Ainsi, à sa sortie de la fac en 1962, il est retenu par les Cleveland Browns et participe au training camp. Mais, naturellement, il se tourne vers le basket, retenu en septième position de la draft NBA &#8217;62.</p>
<p>Il a débuté sa carrière pro sous les ordres de Red Auerbach qui apprécie son potentiel athlétique au-dessus de la moyenne, son endurance et son intensité. Avec l&#8217;expérience, il est surtout devenu LE joueur capable de sortir l&#8217;action juste au moment nécessaire. Durant sa carrière, il a multiplié les moments clutchs, qu&#8217;il s&#8217;agisse d&#8217;un shoot, d&#8217;un rebond ou d&#8217;une interception. Le coach des Celtics disait de lui qu&#8217;il était &laquo; <em>the guts of the team</em> &raquo;, traduisez &laquo; <em>les boyaux de l&#8217;équipe.</em> &raquo;</p>
<p>Il est aussi un pionnier dans le rôle de sixième homme. Nous avons déjà eu l&#8217;occasion d&#8217;en parler, Red Auerbach était parmi les premiers coachs à utiliser fortement son banc de touche. Hondo (surnommé ainsi en référence à un personnage de John Wayne) a débuté sa carrière sur le banc&#8230; mais avec un fort temps de jeu (14.3ppg en 27.5min durant son année rookie). Capable d&#8217;évoluer sur les postes 1 à 4, il est, par sa polyvalence, le sixième homme idéal.</p>
<h2>&laquo; <em>Havlicek stole the ball !</em> &raquo; </h2>
<p>Au milieu des nombreux titres qu&#8217;il a remporté (8 au total, Bill Russell et Sam Jones sont les seuls à détenir plus de bagues), John Havlicek est passé à la postérité lors du match 7 de la finale de conférence 1965 contre les 76ers. Cinq secondes à jouer, les C&#8217;s mènent 110-109, les Sixers ont la remise en jeu. Hal Greer fait la touche, John Havlicek surgit et envoie son équipe en finale. Au micro, Johnny Most exulte, &laquo; <em>Havlicek stole the ball !</em> &raquo;, ce qui rend le moment encore plus mythique.<br />
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/john-havlicek-the-guts-of-the-team/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p></p>
<p>Arbitre ce soir-là, Earl Storm a écrit dans ses mémoires <em>Calling the Shots</em> que la joie après ce match était le plus grand moment qu&#8217;il ait vu en 32 ans de sifflet.</p>
<p>Autres temps forts de sa carrière, lors des NBA Finals &#8217;74, Hondo score 9 points en prolongation contre les Bucks. Une perf qui lui vaudra le trophée de MVP des finales. Deux ans plus tard, durant les NBA Finales &#8217;76, il est un acteur majeur du <a href="http://www.passionbasket.fr/nba-finals-the-longest-day/" target="_blank"><em>Greatest Game Ever Played</em></a>. Il inscrit notamment un tir quasi décisif  durant l&#8217;OT2 à la dernière seconde. Sauf que, avec une seconde à jouer, Gar Heard réussit à provoquer une troisième prolongation.</p>
<h2>Recordman</h2>
<p>Aux Celtics, John Havlicek est le leader all-time du nombre de points (26 395 points) et du nombre de matchs joués (1270). Il est devenu le premier joueur à scorer au moins 1000 points durant 16 saisons consécutives, avec une pointe à 2338 (soit 28.9ppg) en 1971.</p>
<p>Avec un palmarès long comme le bras, Hondo a évidemment vu son maillot floqué du #17 retiré au Boston Garden dès sa retraite, en 1978. Six ans plus tard, il intègre logiquement le Hall of Fame. Après sa carrière, il est régulièrement honoré comme en 1996, où il fait partie des <em>50 Greatest Players</em> de l&#8217;histoire NBA ou en 2009, où <em>SLAM Magazine</em> le classe 17e de son <em>Top 50 NBA Players of all time</em><br />
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/john-havlicek-the-guts-of-the-team/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p></p>
<h2>Sa fiche</h2>
<ul>
<li>Né le 08/04/1940 à Martins Ferry, Ohio</li>
<li>Poste: SG/SF</li>
<li>Taille: 1.96m</li>
<li>Poids: 92 kgs</li>
<li>Draft: 7e choix de la draft 1962, par les Celtics.</li>
<li>Franchise : Boston Celtics</li>
</ul>
<h2>Palmarès</h2>
<ul>
<li>8 fois NBA Champion (1963, &#8217;64, &#8217;65, &#8217;66, &#8217;68, &#8217;69, &#8217;74, &#8217;76)</li>
<li>MVP des finales (1974)</li>
<li>13 fois All-Star (de 1966 à 1978)</li>
<li>4 fois nommé dans la All-NBA First Team (de 1971 à 1974)</li>
<li>7 fois nommé dans la All-NBA Second Team (1964, &#8217;66, &#8217;68, &#8217;69, &#8217;70, &#8217;75, &#8217;76)</li>
<li>5 fois nommé dans la All-Defensive First Team (de 1972 à 1976)</li>
<li>5 fois nommé dans la All-Defensive Second Team (de 1969 à 1971)</li>
<li>NBA All-Rookie First Team (1963)</li>
<li>NCAA Champion (1960)</li>
</ul>
<h2>Stats en carrière</h2>
<ul>
<li><strong>Points:</strong> 26 395 soit 20.8 par match.</li>
<li><strong>Rebonds:</strong> 8007 soit 6.3 par match.</li>
<li><strong>Assists:</strong> 6114 soit 4.8 par match.</li>
<li><strong>Matchs:</strong> 1270 de saison régulière, 172 en playoffs (22ppg-6.9rpg-4.8apg).</li>
</ul>
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		<title>Theo Ratliff, profession bloqueur</title>
		<link>http://www.passionbasket.fr/theo-ratliff-profession-bloqueur/</link>
		<comments>http://www.passionbasket.fr/theo-ratliff-profession-bloqueur/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 28 Dec 2011 09:00:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>N.K</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Biographie]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>

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		<description><![CDATA[C&#8217;est après 16 ans en NBA et 9 équipes différentes, que Théo Ratliff, pivot défensif, décide de prendre sa retraite. Je prends ma retraite. J&#8217;en ai assez de voyager et...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est après 16 ans en NBA et 9 équipes différentes, que Théo Ratliff, pivot défensif, décide de prendre sa retraite.</p>
<blockquote><p>Je prends ma retraite. J&#8217;en ai assez de voyager et d&#8217;être loin de ma famille. Mes enfants grandissent, Papa a besoin d&#8217;être à leurs côtés. Ma vie professionnelle a été longue et je l&#8217;ai faite au galop.</p></blockquote>
<p>Naturellement, Théo Ratliff n&#8217;est pas LA star des pivots défensifs mais il a su rendre des services et a connu des moments fastes dans sa spécialité: le block. Quand on pense Ratliff, généralement on pense à ça:<br />
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/theo-ratliff-profession-bloqueur/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p></p>
<h3>Spécialité: shot-blocker</h3>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2011/12/1.jpg"><img class=" wp-image-26839 alignleft" title="Ben Wallace, Theo Ratliff, Andre Iguodala" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2011/12/1.jpg" alt="" width="287" height="410" /></a>Theo Ratliff (né le 17 avril 1973) est sélectionné en 18ème position de la draft 1995 par les Detroit Pistons (derrière des Bryant Reeves, Cherokee Parks et autres Corliss Williamson). Il sort d&#8217;un cursus universitaire à l&#8217;Université du Wyoming où il est sélectionné en tant que Defensive player of the Year, terminant second meilleur bloqueur NCAA derrière Zo Mourning (Georgetown) avec 3.8 blocks par match (5.14 blocks en senior). Et c&#8217;est pour ses qualités que Detroit le prend, en tant que back-up du vieillissant Otis Thorpe.</p>
<p>Avec moins de 20 minutes par match, il conclut sa seconde saison à plus de 1.4 blocks et mène son équipe sur ce point. Il devient enfin titulaire à sa troisième saison mais après 24 matchs<strong> il est tradé aux Sixers où il termine la saison avec 9.9 pts, 6.7 rbds et 3.15 blocks, dont 11.2 pts et 7.3 rbds à Philly. Il va vraiment connaître la consécration à ce moment-là, il jouera trois saisons à Philly et connaîtra les joies du All Star Game en 2001 en tant que pivot titulaire mais il ne jouera pas pour cause de blessure. Il culmine à 12.4 pts, 8.3 rbds et surtout 3.74 blocks par match, meilleur de la ligue</strong>.</p>
<p>Il est un grand artisan de la réussite des Sixers mais une blessure (une stress fracture du poignet droit, saison terminée) oblige la franchise à le trader au dernier moment de la deadline de février pour un certain Dikembe Mutombo en provenance d&#8217;Atlanta. Il y rejoint un effectif où Nazr Mohammed et Hanno Mottola (le fameux finlandais) sont titulaires. Les pépins physiques ne vont pas lui faire de cadeau puisqu&#8217;il ne jouera que 2 matchs la saison suivante avant de passer sur la table d&#8217;opération (réparation d&#8217;un petit bout de cartilage), il met son 1000ème block juste avant d&#8217;être sur l&#8217;IR. C&#8217;est un pas en arrière pour mieux sauter car il revient plus fort que jamais pour soutenir le trio Jason Terry &#8211; Glenn Robinson &#8211; Shareef Abdur-Rahim.<strong> 3.23 blocks en 2002/03, 3.61 blocks en 2003/04 avec presque 9 pts et 7 rbds en moyenne</strong>, il fait office d&#8217;intérieur solide, travailleur de l&#8217;ombre. L&#8217;échec retentissant de la nouvelle équipe dont les 3 stars sont payées un pont d&#8217;or pour peu, voire pas de résultat, va pousser les Hawks à changer les choses et à reconstruire leur roster&#8230;</p>
<p>Résultat: Ratliff est envoyé aux Blazers avec SAR et Dan Dickau en échange de Rasheed Wallace (qui ne restera qu&#8217;un match avant d&#8217;aller aux Pistons) et Wesley Person. Il y signe une extension de contrat de 3 ans mais s&#8217;il continue de contrer (2.51 blocks) le reste de son apport est discuté et il perd la saison suivante (2005/06) sa place de titulaire au profit de Joel Przybilla en cours de route. Son entrée tardive dans la ligue (22 ans) fait qu&#8217;il a déjà 33 ans et est sur le déclin.</p>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2011/12/Kyrylo-Fesenko-Dunks-On-Theo-Ratliff.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-26844" title="Kyrylo Fesenko Dunks On Theo Ratliff" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2011/12/Kyrylo-Fesenko-Dunks-On-Theo-Ratliff.jpg" alt="" width="329" height="400" /></a>Il passe de pivot titulaire décent à pivot de remplacement et d&#8217;appoint pour candidats au titre ou équipes de jeune. Ceci expliquant la fin de sa carrière, très erratique : en 2006 il est échangé en compagnie de Sebastian Telfair contre un pick, Raef LaFrentz et Dan Dickau aux Boston Celtics. Il n&#8217;y jouera que deux matchs, dans une équipe complètement amorphe où hormis Paul Pierce et Al Jefferson on ne retrouve aucun joueur de gros calibre, ni de collectif. En juillet 2007, il est à nouveau tradé en compagnie de Gerald Green, Ryan Gomes, Al Jefferson, S.Telfair et de picks aux Wolves contre Kevin Garnett. Il est le plus vieux joueur de l&#8217;effectif, juste devant Antoine Walker et Michael Doleac, lui laissant quelques minutes de jeu (1.4 blocks en 16 minutes) où il est efficace.</p>
<p>Mais Minny ne le retiendra pas, il est viré en février 2008 et termine la saison aux Pistons, en mars, qui à l&#8217;époque menaient encore la Conférence Est mais étaient clairement sur leurs réserves et à deux doigts de l&#8217;implosion. Ratliff ne sera que très peu utilisé d&#8217;ailleurs&#8230;.</p>
<p>Un petit retour à Philly en 2008/09 (1 block en 12 mins par match), il signe durant l&#8217;intersaison aux Spurs (1.2 blocks) puis est transféré aux Bobcats contre un pick en février.<strong> L&#8217;arrivée de Ratliff fait un petit buzz du fait de sa spécialité aux blocks, vu que dans l&#8217;effectif il y a un certain Tyrus Thomas</strong>:</p>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/theo-ratliff-profession-bloqueur/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p>
<p>Il signe en juillet 2010 avec les Lakers pour une dernière pige en tant que bout du bout du banc.<br />
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/theo-ratliff-profession-bloqueur/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p></p>
<p>Si Ratliff a connu les honneurs grâce à sa capacité à faire des blocks, il a aussi essuyé des revers et s&#8217;est pris plus d&#8217;un dunk sur la tête. Les fans ne s&#8217;y trompent pas, si on ne voit pas de &laquo;&nbsp;top 10 dunk on Shaquille O&#8217;Neal&nbsp;&raquo;, c&#8217;est plutôt la fiesta pour Ratliff, comme quoi sens de l&#8217;anticipation et du placement ne rime pas forcément avec meilleur défenseur. Il faut plus, à l&#8217;instar d&#8217;un Ben Wallace efficace au rebond et aux contres par exemple. C&#8217;est pourquoi il restera un joueur spécialisé, défenseur bien au-dessus de la moyenne à son poste pour la NBA et rien que pour ça, respect.<br />
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/theo-ratliff-profession-bloqueur/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p></p>
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		<title>Peja Stojakovic &#8212; Tireur d&#8217;élite</title>
		<link>http://www.passionbasket.fr/peja-stojakovic-tireur-delite/</link>
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		<pubDate>Wed, 21 Dec 2011 10:45:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
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		<description><![CDATA[A 34 ans, miné par des douleurs insupportables au dos, Predrag Stojakovic a finalement décidé de se retirer du sport professionnel. Une sage décision pour cet ailier européen honoré en...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>A 34 ans, miné par des douleurs insupportables au dos, Predrag Stojakovic a finalement décidé de se retirer du sport professionnel. Une sage décision pour cet ailier européen honoré en NBA par le All-Star Game, la All-NBA Second Team et, pour une fin en apothéose, le titre de champion.</em></p>
<h2>La guerre pour formation</h2>
<p>Né le 9 juin 1977, Predrag Stojakovic est tout juste un adolescent lorsque l&#8217;ex-Yougoslavie s&#8217;embrase. Formé à l&#8217;école de l&#8217;Etoile Rouge de Belgrade, il y évolue jusqu&#8217;en 1994 avant de fuir pour la Grèce.</p>
<p>Cet ailier de grande taille (2.08m) au shoot soyeux trouve refuge au PAOK Salonique où il achève sa formation. Retenu par les Kings en 14e position de la draft 1996, il reste au PAOK jusqu&#8217;en 1998, notamment à cause d&#8217;obligations militaires pour satisfaire sa demande de naturalisation grecque.</p>
<p>Son heure de gloire au PAOK reste les playoffs &#8217;98. En demi-finale, il plante une tir à 3-points assassin à la dernière seconde pour offrir une place en finale à son club. Ce shoot élimine l&#8217;Olympiacos, quintuple tenant du titre. Mais en finale, Salonique est battu par le Panathinaikos, 3-2.<br />
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/peja-stojakovic-tireur-delite/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p></p>
<p>Pour l&#8217;anecdote, il a croisé durant la finale Byron Scott, son futur Head Coach aux Hornets. L&#8217;ancien ailier des Lakers était même régulièrement assigné aux basques du shooteur serbo-grec. Avec 23.9 points de moyenne, il est élu MVP du championnat grec en 1998.</p>
<h2>Cap sur la Californie</h2>
<p>Signé par les Kings en juin 1998, Predrag, devenu Peja en Grèce, doit attendre la résolution du lockout pour enfin fouler les parquets NBA. Ses deux premières saisons sont encourageantes. Il a droit à une grosse vingtaine de minutes par match pour 8.4 et 11.9 points de moyenne en sortie de banc. Le shooteur est encore en réglage.</p>
<p>En 2000, Rick Adelman le place dans son cinq de base à la place de Nick Anderson. L&#8217;explosion est immédiate : 20.4 points à 47% (dont 40% à 3-points), 5.8 rebonds et 2.2 assists. Les Kings gagnent 55 matchs, record de franchise égalé et record à Sacramento pulvérisé. Il passe à un cheveu du MIP, finalement donné à Tracy McGrady.</p>
<p>La base des Kings du début des années 2000 est en place. Avec Vlade Divac, Chris Webber, Doug Christie et Jason Williams (puis Mike Bibby), ils forment un collectif à la fois spectaculaire et efficace.</p>
<p>Malheureusement, cette équipe n&#8217;ira jamais au bout. En 2002, elle atteint les finales de conférence après une saison magistrale (61-21). Mais, au terme d&#8217;une série controversé, les Kings sont éliminés alors qu&#8217;ils menaient 3-2. Sur le dernier match, perdu en prolongation, Peja Stojakovic signe un piteux 3/12 au tir, dont 0/6 à 3-points, qui lui collera longtemps à la peau.</p>
<p>Néanmoins, Peja est au sommet de sa carrière. Triple All-Star (de 2002 à 2004), membre de la All-NBA Second Team (2004), deux fois vainqueur du concours de tirs à 3-points du All-Star Game (2002 et 2003), il est reconnu parmi les meilleurs européens de NBA.</p>
<div id="attachment_26712" class="wp-caption aligncenter" style="width: 586px"><img class=" wp-image-26712 " title="peja-stojakovic-kings-2002" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2011/12/peja-stojakovic-kings-2002.jpg" alt="Peja Stojakovic Kings 2002" width="576" height="377" /><p class="wp-caption-text">Peja Stojakovic, avec la plus belle équipe des Kings.</p></div>
<h2>Une courte carrière internationale</h2>
<p>En parallèle, il participe à quelques campagnes glorieuses avec la Yougoslavie, qui regroupe encore la Serbie et le Monténégro. Médaillé de bronze à l&#8217;EuroBasket 1999, il est encore un joueur marginal dans ce roster blindé de talent (Divac, Bodiroga, Danlovic&#8230;). Il fait aussi partie de l&#8217;aventure olympique de Sydney où son pays est éliminé en quart de finale par la Lituanie.</p>
<p>Il prend de l&#8217;importance en 2001, lors de l&#8217;EuroBasket organisé par la Turquie. Avec 23 points par match, il mène une équipe renouvelée (Jaric, Rakocevic, Drobnjak pointent le bout de leur nez) au titre. Il est élu MVP d&#8217;un tournoi que la Yougoslavie termine invaincue. Le cinq majeur du tournoi, qui comprend Nowitzki, Gasol et Jaric, marque le changement de génération.</p>
<p><div id="attachment_26724" class="wp-caption alignright" style="width: 285px"><img src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2011/12/peja-stojakovic-vlade-divac-yugoslavia.jpg" alt="Peja Stojakovic et Vlade Divac champions du monde en 2002" title="peja-stojakovic-vlade-divac-yugoslavia" width="275" height="200" class="size-full wp-image-26724" /><p class="wp-caption-text">Peja Stojakovic et Vlade Divac champions du monde en 2002</p></div><br />
En 2002, toujours présent, il fait partie de l&#8217;équipe championne du monde qui élimine les Etats-Unis à Indianapolis et vient à bout de l&#8217;Argentine en finale. Il est le meilleur scoreur de l&#8217;équipe (18.7ppg) et termine dans le meilleur cinq du tournoi.</p>
<p>Il met un terme à sa carrière internationale en 2003, après l&#8217;EuroBasket en Suède, où la Yougoslavie ne prend que la sixième place. Officiellement, il n&#8217;a jamais déclaré qu&#8217;il ne reviendrait pas. Il a toujours mis en avant le besoin de repos et de soigner son corps.</p>
<h2>Mauvaise pente</h2>
<p>Sa carrière NBA commence à prendre la mauvaise pente. Les Kings tentent de nombreux trades pour viser le titre. Mais leur chance est passée. En 2005, Peja passe sous les 45% de réussite et en 2006, il ne score plus que 16.5 points en moyenne. Il est alors transféré aux Pacers contre le boudeur Ron Artest, à quelques mois de la fin de son contrat. Individuellement, il montre qu&#8217;il n&#8217;est pas fini et signe 19.5 points (46.1%) et 6.3 rebonds mais collectivement, l&#8217;aventure s&#8217;achève sur un sweep au premier tour, face aux Nets.</p>
<p>Libre, il décide de s&#8217;engager contre un joli chèque (63.2M$ sur 5 ans) en faveur des Hornets. Le 14 novembre, il claque 42 points contre les Bobcats, record en carrière, et devient le premier joueur de l&#8217;histoire NBA à inscrire les 20 premiers points de son équipe. Cependant, les réjouissances tournent cours. Opéré du dos, sa saison ne dure que 13 matchs.</p>
<p>Malgré quelques absences pour blessures, il est partie intégrante des succès des Hornets en 2008 (56W-26L, demi-finales de conférence). En 2010, à l&#8217;arrivée de Monty Williams, les relations se tendent. Le nouvel entraîneur annonce que Stojakovic ne sera pas titulaire afin de l&#8217;économiser. Les rumeurs de trade sont insistantes et se concrétisent le 20 novembre 2010. Il est envoyé aux Raptors avec Jerryd Bayless en échange de Jarrett Jack, Marcus Banks et David Andersen. Blessé au genou, il ne joue que 2 matchs avant d&#8217;être libéré.<br />
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<p style="text-align: center;"><em>Peja Stojakovic pour un 10/13 à 3-points contre les Lakers</em></p>
<h2>Sa chance pour le titre</h2>
<p>Après 4 jours de chômage, il signe aux Dallas Mavericks pour le minimum vétéran. Là encore, il est économisé. Il joue 25 matchs, dont 13 comme titulaire, et score 8.6 points (45%) en 20 minutes.</p>
<p>En playoffs, il est utilisé exclusivement en sortie de banc et surtout brille en début de campagne, lors du match 2 face aux Blazers (21pts, 813 dt 5/10 à 3-pts) puis lors de la décapitation des Lakers (21pts à 7/7 dt 6/6 à 3-pts). Durant les finales, il est plus discret et n&#8217;inscrit que 2 points, lors du match 3. Il n&#8217;est plus utilisé durant les deux derniers matchs.<br />
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<p>Entre l&#8217;Europe (l&#8217;Olympiacos en rêvait depuis plusieurs saisons) et la NBA, il intéressait encore de nombreuses équipes. Mais, conscient des limites de son corps, Peja Stojakovic décide de prendre sa retraite au terme du lockout. Comme pour boucler la boucle. Arrivé avant un lockout. Parti après un autre lockout. Avec une bague !</p>
<blockquote><p><strong>Peja Stojakovic : </strong>Quand tu commences à te battre contre ton corps plus que tu ne te prépares pour le match suivant, ça sonne comme un réveil.</p></blockquote>
<p>A Sacramento, son #16 sera probablement retiré aux côtés des maillots de Chris Webber et Vlade Divac. A Dallas, il n&#8217;aura probablement pas cet honneur mais a reçu un bel hommage de Dirk Nowitzki, « <em>un des meilleurs coéquipiers que je n&#8217;ai jamais eu</em> » sur Twitter.</p>
<p>Limité au niveau athlétique, pas franchement bon défenseur, Peja Stojakovic a bâti une belle carrière sur son tir extérieur et son adresse. En 13 ans, il a planté 1760 tirs primés (4e all-time). Il était également un redoutable tireur de lancer-franc (89.5% en carrière).</p>
<h2>Sa fiche</h2>
<ul>
<li>Né le 09/06/1977 à Belgrade, Yougoslavie</li>
<li>Poste: SF</li>
<li>Taille: 2.08m</li>
<li>Poids: 104 kgs</li>
<li>Draft: 14e choix de la draft 1996, par les Kings.</li>
<li>Franchises :</li>
<ul>
<li>Etoile Rouge de Belgrade (jusqu&#8217;en 1994)</li>
<li>PAOK Salonique (1994-98)</li>
<li>Sacramento Kings (1998-2006)</li>
<li>Indiana Pacers (2006)</li>
<li>New Orleans Hornets (2006-10)</li>
<li>Toronto Raptors (2010-11)</li>
<li>Dallas Mavericks (2011)</li>
</ul>
</ul>
<h2>Palmarès</h2>
<ul>
<li>NBA Champion (2011)</li>
<li>Vainqueur de l&#8217;EuroBasket (2001)</li>
<li>Vainqueur du championnat du Monde (2002)</li>
<li>3 fois All-Star (2002-04)</li>
<li>1 fois nommé dans la All-NBA Second Team (2004)</li>
<li>2 fois vainqueur du Three-Point Shootout (2002 et 2003)</li>
<li>MVP de L&#8217;EuroBasket (2001)</li>
<li>MVP du championnat grec (1998)</li>
</ul>
<h2>Stats en carrière</h2>
<ul>
<li><strong>Points:</strong> 13 647 soit 17 par match.</li>
<li><strong>Rebonds:</strong> 3782 soit 4.7 par match.</li>
<li><strong>Assists:</strong> 1408 soit 1.8 par match.</li>
<li><strong>Matchs:</strong> 804 (dont 665 en tant que titulaire) de saison régulière, 95 en playoffs (14.4ppg-4.9rpg-1apg).</li>
</ul>
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		<item>
		<title>Brandon Roy &#8212; Une carrière trop courte</title>
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		<pubDate>Sun, 11 Dec 2011 10:16:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Biographie]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>
		<category><![CDATA[Brandon Roy]]></category>
		<category><![CDATA[Portland TrailBlazers]]></category>

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		<description><![CDATA[Vendredi 9 décembre, en pleine agitation du marché, la triste nouvelle a commencé à circuler. Brandon Roy quitterait la NBA, forcé de prendre sa retraite à cause de genoux en...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Vendredi 9 décembre, en pleine agitation du marché, la triste nouvelle a commencé à circuler. Brandon Roy quitterait la NBA, forcé de prendre sa retraite à cause de genoux en compote. L&#8217;officialisation est venue en quelques heures. Le risque pour sa santé était trop grand. Il nous paraissait évident de revenir sur sa carrière de ce All-Star qui a replacé Portland sur la carte du basket pour de bonnes raisons.</em></p>
<h2>Habitué des camps de McMillan</h2>
<p>Natif de Seattle, Brandon Roy a très tôt une passion pour le basket. Dans les années &#8217;90, il est un habitué du camp organisé par Nate McMillan, alors joueur des SuperSonics. Lycéen dominant, il envisage de se présenter à la draft 2002 avant de retirer son nom et partir à l&#8217;université locale, Washington.</p>
<p>Ne maitrisant pas totalement la lecture, Roy a eu du mal à intégrer la fac et a du passer 4 fois le SAT (aidé par des tuteurs) pour atteindre le niveau requis pour jouer en NCAA. Par peur de ne pas être pris, il avait même commencé à travailler sur les docks de Seattle pour se faire un peu d&#8217;argent.</p>
<p>En 2002, il débute sous les ordres de Lorenzo Romar chez les Huskies, où il fait équipe avec Nate Robinson. Joueur d&#8217;équipe, il progresse au fil des saisons jusqu&#8217;à atteindre 20.2 points par match en Senior. Il mène son équipe à un bon bilan (26-7) et en Sweet Sixteen. Il est élu joueur de l&#8217;année de la PAC-10 et fait partie des finalistes de nombreux trophées nationaux.</p>
<p>A Washington, son numéro 3 est retiré depuis le 22 janvier 2009.<br />
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<h2>Promis aux Wolves</h2>
<p>Lors de la draft 2006, il est annoncé comme lottery pick certain. Cette draft est dense en bons joueurs mais les scouts ont du mal à détacher LA perle rare. Qui est la superstar de la draft ? Les avis divergent entre les prospects LaMarcus Aldridge et Rudy Gay, le très physique Ty Thomas, le scoreur Adam Morrison, le <em>nouveau-Wade</em> Randy Foye ou encore la vedette italienne Andrea Bargnani.</p>
<p>Les mock-drafts avaient beaucoup évolué dans les jours précédents la draft mais Brandon Roy ne bougeait pas de son spot 6. Il est Senior, ce qui limite son potentiel, et ne parait pas assez dominant pour intégrer le top 5. Pourtant, entre Chicago et Portland, les équipes en reconstruction, qui pourraient être intéressés par sa maturité, ne manquent pas.</p>
<p>Le soir de la draft, Brandon Roy est effectivement choisi par les Wolves&#8230; mais immédiatement transféré aux Blazers contre Randy Foye. Sur le coup, le move paraissait incompréhensible. Cinq ans après, ça n&#8217;a pas changé. Même s&#8217;il s&#8217;est dit que Kevin McHale avait été alerté par l&#8217;état de ses genoux. Une fois le joueur passé sur le billard, l&#8217;avenir est plus facile à prédire.</p>
<h2>Un impact immédiat.</h2>
<p>Brandon Roy débarque dans une équipe de Portland en mutation. L&#8217;équipe cherche de nouvelles bases après la période JailBlazers. Les nouvelles têtes d&#8217;affiche ont pour nom Brandon Roy et LaMarcus Aldridge.</p>
<p>Il frappe fort dès son premier match dans la league: 20 points contre Seattle. Par contre, il se blesse rapidement au tendon d&#8217;Achille, ce qui lui fait manquer 20 matchs. Revenus fin décembre, il réalise son premier double double face aux Raptors puis s&#8217;impose comme le top scoreur des rookies. Il est logiquement sélectionné au rookie game, élu rookie des mois de janvier, février et mars et remporte le trophée de rookie de l&#8217;année (16.8ppg-4.4rpg-4apg) avec 127 premières places sur 128.</p>
<div id="attachment_26633" class="wp-caption aligncenter" style="width: 620px"><img class="size-full wp-image-26633 " title="brandon-roy-rookie-of-the-year-2007" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2011/12/brandon-roy-rookie-of-the-year-2007.jpg" alt="Brandon Roy élu Rookie de l'année 2007" width="610" height="403" /><p class="wp-caption-text">Brandon Roy, élu Rookie de l&#39;année 2007, avec sa femme, son fils, Brandon Jr et sa mère</p></div>
<p>Pour son année sophomore, il permet aux Blazers de remporter 13 matchs de rang en décembre et devient All-Star (18pts-9rbs-5pds). Ce match des étoiles, il n&#8217;aurait probablement pas du le jouer, car il était blessé à la cheville.</p>
<h2>Un corps fragile</h2>
<p>Durant l&#8217;été 2008, il est opéré du genou gauche. Une opération qui en entrainera cinq autres. Mais en novembre, il est sur le parquet et plutôt brillant, un buzzer beater en prolongation contre les Rockets et 52 points contre les Suns (career high). En janvier, il égale un record de franchise en piquant 10 ballons contre les Wizards. Il est à nouveau All-Star (14pts-5rbs-5pds, 7/8 au tir), remporte le titre de joueur du mois d&#8217;Avril et termine 9e à l&#8217;élection du MVP. En récompense à cette brillante saison, il devient le premier Blazer depuis Clyde Drexler (1991) a intégré une All-NBA Team. Dans son cas, la deuxième.<br />
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<p>Malgré ses problèmes physiques, les Blazers lui offrent un deal de 5 ans au maximum salarial. Le 5 août 2009, le contrat est signé. A nouveau All-Star, il doit renoncer à cause d&#8217;une blessure à la cuisse. En avril, il est opéré du genou. Il fait l&#8217;erreur de revenir trop vite, après seulement 8 jours de rééducation, lors du match 4 du premier tour des playoffs. Une victoire et deux défaites plus tard, son équipe est éliminée.</p>
<p>Etait-il nécessaire de revenir pour 9.6 points à 30% au tir ? Pour une élimination ? A long terme, cette décision est une catastrophe.</p>
<p>En décembre 2010, ses genoux le tiraillent à nouveau. Il est opéré des 2 articulations le 17 janvier et revient un mois plus tard pour planter un tir au buzzer contre Denver. Remplaçant et économisé, il rend ses plus faibles moyennes en carrière, 12.2 points, 2.7 assists et 2.6 rebonds en 28 minutes.</p>
<h2>Le dernier exploit</h2>
<p>Lors des playoffs 2010, le torchon semble brulé entre l&#8217;ex-franchise player et Nate McMillan. Il ne joue que 8 minutes lors du match 2 et ne rentre qu&#8217;un tir sur les 2 premiers matchs de la série contre Dallas. Après ses épanchements dans la presse, Roy score 16 points dans le match 3 pour prouver sa valeur.</p>
<p>Le plus beau est encore à venir. Lors du match 4, les Mavs mènent de 23 points dans le QT3. Ils ont forcé 15 tirs manqués consécutifs et se dirigent vers une victoire facile. A la fin du QT, Roy score un 3-points qui va lancer une série incroyable. Il plante 18 points dans le quatrième quart-temps, dont un 3+1 pour égaliser et le shoot de la gagne à 49 secondes du gong.</p>
<blockquote><p><strong>Gerald Wallace : </strong>Quand les gens vont me demander ce que j’ai fait dans le quatrième quart-temps, je leur dirai ‘j’étais dans le corner et j’ai regardé <em>The Brandon Roy Show</em>.</p></blockquote>
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<p>Cet exploit ne permet pas aux Blazers de franchir le premier tour des playoffs. Mais il leur donnera des regrets car ils furent l&#8217;équipe la plus inquiétante pour les Mavs, futurs champions.</p>
<h2>Du cinq à la retraite&#8230;</h2>
<p>Après le lockout, Brandon Roy fait partie des favoris à l&#8217;Amnesty Rule, la faute à son contrat massif. Début décembre, les Blazers annonce néanmoins qu&#8217;ils ne couperont pas leur ex-franchise player. Au cours d&#8217;une entrevue avec son coach, il est même question de le relancer comme titulaire.</p>
<p>C&#8217;était sans compter l&#8217;état de ses genoux. La menace est réelle: s&#8217;il continue le sport à haut niveau, il risque de ne plus jamais pouvoir marcher. Le 9 décembre, la décision surprend le petit monde de la NBA: Brandon Roy est contraint de prendre sa retraite.</p>
<p>Pris par l&#8217;émotion, il n&#8217;a pas souhaité se présenter à la conférence de presse initialement prévue. C&#8217;est donc dans un communiqué commun avec Paul Allen (le propriétaire des Blazers) et Larry Miller (le président) qu&#8217;il a confirmé la nouvelle.</p>
<blockquote><p><strong>Brandon Roy : </strong>C&#8217;est un joueur très difficile et très douloureux. <em>I love this game !</em> J&#8217;aime les Portland Trail Blazers. Et j&#8217;aime nos fans. Mais après avoir consulté mes médecins, j&#8217;ai compris que j&#8217;ai une blessure qui met un terme à ma carrière.</p>
<p>Ma famille et ma santé sont le plus importants. Au final, cette décision est prise pour garder une qualité de vie. Je veux remercier Paul Allen, Coach McMillan, l&#8217;ensemble de la franchise Trail Blazers et nos fans pour tout leur soutien et leur amour durant ma période à Portland. C&#8217;était une belle aventure.</p></blockquote>
<blockquote><p><strong>Paul Allen : </strong>Comme tous les fans des Blazers, je suis très triste d&#8217;apprendre que les jours de Brandon à Portland sont terminés. Jusqu&#8217;à jeudi, nous espérions qu&#8217;il revienne sur le terrain vendredi pour notre premier jour d&#8217;entrainement.</p>
<p>Je veux personnellement remercier Brandon pour tout ce qu&#8217;il a fait en tant que Trail Blazer, sur et en dehors du terrain. Il est un vrai all-star et nous le remercions tous pour tous les moments incroyables qu&#8217;il nous a apportés durant ses 5 années.</p></blockquote>
<blockquote><p><strong>Larry Miller : </strong>Brandon Roy restera un Trail Blazer dans nos coeurs et nos têtes. Il était un All-Star et un guerrier tous les soirs où il a mis les pieds sur le terrain. Il nous a aidé à gagner. C&#8217;est un modèle, un leader, qui a ramené la victoire à notre franchise.</p></blockquote>
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<h2>Sa fiche</h2>
<ul>
<li>Né le 23/07/1984 à Seattle, Washington</li>
<li>Poste: SG</li>
<li>Taille: 1.98m</li>
<li>Poids: 96 kgs</li>
<li>High School: Garfield HS (Seattle, Washington)</li>
<li>College: Washington</li>
<li>Draft: 6e choix de la draft 2006, par les Timberwolves. Immédiatement échangé aux Trail Blazers</li>
<li>Franchise : Portland Trail Blazers (2006-11)</li>
</ul>
<h2>Palmarès</h2>
<ul>
<li>NBA Rookie of the Year (2007)</li>
<li>NBA All-Rookie First Team (2007)</li>
<li>1 fois nommé dans la All-NBA Second Team (2009)</li>
<li>1 fois nommé dans la All-NBA Third Team (2010)</li>
<li>3 fois All-Star (2008-10), forfait en 2010.</li>
</ul>
<h2>Stats en carrière</h2>
<ul>
<li><strong>Points:</strong> 6107 soit 19 par match.</li>
<li><strong>Assists:</strong> 1494 soit 4.7 par match.</li>
<li><strong>Rebonds:</strong> 1374 soit 4.3 par match.</li>
<li><strong>Matchs:</strong> 321 (dont 295 en tant que titulaire) de saison régulière, 15 en playoffs (16.3ppg-3.2rpg-2.6apg).</li>
</ul>
<p>Pour conclure, le top 10 proposé par la NBA à l&#8217;annonce de sa retraite.<br />
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		<title>Sidney Moncrief &#8211; Le chien de garde</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Sep 2011 10:10:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Biographie]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Arkansas Razorbacks]]></category>
