Nouvel anniversaire à fêter en ce 18 décembre, Charles Oakley célèbre ses 46 ans. L’occasion de parcourir la carrière de l’emblématique lieutenant de Pat Ewing, riche en coup, qu’ils soient d’éclat, de gueule ou de coude.
Pat Ewing était sans aucun doute le symbole des Knicks, mais celui qui incarnait peut être encore un peu plus cet esprit d’abnégation, de jeu dur de défense féroce est probablement son compère dans la raquette durant plus de 10 ans, Charles Oakley.
Auteur d’un parcours complet avec la petite fac Virginia Union (NCAA II), conclu par une année senior d’exception 24 points, et 17 rebonds, Oakley est sélectionné en 9è position de la draft ‘85 par les Cavs de Cleveland. Il ne jouera jamais pour la franchise de sa ville natale, puisque les Cavs envoient Oakley à Windy City (lui et Calvin Duncan) contre Ennis Whatley et Keith Lee (11è choix de cette même draft).
Belle erreur de la part des Cavs, Whatley ne jouant que 8 matchs avant d’être transféré aux Bullets et Keith Lee plafonnant à 7 points 6 rebonds (avant de quitter définitivement la ligue après 3 saisons), quand Oakley tourne déjà à près de 10 points et 9 rebonds par match. Ironie du sort, les Bulls accrochent la 8è place qualificative pour les playoffs, quand les Cavs prennent la 9e place, avec une victoire d’écart…
Oakley démarre la saison très tardivement puisqu’il ne joue que pendant 5 des 45 premiers matchs, mais il sera titulaire dans 30 des 37 derniers, il se permettra même de rafler le titre de rookie du mois de mars avec des stats de plus de 15 points et 13 rebonds par match sur la période. Le 15 mars il réalise son meilleur match de la saison avec un très impressionnant 35 points 26 rebonds et 7 passes contre les Bucks. En fin de saison il est déjà le meilleur rebondeur des Bulls et a également le meilleur pourcentage de réussite au shoot. Plus que ce simple apport statistique, très complice de Michael Jordan, il prend d’emblée le rôle de protecteur de la star, se chargeant de châtier quiconque se permettrait de commettre des fautes trop sévères sur MJ.
Dès sa seconde saison, il devient un titulaire à part entière, et s’impose définitivement comme un homme de fer, débutant les matchs 163 fois dans ses 2 dernières saisons avec les Bulls, son sens du placement, du rebond, de l’intimidation en font un atout particulièrement précieux pour les Bulls. Il est le joueur prenant le plus de rebond dans la ligue au cours des saisons 87 et 88, manquant de peu le titre honorifique de meilleur rebondeur les 2 saisons; malgré sa poussée en fin de saison 88 (35 et 21 rebonds lors des 2 derniers matchs), il n’empêche pourtant pas Michael Cage de le devancer au nombre de rebonds pris par match. La saison 87 fait d’Oakley l’un des intérieurs les plus respectés de la ligue malgré son âge, se permettant même un triple double, et l’élimination pour la deuxième année consécutive des Bulls au premier tour des playoffs ne peut être mise sur le dos de Oak, auteur d’une série à 20 points et 15 rebonds face à la raquette fournie des Celtics. En 88, les Bulls alors plus que jamais portés par Jordan et ses 35 points par match passent enfin un tour de playoffs avant de se faire sortir par les Pistons.
Fin de la saison 88, les Bulls décident de se séparer de Oak, préférant renforcer leur poste de pivot avec l’arrivée de Bill Cartwright, et en pariant sur l’éclosion d’Horace Grant. Les Knicks de leur coté, voient dans l’impact sous le cercle d’Oakley le complément parfait du jeu mi distance d’Ewing.
Même si Oakley prend alors moins de rebond que durant sa période Bulls, la présence d’Ewing y étant pour beaucoup, Oakley reste un joueur précieux, il marque 14 points par match à 51% de réussite.
