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	<title>PassionBasket &#187; NBA</title>
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	<description>Actualité, histoire, tout le basket américain et européen</description>
	<lastBuildDate>Thu, 09 Feb 2012 00:00:24 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Rookies Ranking</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Feb 2012 00:00:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Cette semaine, le top 5 se transforme en méga-ranking. Ils sont 64 rookies à avoir foulé les parquets NBA depuis le début de saison. Après un gros tiers de saison,...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Cette semaine, le top 5 se transforme en méga-ranking. Ils sont 64 rookies à avoir foulé les parquets NBA depuis le début de saison. Après un gros tiers de saison, il est temps de tirer un premier bilan sur les débutants. Entre révélations, surprises et déceptions, la promotion 2011 comprend surtout le joueur le plus hype du début de saison, Ricky Rubio.</em></p>
<h2>Deux joueurs sortent du lot</h2>
<p>Cinquième choix de la draft 2009 contre premier choix de la draft 2011, deux meneurs aux profils totalement différents, et pourtant, ils sont les seuls, actuellement, à prétendre au titre de rookie de l&#8217;année.</p>
<p><b>Ricky Rubio</b> réalise un début de saison, et de carrière NBA, absolument détonnant. Que le gamin avait du talent, on le savait. Qu&#8217;il arriverait à le transposer à la NBA, il nous le fait savoir. Ses premiers matchs étaient quasi parfaits. Rapidement, les débats se sont orientés sur son rôle de sixième homme. Les blessures ont alors contraint Rick Adelman à le titulariser. Le regrette-t-il vraiment ? Probablement pas.</p>
<p>Dès le début de saison, l&#8217;espagnol terminait les matchs. Aujourd&#8217;hui, il les débute. Ce changement a amené des baisses de pourcentages (46.3% contre 34.2%) mais aussi, et surtout, des victoires (10-5). <b>Kyrie Irving</b> n&#8217;a pas connu le banc de touche, la faute à une concurrence inexistante et a aussi fait progresser son équipe. Sans que ce soit aussi spectaculaire que dans le Minnesota.</p>
<p>Meneur nettement plus &laquo;&nbsp;US&nbsp;&raquo;, très porté sur le scoring, l&#8217;ancien étudiant de Duke plante 18 points (49.2%) et délivre 5.1 assists par matchs. Les deux perdent le même volume de ballons (3.2) mais Irving est clairement plus faible en défense. La différence, pour le ROY, peut se faire soit sur le scoring, valeur de notation principale aux USA, soit sur les victoires et la hype.<br />
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<h2>Débuts prometteurs </h2>
<p>Avec cinq meneurs sélectionnés dans le top 20, les PG sont forcément nombreux parmi les joueurs ayant confirmé les attentes placées en eux. <b>Brandon Knight</b> (12.5ppg-3.4apg) a relégué Rod Stuckey sur le banc des Pistons après 6 matchs; <b>Kemba Walker</b> (12.4ppg-4.1rpg-3.5apg) a pris place dans le cinq suite à la blessure d&#8217;Augustin et a déjà signé un triple double; <b>Iman Shumpert</b> (9.9ppg-3.7apg-3.7rpg) apporte un culot non négligeable à la mène des Knicks, mais son style <em>shoot-first, think after</em> j&#8217;ai du mal.</p>
<p>A l&#8217;inverse, j&#8217;ai nettement moins de mal avec <b>Jimmer Fredette</b> (8.7ppg-2.0apg). Lui n&#8217;est pas un meneur, ça c&#8217;est clair, mais un shooteur à la Redick (39.8% à 3-points), pourquoi pas ? Il apporte aussi une lumière non négligeable sur les Kings par son charisme et sa popularité universitaire. Sur les spots extérieurs, <b>Kawhi Leonard</b> (7.1ppg-4.9rpg) a un volume de jeu très intéressant et glane un bon temps de jeu en l&#8217;absence de Ginobili.<br />
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<p>Malgré des profils très hybrides, entre SF et PF, <b>Derrick Williams</b> (7.6ppg-4rpg) et <b>Markieff Morris</b> (7.2ppg-5rpg) réalisent des débuts pros intéressants en sortie de banc. Seul intérieur offensif attendu, <b>Tristan Thompson</b> (7.1ppg-4.7rpg) est dans une phase d&#8217;adaptation pépère, ralentie par une blessure à la cheville. Enfin, <b>Bismack Biyombo</b> (3.3ppg-3.5rpg-1.4bpg) n&#8217;est pas transcendant mais réalise des pics intéressants (12 rebonds, 5 blocks). Il lui faudra du temps mais il a un vrai potentiel.</p>
<h2>Les bonnes surprises</h2>
<p>Numéro 19 de la dernière draft, <b>Tobias Harris</b> (6.1ppg-2rpg) est le joueur sélectionné le plus haut de cette liste. Mi-ailier, mi-intérieur, l&#8217;ancien de Tennessee a de la concurrence dans ce rôle aux Bucks avec Ilyasova ou M&#8217;Bah à Moute. Malgré un temps de jeu irrégulier, il a passé 4 fois la dizaine, avec une pointe à 19 points.</p>
<p>Autre first rounder, <b>Norris Cole</b> (8.2ppg-2.4apg) ! Le deuxième meneur du Heat a réalisé un gros début de saison avant d&#8217;être relégué au deuxième plan par Chalmers. Dans le même profil, <b>Isaiah Thomas</b> (7ppg-2.5apg) s&#8217;intègre plutôt bien aux Kings malgré une sélection de tirs douteuses.</p>
<p>Parmi les anciens sociétaires de Pro A, <b>Chandler Parsons</b>	(6.8ppg-4.8rpg-1.6apg) ne quitte plus le cinq des Rockets depuis le 7 janvier. Monstre de polyvalence, il démontre à chaque sortie ce qui avait séduit Erman Kunter. A Philadelphie, <b>Lavoy Allen</b> (5.8ppg-3.8rpg) profite des blessures obtenir du temps de jeu depuis le 21 janvier. A Strasbourg, on misait plutôt sur Justin Harper, mais Orlando ne l&#8217;utilise pas.<br />
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<p>Issus du second tour, <b>Jon Leuer</b> (5.7ppg-3.1rpg) a connu les joies du cinq majeur mi-janvier et a signé 5 matchs sur 6 à plus de 10 points entre le 8 et le 17 janvier. <b>Josh Harrellson</b> (5.3ppg-4.3rpg) est actuellement blessé au poignet mais ses 2.8 tirs à 3-points tentés par match séduisaient Mike d&#8217;Antoni.</p>
<p>Enfin, comme chaque année, des joueurs non draftés parviennent à se mettre en valeur. L&#8217;intérieur mexicain <b>Gustavo Ayon</b> (4.7ppg-3.4rpg), débarqué de Fuenlabrada en cours de route est plein de promesses. A Atlanta, <b>Ivan Johnson</b> (6ppg-4rpg) est une boule d&#8217;énergie en sortie de banc. Du côté de Charlotte, le fils du GM <b>Cory Higgins</b> (3.9ppg-1.1apg-1.1rpg) a signé une pointe à 13 points contre les Wizards.</p>
<h2>Portés disparus</h2>
<p>C&#8217;est toujours délicat de parler de rookies décevants alors qu&#8217;ils ont moins de 30 matchs dans les jambes. Néanmoins, certains ne répondent pas aux attentes alors qu&#8217;ils semblaient murs pour contribuer.</p>
<p>C&#8217;est notamment le cas de deux anciens joueurs d&#8217;Euroleague. Le premier, <b>Jan Vesely</b>. Blessé en début de saison, il avait taillé le niveau de jeu des Wizards. On ne peut pas lui jeter la pierre pour ça. Par contre, tourner à 2.3 points et 2.5 rebonds est indigne de son talent. Il arrive tout de même à braquer les caméras sur lui par bribes.<br />
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<p>Explosif avec le Maccabi Tel-Aviv et récompensé par une place en All-Euroleague Second Team, <b>Jeremy Pargo</b> ne confirme pas à Memphis. Il a pourtant eu sa chance avec la blessure de Mike Conley. Titulaire en son absence, il a moyennement convaincu (7.7ppg-3apg, 35.7% au tir). Depuis la mi-janvier, il a disparu de la rotation, accumulant les DNP et les sorties à moins de 10 minutes.</p>
<p><b>Marcus Morris</b>, 14e choix de la draft, ne parvient pas à se frayer en chemin dans la rotation profonde des Rockets. Entre blessure (cheville) et séjour en DLeague, l&#8217;autre jumeau Morris n&#8217;est apparu que 3 fois&#8230; lors des 3 premiers matchs de la saison. Tout aussi peu convaincant, <b>Nolan Smith</b>, en total manque de temps de jeu (6min de moyenne en 16 matchs) alors que Felton n&#8217;est pas souverain à la mène des Blazers.</p>
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		<title>Eclaircies à Seattle ?</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Feb 2012 18:31:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bob</dc:creator>
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		<category><![CDATA[NBA]]></category>

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		<description><![CDATA[Sauf si vous venez de vous réveiller d&#8217;un coma de 5 années, vous n&#8217;ignorez pas que les Seattle Supersonics ont disparu du paysage NBA depuis le mois de Juillet 2008,...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Sauf si vous venez de vous réveiller d&#8217;un coma de 5 années, vous n&#8217;ignorez pas que les Seattle Supersonics ont disparu du paysage NBA depuis le mois de Juillet 2008, les circonstances de cette disparition (ou plutôt de cette transformation en Thunder d&#8217;OKC) ont même été détaillées ici même (<a target="_blank" href="http://www.passionbasket.fr/sonicsgate-requiem-for-a-team/">par ici par exemple</a>).</p>
<p>L&#8217;argument principal du déménagement de la franchise a toujours été le potentiel économique trop limité de la Key Arena (ancienne salle des Sonics) et le refus des hommes politiques locaux d&#8217;investir de l&#8217;argent public dans tout projet de rénovation de celle-ci ou de construction d&#8217;un nouveau complexe.</p>
<p>Le <a target="_blank" href="http://seattletimes.nwsource.com/html/localnews/2017426859_arena05m.html#">Seattle Times d&#8217;hier</a> laisse toutefois entendre que l&#8217;on a sans doute jamais été aussi proche de la construction d&#8217;une nouvelle salle. Le multi-millionaire Christopher Hansen, originaire de Seattle, a ainsi récemment acheté une parcelle voisine du Safeco Fields (stade de Baseball des Mariners) et proposé d&#8217;y construire un complexe sportif NHL et NBA compatible. Point extrêmement important, son projet n’inclurait à priori aucune nouvelle taxe ou autre utilisation massive d&#8217;argent public&#8230;</p>
<p>Le maire actuel de Seattle, Mike McGinn, a confirmé la tenue de négociations avec Hansen et verrait évidemment d&#8217;un oeil un tel projet :</p>
<blockquote><p>Dés lors que quelqu&#8217;un vient vous voir et vous propose d&#8217;investir des centaines de millions de dollars dans votre ville vous vous devez de le prendre au sérieux</p></blockquote>
<h4>Les Kings cible numéro 1 ?</h4>
<p>Le projet est encore bien loin de sortir de terre mais ça n’empêche apparemment pas ce groupe d&#8217;investisseurs de suivre de près la situation des équipes en difficulté en NBA, en vue d&#8217;un possible déménagement.</p>
<p>Les Kings, en attente d&#8217;un accord pour la construction d&#8217;une nouvelle salle dans la ville du maire Kevin Johnson (oui <a target="_blank" href="http://www.basketball-reference.com/players/j/johnske02.html">ce Kevin Johnson là</a>) et susceptibles de demander à la ligue de déménager d&#8217;ici un mois à peine en cas d&#8217;échec, feraient actuellement figure de cible numéro 1&#8230;</p>
<p>Une chose est de toute façon presque certaine, Seattle ne retrouvera la NBA qu&#8217;au détriment d&#8217;une fan-base existante, exactement comme Oklahoma City en son temps. Les mensonges et l&#8217;absence de vraie logique économique en moins, je l&#8217;espère&#8230;</p>
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		<title>Les 3 vies de Tom Heinsohn</title>
		<link>http://www.passionbasket.fr/les-3-vies-de-tom-heinsohn/</link>
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		<pubDate>Sun, 05 Feb 2012 00:00:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Historique]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>
		<category><![CDATA[Boston Celtics]]></category>
		<category><![CDATA[Tom Heinsohn]]></category>

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		<description><![CDATA[Soyons honnêtes, les années 70s ne regorgent pas franchement des moments les plus excitants de la franchise. L&#8217;équipe, menée par John Havlicek, Dave Cowens et Jo Jo White, remporte 2...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Soyons honnêtes, les années 70s ne regorgent pas franchement des moments les plus excitants de la franchise. L&#8217;équipe, menée par John Havlicek, Dave Cowens et Jo Jo White, remporte 2 titres (1974 et &#8217;76) mais cette période est aussi synonyme de grosses difficultés, avec des disettes sportives méconnues depuis le début des années 50.</em></p>
<p><em>Durant cette période, Tommy Heinsohn était l&#8217;entraîneur des Celtics. En 9 saisons (1969-78), son bilan est tout à fait honorable, 427W-263L (61.9%), malgré 2 saisons négatives. Tour à tour joueur, coach puis commentateur, nous allons revenir sur la carrière de cet incontournable élément de la grande maison verte.</em></p>
<h2>Tom, le joueur</h2>
<p>Sorti d&#8217;Holy Cross, Tom (de son vrai prénom Thomas) Heinsohn est choisi comme pick territorial par les Celtics à la draft 1956. Rookie de l&#8217;année &#8217;57, devant Bill Russell, il s&#8217;impose immédiatement comme son complément idéal. Plus offensif, doté, surtout, d&#8217;un shoot plus fiable, Heinsohn score 18.6 points par match en carrière, qui vont bien avec ses 8.8 rebonds de moyenne.</p>
<p>Le trait dominant du profil d&#8217;Heinsohn reste néanmoins sa dureté. Puissant et physique, il tranche avec la finesse de Cousy ou Russell. Il tranche surtout avec la finesse technique de son prédécesseur, Ed Macauley. Néanmoins, Red Auerbach a fait le bon choix, puisqu&#8217;avec ce nouvel intérieur, il va remporter 8 titres en 9 saisons.</p>
<p>A 30 ans, il décide de partir à la retraite sur le titre de 1965. Il a notamment eu droit à 6 sélections au All-Star Game et 4 présences dans la All-NBA Second Team (1961-1964)<br />
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/les-3-vies-de-tom-heinsohn/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p></p>
<h2>Tom, l&#8217;entraîneur</h2>
<p>En 1969, il prend la difficile succession de Bill Russell sur le banc. Suite aux nombreuses retraites, l&#8217;équipe des années 70s est basée sur John Havlicek, Dave Cowens et Jo Jo White.</p>
<p>L&#8217;arrivée de Dave Cowens en 1970 a permis aux C&#8217;s de redevenir rapidement compétitifs. Dans la tradition de la dynastie précédente, Heinsohn bénéficie du nez de Red Auerbach pour obtenir des joueurs productifs à la draft (Steve Kuberski, Paul Westphal) ou à partir de trades bien sentis (Art Williams, Paul Silas).</p>
<p>En 1973, les Celtics gagnent 68 matchs. Ils sont prêts à régner à nouveau sur la league. Seulement, privés de Havlicek, ils sont vaincus au 7e match des finales de conférence par les Knicks. Ce n&#8217;est que partie remise, Boston remporte le championnat en 1974 et 1976.<br />
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/les-3-vies-de-tom-heinsohn/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p></p>
<p>Dix huit mois après son deuxième titre, Heinsohn décide de quitter son poste. Dans le livre <em>Let Me Tell You a Story</em>, Red Auerbach explique les raisons de ce départ en cours de saison.</p>
<blockquote><p><strong>Red Auerbach : </strong>Je devais faire ce changement. Tommy était usé. Il ne voulait plus affronter les nouvelles batailles. Je le comprends.</p></blockquote>
<h2>Tom, le commentateur</h2>
<p>Aujourd&#8217;hui, Tommy Heinsohn est surtout connu comme commentateur. S&#8217;il a débuté cette activité à sa retraite de joueur, en 1966, il reprend le job en 1981 et commente toujours, à 77 ans, des matchs au côté de Mike Gorman.</p>
<p>Son style direct fait le bonheur des fans des Celtics. A chaque match, il alterne décryptage technique et envolées lyriques. Son regard est d&#8217;ailleurs très respecté puisqu&#8217;il est de notoriété public que ses commentaires sont conservés lors des séances vidéos des Celtics, encore aujourd&#8217;hui.</p>
<p>Parmi ses moments de folie, un Celtics &#8211; Suns de 2007 reste un énorme moment.</p>
<blockquote><p><strong>Tom Heinsohn : </strong></p>
<ul>
<li>&laquo;&nbsp;They&#8217;re gonna call it a hard foul. They&#8217;re gonna call it a hard foul !&nbsp;&raquo;</li>
<li>&laquo;&nbsp;This is getting ridiculous!&nbsp;&raquo;</li>
<li>&laquo;&nbsp;He walked!&nbsp;&raquo;</li>
<li>&laquo;&nbsp;Kenny Mauer better go home to his wife&#8230;because nobody here loves him.&nbsp;&raquo;</li>
</ul>
</blockquote>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/les-3-vies-de-tom-heinsohn/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p>
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		<title>All Star Game 2012</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 10:12:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>N.K</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>
		<category><![CDATA[all star game 2012]]></category>
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		<category><![CDATA[Derrick Rose]]></category>
		<category><![CDATA[Kobe Bryant]]></category>
		<category><![CDATA[LeBron James]]></category>

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		<description><![CDATA[Le All Star Game 2012 se jouera le 26 février au Amway Center de Orlando. Cette nuit, la NBA a dévoilé les noms des titulaires. A l&#8217;Est Derrick Rose (1,514,723)...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le All Star Game 2012 se jouera le 26 février au Amway Center de Orlando. Cette nuit, la NBA a dévoilé les noms des titulaires.</p>
<h3>A l&#8217;Est</h3>
<ul>
<li><strong>Derrick Rose (1,514,723)</strong></li>
<li><strong>Dwyane Wade (1,334,223)</strong></li>
</ul>
<p>Derrière ces 2 guards, on ne trouve pas grand monde de réellement viable. Rajon Rondo est encore blessé, Deron Williams est loin de mériter cet honneur&#8230;mais on arrive à retrouver John Wall devant Irving ou Joe Johnson. Bref, pas grand chose à dire.</p>
<ul>
<li><strong>Lebron James (1,360,680)</strong></li>
<li><strong>Carmelo Anthony (1,041,290)</strong></li>
</ul>
<p>Là encore, la draft 2003 est à l&#8217;honneur. Les stars sont mises en avant et si la sélection est logique pour LBJ, celle de Melo est ambiguë. Il plante 23 ppg mais à 40% au shoot dans une équipe en perdition, il régresse sur à peu près toutes ses stats. Lorsqu&#8217;on voit que le suivant dans la liste est Amaré Stoudemire, on comprend bien que les stats comptent finalement peu, c&#8217;est encore et toujours le star-système = tu dunk? t&#8217;es all-star. En même temps pour mettre qui? Chris Bosh? Kevin Garnett? On retrouve Paul Pierce quelque part vers la fin avec un peu plus de 200.000 votes&#8230;</p>
<ul>
<li><strong>Dwight Howard (1,600,390)</strong></li>
</ul>
<p>On notera que Joel Anthony (101,307) est devant JaVale McGee (63,765) <img src='http://www.passionbasket.fr/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
<h3>A l&#8217;Ouest</h3>
<ul>
<li><strong>Chris Paul (1,138,743)</strong></li>
<li><strong>Kobe Bryant (1,555,479)</strong></li>
</ul>
<p>S&#8217;il n&#8217;y a pas de surprise devant les titulaires, la surprise est venu des joueurs suivant dans le sondage géant. En premier, c&#8217;est Ricky Rubio (397,456), preuve en est que les Wolves sont vraiment hype en ce début de saison. Le joueur émerveille par son passing et son adaptation dans le Minnesota, il devrait être présent au ASG. Ce score est tout de même assez impressionnant quand on sait qu&#8217;il est devant Steve Nash de plus de 100,000 voix, qui paie les mauvais résultats de son équipe, Russell Westbrook tête-à-claque, Lowry, Ellis, Billups et le blessé, Gino.</p>
<ul>
<li><strong>Kevin Durant (1,345,566)</strong></li>
<li><strong>Blake Griffin (876,451)</strong></li>
</ul>
<p>Blake Griffin, seul joueur titulaire avec moins de 1 millions de voix, c&#8217;est ce qu&#8217;on retient de cette sélection. Pourquoi ce score? Car en réalité, les votes ont été très dispersés et indécis. Pau Gasol (470,353), Dirk Nowitzki (468,435), Kevin Love (373,88) et Aldridge (279,500) se partagent plus d&#8217;un millions de voix à eux quatre. Les choix vont être cornéliens pour les coachs afin de faire un banc homogène vu ces votes.</p>
<ul>
<li><strong>Andrew Bynum (1,051,945)</strong></li>
</ul>
<p>Un peu par manque de solution, comme souvent sur ce poste, Bynum emporte les suffrages. Il est loin devant DeAndre Jordan (322,056), Marc Gasol (285,525), Nênê (207,102) et Marcin Gortat (136,168). Perkins est sous les 100,000 en queue de peloton.</p>
<p>Le choix est fait, commentez-le, qui auriez-vous mis à la place? J&#8217;avoue qu&#8217;à titre personnel, j&#8217;ai arrêté de regarder le ASG depuis 3-4 ans et qu&#8217;on a déjà fait de grandes joutes oratoires pour expliquer pourquoi le système de vote est biaisé en tout point. M&#8217;enfin, la grand messe est dite, c&#8217;est une tradition. On finit tout de même avec les maillots du match:</p>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/02/all-star-game-2012-jersey-e1328195972684.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-27546" title="all-star-game-2012-jersey-e1328195972684" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/02/all-star-game-2012-jersey-e1328195972684.jpg" alt="" width="625" height="624" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Top 5 : les déceptions du moment</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 13:00:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>
		<category><![CDATA[Andris Biedrins]]></category>
		<category><![CDATA[Channing Frye]]></category>
		<category><![CDATA[DeMar DeRozan]]></category>
		<category><![CDATA[Hedo Turkoglu]]></category>
		<category><![CDATA[Jason Kidd]]></category>