		<category><![CDATA[Don Nelson]]></category>
		<category><![CDATA[Milwaukee Bucks]]></category>
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		<description><![CDATA[Profitons de ce 21 septembre pour retracer la carrière du premier DPY de l&#8217;histoire, Sidney Moncrief. Un joueur d&#8217;équipe, défenseur hors pair et, accessoirement, le plus grand joueur de l&#8217;histoire...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Profitons de ce 21 septembre pour retracer la carrière du premier DPY de l&#8217;histoire, Sidney Moncrief. Un joueur d&#8217;équipe, défenseur hors pair et, accessoirement, le plus grand joueur de l&#8217;histoire des Bucks, derrière Kareem Abdul-Jabbar.</em></p>
<p>On va parler d&#8217;un joueur qui n&#8217;était pas un habitué du haut du classement des scoreurs, qui n&#8217;est pas un bon client des habitués des boxscores et qui n&#8217;a jamais fait les finales NBA. Par contre, Sidney Moncrief fait partie des top all-around players des années 80. Un joueur capable de sortir l&#8217;action juste, au bon moment. Shooter, jouer en post-up, faire la bonne passe, postériser un 7-footer, lutter dans la peinture, récupérer les rebonds&#8230; Moncrief savait tout faire. Il n&#8217;avait qu&#8217;un défaut, ce n&#8217;était pas une menace <em>from downtown</em>. S&#8217;il était un attaquant complet, Moncrief était surtout un défenseur implacable.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, on dirait certainement qu&#8217;il est trop petit ou que son gabarit n&#8217;est pas approprié à la NBA. Mais son agilité et sa vigueur faisaient de lui un défenseur redoutable. Il était même un bon contreur pour sa taille grâce à ses jambes explosives, sa détente (91 cm de détente sèche) et sa coordination. Enfin, en man-man, il était infranchissable. Pour lui, la défense était primordiale. La petite histoire dit qu&#8217;il était toujours le premier revenu en défense après un panier ou une balle perdue. En 1982, il fut le premier Defensive Player of the Year, un award créé pour lui selon certains. Michael Jordan termine de planter le décor.</p>
<blockquote><p><strong>Michael Jordan : </strong>Quand tu joues contre Moncrief, tu es parti pour une nuit de basket complète. Il te suivra n&#8217;importe où tu iras, des deux côtés du parquet.</p></blockquote>
<h3>Jeunesse</h3>
<p>Sidney Moncrief a grandi dans l&#8217;Arkanas, état ségrégationniste jusqu&#8217;à la fin des années 1960. Il y a appris très tôt à défendre ce qui lui appartenait et à se défendre, lui même. Est-ce de ce contexte que lui est venu cette mentalité ? Dans <em>Sports Illustrated</em>, il confia, &laquo;&nbsp;<em>dans cet environnement, vous étiez toujours sur la défensive parce que vous ne vouliez jamais montrer que vous pouviez être dominé.</em>&nbsp;&raquo;</p>
<div id="attachment_26067" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><img class="size-full wp-image-26067" title="moncrief-si-arkansas" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2011/09/moncrief-si-arkansas.jpg" alt="Moncrief en couverture de Sports Illustrated (Arkansas)" width="300" height="390" /><p class="wp-caption-text">Moncrief en couverture de Sports Illustrated (Arkansas)</p></div>
<p>Dans ces conditions, il développe un fort esprit de compétition sur le terrain comme dans la vie. Une anecdote : dans sa dernière année de lycée, il devait augmenter sa moyenne (scolaire) de 2.3 points pour pouvoir intégrer l&#8217;université d&#8217;Arkansas. Il l&#8217;augmentera de 3.8 points et partira donc pour Fayetteville, lieu du campus de la fac locale.</p>
<p>A Arkansas, le programme de basketball n&#8217;est pas une priorité et sort de décennies au succès très modérés. Avec Marvin Delph et Ron Brewer, il forme &laquo;&nbsp;The Triplets&nbsp;&raquo;, un trio d&#8217;arrière aux caractéristiques très similaires, coaché par Eddie Sutton (qui formera par la suite Alvin Robertson, un autre DPY et habitué des meilleures équipes défensives) et ressuscite le basketball au sein de l&#8217;université.</p>
<p>En 4 ans, il ne cesse de progresser et de faire progresser les Razorbacks. Durant son année Senior, il compile des moyennes de 22 points et 9.6 rebonds par match et démontre un leadership plus qu&#8217;impressionnant, ce qui lui permet d&#8217;être nommé dans la All-America Team. L&#8217;équipe va au Final Four et remporte la petite finale face à Notre Dame. Depuis, Moncrief finance de nombreux projets pour le développement de sa fac dont le moment de gloire sera un titre national en 1994, mené par Corliss Williamson.</p>
<h3>L&#8217;âme des Bucks</h3>
<p>En 1979, celui qui deviendra <em>Sir Sid</em> se présente à la draft. Avant lui, seront choisis Magic Johnson, David Greenwood, Bill Cartwright et Greg Kelser, deux intérieurs, un ailier et un Magic ! Les Bucks recherchaient un arrière solide pour compléter le duo Marques Johnson &#8211; Junior Bridgeman. Globalement, les Bucks ont bien du mal à se remettre de l&#8217;après-Kareem Abdul-Jabbar, 4 saisons négatives en 5 ans. Par ailleurs, l&#8217;équipe est coachée par Don Nelson qui débutait sa 4e saison dans le Wisconcin.</p>
<p>Sidney Moncrief débarque dans une équipe en pleine mutation. Durant son année rookie, les Bucks passent de 38 à 49 victoires, remportent la Division Midwest (6 titres consécutifs suivront) et retrouvent les playoffs. Moncrief prendra lui part à 77 matchs pour 8.5 points de moyenne en un peu plus de 20 minutes. Pour vous montrer que ce n&#8217;était pas une menace derrière l&#8217;arc, il n&#8217;a pris, sur l&#8217;ensemble de la saison, qu&#8217;un seul shoot à trois points. S&#8217;il n&#8217;est jamais titulaire, il bénéficie en revanche de la pleine confiance de Don Nelson. Les Bucks (qui étaient encore dans la conférence Ouest) sont sortis en sept manches par les Sonics, champion en titre. En playoffs, Moncrief joue 26 minutes pour 12.4 points et 4.4 rebonds en moyenne.</p>
<p>Lors de son années Sophomore, les Bucks passent à l&#8217;Est (et les Rockets font le chemin inverse). Ils remportent 60 matchs. Moncrief n&#8217;est toujours pas titulaire mais inscrit 14 points par match en plus de 30 minutes. Cette saison-là, il rentre son premier 3-points (2/9 sur la saison). Les Bucks vont en demi-finale de la Conférence Est mais tombent sur une de leur bête noire, les 76ers (l&#8217;autre, c&#8217;est les Celtics) Les Bucks chutent au septième match, 99-98, au terme d&#8217;une opposition extrêmement intense.</p>
<div id="attachment_26076" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><img class="size-full wp-image-26076 " title="moncrief-si-bucks" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2011/09/moncrief-si-bucks.jpg" alt="Moncrief en couverture de SI (Bucks)" width="300" height="390" /><p class="wp-caption-text">Moncrief en couverture de SI (Bucks)</p></div>
<p>L&#8217;année suivante, en 1981-82, Sidney Moncrief devient titulaire et première option offensive de l&#8217;équipe (19.8ppg), réalise sa meilleure moyenne en carrière au rebond (6.7) et délivre 4.8 passes décisives par match. Vous avez dit all-around player ? Il devient également All-Star et fait sa première apparition dans une All-Defensive Team. Il est aussi nommé dans la All-NBA Second Team. Il obtient enfin ses premiers points à l&#8217;élection du MVP (7e juste devant son compagnon de promo Magic Johnson) Sa réputation est faite et sa carrière lancée !</p>
<h3>Defense !</h3>
<p>Durant les 4 années suivantes, Moncrief tourne au-dessus des 20 points par match, récupère toujours plus de 330 rebonds et offre plus de 300 assists par an. Avec sa petite taille qui reste un handicap, il a développé son jump-shot qui a fini par devenir une arme particulièrement dangereuse, complémentaire de sa panoplie dans la raquette.</p>
<p>La saison 1982-83 reste sa saison la plus accomplie en terme statistique, 22.5 points (à 52.4%), 5.8 rebonds et 3.9 assists. Il terminera 4e au vote du MVP. Il gagne également son premier DPY, le premier de l&#8217;histoire et intègre la All-NBA First Team, avec Larry Bird, Julius Erving, Moses Malone et Magic Johnson.</p>
<p>Par la suite, Moncrief progresse encore dans l&#8217;aspect le plus significatif de son jeu, la défense. Par moment, il semblait avoir un aimant pour récupérer le ballon. Il est un stealer de premier ordre que ce soit sur l&#8217;homme ou pour couper les lignes de passes. Sa défense sur l&#8217;homme est également prise en référence. Face à lui, vous savez qu&#8217;aucun tir n&#8217;est facile. En 1984, Moncrief remporte son second titre de meilleur défenseur.</p>
<p>En 1985, il est reconnu comme le meilleur dans son domaine de prédilection, la défense, et même un peu plus. Il se taille une forte réputation d&#8217;all-around player. Chaque joueur dans la league a sa réputation, Mark Aguirre et Adrian Dantley sont des scoreurs nés, Moses Malone un rebondeur hors pair, mais Moncrief sait tout faire, et tout bien faire ! Il est reconnu comme le joueur d&#8217;équipe par excellence. Dans le <em>Los Angeles Times</em>, Don Nelson vantait les qualités mental de son leader.</p>
<blockquote><p><strong>Don Nelson : </strong>Sa force mentale est supérieure à tous les joueurs que j&#8217;ai vu. Et j&#8217;ai vu un paquet de joueurs.</p></blockquote>
<p>Cependant, collectivement, les Bucks n&#8217;arriveront jamais au sommet de la pyramide NBA. Il y aura toujours plus fort qu&#8217;eux. En 1983, les Bucks sweepent les Celtics de Bird mais tombent face aux 76ers de M.Malone. L&#8217;année suivante, les Celtics prennent leur revanche. Malgré tous les titres de Division qu&#8217;ils ont eu, jamais ils n&#8217;iront disputer les NBA finals.</p>
<h3>Blessures, blessures&#8230;</h3>
<p>A partir de 1986, Sidney Moncrief connait des problèmes physiques, notamment au genou et au pied. Les Bucks perdent la tête de la Division Central au profit des Hawks. Après avoir vaincu Philadelphie en 5 manches, ils tombent, encore, face aux Celtics. Moncrief qui n&#8217;a joué que 39 matchs ne pèse plus que 11.8 points par match et a laissé le leadership au trio Terry Cummings &#8211; Ricky Pierce &#8211; John Lucas.</p>
<p>En 1987, il perd encore du temps de jeu et loupe de nombreux matchs en raison de problèmes chroniques au genou et d&#8217;une blessure au cou. La saison 1988-89 est sa dernière avec les Bucks, une saison encore placée sous le sceau des blessures. Après trois saisons et une petite centaine de matchs manqués, il laisse son corps se reposer. Il quitte donc les Bucks au printemps &#8217;89, à, seulement, 31 ans.</p>
<p>Son départ marque la fin d&#8217;une époque. Sidney Moncrief est un acteur majeur de la franchise du Wisconcin : second scoreur de l&#8217;histoire des Bucks (derrière Kareem Abdul-Jabbar), second passeur (sans être meneur de jeu) et second au nombre de matchs joués. Il est également premier au niveau des lancers francs, tentés comme inscrits.</p>
<p><div id="attachment_26065" class="wp-caption alignright" style="width: 235px"><img class="size-full wp-image-26065" title="moncrief-assistant" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2011/09/moncrief-assistant.jpg" alt="Moncrief assistant aux Warriors" width="225" height="275" /><p class="wp-caption-text">Moncrief assistant aux Warriors</p></div><br />
Le 16 janvier 1990, son maillot #4 est retiré en hommage à ses 10 ans de carrière. L&#8217;<em>Arkansas Democrat </em>le désigne comme &laquo;&nbsp;<em>l&#8217;athlète le plus apprécié de l&#8217;histoire de l&#8217;Arkansas</em>&nbsp;&raquo;</p>
<p>A 33 ans, il repart tout de même pour une dernière campagne avec les Hawks. Il participe à 72 matchs (dont 3 en tant que titulaire) pour 4.7 points, 1.8 rebonds et 1.4 passes en 15 minutes de moyenne.</p>
<p>Après sa carrière, il a notamment coaché l&#8217;université d&#8217;Arkansas-Little Rock durant une saison et les Fort Worth Flyers (DLeague). Il a également occupé divers postes d&#8217;assistants, notamment aux côtés de Don Nelson aux Mavs et aux Warriors. En 2011, il est revenu aux Bucks dans le staff de Scott Skiles.</p>
<p>A la fin de sa carrière, un journaliste lui a demandé quel héritage il souhaitait laisser à la NBA. Sa réponse.</p>
<blockquote><p><strong>Sidney Moncrief : </strong>J&#8217;aimerais qu&#8217;on se souvienne de moi comme un joueur régulier.</p></blockquote>
<h3>Sa fiche</h3>
<ul>
<li>Né le 21/09/1957 à Little Rock, Arkansas.</li>
<li>Poste: Guard</li>
<li>Taille: 1.92m</li>
<li>Poids: 88kg</li>
<li>High School: Hall in Little Rock, Arkansas</li>
<li>College: University of Arkansas</li>
<li>Drafté par les Milwaukee Bucks en 5e position, lors de la draft &#8217;79.</li>
</ul>
<h3>Franchises successives:</h3>
<ul>
<li>Milwaukee Bucks (1979-89)</li>
<li>Atlanta Hawks (1990-91)</li>
</ul>
<h3>Palmarès</h3>
<ul>
<li>NCAA AP All-America (1st, 1979)</li>
<li>NCAA AP All-America (3rd, 1978)</li>
<li>2 fois NBA Defensive Player of the Year (1983 et &#8217;84)</li>
<li>1 fois nommé dans la All-NBA First Team (1983)</li>
<li>4 fois nommé dans la All-NBA Second Team (1982, &#8217;84, &#8217;85 et &#8217;86)</li>
<li>4 fois nommé dans la NBA All-Defensive First Team (1983 à &#8217;86)</li>
<li>1 fois nommé dans la NBA All-Defensive Team (1982)</li>
<li>5 fois All-Star (1982 à &#8217;86)</li>
</ul>
<h3>Stats en carrière</h3>
<ul>
<li><strong>Points:</strong> 11 931 soit 15.6 par match.</li>
<li><strong>Rebonds:</strong> 3 575 soit 4.7 par match.</li>
<li><strong>Assists:</strong> 2 793 soit 3.6 par match.</li>
<li><strong>Matchs:</strong> 767 (dt 513 en tant que titulaire) de saison régulière, 93 en playoffs.</li>
</ul>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/sidney-moncrief-le-chien-de-garde/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p>
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		<item>
		<title>Kareem Abdul-Jabbar &#8211; L&#8217;art du sky-hook</title>
		<link>http://www.passionbasket.fr/kareem-abdul-jabbar-lart-du-sky-hook/</link>
		<comments>http://www.passionbasket.fr/kareem-abdul-jabbar-lart-du-sky-hook/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 17 Aug 2011 13:00:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Biographie]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>
		<category><![CDATA[Kareem Abdul-Jabbar]]></category>
		<category><![CDATA[Los Angeles Lakers]]></category>
		<category><![CDATA[Milwaukee Bucks]]></category>
		<category><![CDATA[UCLA]]></category>

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		<description><![CDATA[Parmi les articles qui avaient lancé PassionBasket, nous (Nicolas aka p-hardaway et moi-même) avions réalisé un grand dossier sur les grands pivots de la league. Dans cette série d&#8217;articles, nous...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Parmi les articles qui avaient lancé PassionBasket, nous (Nicolas aka p-hardaway et moi-même) avions réalisé un grand dossier sur les grands pivots de la league. Dans cette série d&#8217;articles, nous avions laissé une large page à Kareem Abdul-Jabbar, pivot au profil révolutionnaire au début des années 70.</em></p>
<p>En 1969, un jeune prodige de UCLA, Lew Alcindor, est drafté en première position par les Milwaukee Bucks. Petit détail de l&#8217;histoire, durant cette période, la NCAA, le championnat universitaire américain interdisait le dunk. Ce détail a conduit Lew Alcindor, plus connu sous le nom de Kareem Abdul-Jabbar (après sa conversion en 1971), à révolutionner le poste de pivot en NBA, avec son très célèbre Sky-Hook. </p>
<h2>Le sky-hook</h2>
<p>Qu&#8217;est que le sky-hook? Un bras roulé, l&#8217;action typique de l&#8217;immense KAJ et de ses 2m20, il travaille dos au panier, il se retourne et fait passer le ballon au dessus de son défenseur, ce geste a fait de lui une légende et lui a permis d&#8217;être toujours aujourd&#8217;hui le meilleur marqueur de tous les temps, dépassant les 38 000 points en carrière à près de 56% de réussite.<br />
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<p>De 1969 à 1989, où il met fin à sa carrière à 42 ans, après la défaite face aux Pistons d&#8217;Isiah Thomas en finale, Abdul-Jabbar marque 38 387 points, prend 17 440 rebonds, donne 5 660 passes et contre 3189 tirs adverses (plus ceux contrés entre 1969 et 1974 non comptabilisés).</p>
<p>Personne ne peut se targuer d&#8217;avoir un palmarès plus fourni que Jabbar, si ce n&#8217;est Bill Russell. Rookie de l&#8217;année 1970, 6 fois champion NBA (71, 80, 82, 85, 87, 88), 6 fois MVP de la saison régulière (71, 72, 74, 76, 77, 80), 10 fois nommé dans la First Team NBA (71, 72, 73, 74, 76, 77, 80, 81, 84, 86), 5 fois dans la Second Team NBA (70, 78, 79, 83, 85), 5 fois dans la All Defensive First Team (74, 75, 79, 80, 81), et 6 fois dans la seconde (70, 71, 76, 77, 78, 84). Il est aussi 2 fois MVP des Finals, 2 fois meilleur marqueur de la saison, et 19 fois All-Star en 20 saisons dont 13 en tant que titulaire. Et pour la petite anecdote, sur les 15 800 tirs qu&#8217;il a marqué, on compte un et un seul tir primé en 1987.</p>
<p>Pat Riley, qui l&#8217;a entraîné durant 8 saisons sous le maillot des Lakers, pourtant énorme fan de Jordan (je vous rappelle qu&#8217;il a fait retiré le numéro 23 de la franchise de Miami, en hommage à MJ) dit de Kareem Abdul-Jabbar qu&#8217;il est le meilleur joueur que la NBA ait vu passé.</p>
<p>Kareem Abdul-Jabbar n&#8217;a pas révolutionné le poste de pivot que par son Hook, il est aussi un pivot très technique, particulièrement agile, très loin des critères du genre, que pouvaient être les Unseld et autre Chamberlain qui se servaient avant tout de leurs physiques.</p>
<p>Même avant son arrivée en NBA, Kareem Abdul-Jabbar était une star. Conduit par sa finesse et son hook, il est meilleur joueur universitaire en 67-68-69, est sélectionné dans l&#8217;équipe type universitaire durant ces 3 mêmes années, mais est aussi triple champion avec UCLA. Il a absolument tout gagné.</p>
<h2>Une place à prendre</h2>
<p>A son arrivée dans la ligue, Bill Russell vient de mettre un terme à sa carrière, Wilt Chamberlain est toujours efficace mais a 35 ans. C&#8217;est donc le moment idéal pour Jabbar, et il s&#8217;impose d&#8217;entrée comme le 2è meilleur scoreur de la ligue (derrière Jerry West) et le 3è meilleur rebondeur (l&#8217;ailier Elvin Hayes et Wes Unseld en tête). Les Bucks passent de 27 victoires et 55 défaites à 56 victoires et 26 défaites en une année.</p>
<p><div id="attachment_25717" class="wp-caption alignleft" style="width: 243px"><img src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2011/08/kaj-vs-wilt.jpg" alt="Kareem Abdul-Jabbar face à Wilt Chamberlain" title="kaj-vs-wilt" width="233" height="320" class="size-full wp-image-25717" /><p class="wp-caption-text">Kareem Abdul-Jabbar face à Wilt Chamberlain</p></div><br />
Après une élimination en finale de conférence, contre les Knicks (4-1), futurs champions, les Bucks réalisent un gros coup pendant la période des transferts, l&#8217;expérimenté Oscar Robertson arrive contre 4 joueurs. Impact immédiat, le bilan de la saison 71 est élogieux, 66 victoires 16 défaites, dont une série de 20 succès consécutifs. Les Bucks, passés à l&#8217;ouest, éliminent les Warriors en demi finale de conférence, les Lakers en finale de l&#8217;ouest, pour enfin sweeper les Bullets en finale, le 2ème sweep de l&#8217;histoire de la ligue après celui infligé aux Lakers par les Celtics en 1959.</p>
<p>Les Bucks retournent en finale en 1974 mais perdent contre les Celtics, emmenés par Dave Cowens. Robertson se fait vieux, 35 ans, et arrête sa carrière. L&#8217;équipe explose en 1975. Kareem Abdul-Jabbar veut une ville où il pourra partager ses croyances avec plus de monde, New York ou Los Angeles ont sa préférence. Il part pour Los Angeles contre 4 californiens.</p>
<p>Jabbar redresse la franchise qui a perdu de sa superbe depuis le départ de Chamberlain. Ils atteignent tout de même la finale de conférence en 1977, mais se font sweeper par les Blazers emmenés par Bill Walton.</p>
<p>Seul, sans West, Jabbar peine à redoré l&#8217;image de la franchise jusqu&#8217;à l&#8217;arrivée de Magic Johnson en 79. Jabbar prend de l&#8217;âge mais il compense : il travaille beaucoup sa musculature, toujours aussi fine et aiguisée grâce aux heures de fitness et d&#8217;arts martiaux pratiqués chaque jour (il a même participé à un film avec Bruce Lee). Magic Johnson dit de lui qu&#8217;il est le plus bel athlète du moment.</p>
<p>C&#8217;est en 1984 qu&#8217;il dépasse le record de 31 420 points détenus jusque là par Wilt Chamberlain. Il jouera encore 5 ans.</p>
<h2>Dominateur à 38 ans</h2>
<p>Sous l&#8217;ère Magic-KAJ, qui dura 10 ans, les Lakers ont joué 8 fois la finale, et ont été 5 fois sacré champions. Pour Jabbar la plus significative reste la finale 85 contre les Celtics de Larry Bird et Robert Parish. KAJ a 38 ans, l&#8217;ensemble des observateurs le trouvent fatigué et ne donnent pas cher de sa performance contre Parish. En effet, lors du fameux <a href="http://www.passionbasket.fr/nba-finals-memorial-day-massacre/" target="_blank">Memorial Day Massacre</a> le match 1 remporté par Boston 148 à 114, Jabbar finit le match à 12 points et 3 rebonds.</p>
<p>Durant les 2 jours entre les 2 matchs, Jabbar passe son temps à regarder les vidéos des Celtics, il fait des entraînements de marathonien, Riley lui demande de faire un break, Jabbar refuse, les Lakers gagnent le match 2 avec 30 points, 17 rebonds, 8 passes, 3 contres de KAJ. Sur les 4 matchs victorieux conduisant les Lakers au titre, Jabbar rend des statistiques folles 30.2 points 11.3 rebonds, 6.5 passes, 2 contres, à 38 ans. Il obtient le titre de MVP des finals en poche.<br />
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/kareem-abdul-jabbar-lart-du-sky-hook/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p></p>
<p>En 87, Jabbar passe sous la barre des 10 points par match à 40 ans et pour la première fois de sa carrière. Les Lakers sont quand même champion. En 89, Les Lakers atteignent une nouvelle fois la finale, mais sans Johnson et sans Scott, les Lakers sont défaits. Durant son dernier match, Jabbar inscrit 7 points et prit 3 rebonds.</p>
<h2>Sa fiche</h2>
<ul>
<li>Né le 16 avril 1947 à Harlem, New York</li>
<li>College: UCLA.</li>
<li>Drafté par les Milwaukee Bucks en 1ère position lors de la draft ’69.</li>
<li>Franchises successives :</li>
<ul>
<li>Milwaukee Bucks: 1969-1989</li>
<li>LA Lakers: 1975-1989</li>
</ul>
</ul>
<h2>Palmarès</h2>
<ul>
<li>6 fois Champion NBA (1971 (Bucks), 1980, &#8217;82, &#8217;85, &#8217;87, &#8217;88 (Lakers)</li>
<li>6 MVP (1971, &#8217;72, &#8217;74, &#8217;76, &#8217;77, &#8217;80)</li>
<li>19 fois All-Star (de 1970 à 1989, à l&#8217;exception de 1978)</li>
<li>10 fois membre de la All-NBA First Team (de 1971 à 1974, 1976, &#8217;77, &#8217;80, &#8217;81, &#8217;84, &#8217;86)</li>
<li>5 fois membre de la All-NBA Second Team (1970, &#8217;78, &#8217;79, &#8217;83, &#8217;85)</li>
<li>5 fois membre de la All-Defensive First Team (1974, &#8217;75, &#8217;79, &#8217;80, &#8217;81)/li>
<li>6 fois membre de la All-Defensive Second Team (1970, &#8217;71, &#8217;76, &#8217;77, &#8217;78, &#8217;84)</li>
<li>NBA Rookie of the Year (1970)</li>
<li>3 fois champion NCAA (de 1967 à &#8217;69)</li>
<li>3 fois MOP du tournoi NCAA (de 1967 à &#8217;69)</li>
<li>Naismith College Player of the Year (1969)</li>
<li>2 fois USBWA College Player of the Year (1967 et &#8217;68)</li>
<li>#33 retiré par les Bucks et les Lakers</li>
<li>Parmi les 50 meilleurs joueurs de l&#8217;histoire NBA en 1996</li>
</ul>
<h2>Stats en carrière</h2>
<ul>
<li><strong>Points :</strong> 38 387 soit 24.6 par match</li>
<li><strong>Rebonds :</strong> 17 440 soit 11.2 par match</li>
<li><strong>Assists :</strong> 5 660 soit 3.6 par match</li>
<li><strong>Blocks :</strong> 3 189 soit 2.6 par match</li>
<li><strong>Matchs:</strong>  1560 en saison régulière, 237 en playoffs.</li>
</ul>
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		<title>Dennis Rodman &#8211; Un ouvrier au Hall of Fame</title>
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		<pubDate>Sun, 14 Aug 2011 17:25:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Biographie]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>
		<category><![CDATA[Chicago Bulls]]></category>
		<category><![CDATA[Dennis Rodman]]></category>
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		<description><![CDATA[Véritable star du week-end, Dennis Rodman est un basketteur comme il en a peu existé. Des débuts tardifs, un talent limité, une éthique de travail dont il ne faut pas...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Véritable star du week-end, Dennis Rodman est un basketteur comme il en a peu existé. Des débuts tardifs, un talent limité, une éthique de travail dont il ne faut pas s&#8217;inspirer et un caractère frôlant parfois la folie&#8230; Mais Dennis Rodman était aussi un rebondeur hors norme, un défenseur redouté et un combattant envahi par une grande soif de victoire. Une double personnalité qui l&#8217;a parfois torturé mais qui l&#8217;a mené jusqu&#8217;au Hall of Fame. Je vous propose ainsi cette bio rédigée il y a quelques années, mises à jour avec la vidéo de son discours d&#8217;entrée au Hall of Fame.</em></p>
<h2>Basketteur tardif</h2>
<p>Originaire de Dallas, Dennis Rodman ne fait absolument pas partie des lycéens réputés doués pour le basket. Ce n&#8217;est que tard dans son adolescence, lorsqu&#8217;il prend 27 centimètres en un an, qu&#8217;il envisage de se lancer dans le basketball. Il jouait dans une petite université Southeastern Oklahoma State University, en NAIA (sorte de deuxième division universitaire). Dans cette fac, il pouvait au moins se targuer d&#8217;être la star, à la fois bon scoreur et bon rebondeur.</p>
<p>Chez les Savages, il établit tous les records, faisant partie de la First-Team NAIA All-American lors de ses trois dernières saisons universitaires. Il sort du lot par ses qualités de rebondeur, tournant à 15.9 prises par match en junior et 17.8 en sénior.</p>
<p>Problème, un joueur qui joue dans une petite fac ne bénéficie que de très peu de lumière, et les scouts ne prisent jamais réellement des joueurs qui pour la plupart sont de secondes zones.</p>
<p>Renseignements pris, ce sont les Pistons qui le choisissent en 27e position de la draft &#8217;86. C&#8217;est le second choix des Pistons (il n&#8217;y avait alors que 24 équipes dans la league) au premier tour, les Pistons avaient jeté leur dévolu sur John Salley.</p>
<h2>L’obsession du rebond</h2>
<p>Dennis Rodman débarque dans une équipe très complète, menée par les deux guards Isiah Thomas et Joe Dumars, et le pivot Bill Laimbeer. Une équipe qui compte également Adrian Dantley, Vinnie Johnson ou Rick Mahorn. L&#8217;intensité que peut amener Rodman sur le parquet est la raison principale pour laquelle il intègre la rotation, la défense et le jeu dur étant déjà la marque de fabrique des Pistons.<br />
Une fois arrivé dans la ligue, Rodman se rend bien vite compte qu&#8217;il ne pourra compter sur ses talents offensifs pour s&#8217;imposer face à la concurrence. Il choisit donc de bosser en défense, et en particulier sa capacité à aller récupérer des rebonds impossibles. Ce choix est surement le plus judicieux de sa carrière, car il fera de lui un joueur unique.</p>
<p>Pour l&#8217;anecdote, sa taille a longtemps fait débat. Lorsqu&#8217;il s&#8217;est présenté à la draft, il était mesuré à à 6ft8 (2m03). Mais Rodman était sous les 2m. Aujourd&#8217;hui, il est plutôt listé à 6ft6 (1m98).</p>
<p>Lors de sa première saison aux Pistons, Dennis Rodman ne casse rien. Ni la baraque, ni la chronique. Il apprend. Il apparait lors de 77 matchs pour 15 minutes de moyenne. Il tourne à 6.5 points et 4.3 rebonds par match. Il peut néanmoins se vanter d&#8217;être arrivé en finale de Conférence dès sa première année. Les Pistons se font sortir en 7 matchs par les Celtics.</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-25676" title="Dennis Rodman" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2011/08/rodman-aux-pistons.jpg" alt="Rodman aux Pistons" width="266" height="400" /></p>
<p>Lors de sa deuxième saison, Dennis progresse. Autant offensivement que défensivement. D&#8217;ailleurs, il fera sa seule saison au dessus de 10 points par match. Il joue les 82 matchs de la saison pour des moyennes de 11.6 points (56%) et 8.7 rebonds par match. En fin de saison, Coach Chuck Daly décide de le mettre dans le 5 majeur à la place d&#8217;Adrian Dantley. Un choix qui se révèle payant : avec Rodman dans le 5, les Pistons signent un bilan de 20 victoires pour 4 défaites. Les Pistons atteignent les finales NBA, battus en 7 matchs par les Los Angeles Lakers.</p>
<p>Rodman s&#8217;affirme pour sa 3e saison. Moins en vue offensivement (9ppg à 59%) il gobe 9.4 rebonds par match dans un rôle de 6e homme. Plus important, Rodman se montre indispensable aux siens dans son style besogneux. Il est le seul remplaçant à prendre plus de 300 rebonds offensifs durant la saison et est nommé pour la première fois dans la All-Defensive First Team. De plus, il est cité dans la course au titre de meilleur défenseur et meilleur 6e homme. Bien qu&#8217;il soit vraiment devenu une force défensive, il peut par moment explosé en attaque, comme ce 18 février 1989 où il passe 32 points et 21 rebonds aux Warriors. En playoffs, Rodman a un rôle plus que significatif, il est bel et bien intégré à la rotation des Pistons. Les Pistons arrivent en finale NBA où ils sweepent sèchement les Lakers.</p>
<p>A nouveau sur le banc en début de saison, Rodman n&#8217;a pas l&#8217;intention de se contenter de ce rôle. A la mi-saison, Chuck Daly choisit de le remettre dans le cinq majeur. Sur les 43 derniers matchs, les Pistons engrangent 39 victoires. Un bilan simplement remarquable. Rodman commence à être réellement reconnu pour sa défense et ses qualités aux rebonds. Aucun parallèle n&#8217;est possible, ce joueur est unique, incomparable. Il est pour la première fois de sa carrière sélectionné au All Star Game, et en fin de saison, il est élu NBA Defensive Player of the Year. Une belle récompense pour un joueur qui tourne à 8.8 points et 9.7 rebonds par match. Durant la deuxième campagne victorieuse des Pistons, il est starter des 19 rencontres pour 6.6 points et 8.5 rebonds par match. Les Pistons remportent les finales en 5 manches face aux Blazers.</p>
<p>Saison suivante, Rodman donne un aperçu de ce que va être la suite de sa carrière : une domination constante aux rebonds. Il tourne à 12.5 rebonds par match et cette moyenne ne cessera de croître. Le petit PF est devenu l&#8217;arme défensive numéro 1, prouvant qu&#8217;il peut faire taire n&#8217;importe quel adversaire, et surtout n&#8217;importe quel type d&#8217;adversaires du meneur au pivot adverse. La récompense ne tarde pas : il est nommé pour la seconde fois Defensive Player of the Year. Rodman est le meilleur rebondeur offensif (361 prises) et deuxième au total de rebonds derrière David Robinson. Le 2 janvier 1991, il établit sa meilleure performance au scoring en carrière contre les Nuggets, 34 points. Par contre, déception collective, les Pistons ne parviennent pas à conserver leur titre, battu par les Bulls en finale de conférence.</p>
<p>En 1991-92, Rodman évolue. Il n&#8217;est plus un talent au rebond, mais un génie. Il prend 18.7 boards par match, la moyenne la plus élevée depuis 20 ans et Wilt Chamberlain qui en 71-72 prenait 19.2 rebonds par match. Au milieu de cette saison, Rodman fait sa deuxième et dernière apparition au ASG. Il joue les 82 matchs, est le meilleur rebondeur des Pistons à 79 reprises et, lors de 39 matchs, il dépasse la barre des 20 rebonds. Il signe son record en carrière contre les Pacers le 4 mars 1992, 34 prises. Offensivement, il tourne à 9.8 points par match, son second meilleur total. En fin de saison, il est nommé dans la 3e équipe NBA et, bien entendu, l&#8217;équipe défensive. Il reçoit aussi l&#8217;IBM Award pour sa contribution au succès se son équipe. Ce trophée récompensaient les joueurs les plus polyvalents.</p>
<p>L&#8217;année suivante, il connait sa première blessure, ce qui lui fait manquer 20 matchs. Il domine toujours la league aux rebonds. Mais entre blessures et problèmes personnels, il doit mettre un terme à sa série de 470 matchs consécutifs disputés. De plus, il a quelques soucis avec son coach, Chuck Daly. Lorsque ce dernier fut prolongé, Rodman clama sa désapprobation. Son attitude change, bad boy sur le terrain, il le devient également en coulisse. Quand il joue, il reste l&#8217;un des joueurs les plus durs de la league. Il gobe plus de 20 rebonds lors de 28 matchs et est nommé une nouvelle fois dans la All-Defensive First Team.</p>
<p>Clairement mécontent, Rodman est transféré par les Pistons durant l&#8217;intersaison. Direction le Texas, terre de son enfance, en compagnie d&#8217;Isaiah Morris, en retour les Pistons obtiennent Sean Elliott et David Wood. Dennis Rodman était clairement malheureux à Detroit, et ce trade fut bénéfique pour tout le monde. Les Pistons apaisent leur vestiaire, les Spurs récupèrent le joueur le plus dur de la league et Rodman retrouve l&#8217;envie de jouer. Du moins, c&#8217;est ce que l&#8217;on pensait&#8230;<br />
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<h2>Le col bleu de Robinson</h2>
<p>Comme dit, cette arrivée permet aux Spurs de bénéficier du meilleur rebondeur de la league, depuis 3 ans. elle permet à David Robinson d&#8217;être plus concerné sur ses taches offensives et la prise en charge de son vis à vis (à une époque où les pivots talentueux étaient légions) Rodman s&#8217;occupant de ramasser tout ce qui traine. L&#8217;association s&#8217;annonce fructueuse. Surtout que Robinson sort d&#8217;une saison où il fut le meilleur scoreur de la league (29.8 ppg)</p>
<p>Comme prévu, Rodman continue à gober des rebonds comme personne dans la league. Avec 17.3 rebonds par match, il devançait largement la star naissante du Magic, un certain Shaquille O&#8217;Neal (second avec un peu plus de 13 prises par match) Au passage, Rodman établit un record de franchise avec 32 rebonds, le 22 janvier 1994 contre Dallas. L&#8217;arme offensive numéro 1 étant David Robinson, Rodman ne voit que très peu le ballon dans la raquette adverse. Il n&#8217;inscrit que 4.7 points (53%) par match. Il n&#8217;est plus connu que pour sa rugosité défensive. Les Spurs ont la deuxième défense de la league, mais bizarrement, Rodman n&#8217;est nommé que dans la All-Defensive Second Team en fin de saison. Les Spurs présentent un bilan de 55-27 en saison régulière, mais trop dépendant de David Robinson, ils s&#8217;inclinent contre le Jazz au premier tour des playoffs.</p>
<p>Lors de cette saison, Rodman commence les expériences capillaires. Les statisticiens se penchent sur la question et se demande quand les Spurs sont le plus efficace. Quand Rodman est blond, le bilan est de 35V-14D, quand il a les cheveux rouges, il est moins fructueux (3-5), quand ils sont violets le bilan est positif (9-2) tout comme en bleu (3-2) alors qu&#8217;il est négatif (3-4) lorsqu&#8217;il arbore le look <em>Demolition Man</em>.</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-25686" title="rodman-spurs" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2011/08/rodman-spurs.jpg" alt="rodman aux spurs" width="200" height="265" /></p>
