<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>PassionBasket</title>
	<atom:link href="http://www.passionbasket.fr/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.passionbasket.fr</link>
	<description>Actualité, histoire, tout le basket américain et européen</description>
	<lastBuildDate>Wed, 16 May 2012 13:12:56 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.3.2</generator>
<xhtml:meta xmlns:xhtml="http://www.w3.org/1999/xhtml" name="robots" content="noindex" />
		<item>
		<title>Playoffs NBA : Philadelphie et la bouderie de Dwyane Wade</title>
		<link>http://www.passionbasket.fr/playoffs-nba-philadelphie-et-la-bouderie-de-dwyane-wade/</link>
		<comments>http://www.passionbasket.fr/playoffs-nba-philadelphie-et-la-bouderie-de-dwyane-wade/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 16 May 2012 13:11:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>
		<category><![CDATA[Boston Celtics]]></category>
		<category><![CDATA[Dwyane Wade]]></category>
		<category><![CDATA[Indiana Pacers]]></category>
		<category><![CDATA[Philadelphie 76ers]]></category>
		<category><![CDATA[playoffs nba]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.passionbasket.fr/?p=29418</guid>
		<description><![CDATA[Le deuxième tour des playoffs est désormais bien lancé. A l&#8217;Est, ça castagne dur. A l&#8217;Ouest, l&#8217;engouement est moindre, la faute à deux séries quasiment déjà jouées. Pas banal Philadelphie...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Le deuxième tour des playoffs est désormais bien lancé. A l&#8217;Est, ça castagne dur. A l&#8217;Ouest, l&#8217;engouement est moindre, la faute à deux séries quasiment déjà jouées.</em></p>
<h2>Pas banal</h2>
<ul>
<li>Philadelphie 79-78 Chicago</li>
<li>Boston 92-91 Philadelphie</li>
<li>Boston 81-82 Philadelphie</li>
</ul>
<p>L&#8217;Elias Sports Bureau, statisticien officiel de la NBA, a noté que le fait de jouer 3 matchs consécutifs à 1 point était une grande première dans l&#8217;histoire des playoffs NBA. En gagner 2 sur les 3 montre la force de ces Sixers.</p>
<p>Pour vaincre cette équipe particulièrement accrocheuse au G1, les Celtics avaient du compter sur des Kevin Garnett (29pts-11rbs-3blks) et Rajon Rondo (13pts-17pds-12rbs) en surrégime. Dans le même temps, sur les 2 matchs, aucun joueur des Sixers ne dépasse les 19 points. Et aucun joueur ne signe un double-double. La profondeur porte ses fruits puisque les hommes de Doug Collins ont repris l&#8217;avantage du terrain.</p>
<p>Dans le même temps, une rumeur sur la santé de Paul Pierce commence à courir. Cumulant 21 points à 5/20 sur les 2 matchs, P² souffrirait d&#8217;une entorse au genou.</p>
<blockquote><p><strong>Tony Battie : </strong>Je sais qu&#8217;il est blessé mais Paul ne l&#8217;admettra jamais à qui que ce soit. Vous pouvez le constater. Son tir est un peu plat. Son genou le gêne et il a des problèmes au pied. Il n&#8217;est pas à 100%.</p></blockquote>
<p>Le beau parcours des Sixers risque d&#8217;être minimisé par les blessures des adversaires (Rose, Noah, Pierce). Néanmoins, la solidarité défensive de cette équipe peut lui permettre de battre n&#8217;importe qui.</p>
<h2>La petite histoire</h2>
<p>A Miami, la victoire lors du match 2 des Pacers fut assez mal vécu par Dwyane Wade. La star du Heat a reproché après le match aux visiteurs une joie un peu trop démonstrative.</p>
<blockquote><p><strong>Dwyane Wade : </strong>J&#8217;ai entendu qu&#8217;ils voulaient être comme les Dallas Mavericks, en quelque sorte. J&#8217;ai vu leurs petites célébrations à la fin du match. Je ne sais pas s&#8217;ils ne s&#8217;attendaient pas à gagner, mais chaque soir où nous allons sur le parquet, nous nous attendons à gagner.</p></blockquote>
<p>Invité à préciser sa pensée, Wade n&#8217;a pas expliqué clairement ce qui l&#8217;a tellement irrité. Il a simplement refait allusion aux Mavs, comme Frank Vogel l&#8217;avait fait pour motiver ses joueurs.</p>
<blockquote><p><strong>Dwyane Wade : </strong>Ils ont déclaré leur identité, ils disent qu&#8217;ils veulent être comme Dallas. Donc ils ont fêté ça comme Dallas, je pense.</p></blockquote>
<p><div id="attachment_29424" class="wp-caption aligncenter" style="width: 604px"><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/05/heat-playoffs-2012.jpg"><img class=" wp-image-29424  " title="Indiana Pacers v Miami Heat - Game Two" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/05/heat-playoffs-2012.jpg" alt="Le Heat chercherait à se remotiver ?" width="594" height="391" /></a><p class="wp-caption-text">Le Heat chercherait à se remotiver ?</p></div><br />
Dans le camp d&#8217;en face, le sophomore Paul George n&#8217;a pas fuit ses responsabilités. Mais pour lui, D-Wade cherche surtout un moyen de remobiliser ses troupes. Il faut dire que les Pacers s&#8217;étaient déjà attirés les foudres des Bulls après leur victoire à l&#8217;United Center, le 25 janvier.</p>
<blockquote><p><strong>Paul George : </strong>S&#8217;il veut causer de cette défaite, il devrait juste dire que nous sommes venus ici et que nous avons pris une victoire chez eux. Mais notre victoire n&#8217;est pas une surprise. Nous avons gagné et nous sommes rentrés au vestiaire. Je pense que c&#8217;est une excuse. Nous avons gagné ce match de manière claire. Nous sommes rentrés au vestiaire et maintenant, nous sommes prêts à revenir ici&#8230; C&#8217;était pareil après leur victoire. Ils ont fêté, donc nous avons fait la même chose.</p></blockquote>
<h2>L&#8217;ennui à l&#8217;Ouest</h2>
<p>Aujourd&#8217;hui, je passerai assez vite sur les 2 séries de l&#8217;Ouest. Les deux équipes de L.A. sont déjà proches de la sortie. Pour les Clippers, qu&#8217;ils ne rivalisent pas avec les Spurs, c&#8217;était attendu. Les Lakers, par contre, risque de connaître une nouvelle humiliation après le sweep infligé par les Mavs l&#8217;an dernier.</p>
<p>Quand Kobe Bryant dit que les Lakers ne peuvent pas défendre sur les joueurs du Thunder car ils sont trop jeunes et trop rapides, ça fait peur, et ça n&#8217;incite pas à l&#8217;optimisme. Mais c&#8217;est terriblement réaliste.</p>
<p>Un dernier mot sur Boris Diaw, 7 points (3/9), 12 rebonds, 5 assists, 3 steals, 1 block et aucune balle perdue. Son style tranche totalement avec DeAndre Jordan, à son niveau.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.passionbasket.fr/playoffs-nba-philadelphie-et-la-bouderie-de-dwyane-wade/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>8</slash:comments>
	<enclosure url="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/05/sixers-playoffs-2012-300x119.jpg" length="12533" type="image/jpg" />	</item>
		<item>
		<title>Playoffs NBA: preview du 2nd tour à l&#8217;Ouest</title>
		<link>http://www.passionbasket.fr/playoffs-nba-preview-du-2nd-tour-a-louest/</link>
		<comments>http://www.passionbasket.fr/playoffs-nba-preview-du-2nd-tour-a-louest/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 14 May 2012 13:00:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>N.K</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>
		<category><![CDATA[Chris Paul]]></category>
		<category><![CDATA[James Harden]]></category>
		<category><![CDATA[Kevin Durant]]></category>
		<category><![CDATA[Kobe Bryant]]></category>
		<category><![CDATA[Los Angeles Clippers]]></category>
		<category><![CDATA[Los Angeles Lakers]]></category>
		<category><![CDATA[Oklahoma City Thunder]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Tim Duncan]]></category>
		<category><![CDATA[Tony Parker]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.passionbasket.fr/?p=29384</guid>
		<description><![CDATA[Ce soir, la Conférence Ouest entre dans ses premiers match de demi-finale avec deux affrontements qui ne seront pas du même acabit, on vous explique pourquoi. San Antonio Spurs (1)...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Ce soir, la Conférence Ouest entre dans ses premiers match de demi-finale avec deux affrontements qui ne seront pas du même acabit, on vous explique pourquoi.</em></p>
<h2>San Antonio Spurs (1) vs Los Angeles Clippers (5)</h2>
<p><em>Résultat en saison régulière: 2-1</em></p>
<p>La match-up la moins indécise, c&#8217;est belle et bien celle-ci. Il est fort probable que nous assistions à des scores très élevés, étant donné qu&#8217;en saison régulière les deux équipes ont scoré entre 90 et 120 points dans leurs trois rencontres respectives. Du spectacle oui mais pendant combien de temps? 4 matchs? 5 matchs? Les Spurs sont ultra-favoris et tous les spécialistes les donnent vainqueur en maximum 6 rencontres si miracle il y a. On rappellera simplement que San Antonio reste sur une série de 14 victoires d&#8217;affilée, leur dernière défaite date du 11 avril contre les Lakers. Pire, ils ont remporté 27 de leurs 29 derniers matchs et sont à 42-7 depuis le 30 janvier, des chiffres mirifiques en somme.</p>