S’en suivent 10 ans de collaborations fructueuses entre Oakley et les Knicks. Par petites touches, l’effectif des Knicks devient l’équipe qui ira en finale en 94, John Starks, Anthony Mason… Une équipe dure, solide en défense. Oakley durant cette période n’aura plus jamais le même apport statistique que durant sa première saison chez les Knicks, avec notamment quelques saisons sous la barre des 10 points et des 10 rebonds par match, mais il n’en garde pas moins d’importance pour les Knicks, véritable homme d’équipe, dédié à son collectif, à la défense, et à l’intimidation de l’adversaire. Il fait même sauter quelques records de la franchise, notamment au rebond offensif, en 91, il est le premier Knicks a dépassé les 12 rebonds par match depuis Bob McAdoo, c’est d’ailleurs durant cette saison 91 qu’il gagnera le surnom de Chairman of the Board. En 92, il est même nommé co capitaine de l’équipe malgré une production en baisse, et moins de 30 minutes sur le parquet par match, il est alors considéré comme le meilleur défenseur au poste d’ailier fort.
Le problème, c’est que durant toutes ses périodes, les Knicks n’ont pas brillé en playoffs, éliminés en 89 au premier tour pas les Bulls, en demi-finale de conférence pas les Pistons en 90, au premier tour par Chicago en 91, demi-finale par les Bulls en 92, et en 93, par les Bulls, pour la quatrième fois en 5 ans cette fois en finale de conférence.
Avec le départ de Jordan en 93, l’horizon semble se dégager pour Oakley et les Knicks, c’est d’ailleurs cette saison 93-94 qui sera sa plus aboutie, 12 points 12 rebonds, une sélection au All Star Game, un record de la franchise pour le nombre de rebonds offensifs captés sur une saison, il jouera alors 107 matchs et sera auréolé d’une sélection dans l’équipe type défensive, c’est aussi l’année où les Knicks durcissent leur défense, ils encaissent 91.5 points par match, du jamais vu depuis la saison 1954/55 (où 3 équipes encaissèrent moins de 91 points par match, les Nats, les Pistons, et les Hawks). Insuffisant pour le titre, les Knicks perdent la finale les opposants au Rockets en 7 matchs, alors même que le titre semblait acquis jusqu’aux ultimes secondes du 6è match.
La saison 95 n’est pas une grande saison pour Oakley, après 4 années sans manquer le moindre match, il sera out 32 matchs entre décembre et mars opération à un orteil oblige, dès son retour, il rend des prestations sérieuses, toujours important dans le système défensif des Knicks malgré un temps de jeu plus limité. Second de la Division Atlantic, ils passent les Cavaliers avant de sombrer face aux Pacers, dans une série de 7 matchs devenus légendaires, les Knicks ont trouvé leur nouveau bourreau, Reggie Miller rend dingue le Madison à lui tout seul, Oakley explose lors du dernier match, malgré 40 minutes sur le parquet il ne rentre qu’un shoot pour 9 points et 6 rebonds, en face le frontcourt des Pacers fait le taff avec 52 points combinés (19 pour Derrick McKey et Dale Davis, 14 pour Rick Smits et 5 points pour le sophomore Antonio Davis).
Le board des Knicks décide alors de changer de stratégie exit la défense de Pat Riley bonjour Don Nelson qui ne marquera pas l’histoire des Knicks, il reste moins d’une saison, et c’est l’ancien adjoint de Riley Jeff Van Gundy qui reprend les rênes de l’équipe. La saison d’Oakley est une nouvelle fois tronquée, seulement 53 matchs. Second de la division Atlantic derrière Orlando comme l’année précédente, les Knicks affrontent les Bulls de Jordan/Pippen/Rodman et Phil Jackson, ils sont balayés en 5 petits matchs.