<p>La saison suivante est également pleine d&#8217;événements en tout genre. À l&#8217;ouverture de la saison, aucune trace de Rodman. Il est suspendu pour des absences diverses, en particulier durant le training camp. En tout, cette suspension à la base de 3 matchs durera jusqu&#8217;au 10 décembre. Il manquera finalement 19 matchs. Dès son retour, il se lance en quête de rebonds. Plus d&#8217;un mois plus tard, le 24 janvier, contre les Bulls, il retrouve les joies du 5 majeur et gobe 23 rebonds. Un mois plus tard, le 21 février, il en récupère 30 contre les Rockets. Le lendemain, il en prend encore 24 contre les Suns. Rodman retrouve son jeu. Durant cette période, les Spurs gagnent 11 fois en 13 matchs. En mars, même topo, 14 victoires pour deux défaites. Fin mars, Rodman souffre du dos, suite à un accident de moto et manque 14 matchs. Il revient en avril, et finit la saison avec 823 rebonds dans sa besace (16.8 par match). Il ajoute 7 points (57%) et 2 assists par match.</p>
<p>Avec le meilleur rebondeur, et le MVP (David Robinson) les Spurs ont un bilan de 62 victoires pour 20 défaites. En playoffs, ils passent l&#8217;obstacle Nuggets puis viennent à bout des Lakers en 6 matchs. En finales de conférence, ce sont les Houston Rockets d&#8217;Hakeem Olajuwon qui se dressent sur leur route. Obstacle infranchissable. Durant les playoffs, Rodman continue de faire parler de lui, Bob Hill, le coach des Spurs, excédé, le laisse sur le banc durant toute une rencontre face aux Lakers. Mais sur le parquet, Rodman reste indispensable et tourne à 8.9 points et 14.8 rebonds par match.</p>
<p>En fin de saison, il est quasiment offert aux Bulls contre Will Perdue. Dennis Rodman trouve Robinson trop soft. Son départ devient inéluctable. A San Antonio, on note surtout la naissance du <em>nouveau</em> Rodman. Sa relation avec Madonna est ultra médiatisé. L&#8217;anecdote la plus célèbre est cette soirée où il resta enfermé dans son pick-up avec un fusil à pompe. Dans son autobiographie, il écrira qu&#8217;il a « <em>tué l&#8217;ancien Dennis pour laisser place au nouveau Dennis.</em> »<br />
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<h2>Chicago lui tend la main</h2>
<p>En débarquant à Chicago, Dennis Rodman rejoint bien évidemment les stars de l&#8217;époque qu&#8217;étaient Michael Jordan et Scottie Pippen, ainsi que Ron Harper, Toni Kukoc, Steve Kerr ou Luc Longley. Sa mission est claire : reprendre le flambeau d&#8217;Horace Grant, parti un an plus tôt et pas vraiment remplacé. Pour canaliser Rodman, il faut toute la psychologie de Phil Jackson sur le banc. En outre, Rodman doit abandonner son numéro 10, propriété de Bob Love à Chicago pour l&#8217;éternité, et opte pour le 91 ce qui lui vaudra des amendes régulières puisque la league n&#8217;accepte pas les numéros au dessus de 50 (pour des raisons d&#8217;arbitrage, eh oui les arbitres n&#8217;ont que deux mains) Pourquoi 91 ? Il y a deux versions. 9+1 = 10. Mais aussi car ce sont les deux premiers chiffres du numéro des urgences (911) La seconde est crédible quand on connait un peu le bonhomme !</p>
<p>Revenons au basket et sur le parquet l&#8217;expérience s&#8217;avère concluante, il termine meilleur rebondeur pour la cinquième année consécutive, comme Moses Malone en son temps (1981-85) Et comme Chamberlain, il a réussi à être le meilleur rebondeur de la league dans 3 équipes différentes. Outre les rebonds, Rodman apporte 5.5 points et 2.5 assists en 32.6 minutes par match. Mais comme de coutume, la tache prioritaire de Rodman est la défense et le rebond. Durant cette saison, il réalise le premier triple double de sa carrière, le 16 janvier contre Philadelphie, compilant 21 rebonds, 10 points et 10 assists. Sa saison est cependant entachée d&#8217;une blessure au mollet qui lui fait rater les 10 premiers matchs. Il a également droit à 6 matchs de suspension en mars après une expulsion contre les Nets. Il est encore une fois nommé dans la meilleure équipe défensive, et pour la première fois, une franchise aligne 3 joueurs dans cette équipe puisque Pippen et Jordan l&#8217;accompagnent. C&#8217;est dire si à Chicago, non seulement il y avait du jeu mais également de la rigueur défensive. Il est ainsi un rouage essentiel de la saison record des Bulls (72-10)</p>
<p><img class="size-full wp-image-25687 alignright" title="rodman-bulls" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2011/08/rodman-bulls.jpg" alt="rodman aux bulls" width="243" height="298" /></p>
<p>Débutant les playoffs sur le banc dans la série contre le Heat, il regagne sa place de titulaire dès le second tour de conférence. En finale NBA, contre les Seattle SuperSonics, il égale le record d&#8217;Elvin Hayes en prenant 11 rebonds offensifs en un match. En fait, il reproduit la performance deux fois, lors des matchs deux et six. Et bien évidement, il empoche sa 3e bague de champion, la première avec les Bulls.</p>
<p>Saison 1996-1997, et comme de coutume, Rodman termine meilleur rebondeur de la league avec 16.1 prises par match. Il réalise 11 doubles-doubles pour permettre aux Bulls d&#8217;atteindre les 69 victoires. Il gobe plus de 10 rebonds dans 54 des 55 matchs qu&#8217;il a joués. La seule équipe qui a résisté, c&#8217;est Denver, le 21 novembre 1996 qui l&#8217;a limité à 7 rebonds. Il prend 20 rebonds ou plus à 9 reprises. Par contre, il manque 27 matchs à cause de blessures ou suspensions. Blessé au genou gauche, il doit renoncer aux 13 derniers matchs de la saison régulière. Il est aussi suspendu 2 matchs le 11 décembre, 11 + 25000$ d&#8217;amende le 17 janvier et encore un match + 7500$ d&#8217;amende le 5 mars. En playoffs, on attend une revanche, et la réponse est plutôt mitigée. Toujours blessé au genou, son rendement est limité. Il prend énormément de fautes et de fautes techniques ce qui réduit considérablement son temps de jeu. Il ne prend finalement que 8.4 rebonds par match, quasiment moitié moins qu&#8217;en saison régulière. En finale de conférence, contre Miami, il réalise tout de même un match à 19 rebonds. Et lors du match 6 contre le Jazz, il gobe 11 rebonds pour une victoire décisive (90-86) qui offre aux Bulls une 2e bague consécutive.</p>
<p>Année suivante, Rodman doit une revanche après des playoffs en demi-teinte. Il prend encore 15 rebonds par match. Sa meilleure performance aux rebonds sera contre les Mavs, le 29 décembre avec 29 prises. Deux jours plus tôt, il prenait 15 rebonds offensifs (pour un total de 27) contre les Clippers. Le 23 mars, il réalise sa meilleure prestation au scoring, 12 points. Il joue 80 matchs, en débute 66. Il reste le meilleur rebondeur des siens, mais ses frasques ont pris le dessus. Il participe tout de même au three peat, ce titre marquant la fin de son règne sur le classement du meilleur rebondeur.<br />
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<h2>Licenciements</h2>
<p>Le lock out passé, les Bulls implosent. Michael Jordan est reparti à la retraite, Scottie Pippen a rejoint Houston, et Dennis Rodman n&#8217;est pas conservé. Il signe en faveur des Lakers le 23 février 1999. Moins de deux mois plus tard, il est viré. Sur le parquet, il continue de gober ses rebonds, 11.2 de moyennes en 23 matchs. Mais c&#8217;est son attitude qui gène. Rodman, excessif au possible, lâché dans Los Angeles, il fallait s&#8217;attendre à quelques dérives&#8230; Il fait ses débuts contre les Clippers le 26 février et gobe 11 rebonds. Sa meilleure perf, il la fera contre ses mêmes Clippers, le 9 mars en gobant 20 rebonds. Le 15 avril, il est renvoyé.<br />
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<p>La saison suivante, il signe aux Mavs. Dallas, la ville de sa jeunesse. Pourtant, ça ne lui apportera aucune stabilité. Signé le 3 février, il est viré un peu plus d&#8217;un moins après. Là encore, avec 14.3 rebonds par match, ce ne sont pas ses prestations qui sont remises en cause, mais bien son caractère. Il signe tout de même quelques bonnes prestations, la meilleure sera lors d&#8217;une défaite contre New Jersey où il totalise 21 rebonds. Il capte 19 rebonds lors d&#8217;une défaite face aux Suns, 18 lors d&#8217;une autre défaite face aux Pacers&#8230; Les stats sont là mais pas l&#8217;attitude. Son licenciement est annoncé le 8 mars.<br />
<strong>Steve Nash : </strong>Il n&#8217;a jamais voulu être un Maverick. Il n&#8217;était pas motivé.</p>
<p>Depuis, malgré des rumeurs de retour, on ne l&#8217;a jamais revu sur un parquet NBA. Les seuls fans américains qui ont eu la chance de le revoir sont ceux des Tijuana Dragons, équipe de la nouvelle (à l&#8217;époque) ABA.</p>
<p>Un petit mot sur sa <em>carrière</em> hors parquet, car elle vaut le détour. Il a été marié à Carmen Electra et a fait une apparition publique extrêmement remarqué en robe de mariée pour la présentation de son autobiographie <em>As Bad as I Wanna Be</em>. Il a également fait quelques matchs de catch à la WCW où il fut notamment membre de la NWO au coté d&#8217;Hollywood Hogan (les amateurs s&#8217;en souviendront). Il fit 3 matchs, dont un en équipe avec Hogan contre DDP et&#8230; Karl Malone. Il a également tourné quelques films, tel <em>Double Team</em> avec Jean-Claude Van Damme pour lequel il a obtenu 3 <em>Golden Raspberry Awards</em>: pire nouvelle star, pire second rôle et pire couple (partagé avec Van Damme).</p>
<blockquote><p><strong>Dennis Rodman : </strong>J&#8217;ai brûlé ma vie par les deux bouts, et c&#8217;est pour cette raison que je suis étonné d&#8217;être encore là aujourd&#8217;hui. [Extrait de son discours d'entrée au Hall of Fame]</p></blockquote>
<div id="attachment_25692" class="wp-caption alignright" style="width: 239px"><img class="size-full wp-image-25692 " title="rodman-ceremonie-retrait" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2011/08/rodman-ceremonie-retrait.jpg" alt="Maillot retiré aux Pistons" width="229" height="152" /><p class="wp-caption-text">Maillot retiré aux Pistons</p></div>
<p>Le 1er avril 2011, les Pistons lui rendent hommage en retirant définitivement le #10. Il reçoit enfin un hommage d&#8217;une league qui a plutôt eu tendance à lui tourner le dos.</p>
<p>Mais le meilleur est à venir. Trois jours plus tard, le Hall of Fame annonce officiellement son introduction parmi les grands. Alors que toute les excentricités étaient attendus, ou redoutées, Dennis Rodman prend encore tout le monde à contre-pied en proposant un discours émouvant où il a distillé un peu de sa vérité.</p>
<p>Il rend notamment un bel hommage à sa femme, Michelle Moyer, et a fait des confidences sur la relation tumultueuse entretenue  avec sa mère et l&#8217;absence de son père.<br />
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<p>Dennis Rodman est l&#8217;un des plus beaux développements de la league. Un joueur que rien n&#8217;a prédestiné à une carrière de basketteur jusqu&#8217;à ce qu&#8217;une tardive poussée de croissance ne change son destin. Il a appris les rudiments du jeu organisé, devenant une référence, le meilleur même, au rebond et l&#8217;un des athlètes les plus reconnus. Enigmatique, individualiste, showman, extravagant, Rodman a attiré les yeux du public avec ses incessantes teintures, ses tatouages ou son style de vie peu orthodoxe. Cela lui a surtout attiré les foudres d&#8217;une league qui a décidé qu&#8217;elle ne voulait plus de fous, aussi géniaux soient-ils&#8230; Un Rodman canalisé aurait peut-être joué plus de 2 ASG mais n&#8217;aurait certainement pas marqué les esprits comme il l&#8217;a fait durant une dizaine d&#8217;année.</p>
<h2>Sa fiche</h2>
<ul>
<li>Né le 13 septembre 1961, Trenton (New Jersey)</li>
<li>College: Southeastern Oklahoma State University.</li>
<li>Drafté par les Detroit Pistons en 27ème position lors de la draft ’86.</li>
<li>Franchises successives :</li>
<ul>
<li>Detroit Pistons: 1986-1993</li>
<li>San Antonio Spurs 1993-1995</li>
<li>Chicago Bulls 1995-1998</li>
<li>LA Lakers: 23/02/1999-15/04/1999</li>
<li>Dallas Mavericks: 03/02/2000-08/03/2000</li>
<li>Il a depuis fait quelques apparitions en ABA (Tijuana Dragons) en Finlande (Sonkajärvi, 2 matchs) et en Angleterre (Brighton Bears, 1 match)</li>
</ul>
</ul>
<h2>Palmarès</h2>
<ul>
<li>5 fois Champion NBA (1989-90 (Detroit), 1996–98 (Chicago))</li>
<li>All-NBA Third Team (1992, 1995)</li>
<li>2 fois All-Star (1990 et 1992)</li>
<li>2 fois Defensive Player of the Year (1990 et 1991)</li>
<li>7 fois dans la All-Defensive First Team (1989–93, &#8217;95, &#8217;96)</li>
<li>All-Defensive Second Team (1994)</li>
<li>Meilleur rebondeur de la league (1992–98)</li>
</ul>
<h2>Stats en carrière</h2>
<ul>
<li><strong>Points:</strong> 6683 soit 7.3 par match</li>
<li><strong>Rebonds:</strong> 11954 soit 13.1 par match</li>
<li><strong>Assists:</strong> 1600 soit 1.8 par match</li>
<li><strong>Matchs:</strong> 911 (dont 573 comme titulaire), 169 en playoffs.</li>
</ul>
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		<title>John Starks &#8211; Le symbole du Garden</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Aug 2011 12:45:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Biographie]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>
		<category><![CDATA[John Starks]]></category>
		<category><![CDATA[New York Knicks]]></category>
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		<description><![CDATA[En ce 10 août, reprenons une vieille tradition en célébrant l&#8217;anniversaire de John Starks. Sorti de nul part, il est devenu une idole du Madison Square Garden par son engagement,...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>En ce 10 août, reprenons une vieille tradition en célébrant l&#8217;anniversaire de John Starks. Sorti de nul part, il est devenu une idole du Madison Square Garden par son engagement, sa hargne et son grain de folie.</em></p>
<p>John Starks et le basket, c&#8217;est une histoire qui a bien failli ne jamais commencer. Et je ne vous parle même pas de la NBA&#8230; En high school, quand les recruteurs commencent à saliver sur les plus beaux prospects du pays, John ne jouait même pas dans l&#8217;équipe du lycée. Etudiant instable, il fréquenta 4 universités différentes en autant d&#8217;années. Il commence tout de même à jouer sérieusement au basket et pris de l&#8217;importance à Oklahoma State où il bouclera son année senior à 15.4 points de moyenne par match. Malgré cette dernière année honorable, il n&#8217;est pas sélectionné à la draft &#8217;88 mais se dégote un contrat chez les Golden State Warriors de Don Nelson.</p>
<p>Dans la baie d&#8217;Oakland, il joue 36 matchs (jamais titulaire) et se brouille rapidement avec son coach à qui il reproche ses méthodes et son style de coaching. Ses 4.1 points par match ne parlent pas pour lui, ainsi Starks ne passe pas l&#8217;hiver. Dans les médias, Don Nelson le traite d&#8217;idiot et raconte une anecdote restée célèbre. Un jour, un fan lui demanda un autographe et lui dit qu&#8217;il s&#8217;appelle « <em>Marc avec un C</em> » et Starks signa pour &laquo;&nbsp;Carc&nbsp;&raquo;. Il quitte donc Oakland sans grand regret et s&#8217;en va parfaire son apprentissage du basket dans les ligues mineurs, d&#8217;abord en CBA avec les Cedar Rapids Silver Bullets où il claque 21.7 points, 5.5 passes et 5.3 rebonds par match. puis, en WBL chez les Memphis Rockers où il ne restera que quelques semaines.</p>
<h2>Conserver grâce à une blessure.</h2>
<p>Lors de l&#8217;intersaison &#8217;90, les Knicks, à la recherche d&#8217;un back-up pour Gerald Wilkins, lui offre un essai. Dans un moment de folie, il tenta de dunker sur Pat Ewing qui, vexé, le balança à terre et lui cassa le bras. Vu qu&#8217;il était blessé, les Knicks n&#8217;avaient pas le droit de le couper. Fin décembre il est à nouveau opérationnel et intègre la rotation. Il débutera même une dizaine de matchs à la place de Wilkins. Et Starks dira souvent qu&#8217;il doit sa carrière à Ewing pour son geste. Pat Riley apprécie le gaillard qui colle parfaitement à l&#8217;esprit Knicks grâce à sa défense, son énergie voire sa surmotivation. S&#8217;il a fait carrière, qu&#8217;il est devenu titulaire à part entière aux Knicks voire qu&#8217;il est devenu all-star, c&#8217;est en partie pour ses qualités mentales et cette immense confiance en lui qu&#8217;il possédait.</p>
<p>En 1991-92, sa carrière décolle vraiment. Il ne débute pas un match mais en 25.8 minutes, il est la seconde option offensive de l&#8217;équipe (13.9ppg) et sa principale menace extérieure. Les Knicks de Riley comptaient autour de Pat Ewing de remarquables guerriers qui feraient passer les bad boys du Michigan pour de vulguaires ballerines. Des mecs dangereux de la trempe d&#8217;Oakley, McDaniels, Wilkins ou Mason qui ont formé la plus belle équipe des Knicks depuis 20 ans. Seulement, en 1992, il y avait encore les Bulls qu&#8217;ils ont rencontré en demi-finales de conférence. Les séries Knicks-Bulls, c&#8217;est culte, et quand il y a Jordan, ça tourne à l&#8217;avantage des Bulls. Même quand les Knicks paraissent supérieurs, même quand Starks défend dans le short de Jordan&#8230; rien à faire. Les Bulls passent en 7 matchs. En outre, cette année-là, Starks va au All-Star Game pour participer au Slam Dunk Contest, remporté par Cedric Ceballos.</p>
<p>L&#8217;année suivante, Starks devient titulaire avec le départ de Wilkins pour les Cavs. Il reste surtout la principale menace extérieure. À lui seul il prend plus de shoot <em>from downtown</em> que tous les autres joueurs du roster réunis et sa défense est plus que réputée. Il intègre alors la All-Defensive Second Team. Durant les playoffs, les Knicks retrouvent les Bulls en finales de conférence. Starks se permet alors un des dunks les plus impressionnants du basket moderne. Lors du match 2, il est dans le coin droit avec BJ Armstrong sur le dos, il reçoit le ballon, Ewing lui pose un écran, il pénetre et s&#8217;en va planter un dunk sur la tête d&#8217;Horace Grant. Une action hallucinante qui montre bien la confiance qui peut l&#8217;animer. Les Knicks remportent ce second match et mènent 2-0.<br />
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<p>Cependant, malgré l&#8217;avantage du terrain, ils perdront les 4 matchs suivants et donc la série ! Heureusement pour les Knicks, à la fin de cette saison, Jordan quitte le monde du basket et les favoris à la succession des Bulls, ce sont bien eux. Cette saison 1993-94 est certainement la plus accomplie de Starks, bien que blessé en début de saison. Fin novembre, il égale un record en plantant 7 paniers primés en une mi-temps face au Heat. Cette année là, il tourne à 19 points et 5.9 assists, ses plus belles stats en carrière qui lui vaudront une sélection au All-Star Game où il inscrira 9 points en 20 minutes. Il est par ailleurs devenu le second joueur après Dennis Rodman à avoir joué le ASG sans avoir joué au basket au lycée.</p>
<h2>Le traumatisme des finales.</h2>
<p>Mais 1994, c&#8217;est aussi des playoffs où les Knicks ont tout connu ! Après avoir sorti le voisin Nets (3-1), les Knicks sont opposés aux Bulls. Jordan n&#8217;est plus là et les Knicks bénéficient d&#8217;un &laquo;&nbsp;coup de pouce&nbsp;&raquo; signé Hue Hollins (un arbitre) qui siffla une faute inexistante de Pippen sur Hubert Davis. Les Knicks avaient alors 2 points de retard et Davis rentra les 3LF pour la victoire. Après ce &laquo;&nbsp;vol&nbsp;&raquo; (parce que c&#8217;en était un!) les Bulls remportent le match 6 mais s&#8217;inclinent dans le 7. Ce sera la seule fois où les Knicks sortiront les Bulls en playoffs dans les années 90. Les Knicks éliminent ensuite les Pacers en 7 matchs non sans affrontements géniaux entre Miller et Starks, et, pour la première fois depuis 1972, on retrouve les new-yorkais en finales NBA.</p>
<p>Durant ces finales, on pourrait parler de Pat Ewing&#8230; mais on n&#8217;est pas là pour ça. Les Knicks mènent 3-2, lorsque dans le match 6, ils se retrouvent avec la belle de match. Le commentateur annonce qu&#8217;il ne serait pas surpris si Starks prenait le shoot de la gagne. Remise en jeu, Maxwell se prend l&#8217;écran d&#8217;Ewing, Starks prend bien le shoot, Olajuwon effleure le ballon, suffisamment pour empêcher le shoot de rentrer! Si ce shoot était rentré, Ewing, Starks, Riley et toute la clique des Knicks version &#8217;90 auraient eu cette bague absente aujourd&#8217;hui.<br />
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<p>Le match 7 est encore pire ! John Starks tente toute la soirée d&#8217;apporter son scoring, rien n&#8217;y fera, 2/18 dont 0/11 à 3 points. Le non-match au pire moment. Malgré cela, il détient le record de paniers primés, 50, inscrits durant une série de playoffs. On se console comme on peut&#8230;</p>
<p>Ces finales ont certainement changé la face de la carrière de Starks. L&#8217;histoire raconte qu&#8217;il est resté de très longues minutes prostré et en larmes dans les douches. Elle raconte aussi qu&#8217;il s&#8217;est refait ce match des centaines et des centaines de fois et que ça l&#8217;a toujours miné, jusqu&#8217;à la fin de sa carrière.</p>
<p>Des années après, Pat Riley admettra qu&#8217;il aurait peut-être dû sortir Starks qui loupait son match au profit de Rolando Blackman, l&#8217;ancienne star des Mavs qui n&#8217;a pas vu le parquet ce jour-là. Mais il a aussi et surtout justifié son choix en disant qu&#8217;à tout moment Starks pouvait trouver la mire et faire gagner son équipe. Malheureusement, ce moment n&#8217;est jamais arrivé et le titre promis aux Knicks est parti dans le Texas.</p>
<div id="attachment_25625" class="wp-caption alignright" style="width: 296px"><img class="size-full wp-image-25625 " title="john-starks-don-nelson" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2011/08/john-starks-don-nelson.jpg" alt="John Starks et Don Nelson" width="286" height="132" /><p class="wp-caption-text">John Starks et Don Nelson, le MSG était trop petit pour ces deux-là</p></div>
<p>En 1995, les stats de Starks déclinent (15.3ppg). Après une élimination en 7 matchs face aux Pacers, petit séisme, Pat Riley quitte New York pour la Floride où le Heat lui promet les pleins pouvoirs. Dave Checketts, le GM de l&#8217;époque, prend alors la pire décision possible pour les Knicks comme pour Starks, il nomme Don Nelson à la tête de l&#8217;équipe. Des années après leur collaboration aux Warriors, les deux hommes ne se sont pas oubliés et Nelson n&#8217;hésite pas à sortir Starks du cinq au profit d&#8217;Hubert Davis! Et le coach ne se prive pas d&#8217;allumer Starks dans la presse. En milieu de saison, Nellie est viré et se fait remplacer par Jeff Van Gundy qui colle nettement mieux au profil de cette équipe. Mais cette année-là, c&#8217;est aussi le retour de Jordan qui élimine les Knicks en 5 matchs en demi-finales de conférence!</p>
<h2>Starks s&#8217;efface.</h2>
<p>John Starks reste sur sa plus mauvaise saison depuis sa saison sophomore. La venue de Nelson n&#8217;est pas étrangère à ce constat mais on sent que le joueur est meurtri. Alors, l&#8217;année suivante, redistribution des cartes, Allan Houston débarque des Pistons et Starks accepte de reprendre le role nouveau de sixième homme. Son apport au scoring remonte (13.8ppg) et il remporte le Sixth Man Award devant Toni Kukoc avec 84 premières places sur 115 possibles. Il est également le mentor d&#8217;Houston et s&#8217;effacera petit à petit à son profit. Il signe toutefois quelques perfs de choix au scoring, 34 points avec un 6/8 à 3 points contre les Hawks le 13 janvier 1998 et deux semaines plus tard, 32 points, contre les Bucks avec 9 paniers primés (record de franchise).</p>
<p>A l&#8217;été 1998, il est transféré aux Warriors avec Chris Mills et Terry Cummings pour Latrell Sprewell. Il y effectue une bonne saison et inscrit le 1000e panier à 3-points de sa carrière face aux Sonics le 10 février 1999. Au milieu de sa deuxième saisons aux Warriors, il est envoyé aux Bulls dans un deal à trois. Starks aux Bulls, l&#8217;association est quasi improbable et il n&#8217;y joue finalement que 4 matchs&#8230; Il dispute encore deux saisons avec le Jazz et prend sa retraite en 2002 pour devenir, comme beaucoup d&#8217;anciens joueurs, consultant à la télévision.</p>
<p>John Starks termine sa carrière à la 18è place au niveau des paniers primés inscrits et est le numéro 1 du côté des Knicks. Avec 217 paniers primés durant la saison 1994-95, il établit un nouveau record qui fut battu par Dennis Scott (267) puis Ray Allen (269) Aux Knicks, il est le shooteur longue distance le plus prolifique de tous les temps que ce soit les paniers inscrits (982) et tentés (2,846). Il est également classé 5è aux steals (711) et 7è aux assists (2,404). S&#8217;il n&#8217;a jamais gagné de titre, il a marqué la franchise par ses montées d&#8217;adrénaline et, par moment, sa folie. Un jour, son maillot floqué du #3 flottera au dessus du Madison Square Garden, théatre de ses plus beaux exploits.<br />
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<h2>Sa fiche </h2>
<ul>
<li>Né le 10/08/1965 à Tulsa, Oklahoma</li>
<li>Poste: SG</li>
<li>Taille: 1.96m</li>
<li>Poids: 86 kgs</li>
<li>High School: Tulsa Central, Oklahoma</li>
<li>College: Oklahoma State University</li>
<li>Draft: non drafté</li>
</ul>
<h4>Franchises successives:</h4>
<ul>
<li>Golden State Warriors (1988-89)</li>
<li>New York Knicks (1990-98)</li>
<li>Golden State Warriors (1998-2000)</li>
<li>Chicago Bulls (2000)</li>
<li>Utah Jazz (2000-02)</li>
</ul>
<h2>Palmarès</h2>
<ul>
<li>NBA Sixth Man of the Year (1997)</li>
<li>1 fois nommé dans la All-NBA Second Team (1993)</li>
<li>1 fois All-Star (1994)</li>
</ul>
<h2>Stats en carrière</h2>
<ul>
<li><strong>Points:</strong> 10829 soit 12.5 par match.</li>
<li><strong>Rebonds:</strong> 3085 soit 3.6 par match.</li>
<li><strong>Assists:</strong> 2129 soit 2.5 par match.</li>
<li><strong>Matchs:</strong> 866 (dt 420 en tant que titulaire) de saison régulière, 96 en playoffs.</li>
</ul>
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		<item>
		<title>Dennis Johnson &#8211; Héros oublié</title>
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		<comments>http://www.passionbasket.fr/dennis-johnson-heros-oublie/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 08 Aug 2011 13:15:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Iron</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Biographie]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>
		<category><![CDATA[Boston Celtics]]></category>
		<category><![CDATA[Dennis Johnson]]></category>
		<category><![CDATA[Larry Bird]]></category>
		<category><![CDATA[Seattle Supersonics]]></category>

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		<description><![CDATA[Héros quelque peu oublié des Sonics &#8217;79 puis des épopées des Celtics du milieu des années &#8217;80, Dennis Johnson fut réhabilité en 2007. Malheureusement, c&#8217;est son décès aussi tragique qu&#8217;inattendu...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Héros quelque peu oublié des Sonics &#8217;79 puis des épopées des Celtics du milieu des années &#8217;80, Dennis Johnson fut réhabilité en 2007. Malheureusement, c&#8217;est son décès aussi tragique qu&#8217;inattendu qui l&#8217;avait remis au centre de l&#8217;actualité. Iron en avait alors profité pour retracer sa carrière.</em></p>
<p>Quelle aventure que la carrière de DJ ! Joueur de fond de banc au lycée (il jouait 1 à 2 minutes en fin de match), puis transféré à Harbor en cours de scolarité où il explosa, il ne fût courtisé que par deux facultés de moindre importance. Quelques années plus tard, Seattle en fait son choix de second tour en 1976.</p>
<p>Doublure de Don Watts et de Freddie Brown lors de son année rookie, il plafonna à 9 points par match. Un changement de coach à Seattle en 1977-78 changea la donne. Watts fût tradé et Johnson se vit offrir une place de titulaire par Lenny Wilkens, nouvel entraîneur des Sonics. Grand bien lui fît puisque Seattle enchaîna alors 21 victoires de suite à domicile ! Seattle finit la saison en trombe et atteint même les finales &#8217;78 éliminant au passage les Blazers, les Lakers et les Nuggets avant de tomber face aux Bullets de Wes Unseld en 7 manches.</p>
<p>La saison suivante démontra à tous à quel point DJ était talentueux. Tournant à plus de 15 points par match, il fût sélectionné pour son premier all star game et élu dans la première équipe défensive de l&#8217;année. Dans la revanche de la finale précédente, les Sonics, de nouveau face aux Bullets, doivent jouer sans lui durant le premier match de la série avant que leur meneur titulaire ne revienne et gagne le premier et unique titre de la franchise.</p>
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<p style="text-align: center;"><em>Dennis Johnson bloque le tir de Kevin Grevey en prolongation (NBA Finals &#8217;79, G1).</em></p>
<p>En 1979-80, Johnson fît une de ses meilleures saisons, scorant 19 points par match, de nouveau élu parmi les All-Stars, il apparut également dans la seconde équipe NBA et dans la première équipe défensive. Pourtant, lors de la finale de conférence ouest, les Sonics perdirent la série face aux Lakers de Jabbar et de leur rookie, Magic Johnson. Tradé à Phoenix à l&#8217;issue de cette saison pour Paul Westphal, une nouvelle aventure s&#8217;offre à lui.</p>
<p>Pour sa première saison dans l&#8217;Arizona, il permit aux Suns de gagner la division Pacific devant les Lakers et il apparût aux cotés de Julius Erving, Larry Bird, Kareem Abdul-Jabbar, et George Gervin dans la première équipe de la ligue. Pourtant Phoenix se fit sortir en demi-finale de conférence par Kansas City.</p>
<p>1981-82 soit la meilleure saison statistique de DJ et sa quatrième apparition à un All-Star Game. La saison suivante fût moins brillante ! Les Suns estimèrent Johnson sur la pente descendante et l&#8217;envoyèrent à Boston contre l&#8217;intérieur Rick Robey (ce dernier ne jouera que 3 ans de plus plafonnant à 5 points par match!) Pendant ce temps, Dennis Johnson joua aux côtés des Bird, McHale et Parish, et gagne deux bagues de plus en 1984 et 1986.</p>
<p>Ce fameux défenseur se retira à 35 ans lors de la saison 1989-90. Il était à ce moment là le 11ème joueur de l&#8217;histoire à cumuler 15 000 points et 5 000 passes.</p>
<p>Dans l&#8217;article de <em>Sports Illustrated</em> qui salua sa carrière, Larry Bird déclara « <em>Il est le meilleur joueur avec qui j&#8217;ai pu joué.</em> » Sans doute pour ce genre d&#8217;inspiration.<br />
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<p>Son numéro 3 a été retiré le 13 décembre 1991 par les Celtics.</p>
<p>Il devint par la suite scout pour les Celtics et même assistant coach lors de la saison 1993. Après divers postes dans différentes franchises, il devient Head Coach des Austin Toros en 2005.</p>
<p>Il est décédé le 22 février 2007 d&#8217;une attaque cardiaque.<br />
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<h2>Sa fiche</h2>
<ul>
<li>Né le 18/09/1954 à Compton, Californie.</li>
<li>Poste: Meneur de jeu.</li>
<li>Taille: 1.93m</li>
<li>Poids: 83kg</li>
<li>High School: Harbor, Californie</li>
<li>College: Pepperdine</li>
<li>Drafté par les Seatlle Supersonics en 29e position (12e choix du second tour), lors de la draft &#8217;76.</li>
</ul>
<h4>Franchises successives:</h4>
<ul>
<li>Seattle Supersonics (1976-80)</li>
<li>Phoenix Suns (1980-83)</li>
<li>Boston Celtics (1983-90)</li>
</ul>
<h2>Palmarès</h2>
<ul>
<li>NBA Champion (1979, &#8217;84 et &#8217;86)</li>
<li>MVP des finales (1979)</li>
<li>1 fois nommé dans la All-NBA First Team (1981)</li>
<li>1 fois nommé dans la All-NBA Second Team (1980)</li>
<li>6 fois nommé dans la All-NBA Defensive Team (de 1979 à &#8217;83 et &#8217;87)</li>
<li>3 fois nommé dans la All-NBA Defensive Team (de 1984 à 86)</li>
<li>5 fois NBA All-Star (de 1979 à &#8217;82 et &#8217;85)</li>
</ul>
<h2>Stats en carrière</h2>
<ul>
<li><strong>Points:</strong> 15535 soit 14.1 par match.</li>
<li><strong>Assists:</strong> 5499 soit 5.0 par match.</li>
<li><strong>Rebonds:</strong> 4249 soit 3.9 par match.</li>
<li><strong>Matchs:</strong> 1100 de saison régulière, 180 en playoffs.</li>
</ul>
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		<item>
		<title>John Stockton &#8211; Meneur par excellence</title>
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		<pubDate>Thu, 04 Aug 2011 13:40:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Iron</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Biographie]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>
		<category><![CDATA[Jerry Sloan]]></category>
		<category><![CDATA[John Stockton]]></category>
		<category><![CDATA[Karl Malone]]></category>
		<category><![CDATA[Utah Jazz]]></category>

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		<description><![CDATA[Nouvelle trouvaille dans mes poussiéreux tiroirs, une biographie de John Stockton. Hall of Famer depuis 2009, le légendaire meneur du Jazz a marqué la league par son jeu aux antipodes...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Nouvelle trouvaille dans mes poussiéreux tiroirs, une biographie de John Stockton. Hall of Famer depuis 2009, le légendaire meneur du Jazz a marqué la league par son jeu aux antipodes des normes spectaculaires, ses défenses serrées et son short taille S. L&#8217;Utah, ce n&#8217;est pas hype, mais on peut y trouver son plaisir.</em></p>
<p>Probablement le meilleur meneur de jeu de l&#8217;histoire de la ligue! Meilleur passeur de l&#8217;histoire avec 15 806 assists, il reste le symbole du joueur ayant une vision du jeu extraordinaire mais aussi un shooteur tr&egrave;s fiable pour un arri&egrave;re. Il d&eacute;tient &eacute;galement le record de passes sur une saison (1164), la plus forte moyenne (14.5) et le plus grand nombre de titres de meilleur passeur obtenu cons&eacute;cutivement (9). Contrairement &agrave; beaucoup de joueurs actuels, Stockton ne faisait pas de dribbles superflus dans le dos ou entre les jambes, il se contentait, &agrave; juste titre, de jouer, de g&eacute;rer son &eacute;quipe et l&#8217;attaque sur demi-terrain. Il ne faisait pas d&#8217;action spectaculaire mais &eacute;tait d&#8217;une rare efficacit&eacute; ce qui, malheureusement, ne lui permit pas de gagner une bague.</p>
<p>Il quitte les Jazz en 2003 apr&egrave;s 19 saisons durant lesquelles jamais Utah ne manqua les play-offs! Allant jusqu&#8217;&agrave; disputer 2 finales NBA et 5 finales de conf&eacute;rence.</p>
<p>Bien &eacute;videmment, son comp&egrave;re de toujours Karl Malone est aussi pour beaucoup dans cette r&eacute;ussite. Le Mailman rejoint Stockton dans l&#8217;Utah en 1985. D&egrave;s lors, Franck Layden a, avec lui, l&#8217;un des duos PG/PF les plus percutants de l&#8217;histoire. Malone finira sa carri&egrave;re second meilleur marqueur de l&#8217;histoire en grande partie grâce à sa complémentarité avec Stockton.</p>
<p>John Stockton &eacute;tait un meneur comme on n&#8217;en conna&icirc;t plus aujourd&#8217;hui. Rugueux en d&eacute;fense, longtemps soup&ccedil;onn&eacute; de coup bas lorsqu&#8217;il d&eacute;fend, hargneux sur un terrain, il avait beau &ecirc;tre le plus petit, il ne se laissait pas marcher sur les pieds par des joueurs qui lui rendait facilement 10-15 centim&egrave;tres !</p>