<p>Autant être clair: je ne vois pas comment les Clipps peuvent créer un quelconque exploit. On l&#8217;a dit et redit mais les Spurs ont un collectif huilé, une densité qualitative et quantitative de joueurs phénoménale et un gameplan de champion, là où les Clippers sont simplement heureux d&#8217;avoir passé l&#8217;obstacle Grizzlies grâce à la maestria d&#8217;un Chris Paul omniprésent et omnipotent. C&#8217;est dans le jeu que la différence va se faire sentir, et Vinny Del Negro fera bien de s&#8217;inspirer de ses décisions de Game 7 pour contrecarrer Popovich. Pour rappel, il a benché Griffin tout le QT4 pour laisser Kenyon Martin et sa défense athlétique faire le boulot. Cela semble maigre et trop contingent pour faire vaciller ce colosse made in Texas.</p>
<p>Les Clippers font leurs premiers playoffs depuis 2006, ils ont même passé le premier tour, c&#8217;est bien mais on devient sérieux maintenant et il faut laisser la place aux grands, à ceux qui peuvent remporter le championnat autrement que par une ou deux individualités et plutôt par un collectif, des all-star et de la tactique. Nul besoin de réaliser une liste des matchup Parker vs Paul etc&#8230;collectivement il y a un monde.</p>
<p>Pronostic: car je pense que les Clippers peuvent faire un coup d&#8217;éclat, 4-1.</p>
<p>Pour ceux qui aiment bien le décryptage tactique, il y a bballbreakdown qui fait des vidéos sur youtube plutôt pas mal, en voici une sur l&#8217;attaque des Spurs, tout en anglais:</p>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/playoffs-nba-preview-du-2nd-tour-a-louest/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p>
<h2>Oklahoma City Thunder (2) vs Los Angeles Lakers (3)</h2>
<p><em>Résultat en saison régulière: 2-1</em></p>
<p>Évacuons tout de suite l&#8217;éléphant dans la salle: le dernier affrontement entre les deux équipes a accouché d&#8217;une suspension de 7 matchs pour Ron Artest, après un coup de coude sur James Harden. End of story. Le Thunder est au repos depuis une semaine, comme les Spurs, et a eu le temps de s&#8217;entraîner, de regarder comment fonctionnent les Lakers et d&#8217;anticiper le premier match. C&#8217;est un avantage non négligeable, si temps est qu&#8217;il faille citer la présence de Derek Fisher qui a joué plusieurs mois sous l&#8217;égide de Mike Brown et qui saura partager ses connaissances avec son talentueux coaching staff.</p>
<p>Comme je l&#8217;ai déjà mainte fois répété, la grande force du Thunder n&#8217;est pas à chercher réellement dans son talent offensif mais la capacité de cette équipe à totalement fermer sa raquette et contester tous les shoots adverses. Lorsque OKC a décidé de défendre, c&#8217;est un étau qui se resserre avec des joueurs athlétiques qui peuvent partir en fastbreak en 2 secondes montre en main! Harden, Sefolosha, Durant, Westbrook, sont là pour ça. Sans oublier le duo Perkins/Ibaka, qui va donner ses fautes en compagnie du banc (Collison, Mohammed) pour détruire la force des Lakers: le duo Gasol/Bynum. Tout se jouera sur ce point critique. Car oui, Kevin Durant peut être muselé par Artest, Westbrook ralenti par Bryant mais quid de la force intérieur et athlétique?</p>
<p>Toutes les match-up sont à double-tranchant, les joueurs devront être à 120% offensivement, et à 120% défensivement. Les Lakers ont montré contre les Nuggets que le small ball, ce n&#8217;était pas leur tasse de thé, notamment avec un Ramon Sessions transparent et un banc erratique. Le Thunder s&#8217;en accommodera bien et peut jouer grand comme petit, et voici ma prédiction: les Lakers sont pitoyables sur les changements d&#8217;écran défensifs. Ce sera l&#8217;élément crucial de la match-up, favorable au Thunder.</p>
<p>Pronostic: 4-3 en faveur du Thunder, qui se fera bousculer jusqu&#8217;à un ultime G7.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.passionbasket.fr/playoffs-nba-preview-du-2nd-tour-a-louest/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>7</slash:comments>
	<enclosure url="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/05/rfrfrfr-300x119.jpg" length="14601" type="image/jpg" />	</item>
		<item>
		<title>L&#8217;improbable triomphe de l&#8217;Olympiacos</title>
		<link>http://www.passionbasket.fr/limprobable-triomphe-de-lolympiacos/</link>
		<comments>http://www.passionbasket.fr/limprobable-triomphe-de-lolympiacos/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 14 May 2012 08:19:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[CSKA Moscou]]></category>
		<category><![CDATA[Euroleague]]></category>
		<category><![CDATA[Olympiacos]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.passionbasket.fr/?p=29387</guid>
		<description><![CDATA[Il fallait bien une nuit pour digérer cette finale d&#8217;Euroleague. Si le match n&#8217;était pas loin du pénible, le scénario final la rendra inoubliable. &#201;clairs de génie de Teodosic Je...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Il fallait bien une nuit pour digérer cette finale d&#8217;Euroleague. Si le match n&#8217;était pas loin du pénible, le scénario final la rendra inoubliable.</em></p>
<h2>&Eacute;clairs de génie de Teodosic</h2>
<p>Je passe rapidement sur une première mi-temps fermée, tout juste éclairée par quelques éclairs de génie de Teodosic. Sa qualité de passe, c&#8217;est quelque chose. Il termine à 3 assists mais il faudrait compter le nombre de fois où il a envoyé ses grands sur la ligne des lancer-francs.</p>
<p>Milos Teodosic, encore lui, claque 3 3-points en 67 secondes. Le CSKA Moscou mène alors 25-13 et atteindra la mi-temps avec 14 points d&#8217;avance (34-20). Le troisième quart-temps est du même tonneau, le CSKA déroule, les tirs ouverts se multiplient et les russes compteront jusqu&#8217;à 19 points d&#8217;avance (53-34) à 2 minutes de la fin de la période.</p>
<p>&Agrave; ce moment-là, la finale est jouée. Je passe même un temps sur Grizzlies &#8211; Clippers &#8212; sacré choc culturel !! Même Vassilis Spanoulis sort. Signe que même Dusan Ivkovic n&#8217;y croit plus vraiment.</p>
<h2>&laquo; <em>Ils n&#8217;avaient plus rien à perdre</em> &raquo; </h2>
<p>Et pourtant, à la sortie de Spanoulis, l&#8217;Olympiacos débute un run menait par ses locaux, Kostas Sloukas, Georgios Printezis et Evangelos Mantzaris. Un 6-0 pour terminer le QT3, -13. Les grecs reviennent avec les mêmes intentions, 8-0 (soit 14-0 entre les 2 périodes) pour revenir à -5. Ramunas Siskauskas éteint un temps l&#8217;incendie, l&#8217;Olympiacos ne score plus pendant 4 minutes mais l&#8217;écart reste à 7 points.</p>
<blockquote><p><b>Jonas Kazlauskas : </b>Quand Spanoulis était sur le banc, ils n&#8217;avaient plus rien à perdre. Ils ont pris les bonnes décisions et rentré des tirs importants.</p></blockquote>
<p>Georgios Printezis, revenu chez les Reds après une expérience ratée à Malaga, score 4 points consécutif mais Nenad Krstic et Andrei Kirilenko lui répondent. Cette révolte russe semble décisive. Avec à nouveau 7 points d&#8217;avance et 3 minutes à jouer, que peut-il leur arriver ? </p>
<p>Et bien, l&#8217;impensable, un 3-points de Kostas Papanikolaou, un lancer raté de Kirilenko, un shoot de Printezis, un lancer raté de Teodosic, 2/2 pour Papanikolaou, 0/2 pour Siskauskas et une passe <em>unselfish</em> de Spanoulis pour Printezis qui crucifie le CSKA Moscou à 7 centièmes du gong.<br />
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/limprobable-triomphe-de-lolympiacos/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p></p>
<h2>La faillite de Teodosic</h2>
<p>Le CSKA Moscou ne peut s&#8217;en prendre qu&#8217;à lui-même. Outre les 19 points d&#8217;avance goinfrés, il y a surtout ce 2/6 aux lancer-francs dans la dernière minute. Et on ne parle pas de puceaux, on parle de monstres d&#8217;expérience, Kirilenko, Teodosic et Siskauskas.</p>
<p>Milos Teodosic, sur l&#8217;ensemble de la saison Euroleague, c&#8217;était 37/41 aux lancer-francs. Au Final Four, c&#8217;est 6/10. En demi-finale, il signe un 0/2 à 8.3 secondes du gong. Là, il en manque un dans la dernière minute. C&#8217;est le genre de choses qui se payent.<br />
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/limprobable-triomphe-de-lolympiacos/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p></p>
<p>Le licenciement de Jonas Kazlauskas est déjà annoncé pour cet échec. Andrei Kirilenko rêvait de l&#8217;Euroleague avant de rentrer en NBA, il se contentera du titre de MVP. Avant ce Final Four, le CSKA Moscou avait dominé l&#8217;Euroleague, ne perdant que 2 matchs sur l&#8217;ensemble de la saison Euroleague.</p>
<h2>Plus de sous dans les caisses</h2>
<p>Mais que dire des Reds ?  Il n&#8217;y a plus de sous dans les caisses, l&#8217;époque des Kleiza, Childress, Teodosic, Papaloukas et Bourousis parait vraiment loin. L&#8217;équipe était construite autour de Vassilis Spanoulis, avec des jeunes (Papanikolaou, Keselj, Mantzaris, Sloukas, Hines) et des joueurs recrutés un peu à la va-vite (Law, Dorsey, Gecevicius, Papadopoulos, Antic), presque faute de mieux.</p>
<p>La saison a été extrêmement compliquée, l&#8217;Olympiacos est sorti du groupe A avec un bilan de 6-4, dont 2 victoires contre Nancy. Au top 16, ils perdent deux fois contre le CSKA, dont un -32 le 22 février à Moscou. Ils passent à la dernière journée, en dominant Galatasaray pour passer au panier average.</p>
<p>Le vieux sorcier Dusan Ivkovic a encore frappé. C&#8217;est déjà lui qui avait amené la première Euroleague au Pyrée, en 1997.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.passionbasket.fr/limprobable-triomphe-de-lolympiacos/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>4</slash:comments>