La saison 97 marque de nouveaux changements, Ewing sacrifie son salaire (passant de 18 millions à 4 millions, Anthony Mason, Charles Smith, Derek Harper, JR Reid partent, Chris Childs, Larry Jonhson, et Allan Houston et son futur faramineux contrat de 100 millions de dollars arrivent. Oakley est toujours l’un des hommes de base des Knicks, 80 matchs joués et titulaires, second joueur le plus utilisé dans la rotation de Van Gundy, second de la Division Atlantic derrière les Heat d’Alonzo Mourning et Pat Riley qui éliminera les Knicks en demi finale de conférence, dans une série en 7 matchs, qui elle aussi marquera l’histoire par son intensité. C’est le duel entre 2 des intérieurs les plus talentueux et les plus durs de la ligue, des philosophies de jeu proche entre Riley et son élève Jeff Van Gundy.
Les Knicks mènent 3 victoires à 1. Lors du 5è match décisif, PJ Brown et Charlie Ward en viennent aux mains après une prise de position musclée de l’ailier de Miami pour prendre le rebond, bagarre générale et expulsion… les fans des Knicks continuent de penser que cette bagarre a été orchestrée par Riley espérant voir les Knicks suspendus, ce qui fut le cas, lors du 6è match où ils sont privés de Pat Ewing, Allan Houston et Charlie Ward, et lors du match 7 ce sont John Starks et Larry Jonhson, les Heat l’emportent en 7 matchs. Oakley essaie de tenir la baraque avec notamment un gros match 6 à 18 points 12 rebonds et 3 interceptions mais en face, Mourning est sur un nuage. C’est le début d’une des grandes rivalités de la décennie passée, les 2 équipes s’affrontant pendant 4 séries de playoffs consécutives.
En 1998 les Knicks rentrent un peu dans le rang passant de 57 victoires la saison passée à 43 victoires, et n’accrochant que la 7è place de la conférence, Ewing ne jouant que 26 matchs. Oakley est toujours l’homme clé de la raquette des Knicks, mais passe une nouvelle fois sous la barre des 10 points 10 rebonds, les Knicks tombent en demi finale de conférence face aux Pacers après avoir éliminé le Heat malgré l’absence de Pat Ewing. Cette fois ce sont les 2 anciens Hornets Mourning et Larry Johnson qui en viennent aux mains lors du 4è match, privé de leur leader, suspendu, Miami s’écroule pendant la première mi-temps du 5è match, avant de revenir à 2 points grâce aux shoots longues distances de Tim Hardaway. Mais c’est sur une action d’Oakley que le sort se joue, lay up en contre attaque, faute flagrante des Heat qui envoient Oakley dans les tribunes, 3 lancers francs et possession à suivre qui se conclut par un 3 points de Starks. Les Knicks ne seront plus inquiétés et gagnent le match de 17 points.
Dans l’optique de rajeunir l’équipe, les Knicks décident de se séparer d’Oakley, il part à Toronto et doit servir de mentor aux 2 jeunes stars de la franchise canadienne, Vince Carter et Tracy McGrady. Oakley joue les 50 matchs pour 7 points et 7.5 rebonds par match mais les Raptors n’accrochent pas les playoffs. C’est l’année la plus juteuse financièrement parlant pour Oakley qui touchera 10 millions de dollars de salaire annuel.
La saison 99, les Raptors sont en playoffs, Oakley a un temps de jeu en réduction, plus que 30 minutes par match, mais il continue d’apporter une grosse énergie et une grosse intensité en défense. Les Raptors sont éliminés par les Knicks.
C’est lors de la saison 2000-2001 qu’Oakley refait parler de lui, mais pas de la meilleure des façons, une rivalité avec Tyronn Hill, ex all star et évoluant alors chez les Sixers va défrayer la chronique. Elle aurait débuter à cause d’une partie de poker, 2 ans plus tôt, gagnée par Oakley; problème Hill ne semblait pas chaud pour lui donner l’argent mis en jeu (54 000 $). Aussi lors d’une rencontre de présaison 2000, les 2 joueurs échangent des propos virulents, et sont suspendus. En avril, lors du shoot around, Oakley balance le ballon dans la tête d’Hill, il est alors suspendu et doit payer une amende de 10 000 $. Avant la série en playoffs Oakley déclare que leurs problèmes personnels n’affecteront pas son jeu, l’affrontement des 2 vétérans était même plus attendus par les médias que l’affrontement des deux stars Iverson et Carter. Hill paiera la somme dûe en mai, Oakley déclarera alors « un vrai gentleman paye ses dettes en en une semaine ou deux ».