<p><div id="attachment_25583" class="wp-caption alignleft" style="width: 150px"><img src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2011/08/john-stockton-debut.jpg" alt="John Stockton à ses débuts" title="john-stockton-debut" width="140" height="240" class="size-full wp-image-25583" /><p class="wp-caption-text">John Stockton à ses débuts</p></div>Pourtant, il d&eacute;buta chez le Jazz comme meneur rempla&ccedil;ant derri&egrave;re Rickey Green. Il battit en 18 minutes de jeu, les records de passes et d&#8217;interceptions pour un rookie dans l&#8217;histoire de la franchise. Jouant les 82 matchs, il participa ensuite &agrave; l&#8217;&eacute;limination des Rockets en play-offs mais se fit sortir par les Nuggets lors de la demi-finale de conf&eacute;rence.</p>
<p>Stockton accroit son temps de jeu lors de la saison suivante. Ses stats augment&egrave;rent et l&#8217;arriv&eacute;e de Malone (qui sera s&eacute;lectionn&eacute; dans la premi&egrave;re &eacute;quipe rookie de l&#8217;ann&eacute;e) ne permit pas aux Jazz de passer le premier tour des play-offs, se faisant &eacute;liminer par Dallas.</p>
<p>1986-87 marque un tournant dans l&#8217;histoire de la franchise: Layden et le staff des Jazz tradent Adrian Dantley, meilleur marqueur du Jazz depuis 7 ans, et laissent les cl&eacute;s offensives de l&#8217;&eacute;quipe &agrave; Karl Malone. Stockton a d&eacute;sormais pris la place de Green dans le cinq mais ce dernier le relaie toujours sur le parquet. Le premier tour des play-offs montre le manque d&#8217;exp&eacute;rience de cette &eacute;quipe. Menant 2-0 face aux Warriors lors du premier tour (disput&eacute; au meilleur de 5 manches), le Jazz perd les 3 matchs suivants se faisant sortir.</p>
<p>Green quitte le navire Jazz en 1987-88 lors de l&#8217;expansion draft de Charlotte. Le poste de meneur appartient d&eacute;sormais &agrave; l&#8217;ancien de Gonzaga qui battra le record de passes sur une saison d&eacute;tenu jusque l&agrave; par Isiah Thomas. Il gagna au cours de cette saison son premier titre de meilleur passeur avec une moyenne de 13.8 ce qui l&#8217;emmena dans la seconde &eacute;quipe de la ligue. Arriv&eacute;s en play-offs avec le meilleur bilan de l&#8217;histoire des Jazz (47-35), ils sortent Portland en 4 manches mais se heurtent au champion sortant, les Lakers. Pourtant Stockton lors du match 5 distribue 24 caviars, &eacute;galant le record de Magic Johnson en play-offs.<br />
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/john-stockton-meneur-par-excellence/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p></p>
<p>En 1988-89, il participe &agrave; son premier All Star Game o&ugrave; il finira second des votes pour le titre de MVP avec 11 points et 17 passes. Avec un nouveau record de la franchise (51-31), il est le troisi&egrave;me marqueur avec 17.1 unit&eacute;s derri&egrave;re Malone toujours, et Thurl Bailey. Faisant face &agrave; nouveau aux Warriors lors du premier tour de la post-season, les Jazz se font sortir sans gloire par l&#8217;&eacute;quipe de Chris Mullin en 3 matchs.</p>
<p>Les ann&eacute;es se suivent et se ressemblent &agrave; Salt Lake City! Chaque ann&eacute;e John Stockton finit meilleur passeur de la ligue, il glane aussi le titre de co-MVP avec son comp&egrave;re Malone lors du All Star Game jou&eacute; &agrave; domicile en 1993, il termine dans les meilleures &eacute;quipes de la ligue chaque ann&eacute;e, participe m&ecirc;me &agrave; l&#8217;aventure de la dream team avec laquelle il a pourtant peu jou&eacute; suite &agrave; une blessure. Mais syst&eacute;matiquement, Utah se fait &eacute;liminer en play-offs plus ou moins rapidement (finale de conf&eacute;rence 1992, 1996).</p>
<p>Lors de la saison 1993-94, Stockton rejoint le club tr&egrave;s ferm&eacute; des joueurs &agrave; plus de 9000 passes eb carri&egrave;re. Ils ne sont que trois: Robertson et Magic l&#8217;accompagnent.</p>
<p>1996-97 marque un tournant pour le Jazz: 64-18, nouveau record de la franchise et surtout une premi&egrave;re apparition en finale NBA o&ugrave; ils affrontent les Bulls de Michael Jordan et Scottie Pippen, champion en titre. Apr&egrave;s avoir perdu les deux premiers matchs dans l&#8217;Illinois, le Jazz revient &agrave; 2 partout. Le game 5 avec un Michael Jordan malade, tend les bras au Jazz mais sa majest&eacute; sort un match d&#8217;anthologie et permet &agrave; Chicago de revenir &agrave; l&#8217;United Center et de cloturer la s&eacute;rie en 6 matchs.</p>
<p>Avide de revanche, il rate pourtant les 18 premiers matchs de la saison 1997-98 suite à une opération au genou. Utah rejoint pour la seconde ann&eacute;e cons&eacute;cutive la finale pour un remake de la saison pr&eacute;c&eacute;dente ! Le Jazz a l&#8217;avantage du terrain. Avec un premier match exceptionnel, Stockton permet &agrave; Utah de l&#8217;emporter avant de perdre l&#8217;avantage du terrain lors du match 2, puis de se faire ridiculiser par 42 points d&#8217;&eacute;cart lors du match 3 &agrave; Chicago. N&eacute;anmoins, le Jazz remporte le second match dans la salle des Bulls et la série revient &agrave; Salt Lake City. Au match 6, la blessure de Pippen permet au Jazz de prendre le large mais Jordan innar&ecirc;table permet &agrave; Chicago de glaner leur sixi&egrave;me titre en 8 ans.</p>
<p>Le lock out de 1998-99 raccourcit la saison et voit le Jazz partager le titre de division avec les Spurs de San Antonio. La saison s&#8217;achêve en finale de conférence contre les Blazers (4-2).</p>
<p>Stockton, approchant de la quarantaine, ne peut plus mener le Jazz au titre lors des trois saisons suivantes. Malgr&eacute; cela, il continue à jouer &agrave; un haut niveau restant l&#8217;un des meilleurs meneurs de la ligue. En 2001-2002, il devient le dixi&egrave;me joueur de la ligue &agrave; jouer au-delà de 40 ans et d&eacute;livre sa 15.000&egrave; passe d&eacute;cisive. Il termine sa carri&egrave;re par une derni&egrave;re &eacute;limination en play-offs. Son num&eacute;ro 12 a bien sûr &eacute;t&eacute; retir&eacute; au plafond du Delta Center.<br />
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/john-stockton-meneur-par-excellence/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p></p>
<h2>Sa fiche</h2>
<ul>
<li>Né le 26/03/1962 à Spokane (Wash.)</li>
<li>High School: Gonzaga Prep School (Wash.)</li>
<li>College: Gonzaga (Wash.)</li>
<li>Drafté par les Utah Jazz en 16ème position lors de la draft &#8217;84.</li>
<li><b>Franchise:</b> Utah Jazz 1984-2003</li>
</ul>
<p><div id="attachment_25587" class="wp-caption alignright" style="width: 210px"><img src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2011/08/john-stockton-sourire.jpg" alt="John Stockton" title="john-stockton-sourire" width="200" height="267" class="size-full wp-image-25587" /><p class="wp-caption-text">John Stockton</p></div><br />
<h2>Palmarès</h2>
<ul>
<li>All-NBA First Team (1994, &#8217;95)</li>
<li>All-NBA Second Team (1988, &#8217;89, &#8217;90, &#8217;92, &#8217;93, &#8217;96)</li>
<li>All-NBA Third Team (1991, &#8217;97, &#8217;99)</li>
<li>All-Defensive Second Team (1989, &#8217;91, &#8217;92, &#8217;95, &#8217;97)</li>
<li>10 fois NBA All-Star</li>
<li>Champion Olympique à Barcelone et Atlanta (1992 et 1996)</li>
<li>Elu dans les 50 meilleurs joueurs de l&#8217;histoire (1996).</li>
</ul>
<h2>Stats en carrière</h2>
<ul>
<li><b>Points:</b> soit 13.1 par match à 51.5% (82.6% aux lancers francs).</li>
<li><b>Rebonds:</b>  soit 2.7 par match</li>
<li><b>Assists:</b>  soit 10.7 par match</li>
<li><b>Matchs:</b> 1504 (dont  comme titulaire), en playoffs.</li>
</ul>
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		<title>Penny Hardaway &#8211; Putain de chevilles !</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Aug 2011 15:05:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Biographie]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>
		<category><![CDATA[Orlando Magic]]></category>
		<category><![CDATA[Penny Hardaway]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour passer l&#8217;été, nous vous proposons de retracer la carrière de quelques stars de la league. Aujourd&#8217;hui, Penny Hardaway est à l&#8217;honneur. Une bio réalisée par son plus grand fan...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Pour passer l&#8217;été, nous vous proposons de retracer la carrière de quelques stars de la league. Aujourd&#8217;hui, Penny Hardaway est à l&#8217;honneur. Une bio réalisée par son plus grand fan français.</em></p>
<p>L&#8217;histoire commence en ce jour de la draft 1993, Orlando choisit Chris Webber, Philadelphie sélectionne Shawn Bradley, et Golden State se retourne vers Anfernee Hardaway. Jusqu&#8217;ici rien d&#8217;anormal, sauf que la franchise floridienne dispose déjà depuis la saison précédente,avec Shaq O&#8217;Neal, d&#8217;un solide appui intérieur, et cherche un arrière qui pourrait soulager le fragile Nick Anderson. Plutôt que de choisir Hardaway en première position, ils prennent Chris Webber afin d&#8217;obtenir une contrepartie dans l&#8217;échange. C&#8217;est chose faite, Anfernee ne portera pas le maillot des Warriors, il est échangé avec trois tours de draft contre Webber. Une entrée remarquée pour le jeune arrière dont la montée en puissance fut aussi fulgurante que sa descente aux enfers.</p>
<h2>Un talent brut</h2>
<p>Mais petit retour en arrière, Anfernee Deon Hardaway est né le 18 juillet 71, à Memphis dans le Tennessee. Tout ce qu&#8217;on peut dire de son enfance, c&#8217;est que le petit Anfernee doit batailler, son père est parti vers d&#8217;autres horizons, sa mère s&#8217;en est allée en Californie pour assouvir son désir de devenir chanteuse. Le petit Anfernee est donc confié à sa grand-mère Louise Hardaway. J&#8217;élude tout de suite la question de son surnom, la fameuse grand-mère appelait son petit fils pretty, mais rappelez vous que nous sommes en plein cœur du Tennessee, la grand-mère a un fort accent du sud, tout le monde comprend Penny, le surnom reste.</p>
<p>Anfernee n&#8217;est pas spécialement doué à l&#8217;école, mais l&#8217;est par contre particulièrement pour le basket, il est d&#8217;ailleurs élu meilleur lycéen du pays en 1990 au lycée de Treadwell. Dans sa dernière saison, ses stats sont simplement impressionnantes, 36.6 points, 10.1 rebonds, 6.2 passes, 3.3 interceptions et 2.8 contres, à mettre en parallèle avec les stats d&#8217;autres lycéens &#8212; il ne revêt aucun intérêt de comparer des stats NBA à des stats de High School &#8211;, Tracy McGrady rendait des stats de 27.5 points 8.7 rebonds, 7.7 passes 2.8 interceptions et 2 contres dans son année senior.</p>
<div id="attachment_25549" class="wp-caption alignright" style="width: 260px"><img class="size-full wp-image-25549 " title="penny-memphis" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2011/08/penny-memphis.jpg" alt="Penny à Memphis State" width="250" height="174" /><p class="wp-caption-text">Penny à Memphis State</p></div>
<p>En 1991, Hardaway n&#8217;est pas éligible pour jouer avec l&#8217;université de Memphis State, aujourd&#8217;hui devenue University of Memphis, et c&#8217;est donc en 1992 qu&#8217;il commence sa carrière universitaire, ponctuée par un titre de freshman de l&#8217;année, des stats à hauteur de 17.4 points (43% de réussite) 7 rebonds 5.5 passes 2.5 interceptions et enfin 1.3 contres par match.</p>
<p>En &#8217;92 justement, il fait partie de cette fameuse équipe universitaire constituée pour entraîner la Dream Team qui s&#8217;en allait en campagne à Barcelone. Cette fameuse équipe, composée de Penny Hardaway, Allan Houston, Bobby Hurley, Grant Hill, Jamal Mashburn, Rodney Rogers, Chris Webber et Eric Montross, qui corrige la Dream Team avec un score final de 62 à 54 dans ce match d&#8217;entraînement d&#8217;une durée de 20 minutes&#8230;</p>
<p>En &#8217;93, pour sa deuxième saison avec Memphis, il continue sa progression, il augmente presque toutes ses stats 22.8 points (47% de réussite) 8.5 rebonds 6.4 passes 2.4 interceptions et 1.2 contres&#8230; Il fait partie de l&#8217;équipe type du pays et est meilleur joueur de sa conférence.<br />
Il décide alors de faire l&#8217;impasse sur sa saison senior, et se déclare pour la draft 1993. Il a alors déjà une réputation de solide scoreur, maîtrisant ses fondamentaux, et son altruisme est déjà vanté de tous.</p>
<h2>Une saison rookie étincelante</h2>
<p>On retrouve maintenant Penny à Orlando, affublé du numéro 1, que McGrady portera par la suite <em>en son honneur</em>. Arrière titulaire, il laisse le poste de meneur, son poste de prédilection, à Scott Skiles, meneur teigneux et respecté, connu pour être toujours aujourd&#8217;hui détenteur du plus grand nombre de passes décisives, 30, sur un match. Penny pousse Dennis Scott, le shooteur officiel de la franchise sur le banc, et décale Anderson en ailier.</p>
<p>Après un premier bon match, à Miami, avec 12 points, 8 passes et 8 rebonds, Penny arrive confiant, pour son deuxième match cette fois au Waterhouse d&#8217;Orlando. Seulement, il est accueilli par une pluie de sifflets. Les fans voulaient voir Webber, meilleur joueur universitaire, porter le maillot de la franchise, et fustigent le jeune arrière. Crispé, Hardaway réalise un très mauvais match et ne passe que 26 minutes sur le parquet, 5 points 6 passes 1 rebond, 30% de réussite et 3 pertes de balle&#8230;</p>
<p>Visiblement touché par cet accueil, Penny enchaîne quelques mauvais matchs, puis vient le déclic, au palace d&#8217;Auburn Hill de Detroit. Pour son 7è match sous les couleurs floridiennes, Penny cumule 12 points à 55%, 9 passes, 9 rebonds et 3 interceptions, il enchaîne sur le parquet de Boston, en marquant 20 points. Il réalise le premier double-double de sa jeune carrière sur le parquet des Nets 2 jours plus tard, accompagnant le match impressionnant d&#8217;O'Neal 24 points (63%) 28 rebonds 15 contres, éval à +60.</p>
<p>Puis, le retour au Waterhouse, ironie du sort, c&#8217;est face aux Warriors de Chris Webber qu&#8217;Anfernee va faire taire les sifflets du public. Il sort un match dont il sera coutumier plus tard 23 points, 8 rebonds, 5 passes et 2 contres avec Latrell Sprewell en face, la carrière du jeune arrière est définitivement lancé.</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-25559" title="penny-magic" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2011/08/penny-magic.jpg" alt="Penny au Magic" width="230" height="335" /><br />
Finalement, le 6 février 94, le coach tente un nouveau pari, à la suite d&#8217;une certaine méforme de Skiles, Hardaway devient meneur titulaire de l&#8217;équipe face aux Knicks. Son premier triple double n&#8217;attendra pas très longtemps. Le 15 avril, face à Boston, il marque 14 points, donne 12 passes et prend 11 rebonds.</p>
<p>Son entente avec O&#8217;Neal est parfaite, Penny devient très apprécié pour son jeu spectaculaire, dans un registre de meneur aux qualités de scoreur indéniable, bien que ses choix en attaque ne soient pas toujours des plus judicieux sa marge de progression semble sans limite. La saison est conclue par les premiers play-off de l&#8217;histoire de la franchise. Sweepé par les Pacers de Reggie Miller, il marque près de 19 points de moyenne lors de cette série.</p>
<p>Sur un plan plus personnel, Penny en plus d&#8217;être sélectionné au premier Rookie Game de l&#8217;histoire, est nommé MVP du match scorant 22 points (à 8/9), il termine second à l&#8217;élection du rookie de l&#8217;année, derrière Chris Webber (6 voix de moins) et est nommé dans la First Rookie Team NBA. Il sera même nommé rookie des mois de janvier et d&#8217;avril. Il finit la saison sur un bilan statistique impressionnant 16 points, à près de 47%, 6.6 passes et 5.4 rebonds par match.</p>
<p>Penny est déjà comparé aux plus grands, meneur surtaillé de 2m01, à la vision du jeu exceptionnelle, il est tout de suite comparé au grand Magic Johnson, ses qualités de scoreur et ses qualités athlétiques lui valent aussi de nombreuses comparaisons au jeune retraité Jordan, la NBA se cherche de nouvelles idoles, elle sent bien que la popularité du néo Magic est énorme, les comparaisons et les prévisions vont bon train.</p>
<p>Sur le parquet, il est certain que Penny impressionne, lui qui peut joueur sur 3 postes, qui domine les meneurs adverses par sa taille, son explosivité, mais aussi grâce à une défense tenace. Il est un intercepteur de premier ordre. Il ne se gène pas pour profiter de sa vitesse d&#8217;exécution quand il joue proche du cercle pour se défaire de la défense des big men.</p>
<h2>Au sommet, trop vite ?</h2>
<p>L&#8217;optimisme est de rigueur, que ce soit pour l&#8217;équipe ou sur le plan personnel, en 95, c&#8217;est la consécration, Penny est starter au All Star Game, dans la First Team, mais son équipe perd en finale après avoir dominé la conférence Est, contre les Rockets de Houston, bien qu&#8217;il ne soit pas en cause dans la défaite, 25.5 points à 50% et 8 passes sur la série, ce sweep n&#8217;est pas sans conséquence pour la suite de sa carrière. Ses stats sont en nette progression, il s&#8217;impose définitivement comme l&#8217;un des arrières stars de la ligue. Ses stats se sont améliorés 21 points, 7.2 passes, 4.4 rebonds et 1.7 interceptions le tout au dessus de 51% de réussite. Par 12 fois, il score plus de 30 points et se permet un deuxième triple double.</p>
<div id="attachment_25547" class="wp-caption alignright" style="width: 234px"><img class="size-full wp-image-25547 " title="penny-slam" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2011/08/penny-slam1.jpg" alt="Penny et Jordan font la couverture de Slam" width="224" height="300" /><p class="wp-caption-text">Penny et Jordan font la couverture de Slam</p></div>
<p>La saison 96 commence bien pour Penny, Shaq blessé en début de saison, il assume complètement le rôle de leader, l&#8217;équipe est en progression et semble avoir oublié le sweep de la saison passée. La saison s&#8217;achève sur un superbe bilan de 60 victoires pour 22 défaites, mais loin derrière les Bulls de Jordan et son record de 72 victoires. Penny est alors au sommet de sa gloire, il est plus populaire que Jordan auprès des jeunes selon plusieurs instituts de sondage américain. Il semble être une vraie force de la nature, ne manquant que 5 matchs pendant ses 3 premières années professionnelles.</p>
<p>Pourtant, en finale de conférence, face aux Bulls, Orlando ne tient pas face à la somme de talent en face. L&#8217;aventure est arrêtée nette : 4-0.</p>
<p>Durant l&#8217;intersaison, l&#8217;équipe explose, Shaq veut un titre, Jerry West, GM des Lakers, veut redonner à la franchise, devenue peu compétitive depuis le départ de Magic Johnson, un standing digne de l&#8217;Histoire de la mythique franchise pourpre et or, il propose un contrat en or au Shaq et négocie même un échange pour obtenir Penny et reformer la paire de l&#8217;autre coté du pays.</p>
<p>Au final, seul le géant part, et Hardaway passe du statut de fidèle lieutenant au rang de franchise player.</p>
<p>C&#8217;est définitivement le tournant de sa carrière. Aujourd&#8217;hui, il semble clair qu&#8217;Hardaway tout seul ne pouvait pas faire gagner l&#8217;équipe, mais Webber, légendaire looser, aurait il réussi?</p>
<p>Une chose est sûre, Penny, auréolé du titre olympique glané avec la sélection US, entame la saison 97 en confiance. Et c&#8217;est là que ça se complique. Malgré son immense talent, il est bien plus dur de gagner un match sans Shaq&#8230; Hardaway redouble alors d&#8217;efforts. Mais pas bien longtemps. Quatre matchs pour être précis, où il se démène mais perd de sa superbe dès le 5è match. Il ne rentre pas sur le parquet, dû à une inflammation au tendon de la cheville, et restera plus de 20 matchs sur le carreau. Son absence prolongée ne le prive pas d&#8217;une sélection au All Star Game. A son retour l&#8217;équipe présente un bilan de 12/18. Pas de problème, il la redresse pour finir à 45-37.</p>
<p>Au premier tour, ils tombent sur les terribles Heat pour un derby floridien. Seul problème, avec Mourning, Tim Hardaway, Mashburn, PJ Brown, Lenard et Majerle, le Heat a du répondant. Orlando perd les 2 premiers match, Hardaway, marque alors 42 points et 43 points durant les matchs 3 et 4 avant de perdre le match 5 décisif. Il marque une moyenne de 31 points sur la série.</p>
<p>Malgré sa blessure et des résultats plus moyens de la franchise, Hardaway est quand même sélectionné dans la 3è équipe type NBA.</p>
<p>La saison 98 tourne au cauchemar le plus complet, 31 points au premier match 32 au second&#8230; problème, tendinite dès le 8è match à la mi novembre. Il se fait opérer pour réparer le cartilage de sa cheville le 10 décembre, et ne refoulera le parquet que le 29 janvier. Une petite sélection pour le All Star Game, sa 4è d&#8217;affilée et dernière apparition, toujours soutenu par ses nombreux fans. Seulement, pour lui, la saison s&#8217;achève contre New York, une sortie par la petite porte, 2 points en 24 minutes pour un 0/5, ce jour du 13 février 98. 19 matchs disputés, à cause de cette putain de cheville qui l&#8217;empêche de retrouver son niveau, Hardaway souffre, l&#8217;équipe aussi, Hardaway joue mal, mais tout le monde lui pardonne, il finit la saison avec un ignoble 37% de réussite, lui qui culminait à 51% deux ans auparavant.</p>
<p>Aurait il connu moins de pépins physiques si Shaq était resté ? Sans doute, même si Penny était prédisposé aux blessures, sa cheville trop fragile aurait sans doute lâchée, mais après le départ de Shaq, les choses deviennent plus compliquées, l&#8217;implication dans l&#8217;équipe change, le statut change, et les retours de blessures sans doute prématurés.</p>
<p>Premier coup de chance pour Penny depuis longtemps, le lock-out, de 99. La saison ne démarre qu&#8217;en février, Penny a eu un an pour remettre sa cheville en bonne condition, et l&#8217;espoir renaît, chez les fans. Il retrouve un peu de son jeu, de son sens du basket, bref ce qui faisait qu&#8217;il était l&#8217;un des joueurs les plus extraordinaires de la ligue à ses débuts. Il est le seul joueur à dépasser les 15 points, 5 rebonds, 5 passes et 2 interceptions. Orlando retrouve même les play-off, pour un tour seulement.<br />
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<h2>Transféré aux Suns</h2>
<p>Alors même que l&#8217;espoir renaît de retrouver une franchise conquérante sous la houlette de sa star, le coach légendaire Chuck Daly (coach de la dream team 92 et responsable des 2 titres des Bad Boys de Detroit), et John Gabriel, le GM de l&#8217;époque, envoie Penny, jugé responsable des résultats faibles de l&#8217;équipe, dans l&#8217;Arizona, à Phoenix, rejoindre Jason Kidd.<br />
<img src="http://passionbasket.free.fr/photo/penny/penny_suns.jpg" alt="" hspace="4" align="right" /></p>
<p>La paire d&#8217;arrière Kidd/Hardaway va être performante. Elle sera même élue par les journalistes, comme la meilleure paire d&#8217;arrière du pays, son explosivité perdue et son physique fragile n&#8217;empêche pas Penny de trouver sa place dans la franchise, hélas un peu pauvre d&#8217;effectif, avec de bonnes stats, près de 17 points, 6 rebonds et plus de 5 passes. Les 21 matchs manqués dûs à des douleurs récurrentes sous la voute plantaire du pied droit, rappellent à tout le monde, qu&#8217;il est toujours en délicatesse avec son physique. Qualifié pour les play offs, il sera le meilleur scoreur de l&#8217;équipe et se permettra même un triple double en prenant 12 rebonds.</p>
<p>Malheureusement, sa cheville gauche, lâche une nouvelle fois, le 26 mai.</p>
<p>Une saison de cauchemar s&#8217;annonce pour Hardaway, il commence la saison sur l&#8217;Injury List, et va y rester, très longtemps, jusqu&#8217;en janvier, seul mois de l&#8217;année ou on pourra admirer le joueur. Il ne joue que 4 matchs, avant de retourner sur l&#8217;IL, pour toute la saison.</p>
<p>C&#8217;est fini, même les plus fervents de ses fans le savent, les blessures sont trop nombreuses les indisponibilités trop longues, les coups de génie de Penny maintenant c&#8217;est dans les souvenirs, certains pensent même qu&#8217;il devrait mettre fin à sa carrière, c&#8217;est un acharnement du sort, revenir et se blesser encore et encore. Il avouera même avoir voulu tout arrêter, après tant d&#8217;efforts pour revenir à un bon niveau, une nouvelle blessure, une de plus, il déclarera avoir fondu en larmes à l&#8217;annonce des médecins.</p>
<p>Mais encore une fois Hardaway revient, nous sommes en 2002, et Penny est encore là, toujours aux Suns et à un niveau où même ses inconditionnels ne l&#8217;attendait plus. C&#8217;est dans un genre nouveau qu&#8217;il revient, leader dans les vestiaires, jeu plus posé, forcément Penny a laissé dans les opérations son explosivité, il revient maintenant dans un style plus traditionnel. Mais bien qu&#8217;avec des stats et un temps très en baisse, Hardaway continue de ravir ses fans, il se permet encore un triple double.</p>
<div id="attachment_25566" class="wp-caption alignright" style="width: 255px"><img class="size-full wp-image-25566 " title="penny-suns" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2011/08/penny-suns.jpg" alt="Penny revit aux Suns... durant un temps" width="245" height="347" /><p class="wp-caption-text">Penny revit aux Suns... durant un temps</p></div>
<p>Penny Hardaway n&#8217;est plus une star! Qu&#8217;importe, ceux qui ont apprécié les cross du Bug avant ceux d&#8217;Iverson, ceux qui sont tombés à genoux devant les dunks du Glide et les feintes du Dream savent, Hardaway avait le jeu et le charisme pour être Hall of Famer, mais je pense qu&#8217;à ce stade de sa carrière, Hardaway s&#8217;en fout de son statut de star ou de role player, il joue! Et pour jouer, il lui aura fallu un courage et une volonté proche de celle montrée par les éclatants retours de Mourning et Hill.</p>
<p>Penny se refait une petite santé aux Suns, dans une équipe à l&#8217;avenir radieux, entouré de Stephon Marbury, Shawn Marion, Amare Stoudemire et partageant le poste d&#8217;arrière avec Joe Johnson, Penny fait maintenant parti de ses joueurs au salaire énorme, signé alors qu&#8217;il était en pleine forme. Il représente un réel poids financier et l&#8217;équipe semble marquer le pas dans sa progression. </p>
<p>En parallèle le <em>génial</em> Isiah Thomas prend en main l&#8217;équipe des Knicks, et il lui prend l&#8217;idée de ramener Stephon Marbury dans la Big Apple afin de satisfaire l&#8217;exigeant public du Madison Square Garden. Le gosse de Coney Island est donc de retour dans son fief, Hardaway prend le même avion et devient alors un sixième homme de luxe, utilisé sur 3 postes de la mène à l&#8217;aile, ou il sera même titulariser en play-off après la blessure de Tim Thomas.</p>
<p>A New York ce n&#8217;est pas vraiment son jeu mais son éthique qui impressionne, même avec un rôle très diminué dans l&#8217;effectif dense des Knicks, Hardaway fait son travail, s&#8217;entraîne, sans se plaindre, sans broncher, passé du statut de stars des parquets à remplaçant d&#8217;une équipe du ventre mou du classement. Drôle de parcours, mais peut être Penny jouit-il simplement du plaisir de jouer, dans cette saison, il reste quand même le joueur non titulaire à vendre le plus de maillot.</p>
<p>La saison 2004-2005 s&#8217;annonce mal, Jamaal Crawford et Trevor Ariza sont recrutés, la place de Penny est barrée. Les tensions entre lui et le manager se font aussi plus pressentes, entre vraies blessures et mises à l&#8217;écart, difficile de juger, en tout cas, Penny est officiellement en convalescence à Memphis. Officieusement, Penny serait mis à l&#8217;écart et Isiah Thomas l&#8217;aurait prié de rester loin de l&#8217;équipe pour éviter qu&#8217;il mette une mauvaise ambiance au sein de l&#8217;effectif New Yorkais.</p>
<p>Son temps de jeu et ses statistiques deviennent anecdotiques&#8230;</p>
<p>Au printemps 2005, le bruit courrait que Penny essayait de négocier un rachat de sa dernière année de contrat pour signer un dernier contrat dans la franchise qui l&#8217;a fait roi. Penny rêvait d&#8217;un retour en Floride, tout comme une partie de ses fans, mais l&#8217;affaire ne s&#8217;est pas faite. Un retour aux sources pour ce génie du basket, privé de la gloire qui aurait dû être sienne au vu de son début de carrière. Il fera tout de même un dernier essai à Miami à l&#8217;automne 2007. Il joue 20 minutes de moyenne mais se fait couper le 12 décembre pour laisser sa place à Luke Jackson. Triste fin !</p>
<p>Je laisserai le mot de la fin à son co-équipier Allan Houston : « <em>J&#8217;ai tellement plus de respect pour lui maintenant que je joue avec lui, que je n&#8217;en avais lorsque je jouais contre lui quand il était un grand joueur. De par son attitude, sa façon de travailler, son humilité qui le pousse à se dire &#8216;je ne suis plus le même joueur, le même athlète, mais je l&#8217;accepte, et je jouerais mon rôle.&#8217; Cela montre quel genre de joueur il est et quel est son caractère.</em> »<br />
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<h2>Sa fiche</h2>
<ul>
<li>Né le 18/07/1971 à Memphis, Tennessee</li>
<li>Poste: G/F</li>
<li>Taille: 2.01 m</li>
<li>Poids: 89 kgs</li>
<li>High School: Treadwell à Memphis</li>
<li>College: University of Memphis</li>
<li>Draft: 3e position en 1993 par les Golden State Warriors (échangé contre Chris Webber)</li>
</ul>
<h4>Franchises successives:</h4>
<ul>
<li>Orlando Magic (1993-99)</li>
<li>Phoenix Suns (1999-04)</li>
<li>New York Knicks (2004-06)</li>
<li>Miami Heat (2007)</li>
</ul>
<h2>Palmarès</h2>
<ul>
<li>Memphis High School Player of the Year (1989, 1990)</li>
<li>McDonald&#8217;s All-American (1990)</li>
<li>National High School Player of the Year (1990)</li>
<li>Great Midwest Conference (Conference USA) Player of the Year (1992,1993)</li>
<li>College All-American (1993)</li>
<li>MVP du Rookie Challenge (1994)</li>
<li>All-NBA Rookie Team (1994)</li>
<li>NBA Player of the Month (Nov 1995)</li>
<li>Médaille d&#8217;or aux Jeux Olympiques 1996</li>
<li>All-NBA First Team (1995, &#8217;96)</li>
<li>All-NBA Third Team (1997)</li>
<li>NBA All-Star Team (1995, &#8217;96, &#8217;97, &#8217;98)</li>
</ul>
<h2>Stats en carrière</h2>
<ul>
<li><strong>Points:</strong> 10684 soit 15.2 par match</li>
<li><strong>Assists:</strong> 3525 soit 5.0 par match</li>
<li><strong>Rebonds:</strong> 3146 soit 4.5 par match</li>
<li><strong>Matchs:</strong> 704 (dont 558 comme titulaire), 64 en playoffs.</li>
</ul>
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		<item>
		<title>Yao Ming, une carrière brisée</title>
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		<comments>http://www.passionbasket.fr/yao-ming-une-carriere-brisee/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 09 Jul 2011 00:31:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Biographie]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;annonce n&#8217;était pas inattendue. Son corps meurtri ne pouvait pas supporter les charges de travail requises pour un joueur NBA plus longtemps. Yao Ming, le géant le plus talentueux à...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>L&#8217;annonce n&#8217;était pas inattendue. Son corps meurtri ne pouvait pas supporter les charges de travail requises pour un joueur NBA plus longtemps. Yao Ming, le géant le plus talentueux à avoir foulé les parquets, quitte la NBA, sentant que sa jambe gauche ne pourrait jamais totalement récupérer. Retour sur la carrière d&#8217;un joueur unique à plus d&#8217;un titre.</em></p>
<h2>Yao, un géant.</h2>
<p>Natif de Shanghai, le bébé Yao est déjà hors norme. Il pèse 5 kilos ! A 10 ans, il fait son petit mètre 65 et débute le basket. Un médecin du sport prédit alors qu&#8217;il atteindra les 2.20m. Le gouvernement chinois l&#8217;a à l&#8217;oeil, comme n&#8217;importe quel talent précoce. Le don du &laquo;&nbsp;petit&nbsp;&raquo; Yao est inné et ne peut s&#8217;enseigner, une taille hors norme.</p>
<p>Ainsi, il intègre un centre de formation omnisports. L&#8217;objectif, dans cette fabrique à champion chinois, est d&#8217;en faire une arme dans un sport où la Chine a pris l&#8217;habitude de dominer sur le continent asiatique mais où elle reste un nain sur le plan mondial. A 13 ans, sa croissance est&#8230; croissante. Il s&#8217;engage aux Shanghai Sharks. Dans la plus pure tradition Stakhanoviste, la légende dit qu&#8217;il s&#8217;entraine 10 heures par jour pour devenir un grand basketteur.</p>
<div id="attachment_25385" class="wp-caption alignright" style="width: 234px"><img class="size-full wp-image-25385  " title="yao-ming-sharks" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2011/07/yao-ming-sharks.jpg" alt="Yao Ming aux Shangai Sharks" width="224" height="176" /><p class="wp-caption-text">Yao Ming aux Shangai Sharks</p></div>
<p>A 17 ans, il débute en équipe première. Sa taille en fait une arme redoutable et ses moyennes (10pts-8rbs) sont tout à fait honorable pour un gamin. Néanmoins, l&#8217;année suivante, il se casse le pied. La première blessure d&#8217;une longue et malheureuse série&#8230;</p>
<p>Revenu en forme, il mènera son équipe à 3 finales consécutives, 2 défaites, contre les Bayi Rockets de Wang Zhizhi, futur premier chinois à évoluer en NBA, puis une victoire, en 2002. Pour sa dernière saison, ses moyennes sont ahurissantes, 38.9 points, 20.2 rebonds, 76.6% au tir ! Lors d&#8217;un match des finales, il a réalisé un 21/21 au tir. Le championnat chinois est devenu trop petit pour lui.</p>
<h2>Une arrivée compliquée</h2>
<p>Dès 1999, la NBA s&#8217;intéresse au phénomène chinois. La NBA s&#8217;ouvre de plus en plus sur le monde et souhaite attirer les meilleurs joueurs. Elle y voit aussi un fort intérêt économique. Yao Ming est un formidable étendard pour toucher le bassin de population chinoise.</p>
<p>En 2002, les incertitudes ne sont pas toutes dissipées. La fédération chinoise pose des conditions extrêmement strictes pour laisser filer son joyau. Parmi elles, l&#8217;obligation de continuer à jouer pour la sélection chinoise, avec qui il a déjà remporté l&#8217;AsiaBasket en 2001. Cette condition a été imposée suite au refus de Wang Zhizhi de jouer pour son pays après son passage en NBA.</p>
<p>Autre condition : Yao Ming doit être le premier choix de la draft. La draft 2002 n&#8217;est pas extraordinaire &#8212; Amaré Stoudemire, Caron Butler et Carlos Boozer sont les seuls All-Stars de la promotion &#8212; et il n&#8217;a pas fallu trop pousser les Rockets, en quête d&#8217;un successeur à Hakeem Olajuwon, pour accepter. Toutefois, il a fallu attendre le matin de la draft pour avoir l&#8217;assurance que la fédération chinoise autoriserait bien Yao Ming à évoluer en NBA.</p>
<p>Quelques semaines après sa draft, il participe au Mondial 2002. Malgré Yao, l&#8217;équipe chinoise ne gagne qu&#8217;un misérable match, contre l&#8217;Algérie, pour 7 défaites. Malgré ce bilan effroyable, Yao Ming est nommé dans la All Tournament Team grâce à ses 21 points par match.</p>
<h2>244 matchs en 3 ans.</h2>