	<enclosure url="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/05/euroleague-olympiacos-champ2012-300x119.jpg" length="18188" type="image/jpg" />	</item>
		<item>
		<title>L&#8217;échec de Rick Pitino</title>
		<link>http://www.passionbasket.fr/lechec-de-rick-pitino/</link>
		<comments>http://www.passionbasket.fr/lechec-de-rick-pitino/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 13 May 2012 06:00:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Historique]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>
		<category><![CDATA[Boston Celtics]]></category>
		<category><![CDATA[Rick Pitino]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.passionbasket.fr/?p=29295</guid>
		<description><![CDATA[Au terme de la pire saison de l&#8217;histoire des Celtics (15-67, 18.3% de W), ML Carr est logiquement démis de ses fonctions. Les Celtics se tournent alors vers un homme...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Au terme de la pire saison de l&#8217;histoire des Celtics (15-67, 18.3% de W), ML Carr est logiquement démis de ses fonctions. Les Celtics se tournent alors vers un homme de l&#8217;extérieur, Rick Pitino, coach respecté en NCAA et ancien boss des Knicks, entre 1987 et 1989.</em></p>
<p>Longtemps assistant en NCAA (Hawaii, Syracuse) puis en NBA (New York Knicks), Rick Pitino obtient ses premiers postes à Boston University (1978-83, 91-51) et Providence (1985-87, 42-23) avant de diriger les Knicks entre 1987 et 1989 (90-74). Après 2 saisons, il choisit de revenir au College, à Kentucky où il restera 8 saisons (219-50).</p>
<h2>La tentation Duncan</h2>
<p>Au printemps &#8217;97, il revient au basket professionnel en acceptant les pleins pouvoirs à Boston. Il devient Head Coach et président des Celtics. Son contrat porte sur 6 ans et 27M$. Une première polémique éclate car Red Auerbach, président des C&#8217;s depuis 25 ans et arrivé au club il y a près d&#8217;un demi-siècle, apprend son remplacement dans la presse. Il déclara que cette manière de faire était insultante et totalement indigne.</p>
<p><div id="attachment_29370" class="wp-caption alignright" style="width: 250px"><img src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/05/pitino-walker-mercer-billups.jpg" alt="Rick Pitino avec Walker, Mercer et Billups" title="pitino-walker-mercer-billups" width="240" height="255" class="size-full wp-image-29370" /><p class="wp-caption-text">Rick Pitino pose avec ses vedette, Antoine Walker, Ron Mercer et Chauncey Billups</p></div>Parmi les arguments mis en avant pour attirer Pitino, les Celtics disposaient de 2 lottery picks pour la draft à venir. Formateur et batisseur, Rick Pitino pouvait reconstruire l&#8217;équipe avec de nouveaux profils. Son désir était simple : récupérer Tim Duncan. Beaucoup disent que s&#8217;il avait su qu&#8217;il n&#8217;obtiendrait pas <em>Dream Tim</em>, Pitino n&#8217;aurait pas quitté Kentucky. Autre argument majeur : la présence d&#8217;Antoine Walker, ancien protégé de Pitino à Kentucky.</p>
<p>&Agrave; la draft, les Celtics sélectionnent Chauncey Billups (#3) et Ron Mercer (#6). Le premier sera envoyé aux Raptors 8 mois après avoir porté la casquette verte en échange de Kenny Anderson, que Pitino portait en haute estime depuis son passage universitaire à Georgia Tech. Le deuxième, ex-Wildcat, défendra le maillot vert durant 2 saisons.</p>
<p>En octobre &#8217;97, Rick Pitino récupère un autre ancien étudiant de Kentucky, Walter McCarty en provenance des Knicks. Il offrira également sa seule expérience NBA à Reggie Hanson (8 matchs), étudiant à Kentucky entre 1987 et 1991. Dans la case départ, David Wesley, Dino Radja, Eric Williams et Rick Fox sont invités à s&#8217;en aller. Le grand ménage ne porte pas ses fruits, les Celtics terminent la saison à 36W-46L.</p>
<h2>La sauce ne prend pas</h2>
<p>Un an plus tard, à la draft &#8217;98, Rick Pitino souhaite ardemment recruter Dirk Nowitzki qu&#8217;il a repéré lors du Nike Hoop Summit. Pour le boss des Greens, Nowitzki est le nouveau Larry Bird. Mais les Bucks coupent l&#8217;herbe sous le pied des Celtics en sélectionnant l&#8217;allemand en 9e position. Un choix plus tard, les Celtics récupèrent Paul Pierce. Un joli lot de consolation.</p>
<p>Mais la sauce ne prend pas. L&#8217;année du lockout est un désastre, 19-31. Le W% est inférieur à l&#8217;année précédente (38%) alors que Pitino avait façonné son groupe. Durant l&#8217;été &#8217;99, il décide de transférer son protégé, Ron Mercer, pourtant performant (17ppg-3.8rpg-2.5apg pour son année sophomore), vers les Nuggets en échange de Danny Fortson, Eric Washington, Eric Williams (éjecté 2 ans plus tôt) et un premier tour de draft.</p>
<p>L&#8217;année 2000 ne marque pas une forte progression. Début mars, les Celtics connaissent 2 défaites marquantes. Une avance de 20 points remontée par les Mavs puis un buzzer beater de Vince Carter. La foule verte est désabusée, elle insulte l&#8217;équipe et Pitino. Sa réponse est cinglante.</p>
<blockquote><p><b>Rick Pitino : </b>Vous êtes tout le temps négatif. Et les fans aussi. Larry Bird ne va pas passer cette porte. Kevin McHale ne va pas passer cette porte. Robert Parish ne va pas passer cette porte. Et si vous vous attendiez à les voir, sachez qu&#8217;ils sont vieux et grisonnants. Ce que nous avons est jeune, excitant, travailleur, et nous allons progresser. Les gens ne réalisent pas ça, et tant qu&#8217;ils ne réaliseront pas que ces 3 gars ne passeront pas cette porte, ils n&#8217;accepteront pas que le meilleur pour cette ville sont ces jeunes joueurs dans ce vestiaire.<br />
Je souhaiterais avoir 90M$ sous le cap. Je souhaiterais acheter le monde. Nous ne pouvons pas. Tout ce que nous pouvons faire, c&#8217;est bosser dur. Et toute cette négativité autour de nous, ça craint.<br />
J&#8217;étais là quand Jim Rice était sifflé. J&#8217;étais là quand Yastrzemski était sifflé, et ça pue. Cela rend la plus belle ville au monde complètement nulle. Le seul truc qui pourrait changer serait d&#8217;être positif comme nous le sommes dans le vestiaire&#8230; Et si vous pensez que je vais accepter la négativité, vous vous trompez.</p></blockquote>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/lechec-de-rick-pitino/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p>
<h2>&laquo; <em>Cela me brise le coeur.</em> &raquo;</h2>
<p>Contesté pour ses résultats, Rick Pitino rencontre Paul Gaston, le propriétaire, en novembre 2000. Ensemble, ils se mettent d&#8217;accord. Sans progrès, il promet de quitter l&#8217;équipe en fin de saison. La sélection de Jerome Moiso en 10e position de la draft est un énorme échec, 35 points en 135 minutes&#8230;  En janvier 2001, avec un bilan de 12-22, Rick Pitino annonce sa démission. Son bilan global à la tête des Celtics est 102-146. Pas de playoffs. Pas de saison positive. Son départ fut juste un peu précipité.</p>
<blockquote><p><b>Rick Pitino : </b>Cela me brise le coeur.</p></blockquote>
<p>Il laisse les Celtics avec un tandem fort, Paul Pierce &#8211; Antoine Walker. Les deux ailiers mangent le ballon depuis le départ de Ron Mercer en 1999. En 2000, seul Kenny Anderon passait la barre des 10 points. En 2001, le troisième scoreur était Bryant Stith, 9.7 points par match&#8230;</p>
<p>Mauvais choix, mauvaises drafts, mauvais trades. Les décisions de Rick Pitino n&#8217;ont jamais eu d&#8217;impact positif. En trois ans et demi, il n&#8217;a pas permis aux Celtics de progresser. Il passe la main à son adjoint, Jim O&#8217;Brien, qui terminera la saison sur un bilan équilibré (24-24). Red Auerbach en profite pour récupérer son poste de président.</p>
<p>La draft 2001 est un nouveau fiasco. Joe Johnson (#10) est transféré après 48 matchs. En retour les Celtics obtiennent Tony Delk &#8212; un ancien de Kentucky. Kedrick Brown (#11) ne fait guère mieux que Jerome Moiso lors de son année rookie, 69 points en 245 minutes&#8230; Sa carrière NBA durera 4 saisons et 143 matchs. Même si ça manque de classe, un oeil sur les joueurs encore disponibles (Troy Murphy, Richard Jefferson, Zach Randolph, Tony Parker) donnent encore plus de relief à ce fiasco. Je passerai rapidement sur le 21e choix, Joe Forte&#8230;</p>
<p>Malgré ça, à la surprise générale, les Celtics parviendront à se hisser en finales de conférence au printemps 2002.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.passionbasket.fr/lechec-de-rick-pitino/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
	<enclosure url="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/04/celtics_90s-300x119.jpg" length="13387" type="image/jpg" />	</item>
		<item>
		<title>Playoffs NBA : preview du 2e tour de la Conférence Est</title>
		<link>http://www.passionbasket.fr/playoffs-nba-preview-du-2e-tour-de-la-conference-est/</link>
		<comments>http://www.passionbasket.fr/playoffs-nba-preview-du-2e-tour-de-la-conference-est/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 12 May 2012 10:20:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>
		<category><![CDATA[Boston Celtics]]></category>
		<category><![CDATA[Indiana Pacers]]></category>
		<category><![CDATA[Miami Heat]]></category>
		<category><![CDATA[Philadelphie 76ers]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.passionbasket.fr/?p=29375</guid>