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		<description><![CDATA[Comme chaque semaine, je vous propose un top 5. Dans le petit jeu de l&#8217;alternance positif &#8211; négatif, nous en sommes aux déceptions. Sur la dernière quinzaine, il faut reconnaître...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Comme chaque semaine, je vous propose un top 5. Dans le petit jeu de l&#8217;alternance positif &#8211; négatif, nous en sommes aux déceptions. Sur la dernière quinzaine, il faut reconnaître qu&#8217;il y a vraiment du pas joli-joli.</em></p>
<h2>Jason Kidd : la saison de trop ?</h2>
<ul>
<li>Stats : 2.6ppg (22.7%), 5.6apg, 5.6rpg, 0.4spg en 27 minutes.</li>
</ul>
<p>En règle générale, je n&#8217;aime pas tirer sur les ambulances. Jason Kidd est à l&#8217;infirmerie depuis 3 matchs, à cause d&#8217;une blessure au mollet. Mais le pire reste son niveau de jeu avant ce soucis physique.</p>
<p>Que Jason Kidd ne soit pas payé pour scorer, je veux bien. Mais avant de se blesser, il avait droit à plus de 30 minutes par match (les 2&#8217;13 de présence le jour de sa blessure font tomber sa moyenne à 27 dans les stats)&#8230; pour 2.6 misérables points ! 1/9 dont 0/8 à 3-points contre les Lakers, 1/6 (tous à 3-pts) contre les Suns, 0/6 dont 0/5 à 3-points contre les Hornets, 2/6, dont 1/5 à 3-points contre les Clippers, les exemples de défaillances sont excessivement nombreux.</p>
<p>Pour un meneur titulaire, ses 5.6 assists (5.1 sur la saison) ne sont pas franchement transcendantes. Pour 2 pointes à 10 (contre les Clippers) et 11 (contre le Jazz), il connaît des chutes inhabituelles à 3 (contre les Lakers) ou 5 (Hornets et Suns) avec un temps de jeu toujours stable. Les Mavs rêvent de Deron Williams, il peut difficilement faire pire. En attendant, Rodrigue Beaubois pèse 13.3 points (44.2 dont 30.8% à 3-pts), 6.3 assists, 3.8 rebonds et même 2 blocks depuis qu&#8217;il est dans le cinq.</p>
<div id="attachment_27516" class="wp-caption alignright" style="width: 227px"><img class=" wp-image-27516 " title="DeMar DeRozan" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/02/demar-derozan-2012.jpg" alt="DeMar DeRozan" width="217" height="307" /><p class="wp-caption-text">DeMar DeRozan scoreur mais pas leader</p></div>
<h2>DeMar DeRozan : Absence de leadership</h2>
<ul>
<li>Stats : 13.8ppg (33.6%), 3.7rpg, 1.8apg, 1.1spg en 33 minutes.</li>
</ul>
<p>DeMar DeRozan est probablement le joueur à la plus belle ligne de stat parmi les cités. Mais quelque chose me gêne chez l&#8217;ancien étudiant d&#8217;USC.</p>
<p>Il est titulaire, leader de l&#8217;attaque mais ne parvient pas à rester constant. En fait, depuis le 4 janvier, et 25 points (5/8 à 3-pts) contre les Cavs, il se prend un peu pour ce qu&#8217;il n&#8217;est pas, un shooteur, oubliant sa force principale, son efficacité en pénétration.</p>
<p>Il souffre surtout de l&#8217;absence d&#8217;Andrea Bargnani. Quand il score 17 points contre le Jazz, il profite des espaces libérer par une défense trop concentrée sur l&#8217;italien. Sa blessure au mollet prive les Raptors de leur principale arme offensive. Lors des 2 derniers matchs, les canadiens ont inscrit 77 puis 64 points. DeRozan cumule 17 points, à 6/31. Du leadership ? Certainement pas.</p>
<h2>Hedo Turkoglu : Orlando sombre</h2>
<ul>
<li>Stats : 8.1ppg (26.6%), 4.1apg, 3rpg, 1spg en 29 minutes.</li>
</ul>
<p>Le Magic est dans une situation très compliquée. Ils restent sur 5 défaites en 7 matchs, dont 3 matchs sous les 70 points et une défaite contre Boston après avoir compté 27 points d&#8217;avance. Bien sur, l&#8217;ailier turc n&#8217;est pas responsable de tous les maux de la franchise floridienne. Néanmoins, depuis sa blessure au dos mi-janvier, il n&#8217;est plus le même.</p>
<p>Sur les 13 premiers matchs de la saison, il n&#8217;était passé sous la barre des 10 points qu&#8217;une fois. Le Magic était à 10-3. Depuis, il a manqué 2 matchs (1-1) et a participé à toutes les débâcles pré-citées. L&#8217;adresse n&#8217;est plus là (26.6%), les pertes de balle sont en nettes hausses (3.1), et il provoque moins de fautes (2.6LF tentés par match).</p>
<p>Avec les critiques régulières de Dwight Howard, l&#8217;ambiance dans le vestiaire d&#8217;Orlando est tout sauf saine. L&#8217;ailier turc n&#8217;est pas irréprochable durant cette période trouble. L&#8217;an dernier, son retour en Floride l&#8217;avait remis dans le droit chemin. Mais le joueur décisif et polyvalent qu&#8217;il était il n&#8217;y a pas si longtemps n&#8217;est toujours pas réapparu.</p>
<h2>Channing Frye</h2>
<ul>
<li>Stats : 5.7ppg (26.5%), 4.3rpg, 1bpg, 0.7apg en 20 minutes.</li>
</ul>
<p>Les Suns sont sur la mauvaise pente. C&#8217;est un fait. Plutôt régulier depuis son arrivée à Phoenix, Channing Frye suit la même (très mauvaise) trajectoire. Cette saison, il tourne à 7.2 points à 35.7%, une moyenne qui chute à 5.7, à 26.5% depuis 2 semaines.</p>
<p>Le shooteur redouté ne rentre même plus un tir primé par match, mais 0.7&#8230; Al Gentry a réagi, il est sorti un temps du cinq. Mais depuis son retour, il ne hausse pas son niveau de jeu. La nuit dernière, il a scoré 16 points. Il n&#8217;avait plus atteint la dizaine depuis&#8230; le 13 janvier.</p>
<p>Parallèlement, il n&#8217;est pas forcément un grand rebondeur, un grand passeur ou un grand contreur. Sa force quasi exclusive, c&#8217;est son bras. Si celui-ci n&#8217;est plus efficace, il pourrait bien disparaître rapidement de la circulation. Markieff Morris trépigne dans l&#8217;ombre.</p>
<div id="attachment_27521" class="wp-caption alignright" style="width: 318px"><img class="wp-image-27521 " title="Stephen Curry, Andris Biedrins, Monta Ellis, Charles Jenkins" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/02/andris-biedrins-2012.jpg" alt="Andris Biedrins" width="308" height="262" /><p class="wp-caption-text">Andris Biedrins, perdu sur le banc</p></div>
<h2>Andris Biedrins</h2>
<ul>
<li>Stats : 1ppg (33.3%), 2.2rpg, 1bpg, 0.2apg en 18 minutes.</li>
</ul>
<p>Vous avez bien lu, depuis 2 semaines, Andris Biedrins score en moyenne 1 point par match ! Malgré cela, Mark Jackson lui maintient sa confiance, la faute à la blessure de Kwame Brown et le manque de concurrence à son poste (Barron et Tyler ne jouent pas, Udoh ne progresse pas, décaler Lee ?)</p>
<p>En début de semaine, le Warrior réclamait un peu plus de temps de jeu. Mais pour en faire quoi ? Ses belles années commencent à remonter. Depuis 2009, il ne dépasse plus les 5 points par match. Si la saison dernière, il gobait encore 7.2 rebonds, il n&#8217;en prend plus que 4.7 cette saison. Heureusement, il fait encore quelque contres.</p>
<p>Mais le plus gênant chez le letton reste son incapacité à provoquer (puis à rentrer) des lancer-francs. Y-a-t-il un pivot titulaire qui a réussi à conserver son spot malgré 15 matchs sans inscrire le moindre lancer-franc ? Depuis Noël, il en a obtenu 5. Il a inscrit son premier le 31 janvier. C&#8217;est à peine croyable.</p>
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		<title>Les Kings débarquent Paul Westphal</title>
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		<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 07:05:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>N.K</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>
		<category><![CDATA[DeMarcus Cousins]]></category>
		<category><![CDATA[Frères Maloof]]></category>
		<category><![CDATA[Paul Westphal]]></category>
		<category><![CDATA[Tyreke Evans]]></category>

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		<description><![CDATA[Episode n° 2 de notre saga des coachs virés d&#8217;une équipe morose et au sortie de conflits internes très virulents mêlant front-office, coaching staff et bien sûr, joueurs. Aujourd&#8217;hui, Paul...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Episode n° 2 de notre saga des coachs virés d&#8217;une équipe morose et au sortie de conflits internes très virulents mêlant front-office, coaching staff et bien sûr, joueurs. Aujourd&#8217;hui, Paul Westphal se fait virer des Sacramento Kings!</em></p>
<h3>Une situation grégaire depuis un an</h3>
<p style="text-align: justify;">A l&#8217;heure actuelle, les Kings présentent un bilan de 6-14, avant dernier de la Conférence Ouest. Plus inquiétant encore sont les chiffres de l&#8217;équipe: à part une belle place aux rebonds (12ème de la ligue), <strong>les Kings affichent une attaque peu efficace (24ème avec 90.6 ppg), une défense risible (dernier, 30ème avec 102.4 ppg) et un collectif simplement inexistant (dernier, 30ème avec 15.7 apg)</strong>. Ce bilan désastreux n&#8217;est que dans la continuité des deux années précédentes. Si l&#8217;arrivée de Westphal avait rendu l&#8217;équipe à peine moins ridicule (25-57 en 2009/10, 24-58 en 2010/11), elle n&#8217;a pas permis de transformer la chienlit en de l&#8217;or massif.</p>
<p style="text-align: justify;">Comme d&#8217;habitude dans ce type de situation, les mêmes questions se posent: qui est à blâmer? Pourquoi rien ne change? Que faire? Hé bien, la situation n&#8217;est pas nouvelle et les rumeurs d&#8217;éviction de Westpha,l et même du GM Geoff Petrie, sont dans les tuyaux depuis plus d&#8217;un an maintenant. <em>CBSSports</em> annonçait déjà le 24 décembre 2010 (comme c&#8217;est charmant) que le début de saison des Kings irritait les frères Maloof qui gueulaient déjà dans les couloirs des joueurs que les choses devaient changer. &laquo;&nbsp;Il est temps de faire un reset&nbsp;&raquo; selon Gavin Maloof. Il est de commune renommée que toutes les affaires entourant l&#8217;ARCO Arena et les menaces de départ des Maloof les ont déjà mis en grippe avec les fans et la ville, ce genre de déclaration ne fait qu&#8217;appuyer le fait que les Kings sont dans une impasse.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/01/nba_g_evans_cousins_cr_576.jpg"><img class="size-full wp-image-27454 aligncenter" title="nba_g_evans_cousins_cr_576" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/01/nba_g_evans_cousins_cr_576.jpg" alt="" width="576" height="324" /></a></p>
<div>
<p style="text-align: justify;">En effet, si Gavin se plaint, Joe est plus diplomate et il a voulu construire quelque chose sur la relation Evans/Cousins avec un relativement bon coach comme Westphal &#8211; il a quand même emmené les Suns en NBA Finals en 1992/93 &#8211; un plan parfaitement louable au demeurant. Mais les tensions entre les trois protagonistes ont atteint des sommets juste hallucinant. Si Evans collectionne les blessures, Cousins collectionne les conneries et les sorties médiatiques ratées. L&#8217;équipe l&#8217;avait même en 2010 déjà mis à l&#8217;amende en l&#8217;éjectant de l&#8217;entraînement, ou en lui mettant directement des sanctions financières avec mise sur la touche. Il s&#8217;était fait remarqué en refusant également de serrer la main du coach en allant sur le banc lors d&#8217;un match&#8230; Ty Evans a cru bon d&#8217;en faire de même puisque en décembre 2010 on apprend qu&#8217;il ne veut pas rester aux Kings à long-terme et surtout qu&#8217;il est, comme Cousins, frustré d&#8217;obéir à Westphal. Et quand on est fâché on va voir papa/maman Maloof pour faire pression. Jusque-là, les frères Maloof se sont montrés solidaires de leur duo coach/GM&#8230;et Petrie ne fait pas l&#8217;éloge de Cousins:</p>
<blockquote><p>J&#8217;étais vraiment surpris qu&#8217;il (Cousins) n&#8217;ait pas pris de techniques si souvent. Je ne pense pas qu&#8217;il ait un comportement très professionnel</p></blockquote>
<p>Westphal qui emboîte le pas:</p>
<blockquote><p>DeMarcus ne sera pas starter tant qu&#8217;il n&#8217;aura pas montré l&#8217;exemple, un exemple de professionnalisme de la part d&#8217;un joueur de ce calibre.</p></blockquote>
<h3>Le début de la fin</h3>
<p style="text-align: justify;">Après cette saison 2010/11 calamiteuse et une première mise en joug sur Westphal, la draft 2011 arrive. Et un nouveau clash s&#8217;établit, cette fois-ci entre le coach et le front-office pour savoir qui va être drafté. <strong>Paul Westphal est limpide: il ne veut pas de Jimmer Fredette dans son équipe.</strong> Les frères Maloof? Tout le contraire car le joueur va être profitable au niveau du marketing et permettra ainsi de garder l&#8217;équipe à Sacramento (toujours cette épée de Damoclès sur la délocalisation de l&#8217;équipe). Le coaching staff va aller jusqu&#8217;à faire une présentation vidéo aux frères Maloof pour leur expliquer &laquo;&nbsp;<em>Pourquoi Fredette aura du mal à faire la transition en NBA</em> ?&nbsp;&raquo;. Les Kings vont drafter Jimmer Fredette. Fin de l&#8217;épisode.</p>
<p style="text-align: justify;">Il est quand même assez symptomatique des franchises en difficultés d&#8217;avoir un étalement d&#8217;absolument tous les détails de la vie de l&#8217;entreprise. Des pressions personnelles aux réprimandes en passant par les mises sous pression et les petites phrases ou petits gestes, tout est analysé et la délation se fait victorieuse. Heureusement pour nous, ça nous aide à mieux comprendre les dessous de ces affaires. Surtout quand l&#8217;ancien King Antoine Wright, viré en novembre 2010, déballe tout dans la presse:</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Quand on allait sur le terrain avant le match, c&#8217;était le chaos:<strong> aucune structure et on avait un coach assez laxiste</strong>. Il était toujours très relaxe, un peu je m&#8217;enfoutiste et avec un groupe de jeunes joueurs, on doit avoir quelqu&#8217;un qui met les pieds dans le plat et leur apprend la discipline. Mon problème avec cette organisation est qu&#8217;ils ne préparent pas assez bien leurs joueurs aux matchs. <strong>Nous étions probablement la seule équipe en NBA qui n&#8217;avait pas de rapports de Scouts</strong>. Comment pouvez-vous attendre d&#8217;une jeune équipe d&#8217;avoir un plan de jeu sorti de nul part? Toutes les équipes doivent avoir ça, un rapport sur les équipes à affronter, savoir qui joue comment, qui défendra sur qui&#8230;. Je ne vais pas jeter les joueurs sous le bus mais <strong>un des plus importants avait une attitude vraiment..vraiment..VRAIMENT mauvaise. Je suis sûr que vous devinerez qui c&#8217;est (DeMarcus Cousins)</strong></p>
</blockquote>
<div>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/01/DEMARCUS-COUSINS-CHO.png"><img class="alignleft  wp-image-27457" title="DEMARCUS-COUSINS-CHO" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/01/DEMARCUS-COUSINS-CHO.png" alt="" width="284" height="188" /></a>Le problème semble donc très profond, structurel et Westphal est un pion comme un autre de cette équation qui fait que les Kings sont à la place qui est la leur aujourd&#8217;hui. Cette saison 2011/12 a mal commencé, nonobstant le lockout: 2-5. Paul Westphal va d&#8217;abord s&#8217;inquiéter à propos de Ty Evans dont la condition physique est jugée pitoyable lors des training camps. Il a pris près de 8 kilos (et pas en muscle), Donte Greene est venu, lui, avec 12 kilos en plus et il y en a bien d&#8217;autres. Quand on connaît le statut d&#8217;Evans, il est simplement inadmissible d&#8217;avoir ce genre de comportement, au vu également de ses nombreuses blessures.</p>
<p style="text-align: justify;">Et les rumeurs de trade vont se faire insistantes: New Jersey et Boston annoncent qu&#8217;ils voudraient ouvrir des discussions pour faire venir DeMarcus Cousins. Pourquoi? Tout simplement parce que le joueur s&#8217;est plaint de Westphal et qu&#8217;il a demandé verbalement à partir. Westphal confirme la demande, l&#8217;agent de Cousins dément, une source interne confirme la demande&#8230;</p>
<div>
<div>
<h3>&laquo;&nbsp;TRADE ME NOW!&nbsp;&raquo;</h3>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est ce qu&#8217;a éructé Cousins après une défaite contre les Knicks. <span style="text-decoration: underline;">Résultat:</span> Westphal le convoque en privé et lui annonce qu&#8217;il sera suspendu un match contre les Hornets pour cette frasque. C&#8217;était la deuxième réunion en deux semaines, Cousins ayant pris une technique à l&#8217;entraînement par Westphal à cause de son comportement.</p>
<div id="attachment_27461" class="wp-caption alignright" style="width: 308px"><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/01/cousins_westphal.jpg"><img class="size-full wp-image-27461" title="cousins_westphal" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/01/cousins_westphal.jpg" alt="" width="298" height="353" /></a><p class="wp-caption-text">Quoi? La veste et le pantalon de costard ne sont pas de la même couleur? c&#39;est ça?</p></div>
<p>A partir de là, les choses s&#8217;emballent. Evans déclare:</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Tout le monde blâme le coach à propos du jeu, c&#8217;est vrai que notre jeu n&#8217;est pas bon mais c&#8217;est comme ça des fois. On doit continuer à jouer&#8230;j&#8217;essaie de rester ouvert et de créer des shoots. Ça ne me convient pas, comme à beaucoup dans cette offense.<strong> Faire une passe, un cut&#8230;et voilà c&#8217;est notre attaque</strong>. On perd, et personne ne sait quoi faire. Je pense que ça nous fait vraiment mal.</p>
</blockquote>
<p>Et Cousins de renchérir au <em>Sacramento Bee</em>.</p>
<blockquote><p>De quelle attaque on parle? J&#8217;ai pas envie d&#8217;en parler.</p></blockquote>
<p>Il est donc temps pour les frères Maloof d&#8217;intervenir! Après la victoire des Kings sur les Hornets (où Cousins ne jouait pas, on le rappelle, suspendu), Westphal se confiait au <em>Sacramento Bee</em>:</p>
<blockquote><p>Je pense qu&#8217;il était temps d&#8217;utiliser cette solution. Il y a beaucoup, beaucoup de choses qui se disent dans votre dos dans ce business alors que ça ne regarde personne. Vous avez déjà entendu ce cliché, c&#8217;est uniquement la face émergée de l&#8217;iceberg&#8230;</p></blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong>Si Joe Maloof annonce &laquo;&nbsp;on laisse faire le coaching staff gérer son roster mais nous n&#8217;accepterons pas de trade&nbsp;&raquo;, le 5 janvier 2012, au matin, les frères Maloof annoncent qu&#8217;ils se séparent de Paul Westphal</strong>. Les déclarations confondantes des deux parties ne cacheront pas l&#8217;amertume et le processus fallacieux qui a amené à cette décision. Ils excusent par la même les décisions coercitives du coach.  Keith Smart est le nouveau coach et amène l&#8217;équipe à la victoire contre Milwaukee le soir même. Il tient un bilan de 4-9 (pas meilleur que Westphal) mais les joueurs sont maintenant calmés, ils ont surtout eu droit à des excuses de visu de la part des frères Maloof en personne qui sont venus débités leur exécrable litanie sur les décisions injustes envers DeMarcus Cousins.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Joe Maloof à Sport Illustrated: je ne savais pas que Paul ferait une déclaration officielle pour DeMarcus. Nous n&#8217;avons pas bien pris le fait qu&#8217;il s&#8217;ouvre aux médias sur des sujets internes.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Les frères Maloof s&#8217;excusent devant les joueurs, le coaching staff et le GM des retombées de ces escarmouches. Et pourtant, à mon avis, c&#8217;était le va-tout de Paul Westphal que de dévoiler publiquement la situation délétère qui l&#8217;entourait, s&#8217;il voulait sauver sa peau. Cependant,<strong> contrairement aux Warriors qui avaient gardé Don Nelson et transféré Chris Webber, les Kings ont choisi de garder DeMarcus Cousins et de faire sauter le coach</strong>. Et Tyreke Evans est le premier heureux:</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Il (Cousins) est différent depuis que le coach est parti, c&#8217;est surprenant. Il arrête de tout remettre en cause, il se tait, il vient sur le terrain et il joue. Il arrête de palabrer avec les arbitres, et même lors du dernier match contre Orlando où il était en foul trouble, il est resté sur le terrain. On essaie tous de parler avec lui, on veut ce qu&#8217;il y a de mieux pour lui, il veut juste gagner. Là, avec un nouveau coach je sais qu&#8217;il a changé.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Il suffisait donc de virer Westphal pour que tout aille bien&#8230;..hé bien non. Attention, ce genre de rapport de force est très courant en NBA, c&#8217;est un business et Paul Westphal a simplement perdu. Il semblait ne pas être l&#8217;homme de la situation mais quand bien même l&#8217;était-il, c&#8217;était lui ou Cousins et à long-terme, la décision des frères Maloof est parfaitement compréhensible. Un joueur du calibre de DeMarcus Cousins, qui a quand même du talent malgré sa mentalité infantile (Blatche?), a surtout une valeur marchande et le calcul économique rationnel était limpide: le garder puis le trader, c&#8217;était préférable, et surtout le trader quand il jouera mieux.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour l&#8217;équipe, ça ne changera rien. Elle est totalement déséquilibrée, il a trop de meneurs/scoreurs, personne pour organiser le jeu, et on oublie souvent qu&#8217;il y a pour le poste 1/2: Tyreke Evans, Marcus Thornton, John Salmons, Jimmer Fredette, Isaiah Thomas, Francisco Garcia alors que dans la raquette entre Cousins, Thompson, Hayes et Hickson, c&#8217;est la grande bataille. Il reste néanmoins que l&#8217;équipe a un gros potentiel trade pour reformer une équipe. <strong>Si Westphal a subi les frais de cette politique, on ne peut pas reprocher grand chose aux Kings à part d&#8217;être d&#8217;un cynisme absolu dans un business de requins.</strong></p>
</div>
</div>
</div>
</div>
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		<title>La période Dave Cowens</title>
		<link>http://www.passionbasket.fr/la-periode-dave-cowens/</link>
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		<pubDate>Sun, 29 Jan 2012 00:00:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Historique]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>
		<category><![CDATA[Boston Celtics]]></category>
		<category><![CDATA[Dave Cowens]]></category>
		<category><![CDATA[Red Auerbach]]></category>