<p>Après sa participation au Mondial 2002, Yao Ming ne participe pas au training camp des Rockets. L&#8217;été ayant mis son corps à rude épreuve, il est mis au repos. Les insiders prévoient un bust, Charles Barkley annonce qu&#8217;il embrassera les fesses de Kenny Smith s&#8217;il arrive à inscrire plus de 19 points dans un match durant sa saison rookie et son premier match, face aux Pacers, est une catastrophe (0pt, 2rbs). Sur ses 7 premiers matchs, il tourne à 4 points en 14 minutes&#8230; Les insiders se frottent les mains, ils peuvent descendre ce géant qui se cherche.</p>
<div id="attachment_25392" class="wp-caption alignleft" style="width: 210px"><img class="size-full wp-image-25392" title="Yao Ming brille face aux Lakers" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2011/07/yao-ming-vs-lakers.jpg" alt="Yao Ming brille face aux Lakers" width="200" height="281" /><p class="wp-caption-text">Yao Ming brille face aux Lakers</p></div>
<p>Le 17 novembre 2002, il score 20 points, 9/9 au tir, 2/2 aux LF contre les Lakers. Bon prince, Charles Barkley honorera son pari. Mi-janvier, avant un match face aux Lakers et sa première opposition contre Shaquille O&#8217;Neal, ce dernier déclara &laquo;&nbsp;Dites à Yao Ming. Ching chong-yang-wah-ah-soh.&nbsp;&raquo; Pour cette quote shaquesque, il fut accusé de racisme envers les asiatiques, ce dont il se défendra. Yao n&#8217;est pas entré dans la polémique et accepta l&#8217;explication humoristique. Sur le terrain, Yao score 6 points et contre 2 fois Shaq dans la première minute. Il inscrit aussi le dunk de la gagne en prolongation. Dans les chiffres, Shaq (31pts-13rbs) montre tout de même sa supériorité sur Yao (10pts-10rbs-6blks).</p>
<p>Yao Ming termine sa saison rookie avec 13.5 points et 8.2 rebonds de moyenne. Il est devancé par Amaré Stoudemire à l&#8217;élection du rookie de l&#8217;année. En milieu d&#8217;année, il est envoyé au All-Star Game par les fans (chinois) qui votent massivement pour leur idole. Le manège a duré toute sa carrière.</p>
<p>La saison sophomore de Yao Ming débute par un changement de coach. Rudy Tomjanovich démissionne à cause de problème de santé et cède sa place à Jeff Van Gundy. Comme aux Knicks avec Pat Ewing, JVG va centrer son attaque sur son pivot. Sa moyenne de points passe de 13.5 à 17.5 points, il dépasse les 50% d&#8217;adresse et signe sa meilleure perf en carrière en février, contre les Hawks (41pts). En avril, il découvre les playoffs, mais les Rockets ne font pas long feu face aux Lakers (4-1).</p>
<p>A l&#8217;été 2004, les Rockets récupèrent Tracy McGrady tout en se débarrassant de Steve Francis et Cuttino Mobley. Cela n&#8217;a jamais été réellement dit, mais les pistoleros de la ligne arrière n&#8217;étaient probablement pas les meilleurs pour tirer le maximum d&#8217;une arme telle que Yao Ming. Ils aimaient trop leur ligne de stat pour ça. T-Mac, après une saison effroyable au Magic, devait former avec Yao un duo digne de Shaq et Kobe.</p>
<p>La saison 2004-05 est une réussite : 51 victoires et une cinquième place. Avec plus de 2 millions et demi de voix, il devient le joueur le plus plébiscité pour un ASG. En playoffs, ils affrontent les Mavs et remportent les 2 premiers matchs (avec un 13/14 au tir de Yao dans le G2)&#8230; avant de s&#8217;effondrer totalement. Le match 7 est perdu de 40 points !! En playoffs, Yao a tourné, malgré tout, à 21.4 points (65%) et 7.7 rebonds.</p>
<h2>242 matchs 6 ans</h2>
<p>Comme tous les géants, Yao inquiétait tous les staff médicaux. Plus grand, plus lourd, plus fragile. Le triangle est bien connu. Pourtant, il a disputé les 82 matchs lors de ses 2 premières saisons et 80 lors de la troisième. Les soucis vont commencer en décembre 2010 avec une blessure au gros orteil. Après le All-Star Break, il développe son meilleur basket (25.7ppg-11.6rpg, 53.7% au tir, 87.8% aux LF) et termine pour la première fois une saison à plus de 20 points et 10 rebonds. Problème, Tracy McGrady souffre du dos et les deux joueurs ne sont alignés que 31 fois ensemble. Résultat : 34 victoires et une absence des playoffs.</p>
<p>Pire, le 10 avril, il se casse un os dans le pied gauche. L&#8217;opération requiert 6 mois de repos. Il ne les aura pas, obligé de jouer le Mondial 2006 où il tournera à 25.3 points et 9 rebonds ! A long terme, cette participation a probablement fait de très gros dégâts.</p>
<p>En décembre 2006, c&#8217;est le genou droit qui lui joue des tours. Il manquera 34 matchs alors que son début de saison (26.8ppg-9.7rpg-2.3bpg) en faisait un candidat au titre de MVP. Cette blessure l&#8217;empêche de jouer le All-Star Game. Elu pour la première fois dans la All-NBA Second Team, il retrouve également les playoffs. Malgré l&#8217;avantage du terrain, les Rockets tombent en 7 matchs face au Jazz.</p>
<p><div id="attachment_25395" class="wp-caption alignright" style="width: 210px"><img class="size-full wp-image-25395 " title="yao-ming-Olympics-Opening-Ceremony" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2011/07/yao-ming-Olympics-Opening-Ceremony.jpg" alt="Yao Ming Porte drapeau" width="200" height="300" /><p class="wp-caption-text">Yao Ming Porte drapeau</p></div><br />
Quelques jours après cette élimination, Jeff Van Gundy est viré et cède sa place à Rick Adelman. En février, les Rockets débutent une série de 12 victoires consécutives. Mais le 26, il se blesse encore une fois au pied gauche. Sa saison est terminée. Les Rockets réussiront tout de même une série de 22 victoires de rang, la deuxième plus longue série all-time.</p>
<p>Durant l&#8217;été, il est remis à temps pour les jeux olympiques de Pékin. Porte drapeau de son pays durant la cérémonie d&#8217;ouverture, il est décisif contre l&#8217;Angola (30pts) et l&#8217;Allemagne (25pts) pour assurer à son pays une place en quart de finales. Battu par la Lituanie, il boucle le tournoi avec 19 points, 8.2 rebonds et 1.5 blocks de moyenne.</p>
<p>La saison 2008-09 lui permet de retrouver ses sensations. Il joue 77 matchs et assure le leadership en l&#8217;absence de Tracy McGrady. Sans l&#8217;avantage du terrain, il mène les Rockets à la qualif face aux Blazers au premier tour des playoffs, avec notamment 24 points à 9/9 dans le match 1. Pour la première fois depuis 1997, les Rockets passent le premier tour. Dans une série épique contre les Lakers, il se blesse à la cheville dans la prolongation du match 3. Fin de saison&#8230; Les Rockets pousseront les Lakers au 7e match mais doivent baisser pavillon.</p>
<p>En juillet 2009, le couperet tombe : Yao Ming ne jouera pas de la saison. Sa fin de carrière est évoquée. Il revient pour le début de saison 2010-11 mais à des conditions strictes : 24 minutes par match maximum et repos lors des back-to-back. Ces précautions sont inutiles : le 16 décembre, une nouvelle fracture à la cheville vient achever sa saison. Et sa carrière. Il n&#8217;a joué que 5 matchs cette saison. Son dernier match, il l&#8217;a joué à Washington : 1 rebond, 1 block et aucun tir en 6&#8217;14.</p>
<blockquote><p><strong>Walter Lowe : </strong>Quand vous regardez la courbe de la carrière de Yao, les fractures de fatigue qu&#8217;il a connu, dire qu&#8217;il ne prend aucun risque en continuant serait fou. Il prend des risques continus.</p></blockquote>
<p><div id="attachment_25398" class="wp-caption alignleft" style="width: 210px"><img class="size-full wp-image-25398 " title="Wizards Rockets Basketball" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2011/07/yao-ming-fin-de-carriere.jpg" alt="Fin de carrière" width="200" height="397" /><p class="wp-caption-text">Fin de carrière</p></div><br />
En fin de contrat cet été, il était attendu comme l&#8217;énorme contrat boulet du prochain CBA. A seulement 30 ans, il n&#8217;a pas fait ce coup pendable aux Rockets.</p>
<h2>Quelle place pour Yao ?</h2>
<p>Par sa taille (2.29m), son poids (141kgs) et son envergure, Yao Ming était vu comme une arme de destruction massive. Il a fait fantasmer les scouts NBA comme Shawn Bradley, Gheorge Muresan ou Manute Bol avant lui. Talentueux ou non, les géants font rêver.</p>
<p>Contrairement à ses prédecesseurs, Yao Ming a fait passer le fantasme à la réalité. Sa chance est d&#8217;avoir eu une croissance régulière. Il n&#8217;a pas poussé d&#8217;un coup à cause d&#8217;une maladie. Cela lui a permis de développer une coordination au-dessus de la moyenne pour un joueur d&#8217;un tel gabarit.</p>
<p>Puis, Yao Ming n&#8217;est pas devenu basketteur par hasard. Il n&#8217;y est pas venu sur le tard parce qu&#8217;il était grand. Ainsi, il est le géant le plus technique jamais vu. Muresan était capable de shooter, Yao était capable de shooter à 5 mètres, de jouer dos au cercle et rentrer ses lancer-francs (83.3% en carrière), le point faible traditionnel des pivots. C&#8217;est le résultat d&#8217;une éthique de travail phénoménal qui le poussait à enchaîner séances de tirs et séances de muscu.</p>
<p>Bien sûr, on pourra lui reprocher son manque d&#8217;impact physique, ses &laquo;&nbsp;petites&nbsp;&raquo; moyennes au rebond (9.2 en carrière) et au contre (1.9 en carrière), son manque de méchanceté et de dureté sur le terrain&#8230; Le contre qu&#8217;il a subi de Nate Robinson a fait le tour de la planète. Beaucoup ont aussi oublié qu&#8217;il était un formidable joueur de basket à cause de la Chine et des chinois, qui l&#8217;envoyaient chaque année au All-Star Game.</p>
<p>Souvent, on est ébahi de voir un joueur de 2.13m dribbler comme un ailier et shooter à 3-points. Yao Ming aussi fait 15cm de plus que la moyenne à son poste. Il est le premier joueur de sa taille à avoir prouvé qu&#8217;il était possible d&#8217;avoir des qualités techniques en plus d&#8217;une stature hors norme. Ce qu&#8217;il faisait a toujours semblé trop normal. Or, il est un vrai précurseur. Au basket, les réincarnations sont à la mode. Le <em>nouveau Yao</em> sera extrêmement compliqué à dénicher.<br />
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		<title>Shaquille O&#8217;Neal, la fin d&#8217;une ère [Part 2]</title>
		<link>http://www.passionbasket.fr/shaquille-oneal-la-fin-dune-ere-part-2/</link>
		<comments>http://www.passionbasket.fr/shaquille-oneal-la-fin-dune-ere-part-2/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 03 Jun 2011 05:01:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>N.K</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Biographie]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>

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		<description><![CDATA[La reconquête en Floride Le 14 juillet 2004, le Trade est officialisé. Le Shaq change de numéro, reprenant son vieux n°32 qu’il avait tradé aux Lakers contre le 34. Il...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2><strong>La reconquête en Floride</strong></h2>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2011/06/11813165.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-24936" title="11813165" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2011/06/11813165.jpg" alt="" width="273" height="340" /></a>Le 14 juillet 2004,  le Trade est officialisé. Le Shaq change de numéro, reprenant son vieux  n°32 qu’il avait tradé aux Lakers contre le 34. Il promet aux fans de  ramener une bague de champion au Heat et argumente son arrivée : il est  venu pour soutenir une futur superstar de la ligue : D-Wade, fraichement  drafté en 2003. Le Heat new-look va surpasser ces paroles en allant  chercher le meilleur bilan de la conférence Est (59-23).<strong> Il n’en démord  pas sur le terrain (22.9 pts et 10.4 rbds), sélectionné pour sa 12<sup>ème</sup> All-star Team consécutive et étant toujours dans la All-NBA First team</strong>.  Il subira néanmoins encore des blessures mais va réussir à emmener le  Heat en Finales de Conférence notamment dans une série en 7 matchs contre les champions  en titre, les Detroit Pistons.</p>
<p style="text-align: justify;">Ils perdront ce septième match et  de là naitront les critiques. O’Neal – et d’autres – ne vont pas se  priver de dire que Stan Van Gundy n’a pas assez appelé de jeux offensifs  pour lui.<strong> Le Shaq perd aussi le titre de MVP de la saison au profit de  Steve Nash dans un des votes les plus serrés de l’histoire de la NBA</strong> mais surtout des plus contestés, Steve Nash faisant office de « MVP  Clean » face à l’impact du Big Daddy dès son arrivée au Heat.</p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est aussi le moment qu&#8217;il choisi pour terminer son cursus universitaire. Il a réussi à avoir son &laquo;&nbsp;bachelor&nbsp;&raquo; en 2000, en &laquo;&nbsp;études générales&nbsp;&raquo; (arts of general studies) comme promis à sa mère puis en 2005 il obtient un MBA par correspondance avec l&#8217;Université de Phoenix. Il terminera en 2010 en ayant un PhD c&#8217;est-à-dire un doctorat en Leadership et Education, avec comme spécialité le développement des ressources humaines. Sa thèse ou dissertation avait pour sujet : &laquo;&nbsp;La dualité de l&#8217;Humour et de l&#8217;Agression dans les différents styles de leadership&nbsp;&raquo;, autant dire, un sujet tout fait!</p>
<p style="text-align: justify;">En  août 2005, le Shaq signe une extension de contrat de 5 ans et 100M$ avec  le Heat. Les supporters applaudissent la volonté du Shaq de baisser ses  prétentions salariales tout comme celle du Heat de garder le géant. La  saison 2005-06 commence par une blessure, à la cheville droite et 18  matchs manqués dans la besace d’O’Neal. A son retour, Van undy décide de  s’en aller prétextant des raisons familiales et c’est Pat Riley qui  assume les responsabilités de Head Coach. Beaucoup de critiques vont  pleuvoir sur Riley qui a beaucoup ménagé son pivot durant cette saison,  le contraignant à<strong> son plus faible nombre de minute de sa carrière  (30.6), malgré ses 20 pts et 9.2 rbds de moyenne. Mais cette tactique  était faite pour avoir un Shaq frais et dispo’ pour les playoffs.</strong></p>
<p>Même si O’Neal réalise ses pires moyennes aux points, rebonds et blocks, il a affirmé dans une interview son engagement :</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Shaq : les stats ne sont pas importantes. Je m’intéresse à la victoire,  pas aux stats. Si je score 0 points et qu’on gagne, je suis content. Si  je score 50-60 points, bat des records et qu’on perd, ça m’énerve.  J’aurais plus d’une raison d’être content si on gagne avec mes 20 points  de moyenne.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Le Heat n’est qu’à 50% de victoires sans O’Neal sur  le terrain. Le 11 avril 2006, il réussit son second triple-double en  carrière contre Toronto avec 15 pts, 11 rbds et un career high de 10  assists. Il finit encore meilleur au FG% de la saison (60%), rejoignant  Wilt Chamberlain comme joueur l’ayant emporté 9 fois. Le Heat est en  playoff et le tandem O’Neal – Wade va faire des merveilles pour donner  son premier titre NBA à cette franchise. Dans la revanche contre Detroit  en finales de conférence, le Heat défait les Pistons et s’en va  emporter le titre contre Dallas. Le Shaq va donner des stats plutôt  moyennes mais il a tout de même réussi à dominer deux fois de manière  formidable :<strong> contre le Bulls au G6 avec 30 pts et 20 rebonds au premier  tour, et surtout au Game 6 contre les Pistons avec 28 pts, 16 rbds et 5  blocks</strong>. <strong>C’est le quatrième titre du Big Shaq en sept saisons.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.passionbasket.fr/shaquille-oneal-la-fin-dune-ere-part-2/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p></p>
<p>On  notera dans le même temps que les Lakers s’effondrent. Néanmoins, lors  du Christmas Day, le Shaq va se réconcilier officiellement avec Kobe  Bryant.</p>
<h2><strong>Des blessures à…un nouveau départ !</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Durant  la saison 2006-07, O’Neal manque cette fois 35 matchs après une  blessure à son genou droit qui a nécessité une opération. Après le  Christmas faisant s’affronter encore O’Neal et Kobe, le Shaq va  égratigner son ancien coach Phil Jackson, qu’il a autrefois appelé son  « second père ». Au départ c’est un commentaire de Jackson qui le fait  réagir, le coach lâche que « <em>la seule personne que j’ai coaché et qui  n’était pas un travailleur est probablement le Shaq</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2011/06/t1_shaq.wade_.jones_.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-24938" title="t1_shaq.wade.jones" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2011/06/t1_shaq.wade_.jones_.jpg" alt="" width="300" height="280" /></a>Pendant ce  temps-là, l’absence d’O’Neal fait du mal au Heat. Mais dès qu’il  revient, Miami gagne 7 matchs sur huit. La malchance va s’abattre sur  l’escouade puisque cette fois-ci c’est D-Wade qui se disloque l’épaule  gauche, laissant les clés de l’équipe au Shaq. Les critiques sont  indécises sur la capacité du Shaq à mener cette équipe à presque 35 ans  mais le Heat réussira à accrocher les playoffs. On assiste à un remake  du Heat vs Bulls au premier tour sauf que cette fois-ci la lutte est  serrée et on s’en remet au Shaq qui va faire ce qu’il peut sans vraiment  dominer la série (18.8 pts, 8.2 rbds). Les Bulls finissent par sweeper  leurs adversaires.<strong> C’est la première fois en dix ans que le Shaq n’était  pas au second tour des playoffs</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette saison est néanmoins  celle des stats. <strong>Il atteint les 25.000 points en carrière mais c’est  surtout sa première saison à moins de 20 ppg (17.3 pts, 7.4 rbds).</strong> La  saison suivante n’est pas meilleure. Il est à l’agonie dans cette  équipe, avec des moyennes indécentes, les plus basses en carrière aux  points, rebonds et blocks (14.2 pts, 7.8 rbds, 2.9 blocks). Il est  surtout moins impliqué offensivement, comme le prouve son nombre de tirs  tentés : seulement 10 FG par match contre ses 17 en moyenne en  carrière. De plus, il est constamment visé par les fautes, la ligue  ayant durci son règlement au cours des dernières années et le Shaq prend  souvent 4-5 fautes rapidement.</p>
<h2><strong>En quête d’un dernier titre…</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">On  le dit fini, rincé, proche de la retraite. Mais coup de tonnerre, les  Suns vont tenter un pari ! Après un départ calamiteux avec le Heat  (9-37), Shaq est transféré contre Shawn Marion (plus en état de grâce)  et Marcus Banks. Il fait ses débuts sous le maillot des Suns le 20  février 2008 contre son ancienne équipe, les Lakers. Il revient motivé :  15 pts et 9 rebonds, malgré la défaite (124-130).</p>
<p>En conférence de presse, il explique la défaite :</p>
<blockquote><p>Shaq : Je prends la responsabilité de cette défaite car je n’étais pas  en symbiose avec les gars. Mais donnez-moi quatre ou cinq jours pour  l’être et je serai présent.</p></blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong>En 28 matchs de saison régulière, il  sera en double-double avec 12.9 pts et 10.6 rbd</strong>s, assez pour aller en  playoff. Sa venue était une pierre angulaire pour faire face aux  intérieurs de l’Ouest comme Tim Duncan. Les Suns vont affronter les  Spurs au premier tour mais seront éliminés en 5 matchs, malgré les bons  matchs d’O’Neal (15.2 pts, 9.2 rbds). Cependant, cette défaite n’entache  pas un constat : les Suns font des merveilles avec les joueurs et leur  santé et O’Neal est heureux.</p>
<blockquote><p>Shaq : J’adore jouer pour ce  coach et ces joueurs. On a des professionnels qui savent quoi faire.  Personne ne me demande de jouer avec Chris Quinn ou Ricky Davis, je suis  actuellement dans une véritable équipe.</p></blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong>La saison 2008-09  s’améliore pour lui, qui tourne à 17.8 pts, 8.4 rbds et 1.4 block</strong>s,  menant les Suns à un bilan de 23-18. Il refait son apparition au  All-Star Game et émerge en tant que co-MVP avec Kobe Bryant, pour  sceller leurs retrouvailles.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter" src="http://sports.popcrunch.com/wp-content/uploads/2009/02/shaq-and-kobe-co-mvp-all-star-game.jpg" alt="" width="660" height="439" /></p>
<p style="text-align: justify;">Le 27 février 2009, O’Neal score 45 pts et gobe 11 rebonds, sa 49<sup>ème</sup> performance à 40 points au moins, battant les Raptors 133-113. Dans un  match contre Orlando le 3 mars 2009, il va affronter et perdre son duel  face à Dwight Howard, arguant qu’il était trop vieux pour battre des  petits jeunots de 18 ans comme lui. Il était spécialement doublé ce  soir-là…</p>
<blockquote><p>Shaq: J’ai toujours aimé jouer les gens en un  contre un. Toute ma carrière, j’ai joué comme ça. J’ai jamais demandé de  double ou à être doublé mais je m’enfous, c’est cool.</p></blockquote>
<p>Il fût critiqué à ce moment-là car en vieux briscard, il a commis l’irréparable fourberie :</p>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/shaquille-oneal-la-fin-dune-ere-part-2/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p>
<p style="text-align: justify;">Oui,  un flopping ! C’est Stan Van Gundy, son ancien coache évincé par sa  faute, qui va en profité pour dire qu’il était très déçu par l’attitude  d’O’Neal, lui disant de se lever et de se battre comme un homme. Le  Shaq, naturellement, répond…</p>
<blockquote><p>Shaq : Flopping c’est jouer  comme ça toute sa carrière. Moi j’ai tenté d’avoir une faute offensive.  C’était surement un flop mais flopping est le mauvais mot. Flopping ça  décrirait plutôt son coaching.</p></blockquote>
<p style="text-align: justify;">Et bim! On se souviendra d’un  commentaire du Shaq en 2006 qui annonçait au Time que s’il était  Commissionner, il ferait que du one on one, pas de flop, de calls et de  gentils maux doux aux arbitres et de léchage de cul. Très fin comme  toujours. Les duels ont suivi toute la carrière du Big Daddy et à  l’approche d’un duel avec Yao Ming, il rappelle que les équipes le  doublent, voire le triplent en défense mais qu’il était prêt à le jouer  en défense. Cela mérite un petit florilège de leurs affrontements :</p>
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<p style="text-align: justify;">Les  playoffs NBA de 2009 vont être une première pour le Shaq puisqu’il n’y  participe pas pour la première fois de sa carrière. C’est l’heure d’un  nouveau départ et<strong> le Shaq est tradé le 25 juin aux Cavaliers contre  Sasha Pavlovic, Ben Wallace, 500.000$ et un second tour de draft 2010.</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Shaq : Mon mot d’ordre est simple : gagner une bague pour le King (cf. Lebron James)</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2011/06/shaquille-oneal-cavs-20091020_zaf_p71_013.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-24943" title="Pittsburgh News - October 20, 2009" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2011/06/shaquille-oneal-cavs-20091020_zaf_p71_013-267x300.jpg" alt="" width="267" height="300" /></a>Le  25 février 2010, Shaq souffre d’une grosse blessure au pouce et doit se  faire opérer. Il revient le 17 avril au premier tour des playoffs face à  Chicago. Il réalise bien sûr des stats en nette déclin (12 pts, 6.7  rbds) en saison régulière avec un rôle beaucoup plus insignifiant. Mais  il réintègre le starting line-up des Cavs pour défaire les Bulls. Le 13  mai, les Cavs sont éliminés par les C’s en demi-finales de conférence  (4-2), le Shaq est à 11.5 pts et 5.5 rbds.</p>
<p style="text-align: justify;">Quand Kobe Bryant  glousse d’avoir plus de bagues qu’O’Neal, Wyc Grousbeck, propriétaire  des Celtics y voit une opportunité de recruter le Shaq. Le 4 août 2010,  Boston signe O’Neal pour deux ans au minimum vétéran (2.8M$). Atlanta et  Dallas étaient aussi sur les rangs mais Boston accepte de donner la  somme demandée par le Shaq, nouveau n°36 des greens. En réaction aux  propos de Kobe, Diesel se fendra d’un tacle cinglant :</p>
<blockquote><p>Shaq : je ne me compare pas à des gars qui aiment dominer le ballon et  balancer 30 shoots par match comme D-Wade et Kobe. Si Tim Duncan a 5  bagues, certains pourront dire Duncan est le meilleur et ça, je ne peux  le laisser faire.</p></blockquote>
<p style="text-align: justify;">Quant à son rôle aux Celtics, qu’il soit  titulaire ou non, il n’en a cure. Il manquera néanmoins plus de la  moitié des matchs de la saison régulière à cause de plusieurs blessures à  la jambe, au genou, la hanche etc… voire même le tendon d’Achilles.  Boston trade Kendrick Perkins en attendant le retour du messie, <strong>Boston  étant à 19-3 quand le Shaq joue</strong>. Il est de retour le 3 avril après 27  matchs manqués mais ne joue que 5 minutes à cause d’une autre blessure.  C’est son dernier match de saison régulière, où il est à 9.2 pts et 4.8  rbds. Il manquera le premier tour des playoffs 2011 et sera limité à  seulement 2 matchs et 12 minutes.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2011/06/shaquille-o-neal-fait-de-la-resistance.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-24945" title="shaquille-o-neal-fait-de-la-resistance" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2011/06/shaquille-o-neal-fait-de-la-resistance.jpg" alt="" width="430" height="313" /></a></p>
<p>En ce premier juin, il annonce prendre sa retraite.</p>
<h2><strong>L’impact sur le jeu : un joueur dominant </strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Shaquille  O’Neal c’est tout ça mais plus encore. Il ne faut pas oublier à quel  point il a changé le jeu en NBA depuis son arrivée. Décrit comme  instoppable, ce combo de puissance, d’agilité et d’explosivité a  longtemps fait des misères à toutes les raquettes NBA. C’était la  puissance post-bas la plus efficace de la ligue et ses stats en carrière  parlent pour lui :<strong> 23.7 pts, 58.2%, 10.9 rbds, 2.3 blocks</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce  mastodonte de 2.16m et 150kg a réussi à surfer sur ses attributs  naturels, en les affermissant. On n’oubliera pas ses nombreux coups de  « cul » pour enfoncer l’adversaire. Certains le critiquaient pour cela,  comme si c’était tricher mais le bonhomme était au-dessus de cela. <strong>C’est  une des grandes raisons qui ont fait que la NBA a autorisé la défense  de zone à partir de 2001, assortie de la règle des 3 secondes en défense  pour continuer d’avoir un jeu fluide avec plus de mobilité des big men –  du Shaq</strong>. L’efficacité du Shaq près du panier était telle qu’il fallait  l’arrêter et à mon sens, cette décision n’y est pas étrangère. De plus, ses coups de coude pour se libérer du marquage sont notoirement connus, il n&#8217;a jamais joué soft et pour cela, il sera puni lors de ses dernières années de combat. Tous les personnages ont des mauvais côté.</p>
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<p style="text-align: justify;">D’autres  conventions, moins flatteuses, sont nées de sa maestria. On gardera  tous en mémoire la tactique minable de Don Nelson (plus tard reprise par  Popovich and co) qu’est le <strong>Hack-à-Shaq</strong>. Une méthode qui consiste à  prendre des intérieurs de devoirs qui iront faire le plus de fautes  possibles sur le Big Daddy afin de l’envoyer aux lancers-francs et  accessoirement de lui casser les bras. Car un des gros points faibles du  jeu du « Gros » était son pourcentage aux lancers, aussi catastrophique  que celui de D-12 aujourd’hui, aux alentours de 50%. Le 25 décembre  2008 il manque même son 5000ème lancer, devenant le second joueur de  l’histoire à le faire avec…Chamberlain ! Certains diront que c’était à  lui de s’améliorer, il y a du vrai mais une tactique aussi basse, de  désespoir en dit long sur sa qualité. N’oublions pas que le Shaq c’est  aussi l’art de détruire les panneaux et de dunker à tout va en  provoquant de nombreuses fautes.</p>
<p style="text-align: justify;">On retiendra également de lui  l’intimidation. Sa présence suffisait à détourner les arrières de venir  taquiner le cercle et ses 2.3 blocks faisaient le reste. Enfin, cette  intimidation c’est aussi l’art de jouer avec les médias et de son  charisme. Le Shaq savait le faire et il a longtemps donné ses propres  surnoms : le Big Aristote ; Shaq ; Diesel ; Shaq Fu ; le Big Daddy ;  Superman (qui lui vaudra d’acheter une ferrari avec le S de Superman à  Mark Madsen !), le big Shaqtus etc…Ses commentaires humoristiques, son  trash talk, sa rivalité avec les &laquo;&nbsp;Queens&nbsp;&raquo; de Sacramento, les surnoms qu’il  a pu donner comme celui d’Ericka à Erick Dampier…Comment oublier également ses signatures moves (la main devant le visage, ses dunks, ses roulements d&#8217;épaule après avoir dunker) ou encore toutes ces pitreries de gentil bouffon qu&#8217;il apportait au All Star Game et qui sont singées aujourd&#8217;hui par des mecs sans personnalité comme Dwight Howard ou Lebron James.</p>
<p style="text-align: justify;">Qui d&#8217;autre que lui pouvait faire faire une blague à Gregg Popovich sur le Hack-a-Shaq?</p>
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<p style="text-align: justify;">C&#8217;est l&#8217;ENTERTAINMENT:</p>
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<p style="text-align: justify;">Le Shaq  c’était ça, une part d’histoire, quelque chose d’intemporel, un vestige  du passé qui nous change de ces joueurs lisses et inintéressants  bodybuildés qui ne pensent qu’à avoir un championnat par tous les  moyens. Il a connu les plus grands et les a affronté: tous les Hakeem Olajuwon, Pat Ewing, David Robinson, Zo Mourning, Arvydas Sabonis etc&#8230;c&#8217;était le dernier de cette lignée de joueurs de caractère avec la victoire dans le sang et un jeu dur, sans concession, une personne controversée mais si attachante. Des pivots lourds, athlétiques et si dominant, ce n&#8217;est plus dans l&#8217;ère du temps&#8230;</p>
<h2><strong>Extra</strong></h2>
<p>Mais Shaquille O’Neal c’est aussi :</p>
<ul>
<li>un intérêt pour devenir un jour policier, il a déjà servi dans de nombreuses forces de police de L.A à Miami</li>
<li>un rappeur, qui a réussi à vendre plus d’un million de copies de son album &laquo;&nbsp;Diesel&nbsp;&raquo;</li>
<li>un acteur tout public dans Blue Chips ou Kazaam, ou l’inoubliable Steel !</li>
<li>un emblème pour les covers des NBA 2k, ou de son propre jeu de combat  infâme nommé Shaq-fu, il était aussi disponible dans la version 2010 de  UFC Undisputed ou le fameux Ready 2 rumble sur Dreamcast, c&#8217;est dire l&#8217;icône</li>
</ul>
<p>En somme, une personnalité à lui tout seul qui a dépassé le simple mythe du basketteur.</p>
<p>Un dernier petit mix sur sa carrière et je vous laisse tranquille <img src='http://www.passionbasket.fr/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
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		<title>Shaquille O&#8217;Neal, un mastodonte à l&#8217;empreinte éternelle [Part 1]</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Jun 2011 04:48:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>N.K</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Biographie]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>

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		<description><![CDATA[A l&#8217;occasion de son annonce de retrait de la NBA, il nous fallait revenir de manière complète et plutôt exhaustive sur la carrière d&#8217;un tel monument de l&#8217;histoire du basket...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em>A l&#8217;occasion de son annonce de retrait de la NBA, il nous fallait revenir de manière complète et plutôt exhaustive sur la carrière d&#8217;un tel monument de l&#8217;histoire du basket telle qu&#8217;on la connaissait encore dans les années 90. Retour sur une carrière mythique.</em></p>
<h2><strong>Présentation de l&#8217;homme</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">De son nom complet Shaquille Rashaun O&#8217;Neal, né le 6 mars 1972, mesurant 2.16 et pesant aux alentours des 150 kilos, le Big Daddy a connu la gloire et la défaite dans une carrière NBA plus que fournie. Il se retire le 1er juin 2011 en étant le joueur le plus âgé encore en activité dans la grande ligue. Mais pour revenir sur l&#8217;homme, il est originaire de Newark dans le New Jersey. Il est séparé très tôt de son père biologique, Joseph Toney, qui fût naguère un meneur de niveau national au lycée mais qui a sombré face à des problèmes de drogue et fût emprisonné en 1973 alors que O&#8217;Neal était encore un enfant. Il ne reviendra pas dans la vie du garçon, abandonnant son droit de visite et la garde familiale à son beau-père, Phillip A. Harrison.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce dernier jouera dans la vie du Shaq un rôle déterminant (sic), un homme engagé dans l&#8217;armée de réserve, sergent et marié à Lucille (O&#8217;Neal). A cause de sa carrière de militaire il voyagera beaucoup et sa discipline envers Shaq aura une influence déterminante.</p>
<blockquote><p>Shaq :  Quand j&#8217;étais en Allemagne, je me battais tout le temps durant ma Junior year. J&#8217;avais un sale tempérament, j&#8217;ai failli être viré de l&#8217;école mais quelques raclées de mon père m&#8217;ont remis les idées au clair. Il m&#8217;a même frappé avec une pagaie une fois.</p></blockquote>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2011/06/shaquille-oneal-522154232.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-24882" title="shaquille-oneal-52215423(2)" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2011/06/shaquille-oneal-522154232-202x300.jpg" alt="" width="202" height="300" /></a>Le Shaq lâchera dans son album de rap Shaq Fu : Le retour (1994) un vers disant &laquo;&nbsp;Phil est mon père&nbsp;&raquo;. Plus jeune, il fera partie des « Boys and Girls Club of America », une association qui lui permettra d&#8217;avoir une place sereine et en dehors de la rue. A 13 ans, il fait déjà office de phénomène avec ses 1.98m. Son père, dans une interview à Sports Illustrated, raconte même qu&#8217;il faisait faire des habits sur mesure pour les faire venir en Allemagne mais étaient déjà trop petit pour Shaq à leur arrivée. A 15 ans, Shaq retrouve le Texas où son père et son parrain, premier sergent au Texas, sont transférés.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Shaq grandit, il fait 2.10m et pèse 113 kg ! Et même s&#8217;il est le leader de son équipe de lycée (Robert G.Cole de San Antonio) avec un<strong> record de 68-1</strong> durant deux années et aide l&#8217;équipe à devenir champion de l&#8217;Etat en étant sénior, il ne sera pas considéré comme un top prospect. Ses 791 rebonds durant la saison 1989 restent pourtant un record inégalé. Durant sa Senior Year, le père d&#8217;O'Neal commence à critiquer son manque d&#8217;engagement, allant même jusqu&#8217;à affirmer que s&#8217;il ne faisait pas de son mieux, autant abandonner. <strong>Shaquille le prend au mot et le même soir plante 52 points !</strong></p>
<blockquote><p>Shaq :  Je me suis construit ce soir-là. Une fois à la maison la semaine suivante, tous les recruteurs de Georgetown et North Carolina m&#8217;avaient envoyé leur lettre</p></blockquote>