		<description><![CDATA[Ce soir, en marge du Game 7 entre les Lakers et les Nuggets, la NBA lance déjà le deuxième tour des playoffs avec la série Celtics &#8211; 76ers. L&#8217;autre série...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Ce soir, en marge du Game 7 entre les Lakers et les Nuggets, la NBA lance déjà le deuxième tour des playoffs avec la série Celtics &#8211; 76ers. L&#8217;autre série de l&#8217;Est, Heat &#8211; Pacers, débutera dimanche.</em></p>
<h2>Boston Celtics (4) – Philadelphia 76ers (8)</h2>
<p>Devenus favoris suite aux blessures qui ont miné les Bulls, les Sixers ont passé le premier tour pour la première fois depuis le départ de Larry Brown, en 2003 et retrouvent <a href="http://www.passionbasket.fr/la-rivalite-celtics-76ers/" target="_blank">un vieux rival, les Celtics</a>. Encore une fois, à l&#8217;orée de la série, les hommes de Doug Collins ne sont pas favoris face aux hyper expérimentés Celtics.</p>
<p>La série renvoie aux séries de l&#8217;Est des années 90 entre des Celtics, deuxième défense de la saison régulière, et les Sixers, troisième du même classement. Une image ressort de ces deux équipes : une forte solidarité défensive. Dans les chiffres, s&#8217;il n&#8217;y a que 0.1 point d&#8217;écart encaissé, les Celtics tiennent leurs adversaires à FG% plus faible et piquent plus de ballons. Les blocks et le rebond sont relativement équivalents.</p>
<p>Si dans les chiffres les deux équipes sont très proches, sur le parquet, la philosophie est différente. Les Greens ont par exemple en Rajon Rondo un défenseur parfait pour contenir Jrue Holiday. Très efficace au premier tour (18.2ppg-5.2rpg-4.7apg), il n&#8217;est toutefois pas la seule rampe de lancement de l&#8217;attaque de Phily. Andre Iguodala et Evan Turner sont aussi de sacrés créateurs.</p>
<p>La profondeur des Sixers, 7 joueurs à plus de 7 points au premier tour, a fait souffrir les Bulls en mal, justement, de profondeur. Les Celtics sont davantage restés sur leurs fondamentaux, comptant tour à tour sur Paul Pierce, Kevin Garnett et Rajon Rondo. La blessure de Ray Allen a surtout été compensé par les leaders, alors qu&#8217;Avery Bradley (7.2ppg à 37.2%) fut plutôt décevant.</p>
<p>Je pense que les Celtics ont franchi un obstacle bien plus important que Phily au premier tour. Les Hawks ont une équipe au profil assez similaire aux Sixers, et je ne vois pas l&#8217;aventure de cette équipe se prolonger au-delà du deuxième tour.</p>
<p><b>La clé : </b>Contenir les 2 super sub des Sixers, Lou Williams et Thad Young.</p>
<p><b>Résultat en saison régulière : </b>2-1 pour Boston</p>
<p><b>Prono : </b>4-1 pour Boston</p>
<h2>Miami Heat (2) – Indiana Pacers (3)</h2>
<p>En préambule, une petite info glanée il y a quelques semaines : LeBron James sera demain le premier triple MVP sans bague. </p>
<p>Cela étant dit, sa motivation s&#8217;annonce décuplée pour la suite des playoffs. Roy Hibbert a lâché une autre petite bombe pour rendre l&#8217;ambiance encore plus explosive.</p>
<blockquote><p><b>Roy Hibbert : </b>Pour nous, ça n&#8217;a pas été facile. &Ccedil;a a pris du temps. Nous n&#8217;avons pas atteint ce niveau en signant deux superstars.</p></blockquote>
<p>Ajoutez les déclarations de Frank Vogel sur le flopping et vous avez une série qui part sur d&#8217;excellentes bases. Si je suis assez convaincu par le niveau de jeu en nette hausse proposée par le Heat, je suis tout aussi persuadé que les Pacers ont les armes pour gêner les superstars.</p>
<p>Avec Danny Granger et Paul George, épaulés par Hill, Amundson et Jones, s&#8217;il sort de son placard, Frank Vogel a une palette de défenseurs pour considérablement bousculer Wade et James. Baisser le pourcentage des deux vedettes du Heat serait une excellente manière de faire douter Miami, comme ce fut le cas avec les voisins d&#8217;Orlando.</p>
<p>Par contre, cette série est idéale pour Chris Bosh. S&#8217;il veut prouver qu&#8217;il n&#8217;est pas juste le ramasse miette de la bande des 3, il a un job à faire. Son duel avec David West s&#8217;annonce très intéressant. Sauf si Erik Spoelstra continue à jouer avec le seul Bosh inside comme ce fut le cas face aux Knicks et Ty Chandler. Dans ce cas là, Roy Hibbert sera un client pour Bosh, mais Shane Battier serait un <em<matchup nightmare</em> pour West. Les deux configurations se tiennent et seront utilisés, reste à savoir comment Spo débutera et terminera les matchs.</p>
<p>Les Pacers peuvent élever le niveau d&#8217;intensité d&#8217;un match, donner des coups et défier le star systeme du Heat. Néanmoins, LeBron James, par son talent et sa complémentarité avec Wade, mènera le Heat jusqu&#8217;aux finales NBA.</p>
<p><b>La clé : </b>L&#8217;influence de LeBron James. Ultra dominateur, ou un peu moins.</p>
<p><b>Résultat en saison régulière : </b>3-1 pour Miami</p>
<p><b>Prono : </b>4-2 pour Miami</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.passionbasket.fr/playoffs-nba-preview-du-2e-tour-de-la-conference-est/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>7</slash:comments>
	<enclosure url="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/05/lebron_james-dwyane_wade-300x119.jpg" length="13917" type="image/jpg" />	</item>
		<item>
		<title>Playoffs NBA: S.A, Boston, Philly, Miami, Indiana qualifiés, les Lakers poussés au Game 7</title>
		<link>http://www.passionbasket.fr/playoffs-nba-s-a-boston-philly-miami-indiana-qualifies-les-lakers-pousses-au-game-7/</link>
		<comments>http://www.passionbasket.fr/playoffs-nba-s-a-boston-philly-miami-indiana-qualifies-les-lakers-pousses-au-game-7/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 11 May 2012 07:58:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>N.K</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>
		<category><![CDATA[Andre Iguodala]]></category>
		<category><![CDATA[Boston Celtics]]></category>
		<category><![CDATA[Chris Paul]]></category>
		<category><![CDATA[Kevin Garnett]]></category>
		<category><![CDATA[Kobe Bryant]]></category>
		<category><![CDATA[Lionel Hollins]]></category>
		<category><![CDATA[Luol Deng]]></category>
		<category><![CDATA[Miami Heat]]></category>
		<category><![CDATA[Mike Brown]]></category>
		<category><![CDATA[New York Knicks]]></category>
		<category><![CDATA[Pau Gasol]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.passionbasket.fr/?p=29301</guid>
		<description><![CDATA[Finalement, nous avons droit à une série en 7 matchs tandis que plusieurs équipes sont déjà au repos. La logique respectée Est-il réellement utile de revenir sur la victoire des...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Finalement, nous avons droit à une série en 7 matchs tandis que plusieurs équipes sont déjà au repos.</em></p>
<h2>La logique respectée</h2>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/05/8e920c42f2c7bf83873153b16ab163db-getty-1441593811.jpg"><img class="alignleft  wp-image-29336" title="Chicago Bulls v Philadelphia 76ers - Game Six" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/05/8e920c42f2c7bf83873153b16ab163db-getty-1441593811.jpg" alt="" width="277" height="324" /></a>Est-il réellement utile de revenir sur la victoire des Spurs? Ils sweepent le Jazz et encore une fois, aucun starter ne dépasse les 27 minutes de jeu. Popovich a fait jouer pas moins de 13 joueurs dans cette dernière victoire, preuve encore de la profondeur de banc affichée. A l&#8217;image de ce face à face, celui entre Miami et New York se termine en 5 rencontres. <strong>Carmelo Anthony aura tout tenté</strong> <strong>avec trois matchs à plus de 30 unités  (30 pts, 9 rbds au G2, 41 pts au G4,  35 pts au G5)</strong> mais il n&#8217;a pas été épaulé comme il se doit. On sent déjà poindre les mouvements en coulisse sur fond de crise entre les différents joueurs et Stoudemire pourrait être le premier débarqué cet été&#8230;.en tout les cas, les Knicks n&#8217;étaient absolument pas au niveau et un certain Allan Houston a annoncé que l&#8217;équipe redeviendrait compétitive dés la saison prochaine, ça promet.</p>
<p>La qualification d&#8217;Indiana est une très bonne nouvelle. Le Magic, privé de Dwight Howard qui fait encore des esclandres, n&#8217;a pas fait le poids contre le collectif des hommes de Frank Vogel. Tous les blessés sont revenus à 100% (Hill, Barbosa, Collison) et Darren Collison s&#8217;est réveillé en ce dernier match, joueur au talent inexploité. Une match-up qui arrive contre le Heat et qui s&#8217;avèrera très indécise en théorie (preview à venir).</p>
<p>La déception est peut-être venue des deux autres séries qui auraient pu être de meilleure facture mais gâchés par les blessures. D&#8217;abord celle entre Atlanta et Boston. Il est certain qu&#8217;avec un effectif au complet dés le début de la série, Atlanta aurait pu emmener les C&#8217;s au 7ème match comme ils l&#8217;ont déjà fait, ou même les battre. Hommage tout de même à Kevin Garnett, le Big Ticket sort une énorme prestation (28 pts, 14 rbds) à 36 ans, lui que les Hawks n&#8217;ont cessé de rappeler comme étant le &laquo;&nbsp;<strong>dirtiest player in the game</strong>&laquo;&nbsp;, pour qualifier son équipe. La blessure de Paul Pierce au ligament du genou est toujours inquiétante, même s&#8217;il joue, et le défi physique sera de taille contre Philly au prochain tour. C&#8217;est ensuite la deuxième série gâchée par des blessures, celles de Rose et Noah. Luol Deng se sera finalement réveillé (24 pts, 8 rbds au G5, 19 pts, 17 rbds au G6) mais trop tard. Le dernier match se joue sur la ligne où <strong>Asik tue son équipe (lancers manqués, faute sur Iguodala)</strong>.</p>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/playoffs-nba-s-a-boston-philly-miami-indiana-qualifies-les-lakers-pousses-au-game-7/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p>