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		<description><![CDATA[Suite à la retraite de Bill Russell, les Celtics ont vécu une saison de transition sans playoff (36-46). A la draft suivante, en 1970, les Celtics héritent du 4e choix...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Suite à la retraite de Bill Russell, les Celtics ont vécu une saison de transition sans playoff (36-46). A la draft suivante, en 1970, les Celtics héritent du 4e choix qu&#8217;ils utiliseront pour Dave Cowens. Un nouveau choix payant puisque Big Red sera 7 fois All-Star et double champion NBA (1974 et &#8217;76) en 10 saisons.</em></p>
<p><em>Comme il n&#8217;y a pas meilleur témoin que Red Auerbach, je vous propose un nouvel extrait de son livre <span style="text-decoration: underline;">On and Off the Court</span> où il évoque sa relation avec Dave Cowens. Toujours manager général, Auerbach l&#8217;avait repéré à Florida State et délivre quelques anecdotes toujours savoureuses.</em></p>
<p>Personne ne connaissait réellement Cowens, à part qu&#8217;il mesurait 6&#8217;8.5 (2.06m). Il ne semblait pas avoir la taille pour devenir un grand pivot NBA. Son école, Florida State, n&#8217;était pas autorisé à jouer le tournoi NCAA à cause de violations aux règles de recrutement. Donc, cela l&#8217;a éloigné de la lumière nationale. Mais, j&#8217;avais entendu assez sur lui pour qu&#8217;il m&#8217;intrigue. Donc, je suis allé le voir en personne et je ne pouvais pas en croire mes yeux. En fait, il était tellement bon qu&#8217;il m&#8217;a fait peur. Je suis parti durant le troisième quart-temps pour essayer de ne pas trop montrer mon excitation, espérant que personne d&#8217;autre dans la league ne prendrait connaissance de ce que j&#8217;ai appris ce soir là.</p>
<p>Dès que je suis rentré j&#8217;ai dit à Heinsohn, « <em>Tommy, j&#8217;ai trouvé ton pivot.</em> »</p>
<p>Il restait la draft. Lanier est parti en premier. Puis San Diego a pris Rudy Tomjanovich, et Atlanta a sélectionné Pete Maravich. Nous l&#8217;avions !</p>
<p>Russell était allé à Florida State pour le rencontrer, et quand il est revenu, il était aussi impressionné que je l&#8217;étais. Il m&#8217;a dit « <em>Red, tu as déniché un grand.</em> »</p>
<div id="attachment_27397" class="wp-caption alignleft" style="width: 280px"><img class="wp-image-27397  " title="cowens_dave2" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/01/cowens_dave2.jpg" alt="Dave Cowens" width="270" height="338" /><p class="wp-caption-text">Dave Cowens</p></div>
<p>« <em>Qu&#8217;est ce qui te rend si sur ?</em> » lui ai-je demandé. « <em>Tu ne l&#8217;as jamais vu joué.</em> » Il m&#8217;a répondu « <em>J&#8217;ai discuté avec lui et je l&#8217;ai vu dans ses yeux. Crois moi, je le sais. Ce gamin va devenir quelqu&#8217;un.</em>»</p>
<p>Cowens est devenu un des plus grands compétiteurs de tous les temps. Simplement, il ne jouait pas les matchs, il les attaquait.</p>
<p>Je crois que mon histoire préférée avec Cowens est le soir où il a fait une faute sur Mike Newlin. C&#8217;est un classique. Nous jouions Houston et Dave touchait le ciel, comme d&#8217;habitude. Il posa un écran puis a ouvert vers le panier, et Calvin Murphy a valdingué sur le parquet. Dave venait de lui mettre un sacré coup de coude. Comme Murphy ne mesurait que 5&#8217;9 (1.75m), il ne l&#8217;avait probablement même pas vu. C&#8217;était un fait mais ils ont sifflé faute. Et là, vous pouviez voir la frustration sur son visage.</p>
<p>Ensuite, vous savez, Newlin a fait un plongeon. Autre faute sur Cowens. Là, Dave était livide. C&#8217;était un bulldozer, il voulait juste jouer. Ces sottises le mangeaient à l&#8217;intérieur. Je savais que quelque chose allait arriver. Je voyais le feu dans ses yeux.</p>
<p>Le jeu a repris et il commença à parcourir le terrain, et puis il percuta Newlin. Pauvre Newlin, il ne savait pas ce qui lui arrivait. Dave l&#8217;a détruit comme s&#8217;il passait sous un train de fret. Puis, il n&#8217;a même pas attendu que Newlin atterrisse, il s&#8217;est tourné vers les arbitres et d&#8217;une voix suffisamment lourde pour que tout le public entende, il lança « <em>Là, c&#8217;est une faute.</em> » C&#8217;était Cowens.</p>
<p>Un autre jour, en novembre 1976, il est venu me voir cinq mois après nous avoir mené à notre deuxième titre de champion en 3 ans, et il m&#8217;a dit qu&#8217;il en avait marre du basket, qu&#8217;il ne pouvait pas faire plus. Il voulait arrêter. Il avait 28 ans.</p>
<p>Je lui ai dit : « <em>Dave, si tu ne veux plus jouer, je ne peux rien y faire. C&#8217;est la vie.</em> »</p>
<p>Bien sur, j&#8217;aurais pu faire un discours emphatique ou exploser. Et tes coéquipiers ? Et tes fans ? Et tes obligations envers tous ces gens ? Mais je ne pouvais pas lui faire ça. J&#8217;avais trop de respect pour lui, il était à bout émotionnellement. Si un gars est malheureux, vous ne pouvez pas le forcer à être heureux. Si vous faites ça, c&#8217;est la pire attitude.</p>
<p>Il voulait arrêter pour une période indéterminée. Si je l&#8217;avais pousser à ce moment-là, peut-être qu&#8217;il serait parti pour de bon. Qui sait ? Mais c&#8217;est ce qui m&#8217;a traversé l&#8217;esprit.</p>
<p>Je lui ai dit : « <em>On reste en contact. Et quand tu pense que tu es prêt à revenir, quand tu auras fait la paix avec toi-même, nous en rediscuterons.</em> » On s&#8217;est quitté comme ça.</p>
<div id="attachment_27400" class="wp-caption alignright" style="width: 280px"><img class=" wp-image-27400  " title="davecowens" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/01/davecowens.jpg" alt="Dave Cowens" width="270" height="324" /><p class="wp-caption-text">Dave Cowens</p></div>
<p>Il a dégusté dans certains journaux et la plupart des talk shows; il y avait peu de sympathie pour sa position. Les gens disait qu&#8217;il était lâche. Ils insinuaient qu&#8217;il était égoïste et manquait de loyauté. Ils l&#8217;ont comparé à un soldat déserteur ou à un marin qui sautait de son bateau. Ce qu&#8217;il a pris était bas, blessant et immérité.</p>
<p>C&#8217;était l&#8217;autre raison pour laquelle je n&#8217;ai pas cherché à discuter avec lui quand il m&#8217;a dit comment il se sentait. Il affichait la plus grande éthique imaginable face à cette situation. Il aurait pu policer tout ça. Il aurait pu dire &#8216;mon dos est blessé, je ne peux pas jouer.&#8217; Personne ne l&#8217;aurait critiqué, et il aurait continué à encaisser ses chèques. Croyez moi, cela a déjà été fait auparavant.</p>
<p>Mais ce n&#8217;était pas Cowens. Ce gamin a trop de principes pour ça. Il m&#8217;avait dit « <em>Regardez, je ne suis pas blessé. Il n&#8217;y a rien qui ne va pas, donc je ne veux pas être payé. Je ne ressens simplement plus l&#8217;envie de jouer.</em> » Comment pouvais je discuter avec ça ?</p>
<p>Il est revenu plus tard dans la saison, après avoir manqué 30 matchs et a passé les 3 années suivantes avec nous. Cela inclut les deux pires années de mon aventure avec les Celtics, 1977-78, et 1978-79, une période horrible avec des problèmes de propriétaires et des pertes personnelles. Nous avons perdu 103 matchs. Havlicek a pris sa retraite et durant un temps, Dave est devenu entraineur-joueur. Nous n&#8217;avons revu la lumière que durant l&#8217;été 1979, quand les problèmes en coulisse furent finalement résolus et Larry Bird vint.</p>
<p>Cowens et Bird. Quel duo ils auraient fait quand Dave était au somment. Ils n&#8217;ont joué qu&#8217;une saison ensemble, puis Dave est parti. Là, il avait des blessures qui le minaient. Il avait 32 ans et son corps ne pouvait plus assumer le combat des matchs.</p>
<p>Il est venu dans le bus de l&#8217;équipe au milieu du camp d&#8217;entrainement de 1980, et il a dit au revoir à ses coéquipiers. Sept mois plus tard, nous étions champions à nouveau. J&#8217;aurais souhaité qu&#8217;il partage cela avec nous.<br />
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/la-periode-dave-cowens/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p></p>
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		<title>Les Wizards virent Flip Saunders</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Jan 2012 15:24:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>N.K</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>
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		<category><![CDATA[Flip Saunders]]></category>
		<category><![CDATA[JaVale McGee]]></category>
		<category><![CDATA[John Wall]]></category>