<p>Encore une fois, l&#8217;influence de son père sera forte. Dans cet entretien à Sports Illustrated, il raconte qu&#8217;il a pris à parti Shaquille à la mi-temps d&#8217;un match pour lui répéter la même chose :</p>
<blockquote><p>P.Harrison  : Le monde est rempli de suiveurs, il y en a trop. Ce qu&#8217;il faut, c&#8217;est un leader, il n&#8217;y a pas de demi-mesure.</p></blockquote>
<h2><strong>L&#8217;Université</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Après avoir réussi son lycée et étant diplômé, il part étudié le commerce à<strong> Louisiana State University (LSU)</strong>. Il avait déjà rencontré Dale Brown (coach de l&#8217;équipe masculine de basket de LSU) durant ses premières années en Europe, son père étant basé avec l&#8217;US Army en Allemagne de l&#8217;Est. Brown, impressionné par les capacités athlétiques du Shaq, convainc le père adoptif de Shaq à le faire venir jouer aux LSU Tigers.</p>
<blockquote><p>Shaq : J&#8217;ai choisi LSU parce que Coach Brown était honnête. Puis, les joueurs étaient comme une famille, très proche.</p></blockquote>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2011/06/51596974_display_image.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-24885" title="51596974_display_image" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2011/06/51596974_display_image-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" /></a>Quand O&#8217;Neal rejoint LSU en 1989, l&#8217;équipe se bat pour le titre national. Il y avait notamment un autre 7-footer dans l&#8217;équipe, le PF Stanley Roberts et le scoreur Chris Jackson (plus de 20 shoots par matchs). Il arrive donc comme la troisième roue du carrosse et comme Jackson avait tous les tickets shots, il n&#8217;est pas souvent servi, il doit chercher au rebond. Il sera à 13.9 pts et 12 rbds cette année-là mais avec neufs expulsions. LSU termine en perdant au premier tour de la March Madness, décevant. Durant l&#8217;été 90, O&#8217;Neal joue notamment lors du festival national des sports et domine des joueurs de 3 ou 4 ans plus âgés.</p>
<p style="text-align: justify;">Quand il est de retour pour sa saison sophomore, Jackson a quitté l&#8217;équipe pour la NBA et Roberts a été jugé inéligible au niveau académique et s&#8217;en va en Espagne. Le Shaq a les mains libre et Brown n&#8217;hésite pas à montrer sa confiance à son joueur le plus jeune en le nommant co-capitaine.<strong> Entraîné, il réussit à monter la main à presque un mètre au-dessus de l&#8217;arceau à cette époque</strong> et surtout prend une autre dimension :</p>
<blockquote><p>Shaq : La différence aujourd&#8217;hui c&#8217;est qu&#8217;il y avait des superstars l&#8217;année dernière, maintenant il n&#8217;y en a qu&#8217;une.</p></blockquote>
<p style="text-align: justify;">Il devient le joueur de basket dominant qu&#8217;il devait être. <strong>Il domine au rebond (15.2), score 28.5 pts, bloque 4.8 fois par match et le tout à 63.4% de réussite</strong>. Le Coach de Georgia résume la situation :</p>
<blockquote><p>Hugh Durham : l&#8217;année dernière, on savait qu&#8217;il jouait derrière certains joueurs. Maintenant, on doit l&#8217;affronter, lui, sa taille et ses muscles près de la ligne. Ils ne font que passer la balle à une montagne. Shaq est peut-être indéfendable.</p></blockquote>
<p style="text-align: justify;">Le style du Shaq se fait dans l&#8217;intimidation de l&#8217;opposant. Il a une rapidité d&#8217;exécution extraordinaire pour un joueur de sa taille et une grande détermination. Le <em>Orlando Sentinel</em> fera son éloge : Il bloque les shots comme Pat Ewing, court sur le terrain comme Karl Malone. Il est assez fort pour battre n&#8217;importe qui mais reste gracieux et athlétique. Brown va aider le Shaq en faisant venir deux tuteurs privés, rien que deux Hall of famers : Kareem Abdul-Jabbar et Bill Walton. Le premier révèle ses secrets pour réaliser son Sky Hook légendaire, le second apprend ses moves offensifs et le contre. Walton en ressort impressionné, le comparant à Charles Barkley. Il finira par dire que le Shaq a peut-être ce qu&#8217;il faut, tant en discipline et en talent pour devenir le meilleur.</p>
<p style="text-align: justify;">A LSU, il sera deux fois dans la All-American team, deux fois SEC player of the year et reçoit le trophée Adolph Rupp qui récompense le meilleur joueur NCAA de l&#8217;année en 1991. Il quittera LSU plus tôt que prévu pour rejoindre la NBA mais viendra passé son diplôme en Arts des études générales (nom très obscur made in USA) en 2000. Il sera plus tard intronisé au Hall of Fame de LSU. <strong>Statistiquement, il joue trois saisons à LSU (1990-1992) où il culmine à 27.6 pts et 14.7 rebonds de moyenne.</strong> Il reste le leader all-time au niveau des tirs bloqués de la SEC et devient le premier joueur à mener la SEC au rebond trois années d&#8217;affilée depuis Charles Barkley. Il enregistre 73 double-double, des moyennes de 21.6 pts, 13.5 rbds en 90 rencontres avec 61% au shoot sur trois ans et 5.3 blocks notamment en junior. Il réalisera également un record de contres dans un match NCAA : 17 contre Ole miss (3/12/1990).</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.passionbasket.fr/shaquille-oneal-un-mastodonte-a-lempreinte-eternelle-part-1/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p></p>
<p>Enfin, O&#8217;Neal reste sérieux et devient major de promo dans sa branche « commerce » avec 3.0 sur 4.0. Il décide de se présenter à la draft 1992 même si son diplôme n&#8217;est pas achevé, il reviendra en 2000 le terminer.</p>
<h2><strong>Le grand départ pour la NBA</strong></h2>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2011/06/orlando2.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-24892" title="orlando" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2011/06/orlando2.jpg" alt="" width="309" height="403" /></a>A la draft 1992, il est logiquement choisi comme first pick par le Magic d&#8217;Orlando, franchise toute nouvelle qui a intégré la ligue en 1988. Il signe un contrat de 7 ans pour 40 M$ très rapidement. Question marketing, le Shaq est au point. Reebok cherche alors une superstar naissante pour faire de la compétition face à Nike et son Michael Jordan. O&#8217;Neal signe alors un contrat de plusieurs millions. Quand il fait ses grands débuts avec le Magic, il a déjà signé un contrat de 13M$ avec Pepsi, un contrat de 15M$ avec Reebok et un autre de 20 à 25M$ avec Kenner, Spaulding et Scoreboard pour des cartes à échanger. Avant de rentrer dans l&#8217;envers du sportif, encore un petit mot pour parler d&#8217;une chose qui le suivra tout au long de sa carrière de sportif, celle d&#8217;artiste. Il commence dès sa saison rookie à enregistrer des chansons de rap, il fait du cinéma (Blue Chips) et plusieurs diront que le Shaq est devenu plus grand que Mickey Mouse à Orlando. Les moins enthousiastes annoncent le flop du pivot alors que Shaq se surnomme superstar née.</p>
<p style="text-align: justify;">Durant l&#8217;été suivant la draft, il ira passer du temps sous la houlette de Magic Johnson histoire de compléter sa formation. <strong>Durant sa saison rookie il marque déjà les esprits avec 23.4 pts de moyenne par match (53% au shoot) et réalise les meilleurs stats au rebond (13.9), blocks (3.5) et au nombre de titularisation de son équipe.</strong> Il fera même partie de la All-star team en 1993, premier rookie honoré de cette distinction depuis Michael Jordan et débute comme titulaire au poste de pivot à l&#8217;Est. Plus important, le Magic trouve le chemin de la réussite sous son leadership. Si Orlando culminait à 21 matchs gagnés la saison précédente (1991-92), cette saison ils en gagnent 41 (50%) et manquent les playoffs de très peu. Il sera bien évidemment élu Rookie of the Year</p>
<p style="text-align: justify;">En tant que sophomore (1993-94), le Shaq permet à son équipe d&#8217;atteindre les 50 victoires en étant <strong>second au scoring (29.4) et au rebond, et premier au pourcentage au shoot (60%).</strong> L&#8217;arrivée d&#8217;un nouveau coach (Brian Hill) fait aussi la différence. En décembre, O&#8217;Neal réalise son premier triple-double en carrière (24 pts, 28 rbds, 15 contres) ! Il fera partie de la All-NBA 3rd team aux côtés du tout nouveau drafté Anfernee « Penny » Hardaway. Toutes ces performances ne tairont pas les critiques, notamment lorsque Orlando perd au premier tour face aux Pacers malgré les 20.7 pts et 13.3 rbds du pivot. On dit du Shaq qu&#8217;il manque de réel shoot et de ressources, que ce n&#8217;est qu&#8217;un bourrin qui dunk à foison. Pourtant, Jerry West alors GM des Lakers, parle de lui en de grands termes :</p>
<blockquote><p>J.West : Vous le regardez et vous voyez de la grandeur dans son futur. Il a tout pour réellement devenir un joueur important dans les années à venir.</p></blockquote>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2011/06/Un-air-de-deja-vu_actus.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-24896" title="Orlando Magic center Shaquille O'Neal (C) drives into Houston Rockets center Hakeem Olajuwon during .." src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2011/06/Un-air-de-deja-vu_actus.jpg" alt="" width="400" height="254" /></a><strong></strong></p>
<p>Il participe au Championnat du monde de basket-ball masculin 1994 que l&#8217;équipe des États-Unis, surnomée la &laquo;&nbsp;Dream Team 2&#8243; remporte facilement. O&#8217;Neal est élu meilleur joueur du tournoi.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pour sa troisième saison, O&#8217;Neal devient meilleur scoreur de la ligue (29.3 pts) et finit second au vote du MVP derrière David Robinson</strong>. Il participera à son troisième All-Star Game avec Hardaway. Ils forment un des duos les plus prolifiques de la ligue et guident Orlando à un bilan somptueux de 57-25. Le Magic va battre les C&#8217;s puis les Bulls pour arriver en finales de Conférence face aux Pacers de Reggie Miller. Ils passent cette fois-ci l&#8217;obstacle et atteignent les NBA Finals face aux Rockets. Malgré les <strong>28 pts, 59.5% au shoot, 12.5 rbds et 6.3 assists</strong> du Shaq, Orlando perd en 4 matchs secs face aux champions en titre, les Houston Rockets d&#8217;Hakeem Olajuwon. Orlando a notamment gâché une avance de 20 pts dans le G1 sans jamais s&#8217;en remettre. Le duo de futurs Hall-of-famers Olajuwon-Drexler permet un sweep facile.</p>
<p style="text-align: justify;">La saison 1995-96 est marquée par la blessure du Shaq, absent 28 matchs. Il revient pour être à 26.6 pts et 11 rebonds de moyenne, faisant partie de la All-NBA 3rd team et joue son quatrième All-Star Game. Malgré ses blessures, le Magic finit la saison régulière avec un record de 60-22, second derrière les Bulls qui finissent avec 72 victoires. Orlando battra facilement Detroit puis Atlanta mais ne sera pas de taille face aux Bulls de Jordan qui les sweepent en grande pompe.</p>
<h2><strong>Le départ pour les Lakers</strong></h2>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2011/06/shaquille-oneal-los-angeles-lakers-autographed-photograph-3332617.jpg"><img class="size-full wp-image-24900 alignleft" title="shaquille-oneal-los-angeles-lakers-autographed-photograph-3332617" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2011/06/shaquille-oneal-los-angeles-lakers-autographed-photograph-3332617.jpg" alt="" width="290" height="360" /></a>Le  “Diesel” devient free agent à l&#8217;été 96. Il va d&#8217;abord intégrer l&#8217;équipe olympique des USA pour les J.O d&#8217;Atlanta et emportera la médaille d&#8217;Or. L&#8217;équipe s&#8217;entraîne à Orlando et durant ce laps de temps, le <em>Orlando Sentinel </em>publie un sondage : Est-ce que le Magic devrait virer coach Hill si c&#8217;est une des conditions du retour du Shaq ? La réponse est Non à 82%. En effet, O&#8217;Neal a du mal à s&#8217;épanouir avec Hill, en fait il a même affirmé que l&#8217;équipe ne respectait pas le coach.</p>
<p style="text-align: justify;">Le <em>Orlando Sentinel</em> récidive : Est-ce que le Shaq mérite 155M$, en référence au montant proposé à Magic Johnson. La réponse est encore une fois Non. Ces sondages ont passablement énervé Shaquille, notamment parce que les médias sous-entendaient souvent qu&#8217;il n&#8217;était pas un rôle modèle pour les enfants rien que par le fait qu&#8217;il ait un enfant sans être marié.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Résultat </span>: le premier jour des J.O, l&#8217;annonce tombe : <strong>O&#8217;Neal va rejoindre les Los Angeles Lakers pour un contrat de 121M$ sur 7 ans.</strong> Il insistera sur le fait qu&#8217;il n&#8217;a pas choisi L.A pour un motif pécunier.</p>
<blockquote><p>Shaq : J&#8217;en ai marre d&#8217;entendre parler d&#8217;argent, argent argent argent…je veux juste jouer, boire du Pepsi et porter Reebok.</p></blockquote>
<p style="text-align: justify;">Ce choix sera très critiqué encore une fois, notamment par la presse spécialisée qui reproche au Shaq un mange d&#8217;engagement dans le jeu à cause de ses différentes activités extra-sportives. En effet, il apparaît dans des films, fait de la musique, écrit et a même lancé une marque de vêtement. Dans le magasine Ebony, le Shaq répond, il ne laissera personne le limiter, il ne pourra jamais faire qu&#8217;une seule chose. Et bien sûr, à Los Angeles il y a Hollywood et toute la scène musicale américaine. Son cinquième album de rap (Respect) fait jour, il l&#8217;édite sous sa propre boîte de production T.W.Is.M (The World Is Mine), qui est également le nom de sa ligne de vêtement (TWISM).</p>
<p style="text-align: justify;">Les Lakers gagneront 56 matchs durant la saison 1996-97 et O&#8217;Neal domine avec 26.2 pts et 12.5 rebonds pour sa première saison à L.A. Celle-ci sera néanmoins marquée par une nouvelle blessure qui le privera de jeu pendant 30 matchs. Les Lakers vont en playoffs mais sont éliminés par le Jazz en 5 matchs. Durant cette saison, une petite rixe fera la une des journées entre Dennis Rodman et le Diesel, Pippen et Jordan se chargeant de retenir Rodman lors du match :</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.youtube.com/watch?v=ShgwXBVaVwM"></a><p><a href="http://www.passionbasket.fr/shaquille-oneal-un-mastodonte-a-lempreinte-eternelle-part-1/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p></p>
<p>Le Shaq commentera simplement : <strong>C&#8217;est une chose de parler comme un dur et d&#8217;être un vrai dur</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">La saison suivante (1997-98) est meilleure puisqu&#8217;O'Neal tourne à 28.3 pts et 11.4 rbds. Il mène également aux pourcentages (58.4) la ligue, le début d&#8217;une domination de cinq saisons dans ce domaine. Il intègre la All-First NBA Team pour la première fois. Les Lakers finissent avec un très bon bilan (61-21), remportant la division pacifique et étant second seed de la West. Après avoir défait les Blazers puis les Seattle SuperSonics, les Lakers tombent face au Jazz (4-0) de Stockton-Malone. Plus que cette élimination, c&#8217;est la <strong>naissance du tandem O&#8217;Neal-Kobe Bryant et des espoirs pour la franchise californienne.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Cependant, les changements de joueur vont être source d&#8217;instabilité durant la saison 1998-99. Le meneur Nick Van Exel, vétéran du club, est tradé aux Denver Nuggets ; son ancien partenaire Eddie Jones est échangé avec Elden Campbell pour Glen Rice afin de satisfaire les demandes d&#8217;O'Neal pour l&#8217;arrivée d&#8217;un vrai shooteur ; Coach Del Harris est viré et l&#8217;ancien ailier des Lakers Kurt Rambis finit la saison en tant que Head coach. La saison qui arrive est aussi celle du lock-out ! Les Lakers finissent la saison à 31-19 et sont en playoffs où ils se font sweeper par les Spurs de Tim Duncan et David Robinson au second tour.</p>
<h2><strong>Le début d&#8217;une dynastie aux Lakers</strong></h2>
<p style="text-align: justify;"><strong>En 1999, les Lakers engagent Phil Jackson en tant que Head Coach</strong> et la chance de l&#8217;équipe va tourner. En utilisant l&#8217;attaque en triangle, O&#8217;Neal et Bryant vont pouvoir exprimer leur potentiel et connaître un succès fulgurant avec 3 titres consécutifs (Three-peat de 2000, 2001 et 2002). Le Big Daddy sera trois fois MVP des Finals et a la meilleure moyenne de points sur des NBA Finals pour un pivot.</p>
<p style="text-align: justify;">Revenons plus en détail sur ces années faste. <strong>Le Shaq est nommé MVP de la saison 1999-2000, à un vote près de l&#8217;unanimité, ce qui lui aurait valu une performance historique.</strong> Fred Hickman de CNN a préféré choisir Allen Iverson, qui sera couronné la saison suivante. O&#8217;Neal est également meilleur scoreur (29.7), second rebondeur de la saison (13.6) et troisième au block (3.0). L&#8217;influence de Phil Jackson permet au Shaq un revirement : il s&#8217;en remet corps et âme à la défense, résultat, il intègre pour la première fois la All-Defensive second team. Cette année est un tournant puisque le Shaq se libère vraiment, il réussit à planter 49 pts aux Warriors, devenant le premier Laker à scorer au moins 45 points en deux matchs depuis Jerry West ; il débute son 10<sup>ème</sup> ASG et finit en mettant<strong> 61 points aux voisins Clippers en plus des 20 rebonds gobés, ce qu&#8217;aucun pivot n&#8217;avait fait depuis Wilt Chamberlain.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La saison termine en apothéose, puisque les finales de conférence accouchent d&#8217;un match de légende face aux Portland Trail Blazers et qui sera l&#8217;une des marques de fabrique de ces Lakers. Ils sont contraints à un Game 7, qu&#8217;ils remporteront après avoir été menés de 15 points à l&#8217;entrée du quatrième quart-temps.</p>
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<p style="text-align: justify;">L.A rencontre les Pacers de Reggie Miller en finale. Ils remportent la série (4-2) et <strong>O&#8217;Neal est élu MVP des Finals avec des moyennes de 38 pts et 16.7 rbds.</strong> Il tournait à 30.7 pts, 56.6% au shoot, 15.4 rbds, 3.1 assists et 2.4 blocks. En remportant le titre de MVP, du All-Star Game et des Finals, il rejoint Willis Reed et Michael Jordan dans le cercle très fermé des joueurs ayant réussi cet exploit en une seule saison.</p>
<p style="text-align: justify;">Champions en titre, les Lakers vont récidiver et à nouveau écraser la concurrence en 2000-01. Ils vont notamment sweeper toutes les équipes de l&#8217;Ouest, par ordre d&#8217;élimination les Blazers, Kings puis Spurs. Un moment qui ajoutera au personnage du Shaq, très moqueur, qui appellera les voisins californiens de C-Webb, les « Queens » lors de ses sorties médiatiques pleine de trashtalk. Les Lakers ne perdront qu&#8217;un match, le premier en OT de la finale contre les Sixers d&#8217;Iverson et Mutombo mais finiront champion (4-1). Ce bilan de 15-1 est marqué dans l&#8217;Histoire comme la meilleure performance NBA en playoff d&#8217;une équipe. O&#8217;Neal est encore décisif : 30.4 pts, 15.4 rbds en playoff et <strong>33 pts et 15.8 rbds en finale, il acquiert son second titre de MVP des finales</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter" src="http://www.hautcourant.com/IMG/jpg/kobe_shaq.jpg" alt="" width="378" height="280" /></p>
<p style="text-align: justify;">Il se fera remarqué pour ses commentaires sur la défense de Dikembe Mutombo, alors fraichement élu Defensive Player of the Year :</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Shaq : Je ne pensais pas que le meilleur défenseur de la ligue ferait autant de flopping. C&#8217;est dommage que les arbitres tombent dans le panneau. J&#8217;aurais aimé qu&#8217;il m&#8217;affronte et me joue comme un homme plutôt que de flopper et pleurer à chaque fois que je le jouais.</p>
</blockquote>
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<p style="text-align: justify;">Un mois avant la reprise des training camp, O&#8217;Neal subit une opération pour une déformation du petit doigt de pied gauche. Il est prêt pour jouer la saison régulière mais cette blessure le hantera plusieurs fois.  Lors de cette saison, le Shaq se fera remarqué lors d&#8217;une grosse bagarre générale face aux Bulls où il punche (ou tente de le faire) Brad Miller qui avait commis une faute intentionnelle rude sur lui, entraînant une bagarre avec Miller, Charles Oakley et sept autres joueurs :</p>
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<p style="text-align: justify;">Il est suspendu trois matchs sans traitement et paiera une amende de 15.000$. Statistiquement, il excelle encore (27.2 pts et 10.7 rbds) mais moins qu&#8217;avant. La saison 2001-2002 va consacrer le duo terrible Bryant-O&#8217;Neal. Les Lakers vont remporter 58 matchs mais c&#8217;est Sacramento qui est champion de la division Pacifique. En playoffs, ils sweepent les Blazers, défont les Spurs (4-1) et affrontent les Kings pour un affrontement mémorable en finales de conférence. La série ira en 7 matchs, avec un Game 4 au final d&#8217;anthologie :</p>
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<p>Et finalement, la série se terminera sur une victoire des Lakers en OT.</p>
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<p style="text-align: justify;">La match-up contre Sacramento a fait couler beaucoup d&#8217;encre, notamment du fait du trashtalking constant. O&#8217;Neal débutera les hostilités : il n&#8217;y a qu&#8217;une façon de nous battre, ça commence par T et ça fini par R. Il voulait dire « Tricher », en référence au flopping de Vlade Divac. Le Shaq va alors commencer à surnommer Divac « She » (Elle). Les Lakers iront sweepé les Nets en NBA Finals pour achever leur Three-peat. Le Shaq gagne encore une fois le titre de MVP des Finals, faisant de lui le seul joueur avec Michael Jordan à gagner trois titres de MVP des finales consécutifs. Il tourna à 28.5 pts, 52.9% au shoot, 12.6 rbds, 2.8 assists, et 2.5 assists en playoff et surtout<strong> 36.3 pts, 59.5% au shoot, 12.3 rbds, 3.8 assists et 2.8 blocks face aux piteux Nets</strong>. On remarquera toujours cette habilité à élever son niveau de jeu quand l&#8217;enjeu en vaut la chandelle, signe des grands joueurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Fin de la saison mais pas des soucis pour notre homme. Il annonce qu&#8217;il ne jouera pas une saison de plus avec cette douleur qu&#8217;il ressent au gros doigt de pied droit. Sa mobilité et son explosivité en dépendent, lui qui domine tant les autres à son poste. Il optera pour une reconstruction chirurgicale nécessitant plusieurs régimes de médicaments anti-inflammatoires, et ce malgré les dommages à long-terme que peuvent avoir ces traitements.</p>
<h2><strong>Des blessures au départ</strong></h2>
<p style="text-align: justify;">O&#8217;Neal manque les 12 premiers matchs de la saison 2002-03 en se remettant de son opération. Il a attendu jusqu&#8217;aux training camp pour réaliser l&#8217;opération et son absence a un impact immédiat : les Lakers commencent sur un 11-19, terminant la saison à 50-32, cinquième seed seulement à l&#8217;Ouest. Ils battent les Wolves au premier tour mais sont éliminés au second face aux Spurs en 6 matchs. <strong>Pourtant, O&#8217;Neal reste au top (27.5 pts, 57.4%, 11.1 rbds, 2.4 blocks en presque 38 mins) spécialement en playoff (27 pts, 14.8 rbds, 2.8 blocks) mais son association avec Kobe Bryant ne suffit simplement plus.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2011/06/kobe-malone-shaq-payton-.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-24914" title="kobe-malone-shaq-payton-" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2011/06/kobe-malone-shaq-payton-.jpg" alt="" width="480" height="384" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est pour cela qu&#8217;à l&#8217;intersaison, Karl Malone et Gary Payton vont venir pour tenter d&#8217;arracher un titre avec Bryant et O&#8217;Neal. Le Shaq aide au recrutement, fait des efforts et persuade les deux hommes de venir. Ils vont signer à un prix faible pour cela. Au début de la saison 2003-04, Diesel veut une extension de contrat avec augmentation pour ses trois dernières années à 30M$. Les Lakers espéraient pourtant qu&#8217;il baisserait ses exigences dû à son âge, sa condition physique et ses nombreuses blessures.</p>
<p style="text-align: justify;">Durant un match de présaison, O&#8217;Neal ira hurler sur le propriétaire Jerry Buss « Paies moi !! ». C&#8217;est aussi le moment choisi pour que les bisbilles entre Shaq et Kobe reprennent de plus belle. Il est de commune renommée que les deux joueurs ont toujours eu du mal à s&#8217;entendre, à cause de leurs deux fortes personnalités et de l&#8217;indécision sur le leadership dans les vestiaires. C&#8217;est pour cela que Phil Jackson faisait le coach idéal, lui qui est réputé pour sa psychologie et son managing d&#8217;égos. De plus, Kobe devenait F.A à la fin de la saison et beaucoup pensaient qu&#8217;il partirait plutôt que d&#8217;être le lieutenant d&#8217;O'Neal.</p>
<p style="text-align: justify;">Plus encore, la saison 2003-04 a été intense du fait de l&#8217;affaire Kobe Bryant dans le Colorado. Elle jette un froid dans l&#8217;effectif et une pression médiatique s&#8217;instaure. Les 4 fantastiques, comme ils sont surnommés, sont aussi touchés par les blessures, O&#8217;Neal au mollet, Malone au genou, Bryant à l&#8217;épaule…Au final, la vérité du terrain parle. Ils battent les Rockets, Spurs et Wolves durant les trois premiers tours mais  perdront en finale contre les Pistons (1-4). La blessure de Karl Malone et la grande défense des deux Wallace ayant eu le mot de la fin. Tex Winter, assistant coach – et inventeur du triangle – aura des mots durs à l&#8217;encontre du Shaq :</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">T.Winter : Shaq s&#8217;est battu lui-même. Il a joué de manière trop passive. Il n&#8217;a eu qu&#8217;un seul gros match….il aime toujours scorer mais il n&#8217;était pas assez concentré sur la défense et le rebond ».</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2011/06/shaq-kobe.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-24917" title="shaq-kobe" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2011/06/shaq-kobe.jpg" alt="" width="284" height="358" /></a>Il tournera néanmoins à 21.5 rbds, 59.3%, 13.2 rbds et 2.8 blocks. Après la série, les commentaires de Mitch Kupchak, le GM, vont mettre le feu aux poudres, commentant l&#8217;avenir d&#8217;O'Neal et du départ de Phil Jackson à la demande de Buss. Le Shaq a commenté la situation en indiquant qu&#8217;il sentait que la décision de l&#8217;équipe était d&#8217;apaiser l&#8217;esprit de Kobe Bryant et de trader le Shaq. Lui-même a demandé à être tradé. Mitch Kupchak voulait Dirk Nowitzki en échange mais Cuban à refuser. C&#8217;est le Heat qui acceptera l&#8217;échange et Tex Winter de renchérir sur le départ du Superman :</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">T.Winter : O&#8217;Neal est parti parce qu&#8217;il ne pouvait avoir ce qu&#8217;il voulait – une énorme augmentation de salaire. C&#8217;était certain que les propriétaires ne lui donneraient pas cet argent, Shaq a pris en otage la franchise et la manière dont il s&#8217;est comporté n&#8217;a pas plus du tout à Jerry Buss.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong>Lamar Odom, Bryant Grant, Caron Butler et un premier tour de draft sont échangés contre Shaquille O&#8217;Neal</strong>. L&#8217;éloignement d&#8217;O'Neal va faire naître un « feud » entre Kobe et lui-même, très médiatique. Cerise sur le gâteau, lorsque Phil Jackson publie son livre sur l&#8217;équipe de 2003-04 où il critique beaucoup Bryant, « incoachable ».</p>
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		<title>Laurent Sciarra &#8212; Meneur, organisateur et leader</title>
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		<pubDate>Sun, 27 Mar 2011 00:00:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
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		<description><![CDATA[En milieu de semaine, Laurent Sciarra donnait une interview au quotidien L&#8217;équipe expliquant les raisons de son départ de Pau-Lacq-Orthez. L&#8217;occasion pour nous de revenir sur son immense carrière, marquée...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>En milieu de semaine, Laurent Sciarra donnait une interview au quotidien L&#8217;équipe expliquant les raisons de son départ de Pau-Lacq-Orthez. L&#8217;occasion pour nous de revenir sur son immense carrière, marquée par un titre de champion d&#8217;Europe Junior (1992) et la médaille d&#8217;Argent à Sydney (2000) avec les Bleus.</em></p>
<h2>Champion d&#8217;Europe Junior</h2>
<p>Natif de Nice, Laurent Sciarra fait ses classes à l&#8217;ASPTT Nice dans un rôle d&#8217;arrière-scoreur. Pas le plus grand, pas le plus épais, il se décale au poste meneur où sa vision de jeu et sa qualité de passe font merveille. Le Sud-Est n&#8217;étant pas le coin le plus basket de France, il quitte Nice, à 17 ans, pour Hyères-Toulon, qui venait de fusionner pour se stabiliser en Pro B.</p>
<p>Ses minutes régulières lui permettent d&#8217;intégrer l&#8217;équipe de France Junior avec qui il remporte le Championnat d&#8217;Europe aux côtés, notamment, d&#8217;Olivier Saint-Jean (futur TAW), Laurent Foirest et Cyril Julian. Dans une interview à <em>la voix des sports</em>, il a indiqué que ça restait le meilleur moment de sa carrière.</p>
<blockquote><p><b>Laurent Sciarra : </b>Le titre de champions d&#8217;Europe juniors 1992 à Budapest. Pour la plupart, on était en Pro B ou majeurs en espoirs, on se connaissait depuis un moment, on ne gagnait pas beaucoup d&#8217;argent. On avait fait une putain de préparation commando pendant deux mois. Certes, on a bénéficié du blocus des pays de l&#8217;Est et notamment de la Yougoslavie, mais personne ne nous attendait là. Avant la compétition, les DTN avaient dit au coach Jean-Pierre De Vincenzi qu&#8217;il ne le serait plus après et&#8230; on gagne. En plus, moi qui suis d&#8217;origine italienne, on bat l&#8217;Italie en finale. Ensuite, on s&#8217;est plus ou moins suivis, en A&#8217;, on est devenus joueurs majeurs de Pro A avec Lolo [Foirest], Cyril [Julian], Yann Barbitch. Il y a eu la fête, la rigolade derrière&#8230;</p></blockquote>
<p>Sur Sport+ cette semaine, lors du plateau Euroleague, il déclarait, sans enfoncer une porte ouverte, qu&#8217;aujourd&#8217;hui la philosophie de formation n&#8217;est plus la même qu&#8217;il y a 20 ans.</p>
<blockquote><p><b>Laurent Sciarra : </b>Notre génération n&#8217;a pas été élevée avec la NBA, nous on a grandi avec le Panathinaikos, l&#8217;Olympiakos&#8230;</p></blockquote>
<h2>Paris, son club de coeur.</h2>
<p>En 1993, il signe au Paris Basket Racing où il forma un jeune trident plein d&#8217;avenir avec Stéphane Risacher et Yann Bonato. Il y côtoie notamment Hervé Dubuisson et Éric Struelens et sera champion de France en 1997 avec une équipe inimaginable aujourd&#8217;hui (Richard Dacoury, Jure Zdovc, J.R. Reid, Zarko Paspalj, Sedale Threatt, Arsène Ade-Mensah&#8230;).</p>
<p>Parallèlement, il découvre l&#8217;équipe de France lors de l&#8217;Euro &#8217;95. Il est en concurrence avec Antoine Rigaudeau, Mous Sonko ou Laurent Pluvy à la mène. Il participera aux Euro &#8217;97, &#8217;99 et 2001.</p>
<p>Après le titre de champion de France avec le PBR en 1997, il décide de partir à l&#8217;étranger. Il débutera la saison en Espagne (Huelva) et la terminera en Italie (Trévise). Après cette parenthèse, il retournera 2 ans à Paris.</p>
<p>Peu avant les Jeux Olympiques de Sydney, en mars 2000, il entre dans le Guiness Book des records. Il rentre 60 lancer-francs en 2 minutes.<br />
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<h2>L&#8217;aventure olympique</h2>
<p>Membre du groupe France mais pas incontournable, Laurent Sciarra explose lors des JO 2000. Mous Sonko diminué, il va prendre le contrôle du jeu alternant scoring et caviars à merveille et libérant Antoine Rigaudeau d&#8217;une partie du leadership.</p>
<p>Quatrième du groupe A, après un parcours très moyen (2W, contre la Chine et la Nouvelle-Zélande; 3L, contre les USA, l&#8217;Italie et la Lituanie), les Bleus sortent le Canada (68-63) puis l&#8217;Australie (76-52) pour se hisser en finale et retrouver les USA. L&#8217;adresse de loin, de lui-même et de Rigaudeau notamment, a permis aux français de faire douter les américains. Face à Jason Kidd et Gary Payton, il claque 19 points et termine ce tournoi sur une excellente note.</p>
<p>Après les JO, il se retrouvera sur le plateau de <em>Tout le monde en parle</em>, chez Thierry Ardisson. Comme quoi, le basket, dans les talk show, peut trouver sa place.<br />
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<h2>Déménagements</h2>
<p>Courtisé par les grands clubs français, il s&#8217;engage avec l&#8217;ASVEL où il gagne la coupe de France mais pas le titre de champion. Une expérience mitigée.</p>
<blockquote><p><b>Laurent Sciarra : </b>Mon année à Villeurbanne. On gagne la Coupe mais, bon, on perd le titre. J&#8217;avais le choix entre Pau et l&#8217;ASVEL et, pour la première fois, je fais un choix par rapport à l&#8217;argent alors que je ne suis pas persuadé que le club me veut tant que ça. Je fais une proposition, on me dit oui et je suis comme un con. L&#8217;année suivante, j&#8217;ai voulu retourner à Pau et là, c&#8217;est Pierre Seillant qui m&#8217;a mis une carotte. Mais tu retiens des choses de tes expériences.</p></blockquote>
<p>En fin de saison, il défend pour la dernière fois les couleurs de l&#8217;équipe de France. Il ne sera plus appelé en Bleu après 6 ans et 103 sélections.</p>
<p>Il jouera ensuite une saison en Grèce (Panionios) puis reviendra jouer deux ans à Paris. En 2004, malgré Eric Micoud, Thierry Gadou ou Lolo Sciarra, le PBR ne finira que 13e du championnat.</p>
<p>Il rebondit alors à Gravelines avec qui il remportera la Coupe de France.</p>
<blockquote><p><b>Laurent Sciarra : </b>Ah, c&#8217;était un week-end particulier. La veille, j&#8217;avais été désigné MVP de Pro A, ce n&#8217;était pas la première fois mais c&#8217;est une certaine reconnaissance. Surtout quand on se rappelle que je n&#8217;avais pas de club en 2004, que Fabrice [Courcier, le coach] a toujours voulu me faire venir, qu&#8217;il ne m&#8217;a jamais lâché. Cette saison-là, on avait fait une grosse série de victoires. Ensuite, en finale des As, on explose complètement. On a un énorme passage à vide, on se reprend un peu en mains, les dirigeants veulent virer Fabrice. J&#8217;ai eu la confirmation depuis de ce que je savais à l&#8217;époque : les dirigeants, enfin Hervé [Beddeleem], avaient appelé Philippe Hervé&#8230; C&#8217;est la preuve que quelque part je n&#8217;étais pas fou quand j&#8217;ai dit à Hervé que c&#8217;était un truc qui ne se faisait pas. </p>