<h2>Nuggets et Grizzlies survivent</h2>
<p>A croire que Lionel Hollins nous lit mais Memphis n&#8217;est pas mort grâce à son duo Randolph/Gasol (2-3 dans la série). Les oursons se sont très largement imposés en jouant enfin presque exclusivement dans la raquette et au post. Preuve en est le shooting de loin: 0/6! Mais efficace aux lancers (29/34) et spécialement dans<strong> la distribution des tickets shots: Gay 14, Gasol 14, Randolph 11, Conley 10 au niveau des tirs tentés</strong>; et non pas ces farfelues 25 shoots rien que pour Rudy Gay. Je ne cache pas mon envie de voir Memphis passer, car leur jeu est tout de même ce qui se rapproche le plus d&#8217;un vrai basket collectif et intéressant à voir, contrairement à des Clippers qui deviennent lentement mais sûrement l&#8217;équipe la plus détestée de la NBA, même Lionel Hollins en parle:</p>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/playoffs-nba-s-a-boston-philly-miami-indiana-qualifies-les-lakers-pousses-au-game-7/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p>
<p>Et il n&#8217;est pas le seul, Blake Griffin nous joue la comedia del arte sur chaque action défensive. En attaque, c&#8217;est pire: des joueurs qui font des cuts dans le même sens sans avoir où aller, une offense stéréotypée autour du talent de Chris Paul qui soit joue le one-on-one, soit le pick-n-roll. Il n&#8217;y a pas à dire, c&#8217;est laid. Pour du changement, il faudrait déjà faire venir un véritable coach car Vinny Del Negro est meilleur dans l&#8217;administration, le coaching ce n&#8217;est définitivement pas pour lui.</p>
<p>On termine sur la grosse upset finalement, du premier tour, entre les Lakers et Nuggets. 3 victoires partout et deux balles de match gâchées par les Angelinos qui menaient encore 3-1 en début de semaine. Les Lakers ont perdu à domicile, d&#8217;abord. Dre Miller, ce &laquo;&nbsp;vieux&nbsp;&raquo;, plante 24 pts en compagnie de Javale McGee (21 pts, 14 rbds) pour sauver leur peau, malgré le retour de L.A sous l&#8217;égide de Kobe qui score dans le money time 12 de ses 43 pts mais manque les deux derniers shoots d&#8217;égalisation. Encore une fois, par un mystère mystérieux, Bynum (5/8) et Gasol (4/11) ne sont pas servis. Rebelote à Denver cette fois-ci, avec un Kobe qui traîne une gastro&#8217; mais va réaliser un grand match. Bynum (4/11) et Gasol (1/10!!) sont offensivement inefficaces au possible et n&#8217;ont plus la maîtrise du début de série. A contrario, les Nuggets trouvent encore un nouveau scoreur: cette fois c&#8217;est Lawson et Brewer qui s&#8217;y collent,<strong> démonstration faite de leur collectif offensif redoutable.</strong> Nous aurons donc droit à un match 7 à Los Angeles ce samedi, un petit mot de Mike Brown:</p>
<blockquote><p>Kobe était déshydraté, traînant un mal de chien, et pourtant il a joué la gagne! C&#8217;est décevant de le voir faire ce genre de prestation et que personne ne le suive. Notre second et troisième meilleur joueur, Drew et Pau, doivent beaucoup mieux jouer et nous apporter la victoire.</p></blockquote>
<p>True that, surtout quand on se fait marcher dessus par Faried et McGee&#8230;Samedi, match de la mort et surtout&#8230;.retour de Ron Artest aka Metta World Peace dans l&#8217;effectif, la donne devrait définitivement changer.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.passionbasket.fr/playoffs-nba-s-a-boston-philly-miami-indiana-qualifies-les-lakers-pousses-au-game-7/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>8</slash:comments>
	<enclosure url="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/05/byby-300x119.jpg" length="15155" type="image/jpg" />	</item>
		<item>
		<title>Equipe de France : la liste des 18</title>
		<link>http://www.passionbasket.fr/equipe-de-france-la-liste-des-18/</link>
		<comments>http://www.passionbasket.fr/equipe-de-france-la-liste-des-18/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 09 May 2012 10:13:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Jeux Olympiques 2012]]></category>
		<category><![CDATA[Equipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Vincent Collet]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.passionbasket.fr/?p=29287</guid>
		<description><![CDATA[Ce matin, Vincent Collet a annoncé une pré-sélection de 18 noms, accompagnés de 6 remplaçants. Les 12 médaillés d&#8217;argent de Kaunas sont bien présents, mis en concurrence avec d&#8217;anciens blessés...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ce matin, Vincent Collet a annoncé une pré-sélection de 18 noms, accompagnés de 6 remplaçants. Les 12 médaillés d&#8217;argent de Kaunas sont bien présents, mis en concurrence avec d&#8217;anciens blessés (Beaubois, Causeur, Turiaf) et un revenant surprise, Yakhouba Diawara.</p>
<p>Le retour du Yak est la seule et unique surprise de cette liste. Présent lors des qualifs pour l&#8217;EuroBasket 2009, il s&#8217;était un peu perdu par la suite, notamment lors d&#8217;une saison blanche au Heat qui lui avait coûté sa place dans le wagon pour la Pologne.</p>
<p>Performant avec Varese cette saison, Yakhouba Diawara sort d&#8217;une saison à 15.1 points et 5.2 rebonds chez le 8e du championnat italien. Il est surtout préféré à Mike Pietrus. Vincent Collet ne s&#8217;est pas dérobé pour justifier son absence.</p>
<blockquote><p><b>Vincent Collet : </b>Je souhaitais m&#8217;appuyer sur ce qui a été fait l&#8217;an passé, j&#8217;ai pensé avec l&#8217;accord du staff que Mickaël Pietrus ne pouvait pas simplement venir se rajouter au noyau fort du groupe mais il aurait pu venir bousculer la hiérarchie. Et je ne le voulais pas. Je cherche à enrichir ce groupe, pas le modifier. J&#8217;ai le sentiment que Mike Pietrus n&#8217;est pas capable d&#8217;entendre ce discours. C&#8217;est mon choix, je l&#8217;assume.</p></blockquote>
<ul>
<li><b>Poste 1 : </b>Andrew Albicy &#8211; Rodrigue Beaubois &#8211; Steed Tchicamboud &#8211; Tony Parker</li>
<li><b>Poste 2 : </b>Nicolas Batum, Yannick Bokolo, Fabien Causeur, Nando de Colo</li>
<li><b>Poste 3 : </b>Yakhouba Diawara, Mickaël Gelabale, Charles Lombahe-Kahudi</li>
<li><b>Poste 4 : </b>Boris Diaw, Florent Pietrus, Ali Traoré</li>
<li><b>Poste 5 : </b>Ian Mahinmi, Joakim Noah, Kevin Séraphin, Ronny Turiaf</li>
<li><b>Les réservistes : </b>Alexis Ajinça, Evan Fournier, Thomas Heurtel, Edwin Jackson, Mike Pietrus et Kim Tillie</li>
</ul>
<p>Au petit jeu des pronostiques, Fabien Causeur a sorti une grosse saison à Cholet et me parait le plus apte à bousculer la hiérarchie. Il y aura un choix à faire entre Yannick Bokolo et Charles Lombahe-Kahudi, vu qu&#8217;ils ont un profil assez similaire. Le manceau a fait un Euro assez marquant et pourrait conserver sa place. </p>
<p>A l&#8217;intérieur, Ronny Turiaf ne devrait pas piquer le spot de Traoré ou Seraphin. D&#8217;ailleurs, Vincent Collet a donné une petite indication.</p>
<blockquote><p><b>Vincent Collet : </b>A mon sens, Ronny n&#8217;est pas un cadre incontournable. Il a peu joué et on est forcément sensible à ce qu&#8217;ont fait les autres joueurs.</p></blockquote>
<p>Entre 10 et 12 membres de la campagne lituanienne seront de retour. La liste définitive des 12 sera annoncée le 7 juillet. </p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.passionbasket.fr/equipe-de-france-la-liste-des-18/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>6</slash:comments>
	<enclosure url="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/05/yak-diawara-edf-300x119.jpg" length="9621" type="image/jpg" />	</item>
		<item>
		<title>Playoffs NBA: Le Thunder et les Spurs qualifiés, 3-1 dans le reste des séries pour un 1er tour expédié</title>
		<link>http://www.passionbasket.fr/playoffs-nba-le-thunder-et-les-spurs-qualifies-3-1-dans-le-reste-des-series-pour-un-1er-tour-expedie/</link>
		<comments>http://www.passionbasket.fr/playoffs-nba-le-thunder-et-les-spurs-qualifies-3-1-dans-le-reste-des-series-pour-un-1er-tour-expedie/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 08 May 2012 14:20:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>N.K</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>
		<category><![CDATA[Andrew Bynum]]></category>
		<category><![CDATA[Chris Paul]]></category>
		<category><![CDATA[Dirk Nowitzki]]></category>
		<category><![CDATA[Los Angeles Clippers]]></category>
		<category><![CDATA[Mark Cuban]]></category>
		<category><![CDATA[New York Knicks]]></category>
		<category><![CDATA[Rajon Rondo]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.passionbasket.fr/?p=29246</guid>