Ses playoffs 2001 marqueront aussi la fin de la collaboration entre Oakley et les Raptors, Oakley s’en prenant publiquement à Carter, le jugeant égoïste et l’accusant de vouloir tirer toute la couverture à lui, oubliant que le basket se joue en équipe, il s’en prendra même à la mère de Carter.
Retour aux Bulls pour la saison 2001-02, si son apport en attaque est anecdotique il continue de prendre 6 rebonds et 1 interception par match, il se mettra une nouvelle fois en évidence pour des raisons extra sportives, enchaînant de grosses fautes sur Shaq lors d’un match en janvier, ils écopèrent de 2 matchs de suspension pour Oakley et 3 matchs pour Shaq après que celui-ci ait commencé à se faire justice lui-même.
En 2003, il retrouve son pote Michael Jordan aux Wizards le temps d’une quarantaine de matchs, Mike trouvait ses co-équipiers un peu soft, il leur amène un guerrier pour endurcir Kwame Brown, son temps de jeu et ses stats sont anecdotiques.
Alors qu’on pense qu’il est temps pour lui de prendre sa retraite, à l’age de 40 ans, Oakley effectue une pige de 7 matchs pour les Rockets, là encore d’anciens partenaires sont à l’origine de son arrivée, Jeff Van Gundy son ancien coach aux Knicks, et Pat Ewing assistant coach chargé de muscler le jeu de Yao.
Oakley prend une retraite semi définitive après une défaite face aux Nuggets le 2 avril 2004. semi définitive, vu que le parquet continue de démanger Oakley, et à 43 ans passé, il déclarait au début de la saison 2007 qu’il se verrait bien faire un retour dans la ligue, et pourquoi pas à Orlando, Orlando coaché par Stan Van Gundy… ancien assistant coach de Pat Riley! Ce retour ne s’est jamais fait.
Oakley aura marqué les Knicks et l’ensemble de la ligue de son empreinte, en près de 20 ans de carrière il s’est avéré être l’un des joueurs les plus durs, les plus féroces, il est par exemple à l’origine du durcissement des sanctions après les fautes flagrantes, notamment après une faute sur Barkley en 96, où Oakley fut alors condamné à 10 000$ d’amende et 2 matchs de suspension, il déclare alors à la presse qu’il est victime du star system, et que cette même faute sur un autre que Barkley ne lui aurait pas valu une sanction si lourde. Oakley paye également sa réputation, il est réputé dur voire sournois et les années passant, son coté vicieux était devenu l’une de ses armes en défense, en pleine polémique sur les coudes pointus de Kobe en fin de saison 2007, Shaq avait dit d’Oakley, qu’il était tellement vicieux qu’il devait mettre des coups de coude aux petites vieilles dans la rue, Clyde Drexler avait coutume de dire qu’il était le joueur le plus vicieux de la NBA, même pire que Laimbeer en son temps.
Oakley, c’est un joueur qui inspirait de la crainte aux adversaires, et si sa réputation ne suffisait pas, il n’hésitait pas à se faire respecter, comme avec Jeff McInnis en 2000 à qui Oakley a carrément décoché un coup de poing dans la mâchoire, Tyronn Hill ou Charles Barkley en 96 et en 99.