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			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em>Devant le manque de résultat et une saison qui s&#8217;annonce plus que morose dans la grande capitale américaine, la direction &#8211; et notamment le GM Ernie Grunfeld, a décidé de faire sauter le coach, Flip Saunders, qui était isolé de ses joueurs depuis plusieurs semaines maintenant. Retour sur cette éviction et surtout,  sur une question qui reste posée: était-ce la bonne solution? Flip Saunders était-il LE problème de Washington?</em></p>
<h3 style="text-align: justify;">Un bilan catastrophique</h3>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/01/Flip+Saunders+Washington+Wizards+v+Charlotte+nsUfL5Q84uxl.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-27375" title="Flip+Saunders+Washington+Wizards+v+Charlotte+nsUfL5Q84uxl" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/01/Flip+Saunders+Washington+Wizards+v+Charlotte+nsUfL5Q84uxl-179x300.jpg" alt="" width="179" height="300" /></a>2 ans et 17 matchs. C&#8217;est le temps qu&#8217;aura tenu Flip Saunders à Washington, lui transfuge des Pistons sur le déclin. Sur les deux saisons et quart, il rend un triste bilan de 51 victoires pour 130 défaites, soit 39% de victoires. Néanmoins, cette année les magiciens ont vraiment touché le fond: <strong>27ème au nombre de points marqués (88.6), 29ème à l&#8217;efficacité au shoot (41.4%) devant Sacto, 22ème aux rebonds pris (41.5), une cataclysmique 29ème place aux assists (16.8),seul Sacramento fait pire dans le domaine, et enfin, 26ème au nombre de points encaissés (99.3)</strong>. Les choses n&#8217;ont pas été simple et le bilan 2-15 aujourd&#8217;hui a coûté la tête de Flip Saunders.</p>
<p>Il est remplacé par Randy Wittman jusqu&#8217;à la fin de la saison (<span style="text-decoration: underline;">no comment</span>) et Ernie Grunfeld commente sa décision:</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Je pense qu&#8217;à ce moment de la saison, nos joueurs ne répondaient plus et je pense qu&#8217;il fallait prendre une autre voie. Cela ne change en rien notre feuille de route globale qui est très limpide: construire à travers la draft, avoir du salary-cap pour aller de l&#8217;avant et développer de jeunes talents. Ils ne se sont pas développés aussi vite que nous l&#8217;aurions voulu, probablement, et c&#8217;est une chose sur laquelle nous devons travaillé.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">En clair: on prend les mêmes et on continue. Alors on nous sert les poncifs habituels post-licenciement: avec Wittman on va jouer un jeu plus rapide et on va utiliser plus de press pour la défense. On va aussi mettre un peu plus de concurrence histoire de créer de l&#8217;émulsion entre les jeunes&#8230;et puis naturellement, la délation et les dossiers sont de mise. On apprend sur ESPN que plus tôt dans la saison, les joueurs ont tenu une réunion, et les jeunes ont demandé aux vétérans de faire une requête au coach: les rendre plus responsable (donc leur donner plus de ballons et de temps de jeu). Sans conséquence pour la suite.</p>
<p style="text-align: justify;">Une fois la saison débutée, ni une ni deux, Andray Blatche a été le premier a pesté contre la nouvelle offense, faisant preuve comme d&#8217;habitude de son génie naturel en lâchant un &laquo;&nbsp;SHUT UP&nbsp;&raquo; aux gens qui le critiquaient sur Twitter. Après un début de saison avec 8 défaites (0-8), Rashard Lewis s&#8217;est vraisemblablement engueulé avec Sam Cassell (coaching staff) et&#8230;il a refusé de jouer pour le match contre Minnesota. Encore un autre exemple dans un autre contexte, Saunders avait décidé de bencher JaVale McGee pendant les 9 dernières minutes d&#8217;un match contre les Rockets, suite à une contre-attaque où le joueur se fait un alley-oop pour lui-même:</p>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/les-wizards-virent-flip-saunders/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p>
<p style="text-align: justify;">McGee reprendra avec ironie devant les journalistes cet incident en disant &laquo;&nbsp;<em>qu&#8217;apparemment, quand vous êtes en fast break, faire un mouvement pareil dans une équipe avec un bilan de 1-11, ça ne se fait pas</em>&laquo;&nbsp;. Un incident qui fera s&#8217;exprimer comme d&#8217;habitude tous les joueurs, Nick Young qui demande un beau contrat y va de son commentaire:</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est du JaVale McGee, il peut bondir au-dessus du gymnase! Mais cette action c&#8217;était une bonne manière de le laisser dunker. C&#8217;est comme ça que notre offense devrait fonctionner et il fera des blocks derrière on le sait. Moi je pars du principe qu&#8217;il faut qu&#8217;on prenne du plaisir. Si vous prenez du plaisir vous jouez mieux, avec plus d&#8217;assurance. Et je sais que JaVale est ce type de joueur, on ne peut pas l&#8217;enfermer et l&#8217;empêcher de faire ce genre de chose.</p>
</blockquote>
<h3>La responsabilité des joueurs</h3>
<p style="text-align: justify;">On sent le hiatus de plus en plus fort entre un coach qui veut reprendre en main ses joueurs, avec de bonnes et de mauvaises décisions, et des joueurs qui n&#8217;hésitent pas à faire des sorties médiatiques pour se défendre. Outre ces anicroches que tout coach peut connaître, il est nécessaire de se retourner vers les supposés leaders de l&#8217;équipe, que sont John Wall et Andray Blatche pour comprendre comment la fracture s&#8217;est finalement réalisée.  En effet, si le coach était remis en cause, les joueurs devraient aussi l&#8217;être.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/01/wizards-pistons-baske_char.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-27379" title="Andray Blatche, Flip Saunders" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/01/wizards-pistons-baske_char-300x213.jpg" alt="" width="300" height="213" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">John Wall fût le premier à lâché la bombe après une énième défaite en accusant ses coéquipiers de jouer de manière égoïste:</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est comme si tout le monde fermait les yeux. Tout le monde joue pour sa pomme et nous n&#8217;avons personne dans notre équipe qui peut mettre un panier quand on en a besoin. Dés que ça ne rentre plus, tout le monde devient égoïste en attaque ET en défense, on ne se fait pas confiance&#8230;.si on ne trouve pas une manière de jouer ensemble et de gagner des matchs, cette saison va devenir horrible.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Au moins, le constat est clair. Arrivé à dire publiquement que ses coéquipiers ne sont qu&#8217;une somme de petits égos ne formant pas un tout, sans se soucier des répercussions d&#8217;une telle déclaration, c&#8217;est qu&#8217;il y a vraiment urgence. Et Blatche, jamais le dernier pour avoir un bon mot, de renchérir trois jours plus tard sur le coaching:</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Flip fait vraiment le boulot. Je ne pense simplement pas que ces joueurs l&#8217;écoutent et sont derrière ce qu&#8217;il prône ou veut faire ici. Les joueurs veulent essayer de jouer comme eux-mêmes le sentent et ça ne marche pas. Le bilan le montre. Je pense que tout le monde devrait rentrer chez soit et se remettre en cause en prenant en considération ce qu&#8217;a dit Flip (cf. ses propos sur les joueurs qui ne travaillent pas assez) car c&#8217;est blessant.</p>
</blockquote>
<div>
<p style="text-align: justify;">La tartufferie à son meilleur, on y croirait presque. Excusez cette note d&#8217;humour mais on se retrouve devant un cas classique de joueurs qui utilisent la langue de bois à bon escient et ce malgré les problèmes patents d&#8217;une équipe. Si Wall et Blatche n&#8217;ont pas directement confronté Saunders &#8211; tout au plus Blatche a affirme ne pas être content de la manière dont il est utilisé offensivement &#8211; <strong>c&#8217;est principalement McGee (encore) qui a envenimé les choses, ou plutôt sa maman</strong>. Car ce n&#8217;est pas suffisant d&#8217;avoir les joueurs, le coaching staff, le front office en conflit, il faut mélanger personnel et professionnel. On se retrouve alors devant cette analyse surréaliste dans le Washington Post de la mère McGee:</p>
<blockquote><p>Il (Blatche) est là depuis 4 ans et c&#8217;est toujours la même jour, toujours. Je ne veux pas qu&#8217;il s&#8217;inscrive dans la défaite, mon fils a un futur en NBA, je ne veux pas qu&#8217;il fasse partie de cette culture de la défaite. Si j&#8217;étais coach, je ne jetterai pas mes joueurs en dessous du bus (<em>en référence aux critiques de Saunders sur la manière de jouer de McGee</em>), j&#8217;irai leur parler, les confronter et discuter. Maintenant, laissez-moi vous demander: <strong>si Orlando obtient pour Dwight Howard un ancien joueur comme Patrick Ewing pour travailler avec lui, si les Lakers obtiennent pour Andrew Bynum un certain Kareem Abdul-Jabbar pour travailler avec lui, vous ne pensez pas que le coach devrait trouver quelqu&#8217;un pour Javale? C&#8217;est juste, non?</strong></p></blockquote>
<p>Oui, la situation est devenue inextricable. Oui, Flip Saunders s&#8217;est retrouvé comme le principal responsable, avec une presse, des joueurs et un front-office qui n&#8217;ont pas hésité à tirer à boulet rouge sur lui.</p>
<h3>This is the dumbest basketball team I&#8217;ve ever seen</h3>
<p>Si Saunders a clairement sa part de responsabilité dans l&#8217;affaire, il ne faut vraiment pas passer l&#8217;éponge comme si les joueurs n&#8217;étaient pas impliqués. Car avant de mettre les tactiques en place et de gérer le roster, il faut aussi avoir une équipe compétitive et des joueurs avec assez d&#8217;intelligence pour exécuter vos plans de jeux.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/01/javalemcgee_andrayblatche.jpg"><img class="alignright  wp-image-27381" title="javalemcgee_andrayblatche" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/01/javalemcgee_andrayblatche.jpg" alt="" width="384" height="302" /></a>Le souci est que l&#8217;alchimie entre jeunes et vétérans n&#8217;a jamais pris, les plus vieux ne se sentant pas responsables de jeunes joueurs égocentriques au possible qui déifient un passage dans le TOP 10 plutôt qu&#8217;une victoire à l&#8217;arraché; et je pense qu&#8217;il est clair pour tous les observateurs ou toute personne qui a vu un match des Wizards, que cette équipe a un QI basket proche de celui d&#8217;une huitre. Un GM anonyme disait encore sur Washington:</p>
<blockquote><p>Vous ne pouvez pas gagner des matchs avec Andray Blatche. Je m&#8217;enfiche de ce que les autres disent, il a certes du talent mais dites-moi ce qu&#8217;il a gagné ou ce qu&#8217;il apporte? John Wall est un jeune joueur, pourquoi n&#8217;a-t-il pas un mentor? Pourquoi assume-t-il toutes les responsabilités en tant que sophomore?</p></blockquote>
<p>Et des interrogations de ce style on peut en poser énormément: pourquoi Andray Blatche ne fait-il que se répandre sur les réseaux sociaux et n&#8217;a pas d&#8217;éthique de travail? Pourquoi McGee prouve sa crasse crétinerie jusqu&#8217;à faire intervenir sa mère? Pourquoi Rashard Lewis, ancienne star signée à pont d&#8217;or au Magic, n&#8217;est-il que l&#8217;ombre de lui-même (contrat de 21M$)? C&#8217;est quoi cette équipe faite avec des joueurs F.A qui se révèlent au cours de l&#8217;année pour s&#8217;enfoncer plus tard? Mais surtout, est-ce que l&#8217;éviction de Saunders changera quelque chose?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Selon moi, non</strong>. On peut fera pas d&#8217;un âne un étalon de compétition. Et un des responsables majeur c&#8217;est Ernie Grunfeld, le GM. Le Washington Post a une formule intéressante pour qualifier la situation:<strong> faire sauter Saunders dans une situation de dysfonctionnement généralisée c&#8217;est comme arrêté un simple complice dans une affaire criminel alors que le cerveau est au-dessus de tout soupçon</strong>. Et les décisions prochaines vont être emblématiques de la voie que souhaite prendre Washington. Une fois Saunders débarqué, JaVale McGee a déjà fait part de ses intentions, il veut être resigné et à prix d&#8217;or s&#8217;il vous plaît, au prix MAX. Andray Blatche considère toujours qu&#8217;il est un all-star en devenir également, et John Wall s&#8217;embourbe alors qu&#8217;il est le vrai talent de l&#8217;équipe.</p>
<p style="text-align: justify;">Face à tant d&#8217;idioties, de joueurs égoïstes, je ne peux que dire &laquo;&nbsp;bon vent&nbsp;&raquo; à Flip Saunders, c&#8217;était une partie des soucis de l&#8217;équipe on en convient. Ce n&#8217;était peut-être pas le plus grand tacticien ou le plus grand philosophe, vraiment pas mais une équipe avec aussi peu de potentiel réel basketballistique et une marge de progression en dehors du one-on-one frôlant l&#8217;indécence, c&#8217;est un savant cocktail pour ne jamais gagner. Si les Wizards veulent changer les choses et enfin se débarrasser du maillot des Bullets qui leur colle à la peau, ils vont devoir faire des changements draconiens: dégager les plus idiots, engager des joueurs talentueux et avec une éthique irréprochable, se débarasser des contrats sans avenir, et enfin construire quelque chose qui en vaille la peine.</p>
</div>
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		<title>Top 5 : les bonnes surprises du moment</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Jan 2012 13:00:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
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		<description><![CDATA[Aujourd&#8217;hui, soyons positif, avec un top 5 de joueurs très productifs qu&#8217;on n&#8217;attendait pas forcément. Mais avant de commencer, un mot sur Kevin Martin, classé en déception la semaine dernière,...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Aujourd&#8217;hui, soyons positif, avec un top 5 de joueurs très productifs qu&#8217;on n&#8217;attendait pas forcément. Mais avant de commencer, un mot sur Kevin Martin, classé en déception la semaine dernière, et auteur d&#8217;une semaine quasi parfaite, 29.3 points (48.4%, 4 tirs à 3-pts inscrits) de moyenne. &Ccedil;a méritait d&#8217;être signalé.</em></p>
<p><u>N.B.</u> Les stats mises en avant sont basées sur les 14 derniers jours et non l&#8217;ensemble de la saison.</p>
<h2>C.J.Miles</h2>
<ul>
<li>Stats : 14.3ppg, 3rpg, 1.5apg, 1.5spg.</li>
</ul>
<p>Depuis 2 semaines, C.J.Miles s&#8217;impose comme le sixième homme incontournable du Jazz. En 6 matchs, il a terminé 5 fois en double figure, dont 4 à plus de 17 points. Ce bon passage lui permet d&#8217;avoir une moyenne de points sur la saison digne (9.5ppg, après un début de saison atroce) et avec un peu de régularité, il pourra prétendre au titre de meilleur sixième homme en fin de saison.</p>
<blockquote><p><b>C.J.Miles : </b>C&#8217;est drôle, car j&#8217;ai toujours fait ce que j&#8217;ai fait lors des cinq derniers matchs mais je manquais de sensation dans mes tirs. J&#8217;ai le sentiment que j&#8217;ai toujours eu la capacité à faire ce que je fais aujourd&#8217;hui mais je n&#8217;avais pas les opportunités.</p></blockquote>
<p>L&#8217;ancienne vedette des lycées US commençait surtout à agacer dans l&#8217;Utah. En fin de contrat, son départ en juin prochain était quasiment acté. Aujourd&#8217;hui, la donne change. Ty Corbin le pousse à plus pénétrer au lieu de tirer de loin. Le recadrage est efficace.<br />
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<h2>Anderson Varejao</h2>
<ul>
<li><u>Stats :</u> 10.1ppg, 12.4rpg, 1.8apg</li>
</ul>
<p>Blessé une bonne partie de la saison dernière, Anderson Varejao revient bien. Il est tout simplement entrain de réaliser la meilleure saison de sa carrière. Les Cavs n&#8217;ont pas un bilan désastreux (7-10) et il est un rouage important de cette réussite relative.</p>
<p>Par rapport à ses stats en carrière, Varejao n&#8217;a jamais autant scoré (9.8), pris de tirs (8.5), gobé de rebonds (11.2) ou volé de ballons (1.4). Il était le bon intérieur de complément pour Ilgauskas, il parvient désormais à exister en tant que présence intérieure. </p>
<p>Le vrai changement pour le brésilien réside dans son utilisation. Il est désormais cherché par ses partenaires en attaque et démontre qu&#8217;il n&#8217;est pas si frustre que ça. Sans abuser, il est capable de prendre des tirs à 4 mètres comme de profiter des pick and rolls. Le dernier ajustement à prévoir : repasser au-dessus des 50% de réussite (47.2% actuellement).<br />
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<h2>Brandon Jennings</h2>
<ul>
<li><u>Stats :</u> 22.9ppg, 5apg, 3rpg</li>
</ul>
<p>Les Bucks ont le même bilan que les Cavs (7-10) mais, pour le coup, c&#8217;est une déception. Malgré tout, Brandon Jennings continue sa progression et s&#8217;impose comme la vraie satisfaction de la sous-médiatisé franchise du Wisconsin.</p>
<p>Après son escapade à Rome, il a surtout marqué les esprits par son inconstance et sa maladresse. Avec l&#8217;expérience, il gagne en précision (44%, dont 36.6% à 3-pts) tout en conservant sa marque de fabrique, cette capacité à prendre feu (30pts, 59.1% contre les Nuggets; 36pts, 57.7% contre les Knicks)</p>
<p>Plus responsabilisé, il parvient à donner plus de passes décisives (5.5) sans augmenter les balles perdues (2.3). Plus scoreur, plus passeur, plus adroit, Jennings laisse très peu de place à ses doublures (Udrih joue peu, Livingston passe beaucoup du temps à l&#8217;aile) pour une raison simple, il a la mainmise sur le jeu des Bucks.<br />
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<h2>Marcin Gortat</h2>
<ul>
<li><u>Stats :</u> 18.4ppg, 12.9rpg, 2bpg</li>
</ul>
<p>Les Suns n&#8217;ont pas de résultat. C&#8217;est un fait. Mais ils ont déniché en Marcin Gortat un pivot particulièrement efficace. Sorti de l&#8217;ombre de Dwight Howard, il s&#8217;émancipe et éclipse à son tour Robin Lopez.</p>
<p>Il reste sur 9 matchs consécutifs à plus de 10 rebonds. Sur ces 9 matchs, il signe 9 double-double où il n&#8217;est passé qu&#8217;une fois sous les 50% de réussite. A Phoenix, le <em>Polish Hammer</em> a clairement trouvé sa voie.</p>
<p>Néanmoins, les esprits chagrins estiment que c&#8217;est facile de briller avec Nash à la baguette. Oui, mais non&#8230; Le pick and roll, il faut savoir le jouer. Les paniers, il faut les rentrer (59.1% de réussite). Robin Lopez le faisait ? Non. Contre les Celtics, il avait totalement dominé le premier quart-temps (14pts-4rbs, 5 paniers consécutifs). Cela lui avait valu les louanges de Doc Rivers.</p>
<blockquote><p><b>Doc Rivers : </b>Au milieu du premier quart-temps il aurait du arrêter et proposer son nom au Hall of Fame.</p></blockquote>
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<h2>Paul Millsap</h2>
<ul>
<li><u>Stats :</u> 22.8ppg, 10.5rpg, 2.5apg, 1.7spg</li>
</ul>
<p>Le deuxième Jazz de la liste &#8212; preuve que la franchise a digéré l&#8217;après Sloan totalement foiré &#8212; est parmi les joueurs les plus efficaces de la league. Points, adresse, rebonds, steals, le <em>Paperboy</em> retrouve son rendement.</p>
<p>Libéré des encombrants Boozer et Okur, Paul Millsap est aujourd&#8217;hui un titulaire incontournable alors qu&#8217;il était trop souvent entre deux flots suite à la signature de son contrat. Moins fin technicien que Jefferson, il le complète à merveille par son activité et son shoot mi-distance.</p>
<p>Avec 31 minutes de présence moyenne sur le parquet, il réalise actuellement ses meilleures moyennes en carrière (17.5ppg-8.9rpg-1.7spg) et sa forme du moment, notamment au rebond, lui permettra de gonfler encore ses stats. Cerise sur le gâteau, il ne perd que 1.3 ballons par match, contre 1.9 l&#8217;an dernier. Efficacité !<br />
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		<item>
		<title>On the trading block: les transferts qui sont dans les tuyaux</title>
		<link>http://www.passionbasket.fr/on-the-trading-block-les-transferts-qui-sont-dans-les-tuyaux/</link>
		<comments>http://www.passionbasket.fr/on-the-trading-block-les-transferts-qui-sont-dans-les-tuyaux/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 24 Jan 2012 06:00:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>N.K</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>
		<category><![CDATA[Amare Stoudemire]]></category>
		<category><![CDATA[Boston]]></category>
		<category><![CDATA[D'Antoni]]></category>
		<category><![CDATA[Danny Granger]]></category>
		<category><![CDATA[Deron Williams]]></category>
		<category><![CDATA[Devin Harris]]></category>
		<category><![CDATA[Stephen Jackson]]></category>