		<description><![CDATA[Un possible dernier retour sur le premier tour au vu des match-up annoncées. Le champion sort par la petite porte C&#8217;en est bien fini pour Dallas. Le champion en titre...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Un possible dernier retour sur le premier tour au vu des match-up annoncées.</em></p>
<h2>Le champion sort par la petite porte</h2>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/05/ap-201205052156789619870.1.jpg"><img class="alignleft  wp-image-29268" title="Dirk Nowitzki" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/05/ap-201205052156789619870.1.jpg" alt="" width="308" height="326" /></a>C&#8217;en est bien fini pour Dallas. Le champion en titre avait pourtant l&#8217;occasion de sauver l&#8217;honneur mais en concédant un dernier quart 35-16 sous la houlette d&#8217;un James Harden plus tranchant que Jamais (15 de ses 29pts en QT4), il n&#8217;y a pas eu de miracle. Nowitzki aura tout tenté (34 pts à 10/25) mais le roster des Mavs était simplement exsangue. Mark Cuban peut se mordre les doigts d&#8217;avoir laissé filé Chandler et Barea pour le flop de l&#8217;année, Lamar Odom, qui, soit dit en passant, n&#8217;aura pas sa prime de playoffs, à juste titre. Mark Cuban n&#8217;a pas manqué de glisser une petite invective, blâmant le CBA (le nouvel accord collectif sur lequel a débouché le lockout) pour cette contre-performance:</p>
<blockquote><p>M.C: J&#8217;ai entendu ce que disaient les médias sans cervelle et je peux vous dire une chose: avec ce nouveau CBA, on a construit la meilleure équipe possible. C&#8217;est tout, fin de l&#8217;histoire. Si quelqu&#8217;un veut bien s&#8217;y pencher et le lire pour me contredire, allez-y. Mais comme je l&#8217;ai dit, je pense que nous avons une bonne équipe. Nous étions proche de mener 2-1 si vous y regardiez bien. C&#8217;est de ma faute, je n&#8217;aurais pas dû laisser passer cet accord.</p></blockquote>
<p>Et quelque part, Cuban a raison. En effet, si le Thunder a sweepé les Mavs, les deux premiers matchs auraient largement pu être remportés par Dallas, qui n&#8217;a pas eu la vista ou les joueurs, pour finir le boulot. Même le dernier match est symptomatique de ce constat. Il faut rendre à César ce qui lui appartient: OKC a su imposer une défense étouffante, asphyxiant dans le money time toute l&#8217;offense de Rick Carlisle, qui dira peu après le sweep qu&#8217;Harden est la vraie pépite du Thunder.</p>
<p>Les Spurs, de leur côté, n&#8217;ont pas fait dans la dentelle contre le Jazz. Même pas un match, hormis peut-être le dernier en étant indulgent, n&#8217;a été réellement disputé. Mais là n&#8217;est pas la finalité. Deux équipes au profil différent: une mouture efficace et complète, suivant une longue construction d&#8217;un côté, une équipe pleine de jeunes joueurs à fort potentiel et qui s&#8217;est délestée de son coach légendaire il y a un peu moins d&#8217;un an. Tyrone Corbin connaît les playoffs dés sa première saison, malgré une équipe qui traîne la réputation de ne pas connaître de star&#8230;.et pourtant. Le duo Millsap/Jefferson s&#8217;est montré comme un des plus efficaces dans les frontlines NBA et Derrick Favors est en train d&#8217;exploser dans l&#8217;anonymat le plus total. Il est nécessaire à présent de construire un backcourt de qualité pour entourer ce big-three, et en entrant dans la free agency avec au moins 8M$ de cap-space, en décidant de couper certains joueurs (Miles&#8230;), le potentiel est là. En bref, saison réussie.</p>
<h2>Game Over?</h2>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/05/6ac5ca331048389932a375cf39fb85c3-getty-143972146.jpg"><img class="alignright  wp-image-29272" title="Atlanta Hawks v Boston Celtics - Game Four" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/05/6ac5ca331048389932a375cf39fb85c3-getty-143972146.jpg" alt="" width="259" height="392" /></a>Le constat est plutôt cinglant pour le reste des match-up. Toutes les équipes en tête sont à 3 victoires et 1 défaite, à savoir Philadelphie, Boston, Indiana, Miami, Lakers et Clippers. Nous l&#8217;avions déjà vu mais les blessures concomitantes de Rose et Noah couplées à l&#8217;absence de leader offensif, font que les Bulls sont voués à l&#8217;échec. Boston pourrait être un peu plus accroché par les Hawks qui viennent enfin de retrouver du potentiel dans la raquette. En effet, le retour d&#8217;un all-around player comme Josh Smith et du point d&#8217;ancrage réelle de l&#8217;équipe dans la raquette, Al Horford, est une très bonne nouvelle. Ils ne sont peut-être pas à 100% mais leur apport peut faire la différence. <strong>Un petit mot sur Rajon Rondo quand même. Le meneur tourne à 19 pts, 7 rbds, 13 assists et 3.7 steals en moyenne sur cette série avec un efficiency de +30 (meilleur de tous les playoffs)</strong>. Son influence est incontestable et il prend le relais lorsque Paul Pierce est gêné par son genou, comme c&#8217;est le cas à l&#8217;heure actuelle. La série devrait donc être plus disputée, une des seules.</p>
<p>Dans la Cité des Anges, les deux équipes ne sont plus qu&#8217;à une rencontre de la victoire. Concernant les Lakers, ce n&#8217;est pas une surprise. <strong>Andrew Bynum (18.5 pts, 10.3 rbds, 4.25 blocks, +27)</strong> est le second meilleur joueur des cette postseason. Le duo Faried/McGee ne le contient pas et ne l&#8217;aura pris en défaut que lors du Game 3 où les Lakers n&#8217;ont absolument pas su imposer leur jeu sur demi-terrain, pris au piège de la rapidité du backcourt adverse et du potentiel athlétique de ses power-forward puissants. Il ne devrait, donc, pas y avoir de surprise.</p>
<p>Enfin, les Clippers. Dans une série qu&#8217;on pensait à tout le moins serré, créent la surprise en menant 3-1 contre une équipe des Grizzlies partie favori au vu de sa dernière campagne. Memphis n&#8217;est jamais loin: -1, -1, -4 en OT. Et à chaque fois, Chris Paul a fait un travail offensif d&#8217;orfèvre en étant clutch. Cette nuit il enquille 8 points dans la prolongation pour son 27ème anniversaire et donne la victoire aux siens. Ayant vu quelques matchs, j&#8217;avancerai que les Grizzlies sont les plus à plaindre. Où est passé leur jeu offensif partagé? Leur frontcourt efficace et tonitruant dans la raquette avec Gasol et Randolph? <strong>Marc n&#8217;a tenté que 28 shoots en 4 rencontres en jouant à chaque fois plus de 35 minutes; Z-Bo est de retour de blessure, probablement pas à 100% mais cela n&#8217;explique pas qu&#8217;il prenne moins de 15 tirs par matchs (12 en moyenne) alors que l&#8217;année dernière il dépassait les 17 tentatives</strong>. Il faut dire que Rudy Gay est de retour avec près de 18 tentatives par match avec moins de 8 shoots rentrés (42.3% au shoot). Il semble que Lionel Hollins n&#8217;a pas réussi à réinstiller une alchimie collective et défensive qu&#8217;on lui a connu, pour répondre notamment au défi physique d&#8217;un Blake Griffin qui s&#8217;amuse sur les pick-n-roll (21.5 ppg à 56.9% au shoot). Les oursons vivent un véritable calvaire et preuve en est cette vidéo qui montre bien qu&#8217;à chaque pick-n-roll de Paul, il se retrouve avec Gasol sur le dos, les rotations défensives sont calamiteuses:</p>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/playoffs-nba-le-thunder-et-les-spurs-qualifies-3-1-dans-le-reste-des-series-pour-un-1er-tour-expedie/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p>
<p>Tony Allen ne peut pas tout faire, surtout quand CP3 est sur un nuage. S&#8217;il n&#8217;y a pas une prise de conscience collective à Memphis, la série est déjà pliée, d&#8217;autant plus que Caron Butler fait son retour dans l&#8217;armada offensive des Clipps.</p>
<p>Enfin, Miami/New York. Les Knicks ont remporté un match grâce à la performance de Carmelo (41 pts) et Stoudemire (20 pts-10rbds). Le Heat aurait pu emporter le match, notamment à cause des deux superstars qui manquent 3 de leurs 5 lancers dans les 25 dernières secondes. <a href="http://www.youtube.com/watch?v=TAC3uWrNB8w" target="_blank">Lebron James ramène son équipe</a> malgré une grosse défense de Chandler et c&#8217;est à Dwyane Wade que revient l&#8217;honneur d&#8217;enterrer ses coéquipiers, avec 14 secondes au compteur et une possession gérée avec les pieds.<strong> Si Lebron avait fait la même chose</strong>, nul doute qu&#8217;il aurait eu droit à une salve de critiques sur son individualisme forcené etc&#8230;le traitement médiatique est toujours étrangement partisan en fonction des superstars. Il n&#8217;en reste pas moins qu&#8217;il est improbable que les Knicks fassent l&#8217;exploit à Miami, maintenant qu&#8217;ils n&#8217;ont vraiment plus de meneur (Baron Davis est out pour un an voire à la retraite, Shumpert out, Jeremy Lin ne jouera pas&#8230;) à part Bibby, il est grand temps que cette escroquerie se termine, pour le bien de Big Apple. Et puis, il y aura les Brooklyn Nets bientôt!</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.passionbasket.fr/playoffs-nba-le-thunder-et-les-spurs-qualifies-3-1-dans-le-reste-des-series-pour-un-1er-tour-expedie/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>4</slash:comments>
	<enclosure url="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/05/spurs-300x119.jpg" length="14617" type="image/jpg" />	</item>
		<item>
		<title>Playoffs NBA: Philly prend les devants, Dallas et New York coulent, San Antonio en roue libre</title>