<p>Et on va au bout&#8230;. Je suis MVP de la finale et surtout ce groupe, K&#8217;Zell Wesson, Dainius [Adomaïtis] d&#8217;abord. Quand tu entres dans Bercy et que tu vois tout ce bleu marine, ce public fabuleux. En plus il y avait quatre équipes du Nord je crois. C&#8217;était la conclusion de huit mois fantastiques dans le Nord. Ça montrait aussi à Hervé en particulier que le choix de Fabrice était un bon choix, que ce n&#8217;était pas une folie de m&#8217;être mis contre lui&#8230; C&#8217;est à un degré autre, un peu comme Bonato à Limoges en 2000 qui fédère tout le monde, fait baisser les salaires et le CSP fait le triplé. Quand tu t&#8217;investis, c&#8217;est personnellement très fort. Et Fabrice, tu ne peux qu&#8217;aimer un mec comme ça. J&#8217;ai gagné la Coupe trois fois mais avec Dijon et l&#8217;ASVEL, ce n&#8217;était pas pareil&#8230;</p></blockquote>
<h2>Faire progresser des clubs</h2>
<p>En 2005, Laurent Sciarra signe à la JDA Dijon où il restera 3 ans. Il remporte une Coupe de France en 2006 et délivrera 8.05 assists lors de la saison 2006-07. Il quitte le club en 2008 et la JDA descendra en 2010.</p>
<p>Il rejoint Orléans, autre poids plume du basket français, qu&#8217;il mènera à l&#8217;Euroleague. Il a perdu trois finales (As 2009, Pro A 2009, As 2010) avant de décrocher la Coupe de France, en mai 2010, contre Gravelines. Ce qui lui fit un peu mal au coeur.</p>
<blockquote><p><b>Laurent Sciarra : </b>Je préfère jouer contre des gens que je déteste. C&#8217;est comme la finale du championnat l&#8217;an dernier contre Lolo Foirest, ça fout les boules de jouer contre des amis.</p></blockquote>
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<h2>La parenthèse paloise.</h2>
<p>Remonté en Pro A, Pau-Lacq-Orthez fait appel à lui pour amener de l&#8217;expérience à la mène. Il jouera 19 matchs pour 4.8 points (54.5% à 2-points; 45.3% à 3-points) et 4.7 assists. Mais le manque de responsabilité lui pèse et il décide de s&#8217;en aller après, comme un symbole, une victoire contre Hyères-Toulon (82-70) le 25 février 2011. Il est le meilleur passeur de Pro A, avec 2 894 assists.</p>
<blockquote><p><b>Communiqué officiel : </b>Monsieur Sciarra est arrivé au sein du club de l&#8217;Elan Béarnais Pau-Lacq-Orthez au mois de septembre 2010 pour une durée d&#8217;une saison sportive. Pour des raisons tant personnelles que de santé, le joueur s&#8217;est rapproché du club afin d&#8217;envisager de mettre un terme à son contrat de travail avant la fin de saison en cours.</p>
<p>Arrivé à l&#8217;âge de 37 ans, et eu égard aux exigences du sport de haut niveau, Laurent Sciarra est confronté de manière récurrente à des difficultés d&#8217;ordre physiques qui l&#8217;obligent à la plus grande vigilance. Il possède par ailleurs la volonté de se consacrer à sa famille et à ses proches.</p>
<p>Le club de l&#8217;Elan Béarnais Pau-Lacq-Orthez fait savoir, de son côté par l&#8217;intermédiaire de son Directeur Exécutif, Monsieur Didier Gadou, qu&#8217;il aurait souhaité voir le joueur achever sa saison sportive en cours mais comprend le choix de Laurent Sciarra et le respecte.</p>
<p>Dès lors, le club et le joueur ont décidé d&#8217;un commun accord de mettre un terme anticipé à leur relation contractuelle, laquelle a trouvé son terme au 27 février 2011.</p>
<p>Le joueur et le Club de l&#8217;Elan Béarnais Pau-Lacq-Orthez indiquent n&#8217;avoir aucun autre commentaire à faire.</p></blockquote>
<p>Dans <em>L&#8217;équipe</em>, il en dit un peu plus sur les raisons qui l&#8217;ont poussé à quitter l&#8217;Elan.</p>
<blockquote><p><b>Laurent Sciarra : </b>Quand tu a été pendant plus de quinze ans un meneur qui donne le tempo, qui fait respirer ton équipe, qui a cette capacité à tenir tout le monde, à être le poumon et que tu as l&#8217;impression de ne plus tenir les rênes, que tu as moins d&#8217;impact [...]. C&#8217;est dur d&#8217;accepter que ton statut va changer.</p></blockquote>
<p>Il complète cette pensée dans une interview donnée à France Bleu Orléans, le week-end dernier, en marge d&#8217;Orléans &#8211; Pau-Lacq-Orthez.</p>
<blockquote><p><b>Laurent Sciarra : </b>J&#8217;ai toujours dit que le jour où je voulais arrêter, je voulais arrêter en sachant que je peux encore jouer. Je peux encore jouer mais voilà il s&#8217;est passé pas mal de choses qui ont fait que, surtout physiquement j&#8217;ai pas mal souffert en début d&#8217;année. Et puis au bout d&#8217;un moment il faut savoir se rendre à l&#8217;évidence que, tout ce qui m&#8217;est arrivé dans la vie je le dois au basket et je me suis toujours interdit de tricher par rapport à ça. Donc voilà, je suis allé voir les dirigeants, je leur ai dit la vérité. On a mis un peu de temps à trouver la solution parce que c&#8217;est jamais évident… et quand on a trouvé la solution, les deux parties ont récupéré leur liberté, moi en premier… Et depuis, ça fait maintenant 20 jours, je suis très très heureux, je profite un petit peu de tous les gens que j&#8217;aime, que j&#8217;avais un peu délaissé ces dernières années. Je crois que c&#8217;est ce dont j&#8217;avais besoin, et pour moi c&#8217;était important avant éventuellement de rebondir sur autre chose&#8230;</p></blockquote>
<p>Désormais, il souhaite continuer dans le basket et s&#8217;installer sur un banc de touche. Il prépare depuis quelques temps déjà son BE2 pour se reconvertir.</p>
<blockquote><p><b>Laurent Sciarra : </b>Je veux tenter le truc. Je n&#8217;ai aucune prétention, je dis juste que je peux amener quelque chose. Le coaching me plaît et, pour moi, le plus dur, ce n&#8217;est pas coacher, c&#8217;est ne pas se tromper sur le casting des mecs avec qui tu vas travailler.</p></blockquote>
<p>Vu son expérience de joueur, son charisme et sa connaissance du jeu, il ne devrait pas avoir trop de mal à trouver un club. A Paris, ou ailleurs.</p>
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		<title>Adonal Foyle à la retraite, finalement, un bust?</title>
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		<pubDate>Tue, 21 Sep 2010 09:00:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>N.K</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Biographie]]></category>
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		<description><![CDATA[A l’occasion de la retraite prise par Adonal Foyle, il semblait nécessaire de revenir sur le parcours d’un joueur de l’ombre, souvent décrié et qui aura émerveillé la NBA par...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>A l’occasion de la retraite prise par Adonal Foyle, il semblait nécessaire de revenir sur le parcours d’un joueur de l’ombre, souvent décrié et qui aura émerveillé la NBA par la lourdeur de son contrat.</em></p>
<p><img class="alignleft" src="http://l.yimg.com/a/i/us/sp/v/nba/players_l/20081111/3178.jpg" alt="" width="92" height="121" />Adonal Foyle<br />
Pivot<br />
Né à Canouan, Saint Vincent, Saint Vincent et les Grenadines<br />
Taille: 6 ft 10 in (2.08 m)<br />
Poids: 270 lb (122 kg)<br />
Carrière Pro: 1997–2010</p>
<h2>La carrière NBA</h2>
<p>Adonal David Foyle est né le 9 mars 1975 à Canouan, île de l&#8217;archipel des Grenadines appartenant à Saint-Vincent-et-les-Grenadines. A l’âge de 15 ans, Foyle est adopté par Joan et Jay Mandle, professeurs au lycée Colgate aux USA, établissement fournissant une formation sportive. Il intègre l’Université de Hamilton Central à New York où il aide les HCS Emerald Knights à remporter deux championnats d’Etat. Il joue en même temps avec les Colgate Raiders où il est meilleur rebondeur historique et second meilleur scoreur.</p>
<p><img class="alignleft" src="http://ramssportsperformance.com/images/foyle_defense_lg.jpg" alt="" width="235" height="360" />Il quitte la NCAA en étant leader aux contres malgré seulement trois saisons derrière lui. Son record sera cassé par Wojciech Myrda et Jarvis Varnado en 2002. Le contre, c’est sa spécialité.</p>
<p>A la draft NBA de 1997, Foyle est sélectionné par les Golden State Warriors en 8ème position devant Tracy McGrady mais aussi une flopée de joueurs qui, il faut l’avouer, font que cette cuvée 1997 ne restera pas dans l’histoire (Maurice Taylor, Kelvin Cato, Johnny Taylor, Jacque Vaughn, Scot Pollard…).</p>
<p>Il tournait en moyenne à 4.1 pts, 4.7 rbds et 1.6 blocks par match en 10 ans de NBA. Les Warriors rachètent son contrat le 13 août 2007 alors qu’il reste 3 ans et 29.2M$ à toucher au joueur, il était à l’époque le joueur de Golden State ayant passé le plus de temps dans le roster.</p>
<p>Il finit dans les dix meilleurs blockeurs par match trois fois durant sa carrière et reste le meilleur bloqueur des Warriors avec 1140 shots contrés. Il est également cinquième pour le rebond offensif et sixième pour le défensif.</p>
<p>En juillet 2004, les Warriors avaient resigné Foyle pour un contrat de 6 ans et 42M$, une somme qui fit jaser à l’époque et encore aujourd’hui. Il jouera très peu durant la saison 2006/07. Le 23 août 2007, il signe avec le Magic pour le minimum vétéran (1.3M$) et le 2 août 2008 il resigne pour une année au même tarif. Tradé aux Grizzlies en février 2009, il est coupé et revient signer pour le reste de la saison avec le Magic. Il subira une arthroscopie du genou au début de la saison 2010, le condamnant. Il annonce sa retraite le 17 août 2010.</p>
<blockquote><p>Je n’ai jamais vraiment récupérer de ce genou. C’est simple, je ne suis jamais revenu à cette situation où je sentais que je pouvais apporter quelque chose, une contribution. Mon truc a toujours été que le jeu était bon pour moi mais je ne peux pas continuer si je n’apporte rien.</p></blockquote>
<p><span style="text-decoration: underline;">Meilleurs perf&#8217;s:</span></p>
<ul>
<li>Points: 20 (2 fois)</li>
<li>3-points : aucun</li>
<li>Rebonds: 20 (2 fois)</li>
<li>Blocks : 9 (2 fois)</li>
</ul>
<p>Ce sont finalement ses contres qui font sa réputation: 2.7 en moyenne en 2001/02, puis 2.1,2.5&#8230;</p>
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<h2>Un joueur impliqué, un joueur engagé</h2>
<p>Huitième pick d’une draft assez risible, signant un contrat mirobolant au vu des « stats » qu’il produit…Adonal Foyle se fait une réputation auprès des fans NBA qui n’a rien d’enviable. Considéré comme un joueur souvent blessé (deux années avec 82 matchs dans les jambes et jamais starter), surpayé pour son apport etc….il est méprisé.</p>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2010/09/Adonal-Foyle-265x3001.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-25046" title="Adonal-Foyle-265x300" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2010/09/Adonal-Foyle-265x3001.jpg" alt="" width="265" height="300" /></a>Pourtant, Adonal Foyle se distingue autrement. Si certains joueurs font leurs stats et rentrent à la maison, lui, fait ce qu’il peut sur le terrain et en dehors du terrain. Il se donne à fond et s’implique dans les vestiaires, dans la ligue et est un militant politique très actif.</p>
<p>Foyle est diplômé d’histoire. Intéressé politiquement, il fonde l’organisation des « affaires démocrates », une organisation non partisane d’étudiants. Cette organisation implique des centaines d’étudiants et des facultés de tout le pays. En 2005, Foyle fonde la « Kerosene Lamp Foundation » qui promeut l’éducation et l’hygiène pour les enfants de St Vincent et des grenadines. Ce programme a permis de reconstruire/réparer des terrains de basket pour plus de 3000 jeunes. En 2007, il devient citoyen américain après une présence de 18 ans sur le sol américain. Durant son temps libre, il écrit des poèmes, est actif politiquement et écrit des articles pour HOOP magasine.</p>
<p>S’il s’investit en dehors de la NBA, il le fait également auprès des instances représentatives. Il est membre du comité exécutif du syndicat des joueurs, dirigé par Derek Fisher</p>
<p>Le 24 septembre 2009, Foyle est intronisé au Hall of Fame….des sportifs mondiaux reconnus pour leurs œuvres humanitaires. Seul huit joueurs ont été intronisé depuis sa création (Nate Archibald, Vlade Divac, Julius Erving, AC Green, Kevin Johnson, Dikembe Mutombo, David Robinson et Steve Smith).</p>
<p>Rob Mahoney de NBCA Sport:</p>
<blockquote><p>Un des esprits les plus curieux et une des personnes les plus altruiste que j’ai connu. Ce n’est pas une annonce qui va affecter beaucoup de gens mais la ligue sera un peu moins intéressante sans Foyle.</p></blockquote>
<p>Au final, certes Adonal Foyle n&#8217;avait pas la carrure d&#8217;un grand joueur NBA mais il avait sa spécialité (le contre) et surtout reste un membre actif de la ligue. Si les stats ne suivent pas, son comportement, son implication auprès d&#8217;une équipe sont totales, faisant preuve d&#8217;un altruisme à toute épreuve.</p>
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		<title>[Biographie] Michael Jordan, la Légende (Final part)</title>
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		<pubDate>Sat, 21 Aug 2010 23:00:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>N.K</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Carrière olympique Michael Jordan a joué deux fois les J.O pour deux médailles d&#8217;or. Universitaire, il participe et gagne les J.O d’été de 1984 en menant l’équipe durant le tournoi...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>Carrière olympique</h2>
<p><img class="alignleft" src="http://www.sneakerfiles.com/wp-content/uploads/2006/12/dreamteam.jpg" alt="" width="275" height="265" />Michael Jordan a joué deux fois les J.O pour deux médailles d&#8217;or. Universitaire, il participe et gagne les J.O d’été de 1984 en menant l’équipe durant le tournoi (17.1 ppg) au scoring. Cependant, sa participation à la fameuse Dream Team de 1992 restera davantage dans la légende. Il joue aux côtés de Magic Johnson, Larry Bird et David Robinson entre autres. Il joue un nombre limité de minutes à cause des victoires très larges de l’équipe et apporte 12.7 pts en moyenne, 4<sup>ème</sup> scoreur de l’équipe.</p>
<p>M.J, Pat Ewing et Chris Mullin sont les seuls joueurs américains à avoir remporté l’or olympique en tant qu’amateurs (1984) et professionnel (1992). De plus, Jordan et Scottie Pippen sont les seuls joueurs à avoir gagné le titre NBA et la médaille d’or olympique la même année (1992), même si Pippen le fera une seconde fois en 1996 aux J.O d’Atlanta.</p>
<h2>La reconversion</h2>
<p>Après sa troisième retraite (quand même), Jordan va occuper le poste de Directeur des opérations basket de Washington. Il subit néanmoins un licenciement le 7 mai 2003 par le propriétaire Abe Pollin, M.J confessera plus tard qu’il s’est senti trahi et que s’il avait su qu’il serait viré après avoir pris sa retraite, il n’aurait jamais joué avec les Wizards. Il reste cependant occupé les années suivantes, oscillant entre ses entraînements, sa passion pour le golf et les tournois de charité, passant le plus clair de son temps entre sa famille à Chicago et la promotion de sa marque Air Jordan.</p>
<p>Depuis 2004, il détient également « Michael Jordan Motorsports », une équipe de motos constituée de deux Suzukis et qui participe au Superbike. Il est également reconnu en tant que philanthrope. Il a donné avec sa famille 5M$ à l’Université Hales Franciscan de Chicago en 2006 et son enseigne a servi à des donations pour « l’habitat pour l’humanité » et l’ouverture d’une branche en Louisiane de Boys&amp;Girls Club of America.</p>
<p><img class="alignright" src="http://www.motorcycleshows.com/motorcycleshows/data/articlestandard/motorcycleshows/232008/520627/May-Elbows.gif" alt="" width="400" height="267" />Le 15 juin 2006 Jordan se relance dans le basket qu’il n’a jamais vraiment quitté et devient actionnaire des Charlotte Bobcats, le second actionnaire le plus puissant derrière Robert L. Johnson, actionnaire majoritaire. Selon les termes du contrat, Jordan devient « membre manager des opérations basket » avec le contrôle total sur tout le côté basket des opérations. Il tente néanmoins de ne pas être impliqué dans toute la campagne marketing de la franchise.</p>
<p>En février 2010, Jordan cherche à devenir actionnaire majoritaire des Bobcats. Il mène une campagne de front contre l’ancien président des Rockets, George Postolos. Le 27 février, les Bobcats annoncent que Johnson a trouvé un accord avec Jordan et son groupe, MJ Basketball Holdings, pour acheter la franche avec l’accord de la NBA. Le 17 mars, le front office de la NBA, à l’unanimité, approuve le rachat par Jordan,<strong> faisant de lui le premier ancien joueur NBA de l’histoire à devenir propriétaire d’une franchise.</strong></p>
<h2>Business/Marketing</h2>
<p>Le logo « Jumpman », illustration utilisant la silhouette de Jordan est le symbole le plus connu du joueur. Il est utilisé par Nike pour promouvoir sa marque de Air Jordan. Il ne faut pas oublier que Jordan est un des joueurs qui a été le plus marketté de tous les temps, il a été porte-parole pour des marques telles que Nike, Coca-Cola, Chevrolet, Gatorade, McDonald’s, Ball Park Franks etc…</p>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/michael-jordan-la-legende-part-3-2/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p>
<p>Jordan est aussi célèbre pour sa participation avec les Looney Toons qui a commencé avec un pub au 27<sup>ème</sup> Superbowl en 1993 par une publicité de Nike où il apparaît aux côtés de Bugs Bunny :</p>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/michael-jordan-la-legende-part-3-2/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p>
<p>Cette pub inspirera plus tard le fameux film d’animation/action Space Jam.</p>
<p>M.J touché à peu près 40M$ par an en terme de revenus d’images et marketing. Il a d’ailleurs rejailli sur son équipe puisque tous les matchs joués par Chicago l’étaient à guichet fermé, à domicile ou à l’extérieur. Il détient le record de joueur le mieux payé de tous les temps avec un contrat de 30M$ par an. Une étude a même montré que le premier come-back du joueur en NBA a permis une capitalisation de près d’un milliard de dollars.</p>
<h2>Conclusion: un joueur hors norme, une légende</h2>
<p>Jordan était un shooting guard (2), capable de jouer SF (3) comme à son retour aux Wizards. Il est connu pour ses grosses capacités à être un clutch player et à faire la décision dans les dernières secondes d’un match. Son esprit de compétition est aussi symptomatique du personnage, avec un trash-talk de tous les instants accompagné par une éthique de travail impeccable.</p>
<p>Il possède également un jeu offensif très varié, capable de driver au basket de manière agressive pour obtenir des fautes (ses 8772 lancers-francs tentés sont le 9ème plus haut total de tous les temps). Durant sa carrière, il évolue et devient capable de jouer en post up et de scorer des fadeaway jumpshot.</p>
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<p>Selon Hubie Brown (ex-coach reconnu), ce move à lui seul faisait de lui une machine instoppable.</p>
<p>Malgré beaucoup de critiques médiatiques concernant son caractère individualiste, il tourne à 5.3 assists par matchs. Avec la réduction de la distance de la ligne à 3pt (7m23 à 6m70), il devient même un shooteur longue distance redoutable passant de 17.3% dans cet exercice en tant que rookie à 42.7 en 1995/96. C’est également un bon rebondeur (6.3 rbds).</p>
<p>En 1988, il reçoit les honneurs de DPY en même temps que celui de MVP pour la première fois en NBA. Il a été rejoint par Hakeem Olajuwon, David Robinson et Kevin Garnett depuis, même si Hakeem est le seul à l’avoir remporté la même saison comme M.J. De plus, il détient un record de shoots bloqués par un « guard » en plus de ses interceptions. Il termine avec 2514 ballons volés, le second plus haut total derrière John Stockton.<strong> Jerry West a souvent clamé qu’il était plus impressionné par les qualités défensives de Jordan qu’offensives</strong>.</p>
<p>La biographie du joueur sur NBA.com commence par une remarque limpide :</p>
<blockquote><p>Michael Jordan est le plus grand joueur de tous les temps</p></blockquote>
<p>Le talent de Jordan a jailli dés son premier match, au Madison Square Garden, où il reçoit une standing ovation, un fait rare pour un joueur de l’équipe adverse. Après avoir scoré 63 pts contre les Celtics en 1986, Larry Bird parlera de lui en disant que c’était « Dieu déguisé en tant que Michael Jordan ».</p>
<p>Jordan a mené la NBA au scoring durant dix saisons (record NBA), et est à égalité avec Wilt Chamberlain avec 7 titres de meilleur marqueur consécutifs. Il est également nommé dans la <strong>NBA All-défensive First Team 9 fois</strong>, un record partagé avec Gary Payton. En playoff, il totalise 5987 pts marqués, le plus haut nombre de pts inscrits de l’histoire. Il a pris sa retraite avec 32.292 pts marqués en saison régulière, le plaçant 3<sup>ème</sup> au scoring historique derrière Kareem Abdul-Jabbar et Karl Malone.</p>
<p>Avec quatre titres de MVP de saison régulière (à égalité avec Bill Russell et derrière le seul Kareem Abdul-Jabbar qui en a 6), six titres de MVP des Finals (record NBA) et trois titres de MVP du ASG, c’est le joueur le plus décoré ayant jamais joué en NBA.</p>
<p>Magic Johnson à propos de Jordan :</p>
<blockquote><p>Il y a Michael Jordan et il y a le reste d’entre nous.</p></blockquote>
<p>Un sondage réalisé sur ESPN entre des journalistes et des athlètes de différents sport place Jordan comme l’athlète numéro un du vingtième siècle, au-dessus de Babe Ruth et Mohammed Ali. Jordan est également apparu sur la couverture du célèbre Sports Illustrated 49 fois, un record.</p>
<p>Le slam dunk contest est également une autre de ses marques de fabrique. Il remporte la victoire à deux reprises, en 1987 et 1988, devenant une icône pour toute une génération de jeunes joueurs.</p>
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<p>Plusieurs jeunes all-stars NBA (Lebron James, D-Wade…) ont affirmé considérer Jordan comme leur modèle. De plus, beaucoup ont été qualifié de « nouveaux Michael Jordan » comme Penny Hardaway, Grant Hill, Lebron James, Vince Carter, D-Wade et bien sûr, Kobe Bryant :</p>
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<p>Certaines critiques ont été faites concernant sa fameuse image « Air Jordan », à qui on attribue le manque de skills en terme de shoot, défense et fondamentaux des jeunes joueurs, quelque chose que sa majesté déplore également :</p>
<blockquote><p>Je pense que c’était l’exposition médiatique de Michael Jordan, le marketing. Tout était marketé envers ce que les jeunes gens voulaient voir, à savoir du scoring et des dunks. Ce Michael Jordan là défendait aussi et était complet mais jamais vraiment mis en avant.</p></blockquote>
<p>En août 2009, le Hall Of Fame du basket, basé à Springfield (Massachusetts) a ouvert ses portes pour une édition spéciale Michael Jordan avec des objets lui appartenant du lycée à son avènement en NBA. Il est lui-même intronisé au HOF en septembre 2009 devant ses anciens coéquipiers aux Bulls : Scottie Pippen, Dennis Rodman, Charles Oakley, Ron Harper, Steve Kerr et Toni Kukoc.</p>
<p>Le mot de la fin pour sa majesté, tiré de son autobiographie:</p>
<blockquote><p>Il n&#8217;existe pas de joueur de basket parfait et je ne crois pas qu&#8217;il y ait un &laquo;&nbsp;meilleur joueur de tous les temps&nbsp;&raquo; non plus. Chacun joue à une époque différente. J&#8217;ai construit mon talent sur les épaules de quelqu&#8217;un d&#8217;autre de talentueux. Je pense que le génie c&#8217;est une évolution perpétuelle et qui évolue d&#8217;ères en ères. Sans Julius Erving, David Thompson, Walter Davis et Elgin Baylor, il n&#8217;y aurait pas eu de Michael Jordan. J&#8217;ai évolué à partir d&#8217;eux.</p></blockquote>
<h2>Palmarès</h2>
<ul>
<li>Naismith Memorial Basketball Hall of Fame Class of 2009</li>
<li>2 médailles d’or olympique (1984;1992)</li>
<li>6 fois champions NBA</li>
<li>6 fois MVP des Finals NBA</li>
<li>5 fois MVP de la saison régulière</li>
<li>7 fois « Sporting News » MVP</li>
<li>10 fois meilleur scoreur NBA</li>
<li>3 fois meilleur intercepteur NBA</li>
<li>3 fois meneur au nombre de minutes jouées</li>
<li>14 fois all-star</li>
<li>3 fois MVP du ASG</li>
<li>11 nominations dans des All-NBA Teams</li>
<li>9 fois dans la All NBA first team</li>
<li>2 titres de Slam Dunk Contest (1987,1988)</li>
<li>Rookie of the Year (1984-85)</li>
<li>Defensive player of the year (1987-1988)</li>
<li>ACC Freshman of the year (1981-82)</li>
<li>2 fois dans la NCAA All-American First Team (1982-83;1983-84)</li>
<li>ACC player of the year (1983-84)</li>
<li>USBWA joueur lycéen de l’année (1983-84)</li>
<li>Naismith joueur lycéen de l’année (1983-84)</li>
<li>Trophée John R. Wooden (1983-84)</li>
<li>Trophée Adolph Rupp (1983-84)</li>
<li>Athlète de l’année, Sports Illustrated (1991)</li>
<li>Nommé un des 50 plus grands joueur NBA de l’histoire en 1996</li>
<li>Numéro 1 au TOP 50 du magasine SLAM</li>
<li>Numéro 1 au TOP 100 des athlètes du 20<sup>ème</sup> siècle d’ESPN</li>
</ul>
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		<title>[Biographie] Jordan, la Légende (Part 2)</title>
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		<pubDate>Fri, 20 Aug 2010 23:00:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>N.K</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Biographie]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Chicago Bulls]]></category>
		<category><![CDATA[Dennis Rodman]]></category>
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		<category><![CDATA[Michael Jordan]]></category>
		<category><![CDATA[Reggie Miller]]></category>
		<category><![CDATA[Washington Wizards]]></category>

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		<description><![CDATA[« I&#8217;m back» Durant la saison 93/94, les Bulls sans Jordan réussissent à tenir un bilan solide (55-27) mais perdent au second tour des playoffs contre les Knicks. Les Bulls...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>« I&#8217;m back»</h2>
<p>Durant la saison 93/94, les Bulls sans Jordan réussissent à tenir un bilan solide (55-27) mais perdent au second tour des playoffs contre les Knicks. Les Bulls version 94/95, encore champion deux ans auparavant, ne réussissent guère à faire mieux et tiennent difficilement un bilan équilibré à mi-saison (31-31). Heureusement, Jordan va intervenir avant que tout ne périclite et aussi parce qu&#8217;une grève paralyse la MLB.</p>
<p>Le 18 mars 1995, il annonce son retour en NBA à travers un communiqué de presse limpide:</p>
<blockquote><p>Je suis de retour.</p></blockquote>
<p>Le jour suivant, il abandonne son numéro 23 retiré en son honneur dés sa retraite pour prendre le 45. Il revient contre les Pacers à Indianapolis et score 19 pts, le match a réalisé une audience extraordinaire, du jamais vu pour un match de saison régulière depuis 1975. Même s&#8217;il n&#8217;a pas joué une année et demi, Jordan joue toujours aussi bien, réalise ses buzzer beaters comme contre Atlanta ou lorsqu&#8217;il plante 55 pts aux Knicks au Madison Square Garden le 28 mars.</p>
<p>Boostée par son retour (26.9 points, 5.3 assists, 6.9 rebounds, et 1.76 steals), l&#8217;équipe se qualifie en playoff et rejoint les demi-finales de conférence face au Orlando Magic. Là, le Magic va prendre l&#8217;ascendant notamment via Nick Anderson qui met le panier de la gagne dans le premier match, dans le dos de M.J, il commentera d&#8217;ailleurs en disant que &laquo;&nbsp;Jordan ne ressemble pas à l&#8217;ancien Michael Jordan&nbsp;&raquo; après match. Mais sa majesté tourne à 31 pts en moyenne dans cette série qui se terminera par une défaite, 4-2.</p>
<h2>Le second three-peat</h2>
<p>Remotivé par cette défaite en playoff, Jordan s’entraîne de manière acharnée pour la saison 95/96. De plus, les Bulls reçoivent le soutien d’un spécialiste du rebond : <strong>Dennis Rodman</strong>. Le succès ne se fait pas attendre : 41-3 pour commencer et <strong>meilleur bilan de toute l’histoire de la NBA au final avec 72 victoires et 10 petites défaites</strong>. Jordan mène la ligue au scoring (30.4 ppg) et gagne le titre de MVP de la saison régulière ainsi que celui du All Star Game.</p>
<p>Durant les playoffs, Chicago ne perd que trois matchs en 4 séries, battant les Seattle SuperSonics en Finals pour remporter le titre. M.J est nommé MVP des Finals pour la quatrième fois de sa carrière, un record NBA, dépassant les trois titres de Magic Johnson. Il réussit également une autre performance d’envergure : <strong>emporter les titres de MVP de saison régulière, ASG et Finals durant la même saison, un exploit que seul Willis Reed avait réalisé durant la saison 1969/70</strong>. La petite histoire veut que la victoire se soit produite le jour de la fête des pères, provoquant une réaction très émotive de la part de la star avec notamment une scène mémorable où il s’étale dans le vestiaire, à terre, le ballon du match entre les mains.</p>
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<p>Durant la saison 1996/97, les Bulls continuent d’écraser la concurrence (69-13) et manquent une seconde saison à 70 victoires en laissant filer les deux derniers matchs de saison régulière. Jordan ne remportera pas le titre de MVP malgré ses stats (29.6 pts, 5.9 rbds, 4.3 assists, 1.7 steals et des pointes à 51 et 50 pts), emporté par le Jazzman Karl Malone. Quoi qu’il en soit, l’équipe va jusqu’en Finals et rencontre justement le Utah Jazz. Cette série va être mémorable à deux titres :</p>
<p>D’abord, le shoot le plus clutch de la carrière de sa majesté durant le match 1</p>
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<p>Puis durant le match 5, à égalité 2-2, Jordan va jouer malgré une forte fièvre et déshydratation dûs à un virus stomachale. Connu comme le « Flu game » ou « match de la grippe », Jordan score 38 pts dont un shoot à 3-pts décisif avec moins d’une minute restante à jouer.</p>
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<p>Les Bulls l’emportent 90-88 et au final bouclent la série en 6 matchs. <strong>Pour la cinquième fois en autant de participation en Finals, Michael Jordan est élu MVP des Finals</strong>. A noter qu’il a également réussi un autre exploit : le seul triple-double dans l’histoire d’un all star game cette année-là, même s’il n’a pas eu le titre de MVP.</p>
<p>La saison suivante confirme encore ce que l’on sait déjà: l’aura de Michael Jordan et des Bulls surplombe la NBA. En 1997/98, le bilan est de 62 victoires pour 20 défaites, Jordan mène la ligue au scoring (28.7), emportant par la même son cinquième titre de MVP de saison régulière plus les honneurs de All Nba First Team, First Defensive Team et MVP du ASG. Chicago gagne la conférence Est pour la troisième saison consécutive en battant notamment dans une série au couteau et en 7 matchs, les Indiana Pacers de Reggie Miller, en finale de conférence. On se souvient du shoot de Reggie Miller qui écarte Jordan:</p>
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<p>Un petit résumé de la série:</p>
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<p>C’était la première fois que Jordan jouait un match en 7 manches depuis la série contre les Knicks de 1992. En Finals, ils rencontrent à nouveau le Jazz de Stockton/Malone. Menant 3-2 dans la série, Chicago se déplace le 14 juin 1998 dans l’Utah pour disputer le match 6. Celui-ci va également rester dans les mémoires au vu des performances ahurissantes de Michael Jordan, exécutant une série d’actions décisives et notamment en rentrant un des shoots clutch les plus connus de l’histoire des Finals NBA.</p>
<p>Les Bulls étaient mené 86-83 à 40 secondes du terme, coach Jackson prend un temps mort. Sur l’action, Jordan reçoit une passe, drive au basket et met un lay-up. Le Jazz va jouer vite en passant la balle à Karl Malone qui va tenter de faire la difference mais Rodman le defend bien, permettant à Jordan d’effectuer un cut dans son dos et de lui voler la balle. Défendu par Bryon Russell, à 10 secondes du terme, la magie opère :</p>
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<p>Les arbitres ne sifflent pas de faute pour la petite poussette de sa majesté, le temps pour lui de créer un moment d’histoire. John Stockton va essayer de planter un 3-pts miracle, sans succès. <strong>Les Bulls réalisent leur second three-peat. Une fois encore, Jordan est élu MVP des Finals, 6 titres en tout avec 33.5 pts par match dont une pointe à 45 dans le match 6</strong>. Ces Finals 1998 gardent le meilleur taux d’audience d’une finale NBA de tous les temps.</p>
<h2>Une seconde retraite et une reconversion</h2>
<p>Les conditions de la saison 1998/99 vont très rapidement devenir instables du côté de l’Illinois: le contrat expirant de Phil Jackson, le départ probable de Scottie Pippen (qui a exprimé son désir d’être tradé durant la saison), Dennis Rodman (qui signera avec les Lakers) aux abonnés absents, et au bord de l’engagement d’un lockout NBA, Michael Jordan choisit de prendre sa <strong>retraite le 13 janvier 1999 pour la seconde fois.</strong></p>
<p>Nike va même réaliser une publicité pour lui, revenant sur les meilleurs moments de sa carrière:</p>
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<p>Il fera son retour le 19 janvier 2000, non en tant que joueur NBA mais en tant qu’actionnaire minoritaire et Président des opérations baskets aux Washington Wizards. A la base, il voulait devenir actionnaire aux Charlotte Hornets en tant que partenaire à temps plein avec George Shinn mais ce dernier a refusé de donner le contrôle des opérations basket à Jordan, faisant capoter les négociations. A Washington, il contrôle tout l’aspect basket et a le dernier mot dans toutes les affaires du personnel. Cette expérience a été moyennement concluante.</p>
<p>S’il réussit à débarrasser l’équipe de plusieurs joueurs à haut salaries et impopulaires comme Juwan Howard ou Rod Strickland, il utilise le <strong>premier pick de la draft 2001 pour sélectionner le future bust, lycéen, Kwame Brown</strong>, une erreur qui le poursuit encore aujourd’hui.</p>
<p>Malgré sa déclaration où il affirme être à 99.9% certain de ne plus jamais rejouer un match NBA, Jordan décide à l’été 2001 de faire un nouveau come-back, avec sa nouvelle équipe. Inspiré par le retour de son ami Mario Lemieux l’hiver précédent en NHL, il passe tout le printemps et l’été 2001 à s’entraîner. Il engage également son ancien Head Coach à Chicago, Doug Collins, pour diriger les Wizards, une décision qui annonçait son retour.</p>
<h2>Aux Washington Wizards, Jordan reste Jordan</h2>
<p><img class="alignright" src="http://1.bp.blogspot.com/_qFyozXD7Qys/Sv_5yX0S2_I/AAAAAAAAD7U/u2cmGG0Bz70/s400/jordan_wizards%5B1%5D.jpg" alt="" width="300" height="400" /><strong>Le 25 septembre 2001, il annonce son retour</strong>, indiquant qu’il avait l’intention de donner son salaire de joueur pour les victimes des attaques du 11 septembre 2001. Cependant, sa saison 2001/02 est plombé par les blessures, même s’il tourne à 22.9 pts, 5.2 assists et 1.42 steals, à 38 ans. Une blessure au cartilage de sa rotule droite va mettre fin à sa saison après seulement 60 matchs, le plus petit nombre qu’il ait joué depuis les 17 matchs de son retour de retraite en 1994/95.</p>
<p>Jouant son 14ème et dernier All Star Game en 2003, il dépasse Kareem Abdul-Jabbar en tant que meilleur scoreur all-time du ASG. Cette année-là (2002/03), il va jouer les 82 matchs dont 67 comme titulaires et dépasser la barre des 30.000 pts marqués. Il n’a pas à rougir de ses prestations, à presque 40 ans il est encore en âge de compiler 20 ppg, 6.1 rbds, 3.8 assists et 1.5 steals par match. Il shoote encore à 45% de réussite et 82% aux lancers-francs. Il aura ses 40 ans durant la saison, score 20 pts ou plus à 42 reprises, 30 pts et plus 9 fois et 40 pts et plus 3 fois.</p>