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		<description><![CDATA[Avec 66 matchs à jouer cette saison, les rumeurs de trade vont plus vite et sont plus insistantes que jamais. Passage en revue des indésirables, des joueurs qui veulent partir...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Avec 66 matchs à jouer cette saison, les rumeurs de trade vont plus vite et sont plus insistantes que jamais. Passage en revue des indésirables, des joueurs qui veulent partir ou des probables départs.</em></p>
<ul>
<li>
<h3>Andre Miller/Devin Harris</h3>
</li>
</ul>
<p>Transfuge des Blazers, dans une équipe de Denver où le poste de meneur n&#8217;est pas le plus disputé (uniquement par Ty Lawson), le vétéran (36 ans) a vu son temps de jeu passé sous les 30 minutes (29) et s&#8217;est vu assigner à un rôle de sixième homme. Néanmoins, cela ne lui plaît pas, mais Ty Lawson réalise un bon début de saison et prend les responsabilités. Il annonce le 12 janvier qu&#8217;il ne resignera pas avec les Nuggets. Il veut, à juste titre un rôle de starter, n&#8217;importe où ailleurs. Il a eu gain de cause pour l&#8217;instant puisque George Karl a décidé de le titulariser en décalant Ty Lawson en 2, et surtout, Miller fait le job (28 pts, 8 rbds, 10 pds) avec les rênes de l&#8217;équipe.</p>
<p>Quant à Devin Harris, c&#8217;est une grande énigme à Utah. Il est passé de 15.8 pts, 5.4 assists en 31 minutes par match l&#8217;année dernière, à 8.1 pts (37%), 4.5 assists en seulement 25 minutes par match. Si le coach et ses coéquipiers l&#8217;ont défendu des critiques, aujourd&#8217;hui Marc Stein (ESPN) a rompu le silence: le Jazz essaie de brader son ex-meneur star. L&#8217;augmentation du temps de jeu de Earl Watson devrait combler ce trou, sauf à retour de bonne fortune sur le même poste. En tous les cas, le destin de l&#8217;ancien all-star s&#8217;annonce en dent de scie dans l&#8217;Utah.</p>
<ul>
<li>
<h3>Batum ou Wallace?</h3>
</li>
</ul>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/01/ap-201201142232811571724.jpg"><img class="alignleft  wp-image-27259" title="Nicolas Batum, Patrick Patterson" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/01/ap-201201142232811571724-229x300.jpg" alt="" width="160" height="210" /></a>Depuis l&#8217;arrivée de Gerald Wallace, Nate McMillan a des migraines. Enfin, plutôt des égos à gérer. Il faut dire que Wallace a dés le début très bien contribué offensivement et son temps de jeu (34.4 mins par match) est très important, il est le second plus grand derrière LaMarcus Aldridge. Cette mise en avant a corrélativement fait reculer Nicolas Batum dans la rotation. Le français cherche à signer une extension de contrat mais il ne veut pas le faire dans ces conditions. Dans le même temps, Gerald Wallace peut opter pour sortir de son contrat à l&#8217;été&#8230;.choix difficile pour le GM. Mais mi-janvier les parties s&#8217;accordent: Batum et Wallace veulent une extension de contrat.</p>
<p>On rappellera que cela reste une année charnière pour Batum puisque c&#8217;est la première fois en 4 saisons qu&#8217;il régresse statistiquement, lui qui était devenu un iron man titulaire indiscutable.</p>
<ul>
<li>
<h3>Danny Granger</h3>
</li>
</ul>
<p>La news est toute fraîche et c&#8217;est encore Marc Stein qui balance l&#8217;exclusivité. Le front-office des Pacers annonce qu&#8217;il rêve de faire venir Eric Gordon. Mais comme vous le savez, Eric Gordon = New Orleans Hornets = Propriété de la NBA donc, aucune négociation n&#8217;est facile et il faut s&#8217;attendre à perdre contre David Stern, les Lakers en savent quelque chose. Si les Pacers veulent faire venir Gordon, il faudra inclure Granger dans l&#8217;équation.</p>
<p>Il faut dire que Danny Granger est passé de franchise-player indiscuté à transférable pour reconstruction depuis quelques temps. Il est passé pour la première fois sous la barre des 20 ppg (16.2 à 36% au shoot) et il fait partie de ceux qui participent le moins aux victoires de l&#8217;équipe, ce qui est assez effarant. Cette baisse est aussi dû à la mise en lumière d&#8217;un joueur comme Paul George qui s&#8217;avère être une alternative efficace au poste 3, combiné notamment avec David West et Roy Hibbert. Les scoreurs comme Collison ou George Hill sont également précieux. Alors, un trade pour Granger, une idée si folle que ça? Pas sûr.</p>
<ul>
<li>
<h3>S-Jax</h3>
</li>
</ul>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/01/ap-201201082126771796776.jpg"><img class="alignright  wp-image-27261" title="Stephen Jackson" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/01/ap-201201082126771796776-219x300.jpg" alt="" width="175" height="240" /></a>Rien ne va plus entre les Bucks et Stephen Jackson. Arrivé pour être l&#8217;arme offensive principale de l&#8217;équipe, le joueur s&#8217;embourbe statistiquement: il fait sa pire saison depuis 10 ans tout rond: 13.7 pts, 36.8% au shoot, 3.6 To par match, ce sont des chiffres tout simplement infâmes. Le problème de Jax, c&#8217;est son caractère. Quand tout va bien, il reste un leader solide et puissant mais dés que les choses défaillent, il ne répond plus et surtout, se vexe, s&#8217;énerve&#8230;.ce n&#8217;est pas l&#8217;attitude qui sied à Scott Skiles, lui, partisan de l&#8217;effort défensif et de la discipline.</p>
<p>Après trois matchs ridicules, dont un où Skiles a décidé de le sortir complètement sous le coup d&#8217;un 0/6 en 16 mins, les choses se sont envenimées. Les discussions vont bon train en coulisse et le couperet est tombé hier: les Bucks ont sanctionné le joueur d&#8217;un match de suspension pour &laquo;&nbsp;absence inexcusable&nbsp;&raquo;. Une source affirme que Jackson a manqué le bus de l&#8217;équipe pour un entraînement mais son départ semble inévitable.</p>
<ul>
<li>
<h3>Deron Williams</h3>
</li>
</ul>
<p>On va commencer à aborder les &laquo;&nbsp;stars&nbsp;&raquo; maintenant et D-Will est sur le trading block. Il l&#8217;a déjà joué &laquo;&nbsp;safe&nbsp;&raquo; en renonçant de signer au-delà de cette année mais les perspectives moroses des Nets qui ne se sont pas renforcés (Carmelo Anthony&#8230;), vont l&#8217;aider à réfléchir. S&#8217;il n&#8217;apparaît pas comme un fit idéal aux Nets pour l&#8217;instant, c&#8217;est que les chiffres jouent en sa défaveur: 15 pts à 34% mais 13 assists fin de la saison dernière, 18 pts à 36% et 8 assists cette année, soit ses pires moyennes offensives en carrière.</p>
<p>Il a affirmé hier qu&#8217;il était désireux de resigner avec les Nets à long-terme, notamment avec le transfert de l&#8217;équipe à Brooklyn la saison prochaine mais les deux parties sont tombées d&#8217;accord sur un point: le destin de D-Will est lié à celui de Dwight Howard. Si les Nets arrivent à le faire venir d&#8217;ici à la trade-line du 15 mars ou pendant la free agency cet été, D-Will resigne, sinon, il ira voir ailleurs sans aucun état d&#8217;âme.</p>
<ul>
<li>
<h3>Dwight Howard (Lakers/Nets)</h3>
</li>
</ul>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/01/dwight-howard1.jpg"><img class=" wp-image-27265 alignleft" title="dwight-howard1" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/01/dwight-howard1-280x300.jpg" alt="" width="224" height="240" /></a>Le gros poisson de l&#8217;année c&#8217;est Dwight Howard. Tous les médias, tous les fans, lui répètent la question inlassablement mais avec qui veux-tu signer? Il répond toujours &laquo;&nbsp;je suis à Orlando, c&#8217;est la seule chose qui compte&nbsp;&raquo;. Évidemment, ce jeu de poker menteur est habituel avec de tels joueurs surtout lorsqu&#8217;ils explosent. On rappellera que D-12 fait la meilleure saison de sa carrière: 20.2 pts, 16.1 rbds, 2.3 blocks et dernièrement deux matchs consécutives à plus de 20 pts et 20 rbds, en moyenne 25 rbds sur les 5 derniers matchs, c&#8217;est simplement gargantuesque, surtout que le Magic a remporté 6 de ses 7 derniers matchs dans ce contexte.</p>
<p>On retrouve généralement deux équipes pour faire atterrir le géant: les Lakers et les Nets. On en a parlé au-dessus pour les Nets de l&#8217;oligarque russe et de jay-z, mais les Lakers font aussi le forcing. Si D-12 doit se diriger vers la Cité des Anges, le futur d&#8217;Andrew Bynum n&#8217;y sera plus. Dwight Howard a avoué publiquement qu&#8217;il discute très souvent avec Kobe Bryant en ce moment, qui doit lui dire à quel point sa venue signifierait des titres et des bagues de champion. Otis Smith n&#8217;a pas dit son dernier mot dans l&#8217;histoire, il a même affirmé que Jameer Nelson jouait mal en ce moment à cause des rumeurs de trade entourant le pivot. Bref, ce sera l&#8217;arlésienne de l&#8217;année&#8230;</p>
<ul>
<li>
<h3>Amare Stoudemire/Mike D&#8217;Antoni</h3>
</li>
</ul>
<p>Avant de faire un quelconque D&#8217;Antoni-bashing, on va rappeler quelques chiffres: NY c&#8217;est la 17ème attaque avec le 27ème pourcentage (41%) au shoot, le 24ème meilleur jeu de passe et 15ème au rebond. Dans un système qui se veut offensif et efficace comme à Phoenix, ces chiffres sont mal venus; et Amare Stoudemire semble le plus en difficulté. Hormis sa saison rookie, il n&#8217;a jamais été aussi risible offensivement avec 17.6 points à 41% au shoot (!!!), 8 rbds et 3.1 balle perdu par match. Il est pourtant 3ème au niveau de l&#8217;utilisation du ballon mais rien n&#8217;y fait, dans la nuit de samedi à dimanche, même Shumpert et Fields ont pris plus de shoots que lui.</p>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/01/etick_dantoni11_850.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-27263" title="etick_dantoni11_850" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/01/etick_dantoni11_850-300x192.jpg" alt="" width="300" height="192" /></a></p>
<p>Le fait le plus troublant reste que STAT ose appeler D&#8217;Antoni un &laquo;&nbsp;génie offensif&nbsp;&raquo; et a fait les louanges du coach vis-à-vis de ses coéquipiers pour qu&#8217;ils rentrent dans ce système offensif up-tempo. Mais la réalité est toute autre. Sans un Steve Nash à la baguette, la mise en application est plus difficile et le Madison Square Garden en a simplement marre. D&#8217;Antoni est hué à chaque match à domicile et les chants, &laquo;&nbsp;Fire D&#8217;Antoni&nbsp;&raquo; et surtout &laquo;&nbsp;We Want Mike (Woodson)&nbsp;&raquo; retentissent de plus belle dans l&#8217;arène mythique alors que l&#8217;équipe enchaîne sa sixième défaite consécutive.</p>
<p>Il apparait de plus en plus certain que le coach y laissera sa tête et Stoudemire pourrait être tradé même si son contrat encombrant n&#8217;intéresse pas beaucoup d&#8217;équipes.</p>
<ul>
<li>
<h3>Le Big Three de Boston</h3>
</li>
</ul>
<p>C&#8217;est la grosse cote du moment. Boston stagne (5-9), ne réussissant pas à gagner contre les équipes au-dessus au classement. La fin du Big Three s&#8217;annonce, entre Paul Pierce, Kevin Garnett et Ray Allen, qui sera tradé? Peut-être tous. Doc Rivers a beau affirmer haut et fort que c&#8217;est sa faute à lui et son staff, rien n&#8217;y fait et Danny Ainge a reçu le feu vert des dirigeants: il peut trader qui bon lui semble pour relancer l&#8217;équipe, de préférence autour de Rajon Rondo.</p>
<p>Dans ce cadre, Paul Pierce, l&#8217;éternel C&#8217;s, a fait un premier pas pour dire qu&#8217;il voulait prendre sa retraite en tant que Celtic. Une déclaration qui coïncide avec ces rumeurs qu&#8217;il dit ne pas lire ni écouter, la langue de bois est de mise. Il s&#8217;agit aussi d&#8217;une mise sous pression de Ainge qui veut que les choses bougent. On remarquera simplement que Pierce (35 ans), Allen (37 ans), Garnett (36 ans) sont clairement en fin de carrière&#8230;et on parle de plus en plus d&#8217;un nouvel échange avec Kevin Love qui pourrait se voir offrir un contrat maximum à Boston.</p>
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		<title>5 mai 1969 &#8211; Le dernier match de Bill Russell</title>
		<link>http://www.passionbasket.fr/5-mai-1969-le-dernier-match-de-bill-russell/</link>
		<comments>http://www.passionbasket.fr/5-mai-1969-le-dernier-match-de-bill-russell/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 22 Jan 2012 00:00:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Historique]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>
		<category><![CDATA[Bill Russell]]></category>
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		<description><![CDATA[Après 13 saisons, dont 3 comme comme entraineur-joueur, l&#8217;heure de la retraite a sonné pour Bill Russell. Mais avant de quitter le maillot vert, il devait franchir une dernière étape....]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Après 13 saisons, dont 3 comme comme entraineur-joueur, l&#8217;heure de la retraite a sonné pour Bill Russell. Mais avant de quitter le maillot vert, il devait franchir une dernière étape. Un match 7 des finales NBA contre les Lakers.</em></p>
<p>Malgré 10 titres en 12 ans, les Celtics ne partaient pas favoris pour cette finale. Ils n&#8217;avaient terminé que quatrième de la conférence Est (48-34) et Russell souffrait de blessures aux jambes, ce qui ne l&#8217;avait toutefois pas empêché de gober 19.3 rebonds par match en saison régulière.</p>
<p>Surtout, l&#8217;équipe est vieillissante. Outre Russell (35 ans), Sam Jones (36 ans), Satch Sanders (31 ans) ou Bailey Howell (32 ans) s&#8217;approchaient tranquillement de la retraite.</p>
<p>Le contexte est posé. Les Celtics sont en fin de cycle. Bill Russell peut partir sur un dernier titre. Et en face, ils retrouvent les Lakers de Wilt Chamberlain. Peut-il y avoir plus belle histoire ?</p>
<h2>Un scénario mémorable</h2>
<p>En première mi-temps, Wilt Chamberlain domine, 15 points, contre 0 à Russell. Mais les deux équipes sont à égalité jusqu&#8217;au milieu du troisième quart-temps. A 60 partout, les C&#8217;s vont signer un 31-14. 91-74. Un peu moins de 10 minutes à jouer.</p>
<p>Les Celtics gèrent leur avance (100-83)&#8230; jusqu&#8217;à la blessure de Wilt Chamberlain. Le géant se tord le genou et doit quitter le match. Le coup fatal se transforme en piège car Jerry West prend le match en main et ramène son équipe à 103-102.</p>
<p>Jerry West signe même le premier triple double dans un game 7, 42 points, 13 rebonds et 12 assists. Cela lui vaudra le premier titre de MVP des finales mais il est surtout le seul et unique lauréat de ce trophée qui a perdu la finale.</p>
<p>En effet, malgré sa perf et l&#8217;envie de Chamberlain de revenir sur le parquet &#8212; Butch van Breda Kolff, le coach des Lakers, a refusé de le faire revenir &#8212; les Lakers sont crucifiés par Don Nelson. Défensivement, Bill Russell prend un rebond et bloque un dernier tir pour assurer le succès des Celtics, 108-106.</p>
<p>Bill Russell remporte son 11e titre sur le parquet des Lakers. Il compile 6 points et 21 rebonds face à Wilt Chamberlain (18pts-27rbs).<br />
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/5-mai-1969-le-dernier-match-de-bill-russell/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p></p>
<h2>Un maillot retiré deux fois</h2>
<p>Dernière anecdote sur Bill Russell: le 12 mars 1972, les Celtics décident d&#8217;organiser une fête pour retirer son numéro 6. Petit soucis, Russell refuse d&#8217;y participer. </p>
<p>27 ans plus tard, le 26 mai 1999, une nouvelle cérémonie est organisée. Cette fois-ci, l&#8217;homme qui ne signait jamais d&#8217;autographe a accepté de s&#8217;y rendre. </p>
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		<item>
		<title>Top 5 : les mauvaises surprises du début de saison.</title>
		<link>http://www.passionbasket.fr/top-5-les-mauvaises-surprises-du-debut-de-saison/</link>
		<comments>http://www.passionbasket.fr/top-5-les-mauvaises-surprises-du-debut-de-saison/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 19 Jan 2012 14:00:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>
		<category><![CDATA[Danny Granger]]></category>
		<category><![CDATA[Deron Williams]]></category>
		<category><![CDATA[John Wall]]></category>
		<category><![CDATA[Kevin Martin]]></category>
		<category><![CDATA[Stephen Jackson]]></category>

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		<description><![CDATA[La semaine dernière, nous nous étions attardés sur les bonnes surprises du début de saison. Cette semaine, nous prenons le parti inverse&#8230; les grosses déceptions. Après un training camp très...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>La semaine dernière, nous nous étions attardés sur les bonnes surprises du début de saison. Cette semaine, nous prenons le parti inverse&#8230; les grosses déceptions. Après un training camp très réduit, elles sont nombreuses. Mais certains joueurs sortent vraiment du lot.</em></p>
<h2>Ils méritaient d&#8217;être cités.</h2>
<ul>
<li>Raymond Felton</li>
<li>Grant Hill</li>
<li>Jameer Nelson</li>
<li>Lamar Odom</li>
<li>Dorell Wright</li>
<li>Ed Davis</li>
</ul>
<p>Évidemment, la liste n&#8217;est pas exhaustive&#8230;</p>
<h2>Stephen Jackson</h2>
<ul>
<li>Stats : 13.7ppg (36.8%), 3.6rpg, 3.4apg</li>
</ul>
<p>Transféré aux Bucks avant le lockout, Stephen Jackson connaît une adaptation compliquée à sa nouvelle équipe. Il est titulaire mais excessivement maladroit et bien loin de ses standards offensifs en carrière.</p>
<p>Dans le système de Scott Skiles, où les temps de jeu sont très partagés, il a droit à 32 minutes (2e temps de jeu) mais ne justifie pas ce statut. Il ne score que 13.7 points à 36.8%, il prend 5 tirs à 3-points par match mais ne rentre que 29.2% de ses tirs et n&#8217;est plus le all-around player qu&#8217;il était.</p>
<p>Il n&#8217;y a pas si longtemps, il claquait encore 21.1 points par match, et pas dans le système débridé des Warriors. Recruté pour devenir la force offensive qui manque terriblement aux Bucks, il n&#8217;assume pas le job. A l&#8217;inverse, ses aptitudes défensives longtemps sous-estimées sont mises en valeur. Enfin, en terme de résultat, les Bucks pataugent, 4W-9L.</p>
<div id="attachment_27210" class="wp-caption alignright" style="width: 250px"><img class=" wp-image-27210 " title="kevin-martin-rockets" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/01/kevin-martin-rockets.jpg" alt="Kevin Martin en difficulté avec son tir" width="240" height="308" /><p class="wp-caption-text">Kevin Martin en difficulté avec son tir</p></div>
<h2>Kevin Martin</h2>
<ul>
<li>Stats : 17.4ppg (39.9%), 3.1apg, 2.9rpg</li>
</ul>
<p>C&#8217;est un peu sévère de qualifier Kevin Martin de déception car il fait encore ce qu&#8217;il a toujours fait, à savoir marquer des points. Mais l&#8217;arrivée de Kevin McHale ne lui est pas profitable.</p>
<p>A Houston, la balle passe d&#8217;abord par l&#8217;intérieur. Luis Scola est l&#8217;option privilégiée et Samuel Dalembert commence à trouver sa place. Alors Martin a moins de ticket shoots, ce qui le rend moins efficace.</p>
<p>De 43.7% au tir, 38.3% à 3-points l&#8217;an dernier, il est passé à 39.9% et 29.5% à 3-points. Moins de possibilités, moins d&#8217;efficacité. Pour un finisseur, ça fait désordre. Surtout qu&#8217;il ne propose pas grand chose à côté.</p>
<h2>Danny Granger</h2>
<ul>
<li>Stats : 15.3ppg (33.7%), 4.4apg, 1.3rpg</li>
</ul>
<p>Les Pacers se portent bien, les résultats sont là (9-4) mais le leader sombre. Il y a deux ans, au sein d&#8217;un équipe moins complète, il claquait 24.2 points par match. Aujourd&#8217;hui, il est à 9 de moins.</p>
<p>Il reste le meilleur scoreur d&#8217;une équipe où 7 joueurs scorent plus de 10 points. En soit, ce n&#8217;est pas honteux, mais là encore l&#8217;efficacité fait défaut. Il est à 33.7% au tir, et 30% à 3-points alors qu&#8217;il avait plutôt l&#8217;habitude de shooter à plus de 42%.</p>
<p>Sans être considéré comme un grand all-around player, Danny Granger pesait lors de sa meilleure saison 25.8 points (44.7%), 5.1 rebonds et 2.7 assists. Cette saison, il est très, très loin de ses meilleures moyennes. L&#8217;arrivée de David West, pas revenu à son meilleur niveau, n&#8217;est pas la raison principale à ses difficultés. Outre une adresse en berne, il faut surtout regarder du côté de Paul George, son nouveau collègue à l&#8217;aile, qui prend de l&#8217;importance.</p>
<h2>John Wall</h2>
<ul>
<li>Stats : 15.9ppg (37.6%), 7.2apg, 4.9rpg</li>
</ul>
<p>Le numéro 1 de la draft 2010 a du mal à passer un cap. Plutôt performant lors de sa première saison, il est en baisse à tous les niveaux (points, assists, FG%, steals) et perd 3.9 ballons par match. On est très loin de l&#8217;explosion.</p>
<p>Mais outre ses stats, le pire dans le bilan de John Wall reste le niveau des Wizards. Flip Saunders a l&#8217;air complètement dépassé au milieu de jeunes joueurs totalement indisciplinés. Dans le jeu, Wall n&#8217;a rien d&#8217;un patron. Il ne donne pas l&#8217;impression de diriger. Dimanche dernier, contre les Wolves, la différence avec Ricky Rubio a sauté aux yeux de tout le monde.</p>
<p>Dernier point, John Wall n&#8217;a toujours pas inscrit le moindre tir primé cette saison. 0/7 en 14 matchs alors qu&#8217;il en prenait 1.7 l&#8217;an dernier (29.6% de réussite).</p>
<div id="attachment_27213" class="wp-caption alignright" style="width: 610px"><img class="size-full wp-image-27213" title="john-wall-wizards" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/01/john-wall-wizards.jpg" alt="Les Wizards, une équipe ?" width="600" height="366" /><p class="wp-caption-text">Les Wizards, une équipe ?</p></div>
<h2>Deron Williams</h2>
<ul>
<li>Stats : 18.4ppg (37.2%), 8.4apg, 3.4rpg</li>
</ul>
<p>Deron Williams est un peu l&#8217;énigme de l&#8217;année. Bien sûr, il remplit la feuille de stat tous les soirs mais il manque un détail indispensable, les victoires. Les Nets se sont saignés pour attirer D-Will, le bilan est désastreux, 4-11.</p>
<p>Les Nets ont besoin d&#8217;un Williams passeur. Sur les 4 victoires, il a distribué à chaque fois au moins 9 assists. Par contre, au niveau de l&#8217;adresse et des balles perdues, c&#8217;est très, très compliqué&#8230; Avec 4.3 TOs par match, il est numéro 1 de cette catégorie peu flatteuse.</p>
<p>A quelques mois de la fin de son contrat, il ne donne pas l&#8217;impression de prioriser les Nets. Il est régulièrement annoncé sur le départ et son escapade aux Nets tourne de plus en plus au désastre.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Les Lakers de Mike Brown</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Jan 2012 08:00:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>N.K</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>
		<category><![CDATA[Andrew Bynum]]></category>
		<category><![CDATA[Kobe Bryant]]></category>
		<category><![CDATA[Mike Brown]]></category>
		<category><![CDATA[Pau Gasol]]></category>