		<link>http://www.passionbasket.fr/playoffs-nba-philly-prend-les-devants-dallas-et-new-york-coulent-san-antonio-en-roue-libre/</link>
		<comments>http://www.passionbasket.fr/playoffs-nba-philly-prend-les-devants-dallas-et-new-york-coulent-san-antonio-en-roue-libre/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 05 May 2012 09:08:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>N.K</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>
		<category><![CDATA[Dallas Mavericks]]></category>
		<category><![CDATA[Kevin Durant]]></category>
		<category><![CDATA[LeBron James]]></category>
		<category><![CDATA[Los Angeles Lakers]]></category>
		<category><![CDATA[Miami]]></category>
		<category><![CDATA[Oklahoma City Thunder]]></category>
		<category><![CDATA[Rick Carlisle]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.passionbasket.fr/?p=29213</guid>
		<description><![CDATA[Les équipes ont presque toutes jouer au moins trois rencontres, retour sur les évènements marquants. Des séries relancées Le Magic y aura cru le temps d&#8217;une rencontre, emportée de six...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Les équipes ont presque toutes jouer au moins trois rencontres, retour sur les évènements marquants.</em></p>
<h2>Des séries relancées</h2>
<p>Le Magic y aura cru le temps d&#8217;une rencontre, emportée de six petits points. Mais depuis le Game 1, les Pacers ont retrouvé leur jeu et l&#8217;ont emporté de 15 puis de 23 points, histoire de mettre les choses au clair: ils n&#8217;ont pas fini troisième de la Conférence Est pour rien. La série n&#8217;est pas vraiment relancée mais le Magic aura fait illusion l&#8217;espace d&#8217;une rencontre et face au collectif huilé des hommes de Vogel, c&#8217;est difficile. Granger, Hibbert, George, West, Hill. Spécialement quand vous êtes une équipe qui vit et meurt à travers les 3points: G1 9/24, G2  8/25 et finalement G3 5/15 pour Orlando. <strong>La messe semble dite.</strong></p>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/05/f324890e65e3e4f954cd01c779269c2d-getty-143865339.jpg"><img class="alignleft  wp-image-29226" title="Chicago Bulls v Philadelphia 76ers - Game Three" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/05/f324890e65e3e4f954cd01c779269c2d-getty-143865339.jpg" alt="" width="253" height="384" /></a>Même son de cloche dans la série Bulls/Sixers. La blessure de Derrick Rose a ouvert un boulevard à Philly, qui a déjà repris l&#8217;avantage du terrain. Mention spéciale à <strong>Evan Turner (19pts-7rbds-6ast; 16pts-9rbds) et Jrue Holiday (26 pts, 11/15; 17pts-6rbds-6assists)</strong> qui forment un tandem très efficace, complet et complémentaire là où Tom Thibodeau doit composer avec C.J Watson (12 pts à 4/15 sur les deux derniers matchs). Mais la faute n&#8217;est pas à portée sur les remplaçants, il faut plutôt se pencher sur le rôle de Luol Deng dans cette série. On le connaît c&#8217;est un gros défenseur mais il peut apporter énormément offensivement, or, depuis la blessure de Rose il rend de pâles copies:  G2: 8 pts, 3/12; G3: 5 pts à 2/9. C&#8217;était Noah dans le G2 (21 pts) puis Boozer dans le G3 (18pts, 10 rbds) qui ont tenu l&#8217;équipe à flot. Et maintenant que Noah s&#8217;est blessé à la cheville &#8211; il a joué malgré la douleur &#8211; les choses semblent plus sombre que jamais.</p>
<p>Enfin, la série de Boston/Atlanta est repartie de plus belle vu que le quatuor Rondo-Allen-Pierce-Garnett est enfin aligné. On guette les retours de blessure à Atlanta également pour Josh Smith (genou) et surtout Al Horford qui a fait quelques shootaround, il pourrait devenir un facteur clé du retour des aiglons qui sont loin d&#8217;être abattus. Un petit mot sur la série Lakers/Nuggets.<strong> Les hommes de G.Karl ont remporté un match en imposant leur style de jeu, en jouant up-tempo pour ne perdre que 6 ridicules balles dans le G3.</strong></p>
<h2>L&#8217;affaire est dans le sac</h2>
<p>Il y a trois séries qui semblent pliées aujourd&#8217;hui: Miami mène 3-0 contre les Knicks, le Thunder mène 3-0 contre Dallas, et les Spurs mènent 2-0 contre le Jazz.</p>
<div id="attachment_29229" class="wp-caption alignright" style="width: 276px"><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/05/eb0d48c365402b7c4104bb281f1ef296-getty-143809052.jpg"><img class=" wp-image-29229" title="Miami Heat v New York Knicks - Game Three" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/05/eb0d48c365402b7c4104bb281f1ef296-getty-143809052.jpg" alt="" width="266" height="384" /></a><p class="wp-caption-text">Il est malin là!</p></div>
<p>Miami a remporté en moyenne de 20 points chaque rencontre et s&#8217;est ouvert un boulevard avec les déboires de Chicago. Chiffre à tempérer puisqu&#8217;il se répartit entre une écrasante victoire au G1 (+33), une plus étriquée au G2 (+10) et une autre victoire facile au G3 (+17). Les Knicks ont réussi, par cette défaite, à battre le record détenu par Memphis sur les saisons 2004-06 de défaites en playoffs puisqu&#8217;ils n&#8217;ont pas gagné un match depuis le 29 avril 2001! <strong>Et il n&#8217;existe aucune équipe NBA ayant remonté un déficit de 3-0 dans l&#8217;histoire</strong>. Pire, il semble que l&#8217;association Melo-Stoudemire soit stérile. Les deux hommes rendent un triste bilan de 28-39 lorsqu&#8217;ils sont associés. Sans oublier les problèmes de vestiaire avec STAT qui se blesse à la main en cassant la vitre d&#8217;un extincteur sur la dernière défaite&#8230;.</p>
<p>Le Thunder devrait aussi mettre un terme à l&#8217;agonie du champion en titre dés ce soir. Si les deux premiers matchs à Oklahoma se sont joués au couteau, il n&#8217;en fût rien à Dallas. Kevin Durant a montré tout son talent (31 pts à 11/15) mais les Mavs sont surtout tombés contre une défense redoutable qui les a asphyxié. Privés de menace intérieure (Chandler&#8230;) ou de facteur X (Barea, Odom), Dallas semble impuissant. Alors oui, Rick Carlisle a beau se plaindre de l&#8217;arbitrage (il y a eu quelques incidents douteux contre Dallas dans ce G3) , ce n&#8217;est pas lui qui manque les paniers.<strong> Plus que du point de vu basketballistique stricto sensu, le Thunder l&#8217;emporte mentalement</strong>. Preuve en sont les 4 techniques sifflées contre Dallas dans ce G3. Et comme la stat l&#8217;atteste ci-dessus: personne n&#8217;a jamais remonté un tel déficit.</p>
<p>Enfin, les Spurs. Que dire à part qu&#8217;ils sont en roue libre? +15 au G1, +28 au G2 (et jusqu&#8217;à 36 dans le match), il n&#8217;y a tout simplement pas de match. Ces victoires sont d&#8217;autant plus impressionnantes que c&#8217;est la première fois que les Spurs mènent une série 2-0 depuis 2008. Le Jazz ne semble pas en mesure d&#8217;emporter un seul match, même le duo Jefferson/Millsap s&#8217;est effondré sur ce dernier match qui constitue une 12ème victoire d&#8217;affilée pour San Antonio. Non, définitivement, sauf accident majeur ou révélation dans l&#8217;Utah, la voie semble tracée.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.passionbasket.fr/playoffs-nba-philly-prend-les-devants-dallas-et-new-york-coulent-san-antonio-en-roue-libre/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>9</slash:comments>
	<enclosure url="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/05/sixers-300x119.jpg" length="21213" type="image/jpg" />	</item>
		<item>
		<title>Playoffs NBA: Amaré Stoudemire, les Mavs et Paul Pierce</title>
		<link>http://www.passionbasket.fr/playoffs-nba-amare-stoudemire-les-mavs-et-paul-pierce/</link>
		<comments>http://www.passionbasket.fr/playoffs-nba-amare-stoudemire-les-mavs-et-paul-pierce/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 02 May 2012 15:50:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>
		<category><![CDATA[Amare Stoudemire]]></category>
		<category><![CDATA[Dallas Mavericks]]></category>
		<category><![CDATA[Paul Pierce]]></category>
		<category><![CDATA[playoffs nba]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.passionbasket.fr/?p=29201</guid>
		<description><![CDATA[Le ridicule new-yorkais Comme souvent, les Knicks se signalent dans le ridicule. La blessure à la main d&#8217;Amaré Stoudemire pour avoir cogné un extincteur est presque symptomatique du mal qui...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>Le ridicule new-yorkais</h2>
<p>Comme souvent, les Knicks se signalent dans le ridicule. La blessure à la main d&#8217;Amaré Stoudemire pour avoir cogné un extincteur est presque symptomatique du mal qui ronge cette franchise. Le pire, moi, comme beaucoup de monde, ne sommes même plus surpris des péripéties new-yorkaises.</p>
<p>Alors, finalement, la frustration d&#8217;Amaré Stoudemire était due à quoi ? Il ne le dira sans doute jamais &#8212; du moins pas tant qu&#8217;il jouera aux Knicks &#8212; mais plus que la défaite, j&#8217;ai le sentiment que les 26 tirs de Carmelo Anthony, pour 30 points, contre 9 pour STAT, pour 18 points, ont joué. Cette relation Stoudemire-Anthony est un problème dont la résolution s&#8217;annonce complexe. <a title="Playoffs NBA : preview de la Conférence Est" href="http://www.passionbasket.fr/playoffs-nba-preview-de-la-conference-est/" target="_blank">Comme je le disais en preview</a>, ils ne deviendront pas complémentaires en 4 matchs de playoffs.</p>