Oakley, c’est aussi une grande gueule, impossible à fermer, et des prises de position tranchée, comme lorsque qu’il déclare que 60 % des joueurs jouent défoncé à la marijuana. Oakley était aussi l’un des seuls joueur ou ex-joueur à soutenir le dress code imposé par David Stern au début de la saison 2007, justifiant, qu’un joueur comme Iverson, dans la ligue depuis 10 ans, se devait d’avoir un look professionnel. Il n’a pas non plus hésité à critiquer ouvertement le management et les joueurs des Knicks quand à la fin de l’année de 2002, New York était déjà à 13 défaites en 19 matchs, et entamait une longue descente aux enfers, dont ils ne sont d’ailleurs toujours pas sorti. Les Knicks avaient déjà la plus grosse masse salariale de la ligue, il avait alors fustigé le manager de l’époque, évoquant de très mauvais deal, avec la blessure d’Antonio McDyess (1 an loin des parquets) qui amputait encore une rotation intérieure faiblarde. Devant la presse il se contenta de dire qu’il fallait mettre (sans les nommer) au moins 5 joueurs de l’effectif directement à la poubelle, qu’ils ne valaient rien, et qu’on ne pouvait pas tromper le Madison avec des joueurs aussi peu talentueux et concernés.
Oakley est aussi connu pour sa générosité hors des parquets, il a notamment eu un rôle prépondérant dans le développement de Ben Wallace, lui aussi transfuge de Virginia Union ou en donnant un dollar pour chaque rebond à une association pour la santé des enfants (soit 12 205 $).
Sa reconversion, les « Oakley car wash » présents à Cleveland, sa ville natale et New York, sa ville de coeur, c’est aussi un label de musique signant de jeunes talents, il est également styliste à ses heures perdues, quand il ne joue pas au golf avec MJ.

Sa fiche
- Né le 18/12/1963
- Poste: PF/C
- Taille: 2.07m
- Poids: 102kgs
- High School: John Hay à Cleveland
- College: Virginia Union University
- Draft: 9e position par les Cleveland Cavaliers en 1985 (droits envoyés aux Bulls)
- Franchise:
- Chicago Bulls (1985-88)
- New York Knicks (1988-98)
- Toronto Raptors (1998-2001)
- Chicago Bulls (2001-02)
- Washington Wizards (2002-03)
- Houston Rockets (2003-04)
Palmarès
- All-Rookie First Team (1986)
- All Defensive First Team (1994)
- All Defensive Second Team (1998)
- 1 fois All Star (1994)
- 3 fois dans le top 3 des meilleurs rebondeurs (1987, ‘88, ‘91)
- Cité dans la liste des joueurs les plus sous coté de l’histoire en 1997
Stats en carrière
- Points: 12417 soit 9.7 par match à 47.1% et 76.1% aux LF.
- Rebonds: 12205 soit 9.5 par match
- Assists: 3217 soit 2.5 par match
- Fautes: 4421 (stat peu glorieuse qui en fait le 4è joueur le plus sanctionné de l’histoire de la NBA derrière Kareem Abdul-Jabbar, Karl Malone et Robert Parish)
- Matchs: 1282 (dont 1159 comme titulaire), 144 en playoffs.





Excellente bio.
Très bonne bio, j’adore le coup du « il était tellement vicieux qu’il devait mettre des coups de coudes aux vieilles dans la rue »
Merciiii Ni-cO-las
Oakley c’était le bon vieux temps.
perso j’adorais (j’adore encore). le style de joueur et que chaque coach coéquipier et star doivent avoir à leurs cotés pour réussir.
son shoot en tete de raquette je ne l’ai jamais vu rater.
on fait plus de joueur comme ca.
c’est dommage
Ah non, ça c’est sur, des comme ça, on a perdu le moule
Ah le chêne… Lui c’était pas une fiotte
C’est clair que des joueurs comme ça yen a plus, en grande partie à cause de la NBA et de son lissage extrême et de son politiquement correct…
Puis j’oubliais un truc mais comme le dit Nico en intro, il incarne vraiment l’esprit des Knicks, le style de jeu et l’âme de cette franchise. On ne peut plus dire la même chose du style de l’équipe d’aujd…
aujourd’hui c est le style « t’es payé pour shooter alors shoot »