<p><strong>Il devient logiquement le premier joueur à 40 ans réussissant à marquer 43 pts dans un match NBA le 21 février 2003</strong>. Ce n’est pas tout. Toutes ses apparitions au MCI Center ont permis à l’enceinte de jouer chaque match à guichet fermé et aux Wizards de devenir la seconde équipe la plus regardée avec en moyenne 20.172 fans à domicile, 19.311 à l’extérieur.</p>
<p>Par contre, sportivement, ces deux dernières saisons sont restées en termes de réussite collective un cuisant échec. A certains points de la saison il a même critiqué ouvertement ses coéquipiers dans les médias, citant leur manque de concentration et d’intensité comme symptomatiques d’une équipe qui perd, mention spéciale à Kwame Brown. Sachant que 2002/03 serait sa dernière année, les hommages ont plu à travers la NBA. A son dernier match dans son ancienne antre du United Center de Chicago, il reçoit 4 minutes d’ovation.</p>
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<p>Le Miami Heat va même retirer le numéro 23, le 11 avril 2003 en hommage. Au ASG, Jordan se voit offrir le spot de Tracy McGrady et Allen Iverson mais les refuse. Cependant, Vince Carter va décider de céder sa place pour laisser His Airness jouer. Son dernier match NBA a eu lieu le 16 avril 2003 à Philadelphie. Il score 13 pts dans un match anecdotique où Washington prend une rouste à la fin du 3ème quart (75-56). Au début du 4ème quart, le First Union Center se met à scander des « We want Mike ! ». Avec les encouragements de Doug Collins, Jordan fait son entrée à 2 :35 du terme. A 1:45, il subit une faute intentionnelle d’Eric Snow qui veut l’envoyer aux lancers francs, qu’il met. Jordan retourne sur le banc tout de suite après une standing ovation de 3 minutes pleine de la part, ses coéquipiers, ses adversaires, les arbitres et de 21.257 fans.</p>
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		<title>[Biographie] Michael Jordan, la Légende (Part 1)</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Aug 2010 23:00:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>N.K</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Biographie]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
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		<description><![CDATA[Michael Jeffrey Jordan, est une légende du basket mais également un athlète hors du commun et un business man avisé, aujourd’hui actionnaire majoritaire des Charlotte Bobcats. Même le site très...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Michael Jeffrey Jordan, est une légende du basket mais également un athlète hors du commun et un business man avisé, aujourd’hui actionnaire majoritaire des Charlotte Bobcats. Même le site très officiel NBA.com relate que « Michael Jordan est le meilleur joueur de basket de tous les temps ». Retour donc sur la carrière d’<em>His Airness</em>, une star qui a marqué toute une génération.</p>
<h2>UNC, ses grands débuts</h2>
<p><img class="alignleft" src="http://dimemag.com/wp-content/uploads/2009/04/michael-jordan-unc-1.jpg" alt="" width="240" height="333" />Né le 17 février 1963 à Brooklyn, New York, il est le fils de Deloris, qui travaille dans une banque et de James R. Jordan Sr, superviseur en équipement et membre de l&#8217;armée. Sa famille décide de déménager à Wilmington en Caroline du Nord quand il est encore bébé. Il va fréquenter le lycée Emsley A.Laney de Wilmington où, déjà, il joue au baseball, football et basketball. Il s’essaye à une grande variété de sport durant sa seconde année mais sa taille (1.80m) à l’époque, le condamne à ne pas jouer au basket. Seul son ami Harvest Leroy Smith, plus grand, réussit à entrer dans l’équipe du lycée.</p>
<p>Décidé à montrer ce qu’il vaut, il devient la star du lycée très rapidement en alignant plusieurs matchs à 40 pts marqués. L’été suivant, il prend 10cm et s’entraîne de manière rigoureuse. Il gagne sa place au sein de l’équipe première et tourne à 20 points par match pour ses deux dernières saisons à ce niveau. En tant que senior, il est sélectionné dans la McDonald’s All-American Team avec une moyenne en triple-double : <strong>29.2 pts, 11.6 rbds et 10.1 assists</strong>.</p>
<p>En 1981, Jordan décroche une bourse universitaire pour jouer au basket à l’Université de North Carolina dans la ville de Chapel Hill. Comme de coutume, il fait partie d’une fraternité (Omega Psi Phi) et réussit ses études en géographie et culture. Il intègre le programme de Dean Smith, très orienté « équipe avant tout » et est nommé ACC Freshman of the year avec 13.4 ppg et 53.4% au shoot. <strong>Il réussit en 1982 à mettre le panier de la gagne pour remporter le final four face à Georgetown, équipe menée à l’époque par son futur rival en NBA : Pat Ewing</strong>.</p>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/michael-jordan-la-legende-part-1/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p>
<p>M.J décrira plus tard ce shoot comme le tournant de sa carrière. Durant ses trois saisons à North Carolina, il tourne en moyenne à 17.7 ppg, 54% au shoot et 5 rbds par matchs. Il est sélectionné dans la NCAA All-American First Time durant se deux premières années (1983-1984). Après avoir remporté le prix Naismith et le Wooden College Player of the Year en 1984, il décide de quitter l’université avant d’obtenir son diplôme (il le terminera en 1986). C’est le début de sa carrière NBA quand il est <strong>sélectionné par les Chicago Bulls en troisième position juste après Hakeem Olajuwon (Houston Rockets) et Sam Bowie (Portland Trail Blazers).</strong></p>
<p>Déjà humble &#8211; et il le sera encore malgré sa célébrité &#8211; il commente la décision des Blazers:</p>
<blockquote><p>Bowie est un meilleur choix pour eux. Ils ont une abondance de joueurs au poste 2 et 3. Au final, j&#8217;aimerais jouer au moins un All-Star Game.</p></blockquote>
<h2>Ses premiers pas en NBA : un monstre statistique</h2>
<p><img class="alignright" src="http://i.cnn.net/si/si_online/covers/images/1984/1210_large.jpg" alt="" width="309" height="403" />Durant sa première saison NBA, Jordan cumule 28.2 points par match à 51.5% de réussite, ce qui fait de lui très rapidement un chouchou des fans, même dans les salles opposées aux Bulls. Il fera très vite la couverture de Sports Illustrated qui sous-titre : <em>Une star est née</em>, un mois après son entrée dans la ligue. Il deviendra également starter du All Star Game dés sa saison rookie.</p>
<p>D’ailleurs, cela a commencé à attiser la controverse et les jalousies puisque plusieurs joueurs vétérans emmenés par Isiah Thomas, étaient furieux de voir l’attention autour de Jordan. Cela a mené à un « freeze-out » durant le All-star, quand les joueurs ont refusé de lui passer la balle pendant tout le match (7 pts en 22 mins). L&#8217;affaire a d&#8217;ailleurs pris plus d&#8217;ampleur mais Thomas a toujours réfuté ces allégations. L&#8217;histoire sera oublié en 2003 quand Isiah Thomas, alors coach de l&#8217;escouade Est, a persuadé Vince Carter de laisser sa place à M.J.</p>
<p>M.J, lui, a porté peu d’attention à cette polémique au retour de la saison régulière et deviendra logiquement Rookie of the Year. Les Bulls terminent avec un bilan négatif (38-44) et perdent au premier tour des playoffs en 4 matchs contre les Milwaukee Bucks.</p>
<p>La seconde saison de Jordan est coupé courte par un pied cassé, résultat, 64 matchs d’indisponibilité. Malgré cette blessure et un bilan 30-52, les Bulls font les P.O. Il retrouve sa santé juste à temps et réalise un gros retour. <strong>Contre les Boston Celtics &#8217;86, il livre un match d’anthologie en réalisant un record (toujours de vigueur) de 63 points marqués dans le match 2</strong>. Les Celtics réussiront néanmoins à sweeper les taureaux. Jordan se remettra complètement d’ici à la saison 1986/87 et produit une des plus prolifiques saisons au scoring que l’histoire de la NBA ait connu. Il devient le seul joueur avec Wilt Chamberlain à scorer 3000 points en une saison, avec une série de neufs matchs consécutifs à 40 pts et plus et une moyenne de 37.1 ppg à 48.2% au shoot. De plus, il démontre ses qualités défensives et devient le premier joueur de l’histoire NBA à réaliser 200 interceptions et 100 contres en une saison.</p>
<p>Malgré ses états de fait élogieux, c’est Magic Johnson qui gagne le titre de MVP. Les Bulls atteignent les 40 victoires et vont en playoffs pour la troisième année consécutive, encore une fois sweepés par les Celtics.</p>
<h2>Seul sur le toit du monde</h2>
<p>Jordan est à nouveau meilleur scoeur durant la saison 1987/88 avec 35 pts en moyenne à 53.5% au shoot et emporte son premier titre de MVP. Il est également nommé Defensive Player of the Year avec ses 3.16 interceptions et 1.6 blocks par matchs. Quant aux Bulls, ils finissent enfin avec un bilan positif (50-32) et passent le premier tour des playoffs pour la première fois depuis le début de la carrière de M.J après avoir battu les Cavs en cinq matchs. Quoi qu’il en soit, ils se feront sortir par les Detroit Pistons d’Isiah Thomas, meneur des fameux Bad Boys.</p>
<p>Durant la saison 1988/89, Jordan est toujours meilleur scoreur de la ligue avec <strong>32.5 ppg, à 53.8% au shoot, 8 rbds 8 assists et 2.77 steals</strong>. Il score son 10.000ème points en février. Les Bulls sont encore dans le positif (47-35) et réussissent à rejoindre les finales de conférence en battant les Cavs et les Knicks. La série contre Cleveland a été l’occasion pour Jordan de briller en alignant les shoots venus d’ailleurs sur la tête de Craig Ehlo dans les moments décisifs. Malheureusement, sa majesté va encore une fois se frotter aux rugueux Pistons qui battent les Bulls en six matchs cette fois-ci en utilisant la « Jordan Rules » qui consistait à constamment doubler voire tripler les aides et couvertures sur lui dés qu’il touchait le ballon.</p>
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<p>Les Bulls vont entrer dans la saison 89-90 avec l’étiquette d’équipe en ascension et prometteuse, réunissant un noyau de bons jeunes joueurs autour de Jordan comme Scottie Pippen et Horace Grant, sous la houlette d&#8217;un nouveau coach, Phil Jackson. Jordan reste le maître à jouer de l’équipe (33.6 ppg, 52.6% de réussite, 6.9 rbds, 6.3 assists, 2.77 steals), et va réaliser un exploit personnel en scorant <strong>69 pts (record en carrière)</strong> contre Cleveland en saison régulière. Les Bulls réalisent une belle saison (55-27) mais en finale de conférence, après avoir battu Bucks et 76ers, ils se font une nouvelle fois sortir par les Pistons, la troisième consécutive.</p>
<h2>Le premier three-peat</h2>
<p>Durant la saison 1990/91, Jordan gagne son second titre de MVP en cumulant 31.5 pts, 53.9% de réussite, 6 rbds et 5.5 assists par match en saison régulière. Les Bulls finissent premier de leur division pour la première fois en 16 années et atteignent un record de franchise de 61 victoires. Avec un Scottie Pippen, mué primo-all star, les Bulls élèvent leur niveau de jeu. Ils battent les Knicks puis les Sixers aux deux premiers tours des playoffs et atteignent les finales de conférence face à leur grand nemesis : les Detroit Pistons.</p>
<p><strong>C</strong><strong>ependant cette fois, les Bulls sweepent à la surprise générale les Pistons</strong>. Isiah Thomas sortira du terrain et s’en ira dans les vestiaires à une minute du terme. Une fois fini, ses coéquipiers en feront de même en ignorant les joueurs adverses. Cela n’enlève rien au succès des Bulls qui réussissent un impressionnant 15-2 en terme de victoires/défaites et rejoignent les Finals NBA pour la première fois de leur histoire. Ils y rencontrent les Los Angeles Lakers, qu’ils battent en 5 matchs (4-1). Le moment le plus marquant reste sans doute le match 2 où, en tentant un Dunk, Jordan évite un contre potentiel de Sam Perkins en passant la balle à sa main droite en plein dans les airs.</p>
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<p><strong>Pour sa première finale NBA, Jordan tourne à 31.2 pts, 56% au shoot, 11.4 assists, 6.6 rbds, 2.8 steals et 1.4 blocks par match</strong>…il gagne logiquement son premier titre de MVP des Finals, des larmes pleins les yeux avec son trophée.</p>
<p>Jordan et les Bulls vont continuer d’asseoir leur domination durant la saison 91/92, établissant un record NBA avec un bilan de 67 victoires pour 15 défaites, battant leur propre record précédent. M.J remporte, comme il se doit, son second titre de MVP consécutif (30.1 pts, 52% au shoot, 6.4 rbds, 6.1 assists). En playoff, après avoir battu au second tour dans une série à 7 matchs les Knicks, et s’être débarassé des Cavs en finales de conférence (4-2), Chicago va rencontrer Clyde Drexler et les Portland Trail Blazers en Finals.</p>
<p>Les médias veulent profiter de l’aubaine pour faire naître une rivalité entre les deux hommes similaire à celle entre Magic Johnson et Larry Bird, en comparant « Air » Jordan et Clyde « The Glide » et créant une hype avant la rencontre.</p>
<p>Durant le premier match, Jordan score un record de Finals avec <strong>35 pts en une mi-temps, incluant un record de 6 shoots longues distances pour l’époque</strong>. Après son sixième shoot, M.J s’en va même lancer un regard au banc l’air de dire « je n’arrive pas à croire que je fais ça ». Les Bulls vont remporter le match 1 et finalement battre les Blazers en 6 matchs. <em>His Airness</em> est pour la seconde fois consécutive MVP des Finals, avec 35.8 ppg, 53% au shoot, 4.8 rbds et 6.5 assists de moyenne.</p>
<p>En 1992/93, malgré des moyennes faramineuses (32.6 pts, 6.7 rbds, 5.5 assists), Jordan ne remporte pas le titre de MVP, il le perd au profit de son ami Charles Barkley. Il se fera remarquer en marquant 30 pts au ASG ou encore avec des pointes en saison régulière (52 vs Hornets, 54 vs L.AL., 57 vs Bullets, 64 vs Orlando). Il atteindra les 20.000 pts en carrière. Les Bulls vont rencontrer les Suns en Finals à la fin de la campagne des playoffs, le temps de ramener un troisième titre NBA avec un buzzer-beater de John Paxson et un block miraculeux d’Horace Grant.</p>
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<p>Jordan est toujours le catalyseur de l’équipe: <strong>il termine avec une moyenne record de 41 points par match (4-2) durant ces Finals et devient le premier joueur de l’histoire NBA à gagner trois titres de MVP des Finals de suite</strong>. Il réalise également une série de 4 matchs consécutifs à 40 pts et plus. Avec ce troisième titre, Jordan a accumulé sept années de records personnels et de victoires collectives mais des rumeurs disent qu’il commence à s&#8217;essouffler et à être fatiguer de la notoriété acquise ainsi que tout le harcèlement qu’il subit en privé.</p>
<h2>Controverse</h2>
<p>Durant la campagne de playoff 1993, une polémique éclate autour de Jordan lorsqu’il est aperçu en train de parier à Atlantic City (New Jersey) la nuit avant un match contre les Knicks. Cette même année, il a déjà admis avoir couvert 57.000$ de pertes en paris et l’auteur Richard Esquinas d’écrire un livre accusant Jordan d’avoir remporté 1.25M$ en paris sur le Golf. Sa majesté ne s’exprimera que bien plus tard, en 2005, sur CBS dans le show « 60 minutes » et admet avoir pris des décisions imprudentes.</p>
<blockquote><p>Oui, je me suis mis dans des situations desquelles je ne pouvais m’échapper et j’ai dépassé les limites. Etait-ce compulsif ? Oui mais ça dépend de votre regard. Si vous mettez en balance votre vie et votre fille, c’est compulsif.</p></blockquote>
<p>Quand le journaliste lui demande s’il a mis sa famille en danger, Jordan répond que non.</p>
<h2>Le départ à la retraite</h2>
<p><img class="alignleft" src="http://chictrib.image2.trb.com/chinews/media/photo/2009-09/49051612.jpg" alt="" width="180" height="151" /><strong>Le 6 octobre 1993, Jordan annonce qu’il prend sa retraite, invoquant une perte de motivation à jouer</strong>. Il avouera plus tard que le meurtre de son père plus tôt dans l’année l’a poussé à cette décision. Son père est assassiné le 23 juillet 1993 sur une aire de repos d’autoroute à Lumberton (Caroline du Nord), par deux adolescents (Daniel Green et Larry Martin Demery). Ses deux meurtriers ont été trouvés grâce aux coups de téléphone qu’ils ont passé avec le mobile de James Jordan. Attrapés, ils sont condamnés à la prison à perpétuité.</p>
<p>Il faut savoir que M.J était proche de son père, véritable rôle modèle pour lui étant enfant et l’imitait même en tirant la langue pendant qu’il travaillait. Cette signature, on la retrouvera dans les futurs lay-up de Michael. En 1996, il fonde à Chicago le « Boys&amp;Girls Club » et le dédie à son père. En 1998, dans son autobiographie « For the love of the game » (pour l’amour du jeu), Jordan écrit qu’il préparait déjà sa retraite à l’été 1992.</p>
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<p>L’ajout de la fatigue dû aux J.O de 1992 a consolidé sa décision tout en finissant d’achever son statut de célébrité mondiale. L’annonce de sa retraite a crée un choc en NBA et a fait la Une de tous les quotidiens autour du monde. M.J surprendra encore plus son monde en signant un contrat en Minor League Baseball avec les Chicago White Sox. Il s’entraîne tout le printemps et intègre le roster le 31 mars 1994. Il annonce que cette décision, il l’a prise pour poursuivre le rêve de son père qui a envisagé pour son fils un futur de joueur de MLB. Les White Sox étaient sous le contrôle du propriétaire des Bulls, Jerry Reinsdorf, qui a continué à honorer le contrat de basketeur de Jordan alors qu’il jouait au baseball.</p>
<p>M.J réalise finalement une brève carrière avec les Birmingham Barons, une équipe affiliée aux White Sox, en battant à 20.2% pour 3 Home Run, 5 RBI, 30 SB et 11 erreurs. Il apparaît également avec les Scottsdale Scorpions en 1994 dans l’Arizona Fall League. Il est surtout raillé de toutes parts pour ses performances peu élogieuses.</p>
<p><img class="aligncenter" src="http://gameunderrepair.files.wordpress.com/2010/05/michael-jordan-baseball-cover-si.jpg" alt="" width="442" height="575" /></p>
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		<title>Vlade Divac &#8211; Le Roi du &#171;&#160;flopping&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Sun, 04 Jul 2010 18:27:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Max</dc:creator>
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		<description><![CDATA[VLADE DIVAC Vlade Divac (prononcez &#171;&#160;Vla-dé Di-vats&#160;&#187;) est né le 3 février 1968 à Prijepolje, ville yougoslave de 10.000 habitants située au carrefour entre Bosnie-Herzégovine, Monténégro et Serbie. C&#8217;est dans...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1 style="text-align: center;">VLADE DIVAC</h1>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2010/07/8335.jpg"><img class="size-full wp-image-17512 alignright" title="8335" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2010/07/8335.jpg" alt="" width="282" height="420" /></a>Vlade Divac (prononcez &laquo;&nbsp;Vla-dé Di-vats&nbsp;&raquo;) est né le 3 février 1968 à Prijepolje, ville yougoslave de 10.000 habitants située au carrefour entre Bosnie-Herzégovine, Monténégro et Serbie. C&#8217;est dans cette petite ville qu&#8217;il découvrira le basket. Il prendra sa première licence à KK Elan Prijepolje à l&#8217;âge de 12 ans. Et très rapidement, il se construit une petite réputation en Yougoslavie. Le KK Sloga Kraljevo, évoluant en première division yougoslave à l&#8217;époque, vient rapidement aux renseignements. Le KK Sloga signera Vlade lors de l&#8217;été 1982 et lui donnera rapidement sa chance dans le monde du basket professionnel. Le jeune Yougoslave saisira cette opportunité. A seulement 17 ans, il parvient notamment à inscrire 27 points face à la prestigieuse équipe de l&#8217;Etoile Rouge de Belgrade. Ça plante le décor et cadre le potentiel du bonhomme&#8230;</p>
<p>Les talents du géant de 2.16m ne passent pas inaperçus. Il devient l&#8217;attraction numéro 1 de l&#8217;été 1986. Les plus grands clubs se l&#8217;arrachent, mais <strong>c&#8217;est finalement</strong> <strong>le Partizan de Belgrade que choisira Vlade. Il y restera 4 ans, et collectera un championnat yougoslave, une coupe de Yougoslavie et une demi-finale d&#8217;Euroleague</strong>. Peu, mais en considérant la concurrence à l&#8217;époque dans le pays &#8211; Split avait Kukoc et Radja, le Cibona avait Petrovic, ce n&#8217;est pas mal pour les Divac, Obradovic, Paspalj ou Sasa Djordjevic que comptait le Partizan&#8230;</p>
<p>1986 sera aussi l&#8217;année du début de la révélation internationale de la Golden Generation yougoslave. Encadré par le mythique géant Drazen Dalipagic, les jeunes Divac (18 ans) et Petrovic (22 ans) conduisent les Yougoslaves à la médaille de bronze. Toni Kukoc et Dino Radja les rejoindront lors de l&#8217;été suivant à l&#8217;occasion de l&#8217;EuroBasket grec. Cette génération dorée écrasera le basket européen et mondial à la fin des années 80, décrochant l&#8217;argent aux JO de 88, deux EuroBasket 89 et 91 et le titre mondial 1990 en Argentine. Cela avant que la folie guerrière n&#8217;envahisse la Yougoslavie en 1991&#8230;</p>
<h2>Débarquement du côté de L.A</h2>
<p>Vlade Divac ne fera pas de vieux os au Partizan. Après deux ans dans la capitale fédérale yougoslave, il tente sa chance à la draft NBA.<strong> Il sera sélectionné en toute fin de premier tour, au 27ème choix. Et ce sont les Los Angeles Lakers de Magic Johnson qui le repêchent</strong>. Il débarque en Californie avec l&#8217;objectif de faire &laquo;&nbsp;oublier&nbsp;&raquo; le départ à la retraite de Kareem Abdul-Jabbar.</p>
<p>Pour sa première saison outre-Atlantique, Vlade s&#8217;en sort plutôt bien. A l&#8217;occasion de son septième match en NBA, il signera son premier double-double en carrière, avec un 13 points-11 rebonds face aux Pacers de Rik Smits. 8 autres suivront dans cette première saison. Il s&#8217;imposera comme un jeune pivot solide et polyvalent, bon scoreur &#8211; à l&#8217;image des 25 points rentrés face aux Kings le 15 janvier 89 &#8211; et bon rebondeur &#8211; comme en attestent ses 13 matchs au-delà des 10 rebonds. Son match de référence, il le signera le 7 janvier 1990, face aux Miami Heat. Ce soir-là, en 26 minutes de jeu, l&#8217;intérieur serbe cumulera 21 points et 14 rebonds. Bref,<strong> sa rookie-season est une réussite sur toute la ligne</strong>.  Il est nommé dans la All-First Rookie Team, aux côtés de Tim Hardaway, Pooh Richardson, Sherman Douglas et David Robinson. Reconnu aux States, Divac devient une véritable superstar au pays. Les Serbes du Deca Loših Muzičara, icône du rock serbe des années 90, lui dédient même une chanson, humblement intitulée Vlade Divac&#8230;</p>
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<p>Le pari de Vlade Divac est donc une réussite sur toute la ligne. Sa première saison est un franc succès, son jeu basé sur sa grâce, son intelligence de jeu, sa vision, ses capacités de passes, sa précision à mi-distance et la bonne utilisation de ses 2.16m détonnent dans une ligue où la lutte dans les raquettes se résument à un combat physique. Mais ces qualités, Divac a su les imposer et se faire respecter grâce à un jeu hors-norme.</p>
<p>C&#8217;est là pour le géant serbe le début d&#8217;une aventure de 16 saisons en NBA. Dès sa saison sophomore, il devient le pivot titulaire des Lakers et son caractère jovial, souriant et extraverti ravit les fans des Lakers. Sur le parquet, emmené par les anciens James Worthy et Magic Johnson, Divac découvre pour le premier fois le gout des NBA Finals. Mais face aux Bulls de Jordan, les Lakers craquent et s&#8217;inclinent 4-1. Vient alors l&#8217;été 91 et le départ à la retraite de Magic Johnson. Divac se retrouve en tête d&#8217;affiche au Forum of Inglewood. Mais, pour la première fois de sa carrière, Vlade Divac se retrouve embêté par les blessures. Il est limité à 30 matchs sur la saison, cumulant 11 ppg et 7 rpg en un peu moins de 30 minutes par match.</p>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2010/07/nba_g_divac-lakers_400.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-17517" title="nba_g_divac-lakers_400" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2010/07/nba_g_divac-lakers_400.jpg" alt="" width="280" height="420" /></a>Cette saison jouera le rôle de détonateur. <strong>La saison 1992-93 sera celle de la renaissance et de la révélation pour Vlade</strong>. Malgré des moyennes correctes mais sans plus (12,8 ppg à 48,5%, 8,9 rpg, 1,6 spg, 1,7 bpg et 2,8 apg), l&#8217;intérieur de 24 ans se fait un nom au milieu des Ewing, O&#8217;Neal, Robinson ou Olujawon peuplant les raquettes à cette époque. Il livrera quelques très grands matchs, à l&#8217;image des 27 points mis aux Nuggets de Mutombo, les 18 pts-15 rbs face aux Cavs de Brad Daugherty ou un monstrueux 21 points-21 rebonds face aux Sixers en fin de saison.</p>
<p>Au-delà des rebonds et du scoring, on découvre au cours de cette saison de nouveaux aspects du jeu du Serbe. A commencer par sa qualité de passes. Il passera à 2 reprises à 2 assists du triple-double, face aux Warriors (16 poits, 10 rebonds, 8 assists) et face aux Pistons (25 points, 10 rebonds, 8 assists). Sa vision du jeu ne va pas à sens unique. En défense aussi, Vlade Divac se construit une petite réputation. Bien sûr, il n&#8217;a pas le physique d&#8217;un O&#8217;Neal, Robinson ou Ewing mais son sens aiguisé du jeu lui permet d&#8217;être toujours au bon endroit pour gêner l&#8217;adversaire que ce soit en interceptant le ballon (top-perfs de sa saison à 5 steals, à 3 reprises) ou aux blocks (7 blocks face aux Bullets, à 3 blocks du triple-double). Dans la jungle des raquettes, Divac s&#8217;impose tant grâce à son intelligence de jeu que grâce à son charisme.</p>
<p>Il restera 3 saisons supplémentaires aux Lakers. Il disputera notamment une campagne 1994-95 sensationnelle. Ses moyennes de saison parlent pour lui, puisque le grand serbe cumulera 16 points, 10.4 rebonds, 4.1 assists et 1.7 blocks par match, rentrant également 42 double-double sur la saison et claquant même un triple-double (21 points, 11 rebonds, 10 assists) face au Heat. Mais les Lakers ne parviennent pas à faire mieux qu&#8217;une demi-finale de conférence pour leur retour en playoffs. Sa dernière saison aux Lakers ne sera pas la plus réussie.</p>
<p>Il reste néanmoins toujours un pion important du système de Del Harris. Mais les Eddie jones, Cedric Ceballos, Nick Van Exel et la concurrence grandissante d&#8217;Elden Campbell inside empêchent Divac de continuer à progresser. Il perd du temps de jeu et son impact statistique en prend un coup. Les Lakers sont une nouvelle fois sortis très tôt des playoffs (3-1 face aux Rockets au premier tour). Le moment de la reconstruction approche à LAL et celle-ci passe Kobe Bryant, jeune lycéen de 17 ans qui a conquis le coeur de Jerry West.</p>
<h2>Deux saisons à Charlotte avant le retour en Cali</h2>
<p>Pr<a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2010/07/nba_g_divac-charlotte_400.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-17519" title="nba_g_divac-charlotte_400" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2010/07/nba_g_divac-charlotte_400.jpg" alt="" width="320" height="480" /></a>oblème: avec le 24ème pick, les Lakers n&#8217;ont aucune chance de récupérer le jeune prodige. Un trade est alors monté avec les Hornets de Charlotte. Les Hornets, à la recherche d&#8217;un pivot depuis le départ de Zo Mourning à Miami, sont très intéressés par Vlade Divac. Les Lakers veulent Bryant que Charlotte a drafté. Ni une, ni deux:<strong> les deux équipes montent un deal envoyant Divac à Charlotte pour les droits de Kobe Bryant</strong>. Le renouveau pour les Lakers, mais un sérieux coup dur pour la carrière de Divac. Les Hotnets peuvent déjà compter sur quelques joueurs intéressants offensivement comme Dell Curry et Glen Rice tandis que Anthony Mason prend toute la place dans la raquette. Dans ces conditions, Vlade Divac n&#8217;est qu&#8217;un rôle-player de second rang.</p>
<p>Sa moyenne au scoring chute à 10 points et 8 rebonds lors de sa deuxième saison en Caroline du Nord. Il vivra à Charlotte des saisons 1996-97 et 97-98 très délicate. Free agent à l&#8217;issue de la saison 97-98, il n&#8217;est pas prolongé par les Hornets. Vlade Divac se retrouve donc sur le marché pour cet été 98 pourri par un lock-out qui amputera la moitié de la saison. Libre de tout contrat, Vlade Divac utilise le lock-out pour se refaire une santé à l&#8217;Etoile Rouge de Belgrade.<strong> Il y évoluera quelques mois, avant de signer pour 6 ans et 60 millions de dollars avec les Kings de Sacramento.</strong></p>
<p>A Sacto, il débarque dans une équipe remplie d&#8217;ambitions suite à l&#8217;arrivée des frères Maloof dans le capitale de la franchise. Divac est  une des pierres angulaires des nouvelles aspirations des Kings. Il débarque en même temps que Chris Webber et les rookies Jason Williams et Peja Stojakovic. Ce quatuor vient s&#8217;ajouter aux Corliss Williamson, Tariq Abdul-Wahad ou encore Jon Barry déjà en place. Dans cette nouvelle configuration, les Kings améliorent grandement leur rendement. Il passe du 27-55 en 1997/98 à 27-23 en 1998/99. Vlade Divac renait dans ce nouvel environnement.</p>
<p>On retrouve le Divac que l&#8217;on avait découvert aux Lakers: un joueur à la fois gobeur de rebonds (10 prises par match), scoreur (14 ppg) et passeur (4.3 apg). Avec C-Webb et Divac, les Kings proposent une magnifique raquette, composée par deux intérieurs à haut QI basket capables de partager le ballon. Le Serbe évoluera 6 saisons à Sacto. Face à la montée en puissance des Bibby et Stojakovic, le rôle de Divac se marginalise. Sa connaissance et sa maitrise du jeu font toujours des merveilles mais son impact statistique se réduit, passant progressivement de 14 ppg à 9 ppg lors de sa dernière saison.</p>
<p>Qu&#8217;à cela ne tienne, Vlade Divac évolue pour la première fois depuis bien longtemps dans une équipe candidate au titre. Les Kings disputeront entre 1998 et 2003 (à savoir les 6 saisons durant lesquelles Vlade était à Sacto) deux premiers tours (3-2 face aux Jazz en 1999, 3-2 face aux LAL en 2000), deux demi-finales de conférence (4-0 face aux LAL en 2001 et 4-3 face aux Mavs en 2003) et une finale de conférence (la hautement polémique défaite 4-3 face aux LAL en 2002).</p>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2010/07/4cc31ec3-120567c34cc-7f9c.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-17520" title="-4cc31ec3 120567c34cc -7f9c" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2010/07/4cc31ec3-120567c34cc-7f9c.jpg" alt="" width="358" height="240" /></a></p>
<p>Arrivé en fin de contrat à 35 ans, il n&#8217;est pas prolongé à Sacramento. Il se retrouve de nouveau sur le marché, et rejoint les Lakers pour un dernier tour des parquets. Cependant, des problèmes de dos viennent gâcher sa saison d&#8217;adieu avec les Lakers. Il ne jouera que 15 matchs, ne devant se contenter que de quelques bribes de garbage-time.<br />
<strong>Il annoncera sa retraite en juillet 2005, après un parcours de 16 saisons dans la Grande Ligue</strong>. Il aura été le précurseur des succès futurs des Nowitzki ou Gasol, des intérieurs pas aussi bolybuildés que des US mais possédant un sens du jeu inégalé.</p>
<p><strong>Vlade Divac aura aussi marqué la NBA pour avoir popularisé le flopping, l&#8217;art de se laisser tomber au moindre contact &#8211; Stojakovic le surnommait même le &laquo;&nbsp;père du flopping&nbsp;&raquo;&#8230;</strong></p>
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<h2>Une reconversion humanitairo-politico-sportive</h2>
<p>Après sa carrière réussie, Vlade Divac a bien réussi sa reconversion.</p>
<p>Suite à quelques investissements financiers foireux, l&#8217;intérieur serbe a focalisé sa reconversion autour de deux axes: l&#8217;engagement humanitaire et l&#8217;univers politico-sportif. Épaulé par 6 monuments du basket serbe (Predrag Danilovic, Aleksandar Djordjevic, Zarko Paspalj, Zeljko Rebraca, Dejan Bodiroga et Zoran Savic), Vlade Divac a été l&#8217;instigateur du Group Seven Children&#8217;s Foundation &#8211; devenue depuis la Vlade Divac Children&#8217;s Foundation -, une organisation venant en aide aux enfants victimes des conflits dans les différentes républiques d&#8217;ex-Yougoslavie, sans distinction de religion ou de nationalité.</p>
<p>Vlade Divac est aussi depuis 1997 membre de l&#8217;International Orthodox Christians Charities, organisation concentrant ses efforts envers les jeunes serbes. Pour ses nombreux efforts humanitaires, Vlade Divac a été nommé ambassadeur de l&#8217;Unicef, le Fonds des Nations unies pour l&#8217;enfance&#8230;</p>
<p>A côté de ses activités philanthropiques, l&#8217;ancien Laker s&#8217;est lancé dans une carrière politico-sportive. Vice-président du Partizan Belgrade, Vlade Divac a également occupé des fonctions au sein des Lakers &#8211; scout européen en 2005 et 2006 &#8211; et au Real Madrid &#8211; en tant que président de la section du club. Toutefois, ce dernier poste sera plus symbolique qu&#8217;autre chose&#8230; Sa plus grande réussite sera son engagement politique. Lors de l&#8217;élection présidentielle de 2004, il a ouvertement soutenu le candidat de centre-gauche Boris Tadic. Boris Tadic sera élu, vainqueur au second tour de la Présidentielle du candidat nationaliste Tomislav Nikolic. En 2009, il sera élu président du Comité Olympique Serbe.</p>
<p>Marié, Vlade Divac a trois enfants: Luka, Matija et Petra, adoptée après que ses parents aient été tués lors du conflit au Kosovo.</p>
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<h2>Sa fiche</h2>
<ul>
<li>Né le 3 février 1968 à Prijepolje, Yougoslavie (Serbie actuelle).</li>
<li>Poste : C.</li>
<li>Taille : 2.16m.</li>
<li>Poids : 120kg.</li>
<li>Draft : 26e position par les Los Angleles Lakers en 1989.</li>
</ul>
<h3>Franchises</h3>
<ul>
<li>KK Elan Prijepolje (1980–1982).</li>
<li>KK Sloga Kraljevo (1982–1986).</li>
<li>Partizan Belgrade (1986–1989).</li>
<li>Los Angeles Lakers (1989–1996; 2004–2005).</li>
<li>Charlotte Hornets (1996–1998).</li>
<li>Sacramento Kings (1998–2004).</li>
</ul>
<h2>Palmarès</h2>
<ul>
<li>1989–90 NBA All-Rookie First Team.</li>
<li>NBA All-Star en 2001.</li>
<li>J. Walter Kennedy Citizenship Award en 2000.</li>
<li>Membre des Euroleague&#8217;s 50 Greatest Contributors.</li>
<li>Joueur de l&#8217;Année Mister Europa en 1989.</li>
<li>Numéro 21 retiré par les Sacramento Kings.</li>
<li>Médaillé d&#8217;argent aux JO en 1988 et 1996.</li>
<li>Champion du Monde en 1990, 2002.</li>
<li>Champion d&#8217;Europe en 1989, 1991 et 1995.</li>
<li>Médaille de bronze aux Championnats du Monde 1986.</li>
<li>Médaille de bronze aux Championnats d&#8217;Europe 1987 et 1999.</li>
</ul>
<h2>Stat en carrière NBA</h2>
<ul>
<li>Points : 13398 soit 11.8 par match à 49.5% et 69.2% aux LF.</li>
<li>Rebonds : 9326 soit 8.2 par match.</li>
<li>Assists : 1631 soit 3.1 par match.</li>
<li>Matchs : 1134, 121 en playoffs.</li>
</ul>
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