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		<description><![CDATA[Petit retour sur le début de saison des Lakers et de la patte Mike Brown (ou non?) dans le système de jeu. [Me refusant à réitérer Metta World Peace sans...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Petit retour sur le début de saison des Lakers et de la patte Mike Brown (ou non?) dans le système de jeu. [Me refusant à réitérer Metta World Peace sans cesse ou à m&#8217;astreindre à du MWP, cet article sera Artest ou ne sera pas!).</em></p>
<h3>Kobe Bryant, au centre des attentions</h3>
<p>Après 15 matchs, les Lakers sont 11ème de la NBA. Aujourd&#8217;hui, on en parle de part et d&#8217;autre car Kobe Bryant est en train de flamber statistiquement:</p>
<ul>
<li><strong>32.0 ppg (1st)</strong>, soit sa deuxième meilleure moyenne en carrière derrière ses 35.4 ppg de 2005/06</li>
<li>46.4% au shoot, soit le shooteur le moins efficace dans le TOP 5 des joueurs mettant plus de 9 paniers par match derrière James, Griffin, Durant notamment.</li>
<li>1er au nombre de paniers mis et tentés sur 48 minutes (<strong>14.83</strong>/<strong>31.94</strong>)</li>
<li>1er au nombre de shoots mis et tentés (163/351) ainsi qu&#8217;au nombre de lancers francs mis et seulement second aux tentés (106/127)</li>
<li>2nd au nombre de minutes jouées derrière Luol Deng et juste devant Pau Gasol</li>
<li>7ème au nombre de balles perdues (3.9) mais avec un ratio Ast/To positif (1.39)</li>
<li><strong>4ème à l&#8217;efficiency</strong> avec 26.14 de rating</li>
</ul>
<p>On compte également une série de 4 matchs à plus de 40 points (48,40,42,42), ponctuée par 3 victoires et une défaite, contre les ennemis locaux Clippers. A 35 ans, ce type de moyenne fait clairement rêver, c&#8217;est d&#8217;ailleurs historique. Mais elles dissimulent plusieurs faits: quid des autres armes offensives de l&#8217;équipe? Quid du collectif? Mike Brown répète-t-il sa leçon made in Cleveland où Lebron James était son Kobe Bryant (ou inversement) ?</p>
<h3>Une équipe déséquilibrée?</h3>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/01/ap-201201150030018092067.jpg" target="_blank"><img class="alignright  wp-image-27113" title="Kobe Bryant" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/01/ap-201201150030018092067.jpg" alt="" width="284" height="394" /></a>Les Lakers affichent un bilan positifi (9-5) avec la 12ème attaque et la 5ème défense de la ligue (cf.Basketreference). La régularité de 5 majeur aligné n&#8217;a pas reflété une quelconque adaptation ou un gros souci. A part les 4 premiers matchs où Bynum était absent et où M.Brown a titularisé Ebanks et McRoberts pour certainement accélérer le jeu, au retour du Big guy, on est revenu dans un schéma classique: Fisher &#8211; Bryant &#8211; Barnes &#8211; Gasol &#8211; Bynum. En même temps, il aurait tort de s&#8217;en priver de ce 5 là puisque l&#8217;indicateur +/- de NBA.com montre que c&#8217;est la troisième formation de l&#8217;équipe la plus efficace derrière deux obscurs formation qui n&#8217;ont pas dépassé les 15 minutes cumulées en 14 matchs (vive l&#8217;indice mal foutu).</p>
<p>Si la défense est le point fort de l&#8217;équipe (Mike Brown est connu pour être un spécialiste défensif, ayant sévi sous les ordres de Gregg Popovich), on remarque que les Lakers perdent systématiquement dés qu&#8217;ils encaissent plus de 100 points comme contre les Kings, Blazers et hier Clippers. Trois équipes qui bizarrement ont des backcourts très fournis qui ont tous excellé face aux Angelinos: Rose (22 pts à 9/13), Thornton (27 pts à 9/13) et Evans (20 pts), et Chris Paul (33 pts).</p>
<p>Ce n&#8217;est une surprise pour personne, le point fort n&#8217;est pas la mène avec un Derek Fisher vraiment déclinant (38 ans, 24 mins/matchs) qui partage les responsabilités (en apparence du moins) avec Blake (32 ans, 24 mins/matchs). Les Lakers ont fonctionné comme ça sous l&#8217;ère Jackson car le meneur n&#8217;est pas primordiale dans le triangle mais maintenant que cette référence a été partiellement abandonné, que se passe-t-il? En réalité, il s&#8217;avère que Kobe Bryant est un vrai combo-guard qui amène les phases offensives et dirige les manœuvres. On le remarque à son taux d&#8217;utilisation du ballon sur une possession: il est de 40%! On retrouve Bynum (23.9), Gasol (20.0), Artest (17.8) et Barnes (16.2) derrière confirmant ainsi la mainmise du n°24 sur le jeu des Lakers.</p>
<p>Ce backcourt faiblard se double d&#8217;une relative mise à l&#8217;écart des deux tours jumelles. Si Kobe Bryant excelle et fait des stats aussi élevée, c&#8217;est aussi parce qu&#8217;il a énormément le ballon et corrélativement, les autres moins. Alors oui, c&#8217;est sympa les belles performances individuelles mais il est de mon point de vu aberrant pour un prétendant au titre de voir ça. Un phénomène qui se retrouve dans les chiffres: Kobe Bryant met 11.6 shoots par matchs, Gasol 6.9 et Bynum 6.7. C&#8217;est encore plus anecdotique après ce trio avec Barnes (3.0) Blake (2.8) et Artest (2.2). Ce nombre ne prend de sens qu&#8217;à l&#8217;aune du nombre de shoots tentés. Et là, on a un indice d&#8217;efficacité assez brut: Kobe Bryant met 11.6 shots sur 25.1 tentés (46%) alors que Pau Gasol en met 6.9 sur 12.7 (54%) et Bynum met 6.7 shoots sur 12.7 tentés (52%).</p>
<p>La question est limpide à ce stade: deux joueurs qui mettent plus de 50% de leurs paniers se retrouvent à deux avec moins de tickets shots que le leader offensif de l&#8217;équipe. Bien sûr il y a des effets de volume (plus on shoote, plus on a de chances mécaniquement d&#8217;en manquer) mais le constat reste le à mon sens le même: un contender avec une structure offensive centrée sur un seul joueur, c&#8217;est bancal. Même le Heat sur la saison dernière avait au moins 2 des 3 stars avec plus de 31% d&#8217;utilisation du ballon, sans parler des Mavs où Dirk Nowitzki est en-dessous de cette barre des 30% avec une homogénéité absolument effarante de toute l&#8217;équipe. Ce taux qui se voit corréler (une fois corrigé par le nombre de matchs joués des joueurs) par une activité offensive plus grande, est assez significatif. Un petit tour dans l&#8217;historique des Lakers (notamment la saison où Kobe jouait seul en 2005/06), ce taux (sur une saison pour le coup, donc la comparaison est un peu fallacieuse mais reste intéressante en valeur et non en volume) est de 38% pour Bryant.</p>
<h3>Mike Brown, Lakers &#8211; Cavaliers, même combat?</h3>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/01/45b3ea3720fbee80ce25b36e24c37ccb-getty-136971126.jpg"><img class="alignleft  wp-image-27111" title="Cleveland Cavaliers v Los Angeles Lakers" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/01/45b3ea3720fbee80ce25b36e24c37ccb-getty-136971126.jpg" alt="" width="320" height="480" /></a>Nous n&#8217;en sommes qu&#8217;à 14 matchs, il n&#8217;y a pas lieu d&#8217;être trop alarmiste mais l&#8217;orientation que prend la gestion des Lakers apparaît peu concluante sur le long-terme. Andrew Bynum et Pau Gasol, comme l&#8217;a très bien rappelé Jérôme dans son article<a href="http://www.passionbasket.fr/top-5-les-bonnes-surprises-du-debut-de-saison/"> ici</a>, c&#8217;est une paire d&#8217;intérieur au potentiel offensif gargantuesque entre un Gasol qui peut très bien jouer poste-haut et Bynum poste-bas, à l&#8217;instar du duo Gasol/Randolph de Memphis. Dans ce cadre, des shooteurs affûtés et un leader offensif qui distribue le jeu (comme le fait d&#8217;ailleurs actuellement Kobe Bryant, preuve en est son ratio Ass/To) sont nécessaires. Une alchimie collective qui peut aboutir à quelque chose de grand mais les Lakers en sont-ils capables? Plus précisément, les Lakers de Mike Brown en sont-ils capables?</p>
<p>A moins d&#8217;un changement pour un rééquilibrage de l&#8217;équipe, je ne pense pas. Si on revient aux Lakers de 2009/10, champions, la marque était beaucoup plus équilibré en faveur de Gasol, Bynum, Odom et Artest tous au-dessus des 10 unités au scoring et des joueurs comme Farmar, Shannon Brown s&#8217;ajoutaient pour une forte utilisation du ballon. Cette équipe me rappelle en fait celle des Mavs de l&#8217;année dernière. Maintenant, le rating offensif s&#8217;est fortement dégradé (en faveur de la défense puisque c&#8217;est la première fois depuis le dernier lock-out que L.A encaisse moins de 100ppg) et certains joueurs n&#8217;existent plus offensivement. Ron Artest est assez symbolique de ce changement. Il est moins efficace en défense, contribue très peu aux victoires de l&#8217;équipe, il ne joue que 20 minutes par match au profit de Matt Barnes&#8230;.où est passé le meilleur défenseur de la ligue? On connaît sa personnalité loufoque Rodmanesque mais elle n&#8217;explique pas tout.</p>
<p>J&#8217;ai bien l&#8217;impression que le manque d&#8217;utilisation du secteur intérieur, de la déliquescence de certains joueurs et des victoires de L.A portés par les statistiques folles d&#8217;un Kobe Bryant de 35 ans absolument irrésistible, sont les caractéristiques d&#8217;une équipe qui n&#8217;a pas encore trouvé son point d&#8217;équilibre. Des changements sont à prévoir, des joueurs doivent être plus impliqués, un vrai collectif doit naître et Mike Brown ne pourra indéfiniment s&#8217;appuyer sur le joyaux Kobe Bryant comme sur Lebron James à Cleveland pour mettre 40 ppg, il a déjà connu ça et je pense qu&#8217;il sait où cela mène: nul part.</p>
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		<title>John Havlicek &#8212; The guts of the team</title>
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		<pubDate>Sun, 15 Jan 2012 00:00:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Biographie]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Historique]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>
		<category><![CDATA[Boston Celtics]]></category>
		<category><![CDATA[John Havlicek]]></category>
		<category><![CDATA[Red Auerbach]]></category>

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		<description><![CDATA[Sorte de transition entre les Celtics de Bill Russell (1956) et la version de Dave Cowens (1970-80), je vous propose un retour sur la carrière de John Havlicek. Membre de...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Sorte de transition entre les Celtics de Bill Russell (1956) et la version de Dave Cowens (1970-80), je vous propose un retour sur la carrière de John Havlicek. Membre de la Green Team de 1962 à 1978, il n&#8217;a pas eu le droit à une arrivée rocambolesque mais a laissé une trace indélébile dans l&#8217;histoire de son équipe, en scorant un total de 26 395 points, soit le meilleur scoreur all-time de la franchise.</em></p>
<p>Etudiant à Ohio State, John Havlicek évolue dans l&#8217;ombre d&#8217;une immense star, Jerry Lucas. Ensemble, ils gagnent le titre NCAA en 1960. Réserviste pour Team USA, il ne participe pas aux Jeux Olympiques 1960 avec probablement la plus belle équipe universitaire américaine (en concurrence avec l&#8217;équipe de 1984).</p>
<h2>&laquo; <em>The guts of the team</em> &raquo; </h2>
<p>En parallèle de sa carrière de basketteur, il est aussi un bon WR. Ainsi, à sa sortie de la fac en 1962, il est retenu par les Cleveland Browns et participe au training camp. Mais, naturellement, il se tourne vers le basket, retenu en septième position de la draft NBA &#8217;62.</p>
<p>Il a débuté sa carrière pro sous les ordres de Red Auerbach qui apprécie son potentiel athlétique au-dessus de la moyenne, son endurance et son intensité. Avec l&#8217;expérience, il est surtout devenu LE joueur capable de sortir l&#8217;action juste au moment nécessaire. Durant sa carrière, il a multiplié les moments clutchs, qu&#8217;il s&#8217;agisse d&#8217;un shoot, d&#8217;un rebond ou d&#8217;une interception. Le coach des Celtics disait de lui qu&#8217;il était &laquo; <em>the guts of the team</em> &raquo;, traduisez &laquo; <em>les boyaux de l&#8217;équipe.</em> &raquo;</p>
<p>Il est aussi un pionnier dans le rôle de sixième homme. Nous avons déjà eu l&#8217;occasion d&#8217;en parler, Red Auerbach était parmi les premiers coachs à utiliser fortement son banc de touche. Hondo (surnommé ainsi en référence à un personnage de John Wayne) a débuté sa carrière sur le banc&#8230; mais avec un fort temps de jeu (14.3ppg en 27.5min durant son année rookie). Capable d&#8217;évoluer sur les postes 1 à 4, il est, par sa polyvalence, le sixième homme idéal.</p>
<h2>&laquo; <em>Havlicek stole the ball !</em> &raquo; </h2>
<p>Au milieu des nombreux titres qu&#8217;il a remporté (8 au total, Bill Russell et Sam Jones sont les seuls à détenir plus de bagues), John Havlicek est passé à la postérité lors du match 7 de la finale de conférence 1965 contre les 76ers. Cinq secondes à jouer, les C&#8217;s mènent 110-109, les Sixers ont la remise en jeu. Hal Greer fait la touche, John Havlicek surgit et envoie son équipe en finale. Au micro, Johnny Most exulte, &laquo; <em>Havlicek stole the ball !</em> &raquo;, ce qui rend le moment encore plus mythique.<br />
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/john-havlicek-the-guts-of-the-team/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p></p>
<p>Arbitre ce soir-là, Earl Storm a écrit dans ses mémoires <em>Calling the Shots</em> que la joie après ce match était le plus grand moment qu&#8217;il ait vu en 32 ans de sifflet.</p>
<p>Autres temps forts de sa carrière, lors des NBA Finals &#8217;74, Hondo score 9 points en prolongation contre les Bucks. Une perf qui lui vaudra le trophée de MVP des finales. Deux ans plus tard, durant les NBA Finales &#8217;76, il est un acteur majeur du <a href="http://www.passionbasket.fr/nba-finals-the-longest-day/" target="_blank"><em>Greatest Game Ever Played</em></a>. Il inscrit notamment un tir quasi décisif  durant l&#8217;OT2 à la dernière seconde. Sauf que, avec une seconde à jouer, Gar Heard réussit à provoquer une troisième prolongation.</p>
<h2>Recordman</h2>
<p>Aux Celtics, John Havlicek est le leader all-time du nombre de points (26 395 points) et du nombre de matchs joués (1270). Il est devenu le premier joueur à scorer au moins 1000 points durant 16 saisons consécutives, avec une pointe à 2338 (soit 28.9ppg) en 1971.</p>
<p>Avec un palmarès long comme le bras, Hondo a évidemment vu son maillot floqué du #17 retiré au Boston Garden dès sa retraite, en 1978. Six ans plus tard, il intègre logiquement le Hall of Fame. Après sa carrière, il est régulièrement honoré comme en 1996, où il fait partie des <em>50 Greatest Players</em> de l&#8217;histoire NBA ou en 2009, où <em>SLAM Magazine</em> le classe 17e de son <em>Top 50 NBA Players of all time</em><br />
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/john-havlicek-the-guts-of-the-team/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p></p>
<h2>Sa fiche</h2>
<ul>
<li>Né le 08/04/1940 à Martins Ferry, Ohio</li>
<li>Poste: SG/SF</li>
<li>Taille: 1.96m</li>
<li>Poids: 92 kgs</li>
<li>Draft: 7e choix de la draft 1962, par les Celtics.</li>
<li>Franchise : Boston Celtics</li>
</ul>
<h2>Palmarès</h2>
<ul>
<li>8 fois NBA Champion (1963, &#8217;64, &#8217;65, &#8217;66, &#8217;68, &#8217;69, &#8217;74, &#8217;76)</li>
<li>MVP des finales (1974)</li>
<li>13 fois All-Star (de 1966 à 1978)</li>
<li>4 fois nommé dans la All-NBA First Team (de 1971 à 1974)</li>
<li>7 fois nommé dans la All-NBA Second Team (1964, &#8217;66, &#8217;68, &#8217;69, &#8217;70, &#8217;75, &#8217;76)</li>
<li>5 fois nommé dans la All-Defensive First Team (de 1972 à 1976)</li>
<li>5 fois nommé dans la All-Defensive Second Team (de 1969 à 1971)</li>
<li>NBA All-Rookie First Team (1963)</li>
<li>NCAA Champion (1960)</li>
</ul>
<h2>Stats en carrière</h2>
<ul>
<li><strong>Points:</strong> 26 395 soit 20.8 par match.</li>
<li><strong>Rebonds:</strong> 8007 soit 6.3 par match.</li>
<li><strong>Assists:</strong> 6114 soit 4.8 par match.</li>
<li><strong>Matchs:</strong> 1270 de saison régulière, 172 en playoffs (22ppg-6.9rpg-4.8apg).</li>
</ul>
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		<item>
		<title>Top 5 : les bonnes surprises du début de saison.</title>
		<link>http://www.passionbasket.fr/top-5-les-bonnes-surprises-du-debut-de-saison/</link>
		<comments>http://www.passionbasket.fr/top-5-les-bonnes-surprises-du-debut-de-saison/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 12 Jan 2012 14:00:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
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		<category><![CDATA[Jarret Jack]]></category>
		<category><![CDATA[Kobe Bryant]]></category>
		<category><![CDATA[Kyle Lowry]]></category>
		<category><![CDATA[MarShon Brooks]]></category>
		<category><![CDATA[Ryan Anderson]]></category>

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		<description><![CDATA[Nouvelle rubrique sur PassionBasket : chaque semaine, nous vous proposerons un top 5 de performers, soit positif, soit négatif. Le but est simple : mettre en valeur des joueurs ou...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Nouvelle rubrique sur PassionBasket : chaque semaine, nous vous proposerons un top 5 de performers, soit positif, soit négatif. Le but est simple : mettre en valeur des joueurs ou des équipes dont on ne parle pas forcément régulièrement. Comme nous sommes des gens positifs, le premier volet est consacré aux bonnes surprises du début de saison.</em></p>
<h2>Jarrett Jack &#8211; Substitute</h2>
<ul>
<li><u>Stats :</u> 14.9 points (41.1%), 7.9 assists et 4.3 rebonds</u></li>
</ul>
<p>Remplacer Chris Paul est un challenge délicat. Si les défaites s&#8217;enchaînent (7 sur les 8 derniers matchs), les Hornets ont au moins trouvé en Jarrett Jack un meneur d&#8217;impact, capable de distribuer le jeu (7.9apg, 2 pointes à 11) et de provoquer (24/25 aux LF). Par contre, la blessure d&#8217;Eric Gordon le pousse à trop shooter, avec une adresse médiocre (41.1%, 4/22 à 3-pts).</p>
<p>En début de semaine, il s&#8217;est aussi offert une belle histoire. Très incertain en raison d&#8217;une blessure au pied, il a répondu présent, joué 35 minutes et signé 13 points et 9 assists pour une victoire à Denver..</p>
<blockquote><p><b>Jarrett Jack : </b>Je n&#8217;ai pas fait ça pour imiter Willis Reed. Les gens m&#8217;ont toujours dit que ma plus grande force était ma disponibilité. J&#8217;essaie juste d&#8217;être là pour mes coéquipiers. Je sentais que j&#8217;allais les laisser tomber si je n&#8217;essayais pas au moins de jouer.</p></blockquote>
<blockquote><p><b>Monty Williams : </b>Je le connais depuis 5, 6 ans ans et je ne l&#8217;ai vu manquer qu&#8217;un match. C&#8217;est un garçon dur. Nous n&#8217;aurions pas gagné sans lui.</p></blockquote>
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<h2>MarShon Brooks &#8211; Le finisseur</h2>
<ul>
<li><u>Stats :</u> 14 points (45.2%), 3.8 rebonds</u></li>
</ul>
<p>Drafté à l&#8217;origine par les Celtics, MarShon Brooks débute sa carrière aux Nets. A défaut de prestige, il a du temps de jeu et pour lancer son aventure pro, ce n&#8217;est certainement pas plus mal.</p>
<p>L&#8217;ancien étudiant de Purdue score 14 points de moyenne à 45.2%. Il n&#8217;est passé que deux fois sous la barre des 10 points, dont lors de son premier match où il a certainement gagné des minutes avec 6 points (3/7) en 8 petites minutes. Unidimensionnel, Brooks est un finisseur capable de shooter mais surtout efficace en pénétration grâce à un fort potentiel athlétique.</p>
<p>Par contre, ses points n&#8217;amènent pas de victoires. Dans le début de saison médiocre des Nets (2-9), il n&#8217;a joué que 8 minutes dans la victoire contre les Wizards dans le premier match et était blessé lors de la deuxième victoire&#8230;</p>
<p>Le gamin a aussi des fans actifs puisqu&#8217;une chaîne sur Youtube lui est consacré avec les highlights de tous ses matchs.<br />
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<h2>Ryan Anderson &#8211; La gachette </h2>
<ul>
<li><u>Stats :</u> 17.8 points (44.5%), 7.5 rebonds</u></li>
</ul>
<p>Glen Davis signé durant l&#8217;été, Ryan Anderson semblait parti pour une nouvelle saison à envoyer des banderilles longues distances en sortie de banc. Titulaire lors du premier match, il claque un 6/12 de loin pour un bon double-double (25pts-10rbs). Depuis, il ne quitte plus le cinq de base au désarroi de Big Baby.</p>
<p>Très complémentaire de Dwight Howard, par sa capacité à fuir le cercle et ainsi laisser de la place dans la raquette, Anderson prend ses tirs sans douter. Ses moyennes sont supérieurs à 95% des arrières, 3.3 tirs primés inscrits par match sur 8 tentés. Il est aussi plein de confiance. Après son match raté contre les Bulls (5pts, 2/10 au tir), il ne s&#8217;est pas pris la tête plus que ça.</p>
<blockquote><p><b>Ryan Anderson : </b>Si quelqu&#8217;un veut me critiquer, super. Je ne pense pas que quelqu&#8217;un ait déjà rêver que je sois All-Star.</p></blockquote>
<p>En clair, il a le droit de se louper de temps à autre. C&#8217;est le risque des shooteurs.<br />
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<h2>Kyle Lowry &#8211; Le général</h2>
<ul>
<li><u>Stats :</u> 15 points (42.2%), 9.4 assists et 6.8 rebonds, 2.1 steals</u></li>
</ul>
<p>Meneur polyvalent mais pas forcément constant, Kyle Lowry est devenu le meneur titulaire incontestable des Rockets et part sur les meilleurs bases de sa carrière. Excellent passeur, il a notamment guidé les Rockets à la victoire contre les Hawks sans rentrer le moindre tir (0/6). Mais, comme il a distribué 18 caviars, il n&#8217;a pas été trop critiqué.</p>
<p>Très complet, il a déjà frôlé trois le triple double, passé deux fois la barre des 10 rebonds et offre 9.4 passes décisives par match. Son absence contre le Thunder n&#8217;est pas passé inaperçu tant le jeu des Rockets ne ressemblait à rien cette nuit-là.</p>
<p>Seulement, les Rockets ont un calendrier démoniaque (7 déplacements en 10 matchs, et pas des places faciles). Forcément, le bilan (3-7) s&#8217;en ressent et montre que les texans sont un ton en-dessous des candidats aux playoffs.<br />
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<h2>Kobe Bryant &#8211; Cramé ?</h2>
<ul>
<li><u>Stats :</u> 30.3 points (45.9%), 5.9 rebonds et 5.7 assists</u></li>
</ul>
<p>Avec Mike Brown sur le banc, qu&#8217;allait devenir Kobe Bryant ? Un scoreur frénétique ? Un élément perturbateur ? Le nouveau coach ? Finalement, après 12 matchs, il est le meilleur scoreur de la league alors que beaucoup le voyaient déjà cramé. C&#8217;était mal connaître l&#8217;orgueil du garçon.</p>
<p>S&#8217;il est très moyen derrière l&#8217;arc (19.6% sur 4.3 tirs tentés), il retrouve sa zone de confort à mi-distance et prend ses responsabilités. L&#8217;affaiblissement du banc de touche le laisse sur le parquet plus que d&#8217;autres stars de la league (plus de 38 minutes en janvier) malgré sa blessure au poignet. Surtout, il reste sur 2 matchs à plus de 40 points !</p>
<p>Par rapport à ses moyennes en carrière, il a actuellement sa troisième plus forte moyenne au scoring. Preuve de son emprise sur le jeu, il est aussi proche de ses plus fortes moyennes à la passe (5.7) alors qu&#8217;il était sous les 5.5 depuis 6 saisons. &Ccedil;a faisait aussi 5 saisons qu&#8217;il ne shootait pas plus de 23 tirs par match. En clair, il est sur ses bases au scoring des saisons après-Shaq tout en donnant autant de passes qu&#8217;à l&#8217;époque du Shaq. </p>
<p>Plus meneur, plus scoreur, le Kobe 2012 a surtout la mainmise sur le ballon. Là où évidemment, il est le plus dominant.<br />
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		<title>Knicks Story &#8211; Chapitre 2 : Un meneur, pour quoi faire ?</title>
		<link>http://www.passionbasket.fr/knicks-story-chapitre-2-un-meneur-pour-quoi-faire/</link>
		<comments>http://www.passionbasket.fr/knicks-story-chapitre-2-un-meneur-pour-quoi-faire/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 09 Jan 2012 07:54:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JM</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>
		<category><![CDATA[New York Knicks]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;été dernier, les Knicks ont décidé de sacrifier Chauncey Billups, leur seul véritable meneur, pour signer un gros contrat à Tyson Chandler. L&#8217;objectif était alors clair: renforcer la raquette avec...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;été dernier, les Knicks ont décidé de sacrifier Chauncey Billups, leur seul véritable meneur, pour signer un gros contrat à Tyson Chandler. L&#8217;objectif était alors clair: renforcer la raquette avec un défenseur de talent – tout juste auréolé d&#8217;un titre de champion NBA avec les Mavericks – pour s&#8217;améliorer défensivement. Et ainsi espérer faire quelque chose lors des Playoffs. Mike D&#8217;Antoni est plutôt bien placé pour le savoir: ses Suns, si impressionnants en saison régulière au milieu des années 2000, ne sont jamais parvenus à se hisser en finale. Le recrutement de Mike Woodson, l&#8217;ancien entraineur des Hawks, comme assistant allait également dans ce sens.</p>
<p>Mais ce pari était un véritable risque. Passons sur la durée et le montant assez élevés du contrat offert à Tyson Chandler, pour se concentrer simplement sur le jeu. Pour être une réussite, cette intersaison reposait sur deux intuitions. Un : Toney Douglas a le talent et la carrure pour s&#8217;imposer au poste de meneur titulaire. Deux : Carmelo Anthony peut évoluer en tant que « point forward » (c&#8217;est-à-dire, un ailier capable d&#8217;organiser le jeu de son équipe). Après une petite dizaine de matchs, cette saison force est de constater que ces deux pressentiments ne se sont guère révélées convaincantes.</p>
<p>D&#8217;abord parce que Toney Douglas n&#8217;est absolument pas un meneur. Cela semblait une évidence pour un peu tout le monde, mais pas pour le staff new-yorkais. Il n&#8217;en a ni les capacités, ni le sens du jeu nécessaire. Pire, j&#8217;ai surtout l&#8217;intime conviction qu&#8217;il n&#8217;en a pas vraiment le désir. A mon sens, Douglas doit rester un sixième homme. Un Jason Terry, ou plutôt un Nate Robinson, capable de sortir du banc, de planter trois paniers à 3 points de suite ou de réaliser deux actions défensives importantes. Lui donner un autre rôle que celui-là revient à le brimer. Son début de saison le confirme. Il est totalement perdu sur le terrain, pris entre sa volonté naturelle de shooter et ses nouvelles responsabilités.</p>
<div id="attachment_26970" class="wp-caption alignright" style="width: 250px"><img class=" wp-image-26970 " title="Mike Bibby, Carmelo Anthony" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/01/knicks-anthony-bibby.jpg" alt="Mike Bibby, Carmelo Anthony" width="240" height="334" /><p class="wp-caption-text">Carmelo Anthony peut-il faire son job, et celui de Mike Bibby ?</p></div>
<h2>Anthony n&#8217;est pas un créateur</h2>
<p>L&#8217;autre évidence c&#8217;est que Carmelo Anthony n&#8217;allait pas se transformer du jour au lendemain. Melo est un véritable talent offensif, l&#8217;un des joueurs les plus doués en NBA sur ce côté du terrain. Mais c&#8217;est avant tout un finisseur, un joueur qui va faire la différence individuellement plus que collectivement. Cela ne l&#8217;empêche pas bien sûr de délivrer des passes décisives. Mais le plus souvent, après une action personnelle qui permet de libérer des espaces pour ses coéquipiers. Lui demander de créer, de chercher la solution dans d&#8217;hypothétiques systèmes est une toute autre histoire. Il n&#8217;a pour l&#8217;instant réussi à le faire que par séquences. Pas suffisant.</p>
<p>Pourtant, Mike D&#8217;Antoni insiste dans son idée. Et va même encore plus loin en titularisant désormais le rookie Iman Shumpert au poste 1, à la place de Toney Douglas. Shumpert est un « bon gars », déjà très bien intégré dans le vestiaire new-yorkais, à l&#8217;écoute des plus expérimentés – notamment de Tyson Chandler – et avec encore la tête sur les épaules. Sur le parquet c&#8217;est joueur très intéressant. Il n&#8217;a peur de rien, surtout pas de prendre ses responsabilités, il est toujours en activité et fait preuve de qualités défensives. Mais il doit encore gagner en constance et en maturité. Surtout, ce n&#8217;est pas un meneur, lui non plus !</p>
<p>« Un meneur, mais pour quoi faire ? », doit se demander Mike D&#8217;Antoni, lui qui a pourtant gagné ses lettres de noblesse grâce au génie de Steve Nash. Ou alors, a-t-il vraiment d&#8217;autre choix ? Il n&#8217;a en effet qu&#8217;un seul meneur disponible dans son effectif, Mike Bibby, qui n&#8217;a plus – et c&#8217;est un euphémisme &#8211; ses jambes de 20 ans. Il y a bien aussi Baron Davis. Mais il est toujours blessé et ne reviendra à la compétition que dans quelques semaines.</p>
<p>Isiah Thomas, l&#8217;ancien general manager des Knicks, a critiqué cette semaine le staff new-yorkais, remettant en cause le recrutement de Tyson Chandler et le départ de Chancey Billups. Quand l&#8217;un des pires GM de l&#8217;histoire moderne de la ligue se permet de vous faire la leçon, il faut vraiment commencer à s&#8217;interroger !</p>
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		<title>La relation Russell &#8211; Chamberlain</title>
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		<pubDate>Sun, 08 Jan 2012 00:00:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Historique]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>
		<category><![CDATA[Bill Russell]]></category>
		<category><![CDATA[Boston Celtics]]></category>
		<category><![CDATA[Wilt Chamberlain]]></category>

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		<description><![CDATA[Pivots dominants des années 60, Bill Russell et Wilt Chamberlain étaient à la fois rivaux sur le parquet et bons camarades dans la vie. Entre le féroce défenseur vert et...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Pivots dominants des années 60, Bill Russell et Wilt Chamberlain étaient à la fois rivaux sur le parquet et bons camarades dans la vie. Entre le féroce défenseur vert et le scoreur de tous les records, il existait surtout un grand respect mutuel. Les deux joueurs se sont régulièrement croisés en playoffs, pour la suprématie de l&#8217;Est lorsque Chamberlain évoluait à Philadelphie, puis pour le titre, suite au départ de l&#8217;échassier pour Los Angeles.</em><br />
<em>Comme la semaine dernière, je vous propose un article exclusivement composé d&#8217;un extrait de livre. Cette fois-ci, il s&#8217;agit de la plume de Bill Russell, <span style="text-decoration: underline;">Second Wind: The Memoirs of an Opinionated Man</span> (1979). En effet, au fond, qui de mieux placé que le principal intéressé pour décrire cette relation ? </em></p>
<p>Wilt Chamberlain et moi étions amis durant tout le temps où nous jouions au basket ensemble, même lorsque les journaux nous présentaient comme des ennemies mortels. Il y a une certaine part de show business dans le basket professionnel et nous deux étions un rêve pour la publicité. Les journalistes faisaient preuve d&#8217;une grande imagination dans leurs titres, comme &laquo;&nbsp;Big Goliath vs Little Goliath&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;The Good Guy vs The Bad Guy&nbsp;&raquo; et ont consacré des milliers d&#8217;articles sur nous. Russell était meilleur que Chamberlain ou vice versa ? On aurait pu croire que nous étions des champions de boxe poids lourds, car nos équipes respectives étaient largement ignoré. En fait, je ne vois pas deux sportifs qui ont été plus opposés à travers des théories aussi diverses que Wilt et moi. Presque tous les arguments ont été utilisés dans le débat Russell vs Chamberlain. Presque toutes les vertus et tous les péchés ont été imaginés dans ce petit jeu. Nous étions des symboles.</p>
<div id="attachment_26945" class="wp-caption alignleft" style="width: 250px"><img class=" wp-image-26945 " title="Bill Russell blocks Wilt Chamberlain's shot" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/01/russell-vs-chamberlain2.jpg" alt="Bill Russell bloque un tir de Wilt Chamberlain" width="240" height="300" /><p class="wp-caption-text">Bill Russell bloque un tir de Wilt Chamberlain</p></div>
<p>Tant que nous jouions, je pense que Wilt et moi avons réussi à ignorer ça. Nous étions habitués à éviter la controverse. Nous en rigolions car nous savions que ça leur permettait de se faire de l&#8217;argent. Nous avons toujours essayé de ne pas parler de notre relation personnelle, et quelques personnes nous ont bien aidés. Eddie Gottlieb, le propriétaire des Philadelphia Warriors, a souvent rappelé à Wilt que tout ça n&#8217;était que de la hype, en tout cas, c&#8217;est ce que Wilt me disait. Gottlieb, à chaque fois que les Celtics jouaient à Philadelphie, il criait dans les journaux que j&#8217;étais un goaltender criminel, que j&#8217;échappais à la condamnation pour meurtre et que je devais être arrêté. Quand nous arrivions à Philadelphie, je voyais les gros titres, et dans le match, il criait ça sur les arbitres si violemment qu&#8217;il fallait le retenir. J&#8217;ai toujours pensé qu&#8217;il était plus fort pour allumer des mèches que Red, jusqu&#8217;à un soir, où il est venu dans notre vestiaire avant un match. Il s&#8217;est assis à côté de moi et m&#8217;a dit « <em>Je suppose que tu ne prêtes pas attention à tout ce que je dis sur le goaltending. Ça m&#8217;aide juste à remplir la salle.</em>« Il était chaleureux et plein d&#8217;humour, et puis, il allait dans la salle et il se mettait à crier au goaltending contre moi comme un fou.</p>
<p>Wilt était de loin le pivot le plus dur que j&#8217;ai affronté. Il était énorme, et, quoiqu&#8217;en disent les gens sur son manque d&#8217;esprit collectif, ses équipes sont toujours allés en playoffs contre nous. Il m&#8217;a toujours dominé au scoring par de grosses marges &#8212; 20 ou 30 points par match &#8212; donc je n&#8217;espérais même pas lutter contre lui dans un duel de scoreurs. Je ne m&#8217;autorisais pas à être frustré dans le match. Je devais faire tout ce que je pouvais pour nous aider à gagner. une année, Wilt tournait à une incroyable moyenne de 50 points par match, alors que moi j&#8217;étais à 16 ou 17. Cette même année, son équipe tournait à 112 points par match et les Celtics à 110, donc j&#8217;avais réalisé que si je pouvais le faire scorer moins que sa moyenne, nous devrions gagner ces matchs. C&#8217;est ce qui se passait.</p>
<p><center><div id="attachment_26950" class="wp-caption aligncenter" style="width: 410px"><img class="size-full wp-image-26950" title="Referee Separating Wilt Chamberlain and Bill Russell" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/01/russell-vs-chamberlain1.jpg" alt="Wilt Chamberlain et Bill Russell séparés par l'arbitre" width="400" height="267" /><p class="wp-caption-text">Bill Russell - Wilt Chamberlain, rivaux sur le parquet.</p></div></center></p>
<p>Pendant que les titres des Celtics commençaient à s&#8217;accumuler, Wilt prenait mal les attaques, dont l&#8217;étiquette de looser. Ils disaient qu&#8217;il ne pouvait pas gagner le titre, comme s&#8217;il avait un blocage dans sa personnalité qui l&#8217;empêchait de gagner les matchs clés. Pour moi, ça résonnait comme un non-sens. Je pense que vous gagnez des matchs jusqu&#8217;à ce que vous affrontez une meilleure équipe. C&#8217;est aussi simple que ça. Je préfère penser que les Celtics étaient des Winners, les champions en fait, et que les équipe de Wilt étaient la meilleure équipe que nous avions à battre.</p>
<p>En 1967, Wilt et les Philadelphia 76ers nous ont battu car ils étaient meilleurs. Ils nous ont dominé sur le terrain et, pendant un instant, j&#8217;ai eu le goût de la défaite. Les Celtics arrêtaient une série jamais vue de huit titres de champions consécutifs. Cet été-là, les fans à Boston m&#8217;ont hué dans la rue. « <em>Qu&#8217;est-ce qui vous est arrivé l&#8217;an dernier ?</em> » « <em>Vous êtes tous lessivé ou quoi ?</em> » « <em>Je savais que ça ne pourrait pas durer. Vous, les gars, n&#8217;aviez plus envie.</em> » Je n&#8217;en revenais pas. Je n&#8217;ai jamais été aussi heureux de reprendre l&#8217;entraînement pour arrêter ces cris et ces huées. Durant notre série de victoires, j&#8217;ai facilement apprécié les applaudissements. Au moins, j&#8217;ai compris pourquoi Wilt cherchait à chasser cette étiquette de loser. Être allumé avec un tel abus pendant des années aurait agacé n&#8217;importe qui. Malgré ça, notre relation avec Wilt n&#8217;a jamais été endommagé par toutes ces choses.</p>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/la-relation-russell-chamberlain/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p>
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		<title>Hawks-Heat: le premier marathon de la saison</title>
		<link>http://www.passionbasket.fr/hawks-heat-le-premier-marathon-de-la-saison/</link>
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		<pubDate>Fri, 06 Jan 2012 08:10:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>

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		<description><![CDATA[Cette nuit, le Heat se déplaçait chez à Atlanta sans LeBron James, dont la cheville a vrillé hier contre les Pacers, et sans Dwyane Wade, gêné par son pied. Pour...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cette nuit, le Heat se déplaçait chez à Atlanta sans LeBron James, dont la cheville a vrillé hier contre les Pacers, et sans Dwyane Wade, gêné par son pied. Pour retrouver la seule équipe qui les a battus, les favoris floridiens n&#8217;étaient pas fringants.</p>
<p>Seul membre du Big Three encore valide, <strong>Chris Bosh </strong>(33pts-14rns-5pds-2stls-2blks; 14/27 au tir; 7TOs) a assumé son rôle. Il est notamment l&#8217;auteur du tir primé qui a prolongé le match au-delà du temps réglementaire.<br />
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/hawks-heat-le-premier-marathon-de-la-saison/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p></p>
<h2>Chalmers prend ses responsabilités</h2>
<p>Mais le Heat avait surtout besoin de joueurs qui prennent leurs responsabilités. Ce fut le cas de <strong>Mario Chalmers</strong>, auteur de 22 de ses 29 points après le troisième quart-temps. <strong>Dans le 7-0 de l&#8217;OT3, il inscrit 5 points.</strong></p>
<blockquote><p><b>Mario Chalmers : </b>Le coach m&#8217;a dit que je devais être agressif.</p></blockquote>
<p>Titulaires à la place des stars, <strong>Shane Battier </strong>(9pts-4rbs) et <strong>James Jones </strong>(5pts, 2/7) n&#8217;ont pas sorti le match de leurs vies, néanmoins, Battier a livré une grosse défense sur Joe Johnson (7/20 au tir) et rend un excellent différentiel de +17.</p>
<blockquote><p><b>Shane Battier : </b>J&#8217;espère que les gars ont réalisé que l&#8217;important n&#8217;est pas qui est sur le terrain, mais la manière de jouer. J&#8217;ai joué beaucoup de matchs depuis 10 ans dans la league et c&#8217;est un moment fort.</p></blockquote>
<p><strong>Udonis Haslem </strong>(14pts-11rbs) et <strong>Norris Cole </strong>(9pts-5pds) ont également contribué.</p>
<h2>Rookies non draftés</h2>
<p>Trois prolongations, c&#8217;est aussi l&#8217;occasion de donner du temps de jeu à des joueurs moins en vus. Ainsi, Erik Spoelstra a sorti de son banc <strong>Terrel Harris </strong>(9pts-14rbs, 3/9), un rookie non drafté et en DLeague depuis 2 ans.</p>
<p>Mais Larry Drew a aussi sorti de son chapeau un rookie non drafté, <strong>Ivan Johnson</strong>, peu utilisé jusque là, et auteur de 13 points avant d&#8217;être expulsé dans l&#8217;OT3.</p>
<h2>Déception mentale</h2>
<p>Pour Larry Drew, l&#8217;absence de James et Wade fut néfaste à ses joueurs qui n&#8217;ont pas abordé le match de la même manière que le précédent.</p>
<blockquote><p><b>Larry Drew : </b>Il y a une totale, totale déception mentale. Je n&#8217;ai pas vu de sentiment d&#8217;urgence que j&#8217;ai vu à Miami.</p></blockquote>
<p>C&#8217;est pour cette raison qu&#8217;il a sorti de son banc Ivan Johnson ou <strong>Willie Green </strong>(14pts) car il cherchait des joueurs qui avait &laquo;&nbsp;ce sentiment d&#8217;urgence&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Durant les trois prolongations, six joueurs terminent en double figure, <strong>Joe Johnson </strong>(20pts), Josh Smith (17pts-13rbs), <strong>Tracy McGrady </strong>(14pts-7rbs-5pds) et <strong>Al Horford</strong> (10pts-11rbs), en plus de Johnson et Green.</p>
<p>La conclusion d&#8217;Erik Spoelstra.</p>
<blockquote><p><b>Erik Spoelstra : </b>Ce match, la manière dont il s&#8217;est déroulé, était un exercice absolu d’endurance et de dureté physique et mentale. Les 2 équipes ont joué avec du coeur jusqu&#8217;au bout.</p></blockquote>
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		<title>294 jours d&#8217;attente</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Jan 2012 09:20:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
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		<category><![CDATA[NBA]]></category>
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		<category><![CDATA[Minnesota Timberwolves]]></category>
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		<category><![CDATA[Ricky Rubio]]></category>

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			<content:encoded><![CDATA[<p>294 jours, 18 défaites de rang entrecoupées par un lockout ! Pour mémoire, la dernière victoire des Timberwolves remontaient au 11 mars 2011, un succès 122-101 sur le Jazz. A l&#8217;époque, Kurt Rambis officiait sur le banc, la défense était poreuse et les joueurs faisaient un peu ce qu&#8217;ils voulaient dans un semblant de triangle.</p>
<p>Désormais, Rick Adelman est sur le banc, Ricky Rubio distille les caviars et attire la lumière, le jeu rapide a trouvé de la cohérence et les jeunes louveteaux commencent à défendre. Les séries de défaites sont presque de l&#8217;histoire ancienne.</p>
<blockquote><p><b>Kevin Love : </b>C&#8217;est une nouvelle année. Nous sommes la meilleure équipe de 2012 pour le moment. Nous nous sentons bien.</p></blockquote>
<p>Marque de fabrique des T-Wolves depuis le début de saison: les fins de matchs manqués. Cette nuit, face au champion en titre, Ricky Rubio, qui joue l&#8217;intégralité des dernières périodes, a parfaitement dirigé la manoeuvre. Contre les lourdes jambes du champion, il fallait du rythme, de la vitesse et de la folie. Mission accomplie, avec un 15-0 pour boucler le match.</p>
<p>Kevin Love (25pts-17rbs, 9/16 dt 5/6 à 3-pts) a claqué 2 paniers primés sur la tête de Kidd, Ricky Rubio a distribué 3 caviars dans le 15-0, et Anthony Tolliver s&#8217;est dépouillé pour gêner au maximum Dirk Nowitzki. Il fallait au moins ça pour obtenir cette première victoire.</p>
<p>Malgré sa jeunesse, l&#8217;équipe a montré du caractère. Ils avaient pris une première fois 15 points d&#8217;avance dans le troisième quart-temps avant de se faire rejoindre. Pas sur que l&#8217;an dernier, les T-Wolves terminaient ce type de match par un 15-0. Ou alors, inversé.</p>
<blockquote><p><b>Anthony Tolliver : </b>Mec, je n&#8217;avais plus connu ce sentiment depuis longtemps, sortir du terrain avec plus de points que l&#8217;autre équipe.</p></blockquote>
<h2>La lumière sur Rubio</h2>
<p>Par contre, l&#8217;équipe d&#8217;Adelman a toujours ce soucis aux lancer-francs, 70.8% cette nuit. Le ratio TO/A (16 pertes de balles, 15 passes décisives) est aussi négatif. Petite particularité, Ricky Rubio donne 7 assists, l&#8217;ensemble du cinq en cumule 6 !</p>
<p>Encore un mot sur l&#8217;espagnol qui devient une véritable star en NBA. Tous les matins, il a droit à son clip, pour une passe ou un geste inattendu. Aujourd&#8217;hui, il est numéro 1 du top 10 pour une passe entre les jambes de Nowitzki vers Tolliver et une récap de son match est disponible.<br />
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<p>Mais Rubio impressionne d&#8217;avantage par la qualité de son tir. Depuis le début de saison, il est à 57.1%, dont 66.7% à 3-points. Il n&#8217;abuse pas de mauvais tir et score avec beaucoup de justesse 9.5 points en parallèle de ses 7.2 passes décisives.</p>
<blockquote><p><b>Ricky Rubio : </b>J&#8217;ai travaillé tout l&#8217;été sur mon jump shot et toutes ces choses là. Quand tu travailles dur, ça vient naturellement.</p></blockquote>
<p>Pourtant, Rick Adelman n&#8217;a pas l&#8217;intention de le mettre dans le cinq de départ. Mais est-ce vraiment important ? Il joue 27 minutes, dont 12 par quatrième quart-temps. Une idée forte du nouvel entraîneur et de faire débuter Ridnour pour maitriser le tempo avant de lâcher les chevaux avec Rubio et Barea (8pts, 4/11 contre son ancienne équipe).</p>
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		<title>Red Auerbach &#8211; L&#8217;art de la motivation</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Jan 2012 00:00:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Historique]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>
		<category><![CDATA[Boston Celtics]]></category>
		<category><![CDATA[Red Auerbach]]></category>

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		<description><![CDATA[Red Auerbach est un coach reconnu par son palmarès. Mais, bien avant Phil Jackson, le mythique Head Coach des Celtics avait compris qu&#8217;il fallait une bonne dose de psychologie pour...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Red Auerbach est un coach reconnu par son palmarès. Mais, bien avant Phil Jackson, le mythique Head Coach des Celtics avait compris qu&#8217;il fallait une bonne dose de psychologie pour gérer une équipe de basket. La force de Red: motiver ses hommes pour leur donner toujours plus l&#8217;envie de gagner.</em></p>
<p><em>Afin de ne pas parasiter les théories de Red Auerbach, cet article est une traduction complète d&#8217;un passage de son livre, <span style="text-decoration: underline;">On and Off the Court</span>, sorti en 1991. Le &laquo;&nbsp;je&nbsp;&raquo; utilisé est donc  l&#8217;écrit direct de l&#8217;ancien boss des C&#8217;s.</em></p>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/01/6a00d83451c47869e200e54f6a02408833-800wi.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-26881" title="6a00d83451c47869e200e54f6a02408833-800wi" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/01/6a00d83451c47869e200e54f6a02408833-800wi.jpg" alt="" width="250" height="320" /></a>J&#8217;avais une théorie quand j&#8217;ai commencé, et ça donnait à peu près cela: <strong>le basketball, c&#8217;est comme une guerre. Quand tu vas à la guerre, tu y vas pour gagner, car tu ne sais pas ce qui va t&#8217;arriver si tu perds. Tu peux devenir un esclave. Ou exploser. Tu peux aussi être tué</strong>.</p>
<p>C&#8217;est la même chose quand tu diriges une équipe de sport. Qu&#8217;est ce qui va t&#8217;arriver si tu perds ? A la fin, tu meurs.</p>
<p>Donc j&#8217;ai passé des heures à me demander: qu&#8217;est-ce qu&#8217;il nous faut pour gagner ? Ils viennent chez moi avec tout un tas d&#8217;armes offensives, qui shootent dans toutes les positions. Qu&#8217;est-ce qu&#8217;il me faut pour les arrêter ? Comment allons nous gagner cette guerre ?</p>
<p><strong>Une réponse, j&#8217;ai décidé que ce serait la défense</strong>. Vous voyez, en défense, il faut juste travailler dur. Il y aura des soirs où la balle ne va pas tomber dedans, quelque soit la manière dont vous exécutez les systèmes. Ça ne rentrera pas, et vous ne pourrez rien y faire. Ça arrive. C&#8217;est quelque chose de difficile à gérer. Mais quand vous pouvez mettre en place une bonne défense, avec le bon état d&#8217;esprit, ça peut marcher tous les soirs.</p>
<p>Donc, j&#8217;ai imaginé toutes mes équipes pour pratiquer une défense dure. C&#8217;était une manière de gagner la guerre. Mais il y avait un autre facteur déterminant, la motivation. Motivation ! Faire en sorte que vos joueurs donnent le meilleurs soir après soir, match après match. La motivation, c&#8217;était la clé. Chercher des raisons de gagner. C&#8217;est indispensable quand tu joues tellement de match, surtout contre des adversaires plus faibles. Ça sonne comme un jeu d&#8217;enfant, n&#8217;est-ce pas ? Pas du tout.</p>
<p>J&#8217;ai dit cela à beaucoup de coachs universitaires. Il faut motiver vos joueurs pour les matchs dits trop faciles. Les gros matchs vont tout seul, les joueurs se motivent entre eux. C&#8217;est les autres matchs qu&#8217;il ne faut pas négliger.</p>
<p>Donc, il faut traiter chaque match comme une entité séparée, et puis il faut amener une raison logique pour expliquer l&#8217;importance de la victoire ce soir-là. S&#8217;il y avait un secret au succès, j&#8217;apprécierais, en tant que coach, qu&#8217;on me le dise. Je parie que j&#8217;ai trouvé 2000 raisons pour gagner. Mais parfois, il y a eu des facteurs extérieurs qui ont fait le job pour moi. Comme un soir, à Cincinnati, où ils avaient offert 5000 cigares aux spectateurs. C&#8217;était un match important, et les Royals faisaient partie de nos rivaux à cette époque là. Donc, leur idée, était que tout le monde allume et fume le cigare après nous avoir battu. C&#8217;était une imitation de mes cigares, tu vois ? J&#8217;admets que c&#8217;était une bonne idée mais ils ont eu le retour de flamme. On parle de discours. J&#8217;ai du donner le meilleur de ma vie ce soir-là. Il était impossible de perdre là bas. J&#8217;avais l&#8217;équipe, donc j&#8217;espérais qu&#8217;ils allait leur botter les fesses.</p>
<p>Parfois, par contre, j&#8217;essayais simplement d&#8217;appeler chacun au sens commun. « <em>Regardez, certains d&#8217;entre vous ont déjà l&#8217;impression d&#8217;avoir gagné. Mais rappelez vous, personne n&#8217;a jamais gagné sur le papier. Vous devez tout de même aller sur le terrain et faire le boulot. Maintenant, il y a deux possibilités. Soit, vous êtes sérieux dès le début et le match est gagné à la troisième période. Dans ce cas-là, on se rendra les choses faciles et ce sera fun à la fin. Soit, vous ne l&#8217;êtes pas et il faudra batailler durant 48 minutes et rester en vie jusqu&#8217;au buzzer. Je n&#8217;ai pas besoin de vous le dire, une victoire ici compte autant qu&#8217;à Los Angeles, mais vous pouvez faire en sorte qu&#8217;elle soit facile ou compliquée. C&#8217;est votre choix.</em> »</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/01/red.jpg"><img class="size-full wp-image-26880 aligncenter" title="red" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/01/red.jpg" alt="" width="540" height="340" /></a></p>
<p>Vous voyez, une partie de la motivation est de mettre des idées dans la tête des joueurs, les amener à voir les choses de manière positive. Il y a eu un soir, par exemple, où nous devions jouer un match 7 contre Philadelphie au Garden. A la minute où je suis entré dans le vestiaire, j&#8217;ai pu sentir que quelque chose n&#8217;allait pas. C&#8217;était trop silencieux. Tout le monde était trop sérieux. Nous étions champions depuis un long, long moment. Mais là, tout le monde commençait à s&#8217;interroger. Est-ce l&#8217;année de la fin ? Est-ce au tour de quelqu&#8217;un d&#8217;autre ?</p>
<p>Je suis resté debout durant un moment, j&#8217;ai regardé, j&#8217;ai essayé d&#8217;obtenir de l&#8217;enthousiasme, des réactions. Rien. Juste du silence. Donc qu&#8217;est-ce que j&#8217;ai fait ? J&#8217;ai commencé à rire, franchement et lourdement. Tout le monde m&#8217;a regardé comme si j&#8217;étais débile, mais au moins là, j&#8217;avais leur attention. « <em>Les gars, vous vous fichez de moi ? Si vous êtes inquiets à l&#8217;idée de les jouer, comment vous pensez qu&#8217;ils se sentent avant de nous jouer ?</em> » Puis, je suis sorti.</p>
<p>Satch Sanders m&#8217;a dit plus tard que tout le monde a alors commencé à regarder son voisin et ils ont tous commencé à rire. Jusqu&#8217;à ce que le match débute, ils ont fait la fête. Ensuite, ils ont botté les fesses des joueurs de Philadelphie.</p>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/01/379838_o.jpeg"><img class="alignright size-full wp-image-26882" title="RED AUERBACH" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/01/379838_o.jpeg" alt="" width="349" height="480" /></a>Il faut tout de même faire attention. Tu peux trop motiver. C&#8217;est quelque chose de difficile à jauger. Il y a des forces intérieurs qu&#8217;il faut parfois appeler, pour donner à un gars la force d&#8217;y aller. Mais ce qu&#8217;il faut surtout éviter, c&#8217;est qu&#8217;un gars se prenne pour ce qu&#8217;il n&#8217;est pas. Après tout, on parle d&#8217;un sport de toucher. C&#8217;est comme un joueur de tennis. Il peut atteindre le ciel. Cela veut dire qu&#8217;il est mentalement prêt et a un fort désir de victoire, mais ça ne veut pas dire que la balle va arriver là où il veut. S&#8217;il est trop sur de lui, il enverra les balles en dehors du terrain.</p>
<p>Tu peux te tromper lourdement. Ça m&#8217;est arrivé une fois, à Detroit, et certains joueurs m&#8217;en parlent encore. C&#8217;était à nouvel an. Nous avions gagné 17 matchs de rang, égalant le record de mes Caps en 1946-47. Le lendemain, nous jouions à Cincinnati, une des pires équipes de la league à ce moment-là. Si nous gagnons, nous entrons dans l&#8217;histoire. Donc au lieu de laisser les gars faire le film ou jouer normalement, je les ai tous convoqués dans mon bureau. Ce n&#8217;était pas une fête. J&#8217;avais demandé des sandwichs et du Coca et nous avons joué aux cartes un moment. Le lendemain, Cincinnati nous a explosé sur le terrain.</p>
<p>Nous avons gagné le titre lors de mes 8 dernières années sur le banc. Cela veut dire qu&#8217;il y a toujours la menace évidente du trop plein de confiance. Donc j&#8217;avais un discours standard que je donnais à l&#8217;ouverture du camp d&#8217;entrainement qui ressemblait à ça « <em>Gentlemen, vous êtes champions du monde. Tout l&#8217;été, vous avez voyagé. Vous avez entendu tous les compliments. Vous avez eu du temps. Mais maintenant, malheureusement, vous allez tous être remis à contribution. Ils veulent tous vous battre. Maintenant, si vous voulez les laisser faire, essayez simplement de vivre sur votre réputation de l&#8217;an dernier. Je ne vous demande pas &#8216;Qu&#8217;est-ce que vous avez fait pour moi dernièrement ?&#8217; C&#8217;est n&#8217;est pas mon club. C&#8217;est votre club. Vous êtes champions. Vous devez décider à quel point c&#8217;est important pour vous et à quel niveau il faudra jouer pour devenir le nouveau champion. En effet, si c&#8217;est ce que vous voulez, si vous voulez garder ce titre et ce sentiment agréable qui va avec, il faudra aller sur les terrains, affronter tous les challengers et leur dire &#8216;nous sommes champions et si vous voulez ce titre, il faudra nous le prendre.</em> »</p>
<p>C&#8217;était ma manière de les accueillir. Ensuite, je leur demandais de lever leurs fesses et j&#8217;ajoutais: « <em>Est-ce cette année que nous allons devenir paresseux ? Est-ce cette année que nous allons devenir soft ? Est-ce cette année que nous allons arrêter de payer le prix ?</em> »</p>
<p>Une manière de motiver un gars est de lui rappeler que tu as le pouvoir de l&#8217;envoyer dans une franchise minable, dans un endroit où il sera traité comme une marchandise plutôt qu&#8217;avec respect, un endroit où il n&#8217;y a ni fierté, ni sentiment d&#8217;appartenance.</p>
<p>Parfois, pour me moquer, j&#8217;allais vers quelqu&#8217;un comme Jim Loscutoff et je chuchotais: « <em>Continue comme ça Loscy, et tu joueras à Minneapolis. Il y fait très froid à ce qu&#8217;on m&#8217;a dit.</em> »</p>
<p>Cela étant dit, si vous êtes le coach d&#8217;une franchise merdique &#8212; peut-être que c&#8217;est le seul job que vous avez pu trouver &#8212; et que la plupart des jeunes joueurs ont un contrat longue durée, que pouvez vous faire ? Comment les motiver ?</p>
<p>Je l&#8217;admets, ce n&#8217;est pas facile. Mais c&#8217;est possible. Vous pouvez toujours manger le contrat d&#8217;un joueur et l&#8217;éjecter. Cependant, c&#8217;est mieux de le convoquer et de lui parler.</p>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/01/2384771_f520.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-26883" title="2384771_f520" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/01/2384771_f520.jpg" alt="" width="520" height="347" /></a></p>
<p>Votre conversation devrait ressembler à ça: « <em>Écoute, si tu n&#8217;as pas de valeurs, pas de sentiment d&#8217;accomplissement autre que l&#8217;argent que tu gagnes, tu fais une erreur grossière. Si c&#8217;est comme ça que tu abordes la question, qu&#8217;est-ce que tu vas penser une fois que ton contrat aura expiré et que tu auras dépensé tout ton fric ? Je vais te dire ce qui va arriver. Ta carrière sera un petit coup. Nous ne te donnerons jamais un autre contrat et si nous te laissons partir, c&#8217;est en sachant que la situation sera pire pour toi, quelque soit tes capacités. La rumeur sera lancée que tu es néfaste dans l&#8217;alchimie d&#8217;une équipe. Tu ne veux pas ça et je ne veux pas ça pour toi. Donc, écoute, tout ce que je te demande est de donner le meilleur de toi-même durant 82 matchs. C&#8217;est tout. Soit impliqué au maximum. Je comprends qu&#8217;il y aura des moments où tu iras au rebond et que la balle te filera des doigts. Je sais qu&#8217;il y a des soirs où tes shoots ne rentreront pas. Je sais que ça arrive. Mais je sais aussi que si tu te bouges, que tu es motivé, que tu défends dur, nous aurons une chance de gagner ce match. Tout ce qu&#8217;il faut, c&#8217;est faire des efforts honnêtes. Donc, qu&#8217;est-ce que je te demande maintenant ? Donne moi de l&#8217;implication. Si tu ne veux ou ne peux pas, si nous sommes une mauvaise équipe, je mange ton contrat ou je te prouve que je suis capable de trouver quelqu&#8217;un de suffisamment idiot pour te récupérer.</em> »</p>
<p>Malheureusement, il y a des moments où tu dois abandonner au sujet d&#8217;un joueur. Nous traversions une période compliquée en 1977 et 1978 avec des joueurs comme Sidney Wicks et Curtis Rowe. Ils n&#8217;auraient pas duré une semaine avec moi. Tommy Heinsohn était notre coach et il fit de son mieux pour leur tendre la main. Mais ils ne l&#8217;ont pas saisi. Ils s&#8217;enfichaient. Donc, nous les avons laisser partir. Leur attitude a ruiné le moral de l&#8217;équipe. Wicks a fini en jouant quelques années avec San Diego mais n&#8217;a jamais rien gagné. Et Rowe n&#8217;a plus jamais joué du tout. Il n&#8217;avait que 29 ans quand nous l&#8217;avions viré.</p>
<p>Un jour, un des premiers agents avec lequel j&#8217;ai du discuter est venu dans mon bureau avec son client. Ce gamin n&#8217;était même pas un haut choix de draft, quand son agent a démarré en me disant que ce gars allait nous aider à gagner un autre titre de champion. Je n&#8217;ai rien dit. Je suis resté assis et je l&#8217;ai laissé causer. Puis, il a parlé argent. Ils voulaient tant de dollars en plus si le gamin scorait X nombre de points, et tant de dollars en plus si nous gagnions X nombre de matchs. C&#8217;en était trop pour moi. « <em>Si rejoindre notre équipe n&#8217;a pas assez de valeur pour ce gamin, je n&#8217;en veux pas. Maintenant, dégagez ! </em> »</p>
<p>Ils sont partis, et le lendemain, ils signaient avec une autre équipe. J&#8217;étais d&#8217;accord avec ça. Si c&#8217;était sa mentalité, il n&#8217;était pas notre type de joueur. La motivation doit débuter avec la bonne attitude.</p>
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