<p>En attendant, les Knicks restent sur 12 défaites de suite en playoffs, record NBA égalé. Vu le niveau de jeu proposé par le Heat, la série est bien partie pour continuer. Une nouvelle fois, NYK écrira une ligne peu glorieuse dans les livres d&#8217;histoire NBA.</p>
<h2>Le clutch fuit les Mavs</h2>
<p>Au printemps 2011, les Mavs ont réussi des clutchs plays pour les 10 ans à venir. Dirk Nowitzki marchait sur l&#8217;eau. Dès que le quatrième quart-temps commençait, le moindre tir faisait filoche, la moindre balle balancée attérissait dans les mains de Jason Terry, le moindre panier encaissé trouvait une réponse de l&#8217;autre côté.</p>
<p>Cet état de grâce a totalement fuit les Mavericks dans leur périple à Oklahoma City. Le money time du match 1 n&#8217;était pas glorieux. Celui du match 2 ne l&#8217;est pas beaucoup plus. Devant à l&#8217;entame de la dernière minute, les texans encaissent un 6/6 aux lancer-francs. Pendant ce temps, Dirk Nowitzki manque 2 tirs dans les 75 dernières secondes et Jason Terry manque 2 balles de prolongation dans les 5 dernières secondes.</p>
<p>Résultat, la fougue d&#8217;OKC prend le dessus sur l&#8217;expérience de DAL. Le Thunder mène 2-0 en totalisant 4 points d&#8217;écart sur les 2 matchs.</p>
<h2>Paul le magnifique</h2>
<p>Rajon Rondo suspendu, Ray Allen gêné par sa cheville, les Celtics ont trouvé en Paul Pierce leur sauveur. Pour remporter la série, les Greens doivent absolument gagner à l&#8217;extérieur. Cette mission est désormais accomplie. Grâce à P².</p>
<blockquote><p><strong>Doc Rivers : </strong>La seule manière de gagner un match comme ça sans Ray et Rondo était un match comme celui-là de Paul.</p></blockquote>
<p>Le capitaine des Celtics a fait plus que le job en dominant les Hawks dans les 15 dernières minutes. 18 points pour lui. 15 pour les Hawks. Sa ligne de stat : 36 points (12/26 dont 1/5 à 3-pts, 11/13 aux LF), 14 rebonds, 4 assists et 8 balles perdues. C&#8217;est tout sauf propre mais ça montre à quel point il a porté le ballon et à quel point les C&#8217;s avaient besoin de son apport.</p>
<p>En plus de sa perf, il parvient à offrir une image forte. Du &#8216;Tebowing&#8217; pour la postérité.<br />
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/playoffs-nba-amare-stoudemire-les-mavs-et-paul-pierce/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p></p>
<p>Le mot de la fin pour Joakim Noah, après la défaite des Bulls contre les Sixers.</p>
<blockquote><p><strong>Joakim Noah : </strong> Nous n&#8217;avons pas bien défendu, nous n&#8217;avons pas bien attaqué. Nous nous sommes juste fait botter les fesses.</p></blockquote>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.passionbasket.fr/playoffs-nba-amare-stoudemire-les-mavs-et-paul-pierce/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>23</slash:comments>
	<enclosure url="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/05/paul-pierce-tebowing-300x119.jpg" length="20029" type="image/jpg" />	</item>
		<item>
		<title>Playoffs NBA: Derrick Rose, Kevin Durant, Andrew Bynum et les Clippers</title>
		<link>http://www.passionbasket.fr/playoffs-nba-derrick-rose-kevin-durant-andrew-bynum-et-les-clippers/</link>
		<comments>http://www.passionbasket.fr/playoffs-nba-derrick-rose-kevin-durant-andrew-bynum-et-les-clippers/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 30 Apr 2012 12:25:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>N.K</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>
		<category><![CDATA[Andrew Bynum]]></category>
		<category><![CDATA[Derrick Rose]]></category>
		<category><![CDATA[Dirk Nowitzki]]></category>
		<category><![CDATA[Kevin Durant]]></category>
		<category><![CDATA[Los Angeles Clippers]]></category>
		<category><![CDATA[Memphis Grizzlies]]></category>
		<category><![CDATA[Nick Young]]></category>
		<category><![CDATA[Roy Hibbert]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.passionbasket.fr/?p=29180</guid>
		<description><![CDATA[Les playoffs NBA ont commencé et chaque série a déjà connu son premier match. Retour sur les faits marquants de ces rencontres. Derrick Rose, le grand perdant Si Chicago s&#8217;est...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Les playoffs NBA ont commencé et chaque série a déjà connu son premier match. Retour sur les faits marquants de ces rencontres.</em></p>
<h2>Derrick Rose, le grand perdant</h2>
<p>Si Chicago s&#8217;est défait très aisément de Philadelphie, dans ce premier match à domicile, une ombre est venue ternir le tableau. Alors qu&#8217;il ne restait qu&#8217;1:20 à jouer, il se fait mal. Les Bulls étaient devant de 12 points et pourtant, Rose tente une pénétration et, en s&#8217;élevant, ne sent plus sa jambe. On pense à une petite blessure, il est emmené d&#8217;urgence à l&#8217;hôpital pour passer une IRM et la nouvelle tombe: ce sont les ligaments croisés du genou qui ont cédé. Grave blessure qui l&#8217;empêchera de finir les playoffs et de participer aux jeux olympiques de Londres, décidément une année noire pour le joueur. Certains vont reprocher à Thibodeau sa présence sur le parquet mais ce genre de blessure n&#8217;a pas d&#8217;agenda, elle arrive, un point c&#8217;est tout. Cela aurait pu arriver plus tôt ou plus tard, finalement c&#8217;est dans le G1.</p>
<p>Les Bulls vont devoir composer sans leur star, CJ Watson et John Lucas vont prendre le relais sachant que les Bulls sont à 18-9 sans Rose et 32-7 avec lui. La série est définitivement relancée et Philly a une sérieuse chance d&#8217;inquiéter Chicago. Néanmoins, les premiers commentaires après cette blessure furent un <em>boulevard pour Miami</em>. Car oui, maintenant, le Heat est le grand favori, surtout après avoir disposé de New York Knicks complètement pathétiques dans leur premier match en Floride. Ils ressemblent à un poulet sans tête, ne sachant ou courir ou quoi faire, et la blessure d&#8217;Iman Shumpert &#8211; les croisés, encore &#8211; enterre un des derniers meneur potentiel. Les bruits vont bon train sur un retour de Jeremy Lin en avance car sa guérison est plus rapide que prévue.</p>
<h2>Durant rafle la mise et Bynum égale un record</h2>
<p>La série Mavs/Thunder est parti pour être une passe d&#8217;arme de très haute volée. Le Thunder était mené durant tout le match notamment à cause des machines Terry (20) et Nowitzki (25) mais dans un dernier effort, les hommes de Scott Brooks vont arracher la gagne sur un game-winner de Kevin Durant, qui a beaucoup de réussite malgré les deux défenseurs sur lui:</p>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/playoffs-nba-derrick-rose-kevin-durant-andrew-bynum-et-les-clippers/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p>
<p>Dire que seulement 4 joueurs du Thunder ont scoré 94 des 99 points de l&#8217;équipe! Westbrook (28 pts, 13/23) a été très bon, Durant a beaucoup vendangé (10/27) mais la performance de Serge Ibaka (22 pts dont un shoot à 3pts, 5 blocks) a rappelé à quel point les Mavs étaient dépourvu inside. La perte de Tyson Chandler est très lourde car Haywood n&#8217;a pas la mobilité pour suivre un Ibaka et derrière Haywood il n&#8217;y a rien du tout, aucune menace offensive. Cependant, on rappellera que le Thunder l&#8217;a échappé belle, il revient grâce à une grosse défense qui fait perdre deux ballons précieux à Nowitzki (6TO).</p>
<p>Dans un tout autre registre, la performance d&#8217;Andrew Bynum a fait s’écarquiller plus d&#8217;yeux qu&#8217;il n&#8217;y paraît. Dans un match mené et maitrisé de bout en bout, les Lakers n&#8217;ont pas ménagé leurs efforts. Si Bryant s&#8217;est occupé du scoring (31pts) et Gasol du liant (13 pts, 8 rbds, 8pds), Andrew Bynum a servi de force d&#8217;intimidation/bashing-machine! Le jeu des Nuggets c&#8217;est la transition, les 3pts et les lay-up. Mais avec Bynum, c&#8217;était plutôt 10 pts, 13 rbds et 10 blocks! Une marque symbolique, un record en playoffs égalé et que Mark Eaton et Hakeem Olajuwon ont établi. La perf&#8217; prend plus d&#8217;ampleur lorsqu&#8217;on l&#8217;analyse de près: Bynum a bloqué 11% des shoots de Denver! L.A dans sa globalité, 15%. Peu de médias en ont parlé mais Roy Hibbert a failli en faire de même la veille (9 blocks en 3 quart-temps) dans une défaite surprenante pour beaucoup, face à Orlando.</p>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/playoffs-nba-derrick-rose-kevin-durant-andrew-bynum-et-les-clippers/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p>
<h2>Les Clippers dans un final haletant</h2>
<p>Scénario incroyable dans la rencontre Memphis/Clippers. Alors qu&#8217;ils étaient menés de 21 points à l&#8217;entrée dans le 4ème quart-temps, les hommes de Vinny Del Negro ont remonté le score et fini par l&#8217;emporter en passant un 35-13! Dire que Memphis a compté jusqu&#8217;à 27 points d&#8217;avance dans la rencontre et le poids de la défaite devient insoutenable.</p>
<blockquote><p>Chris Paul: Malheureusement c&#8217;est comme ça qu&#8217;on joue. On se fait laminer pendant les trois premiers quarts et ensuite on se réveille et on trouve un moyen de l&#8217;emporter.</p></blockquote>
<p>Les Clippers égalisent un record NBA en surmontant 21 points. Rudy Gay manquera une dernière prière à 0.9 secondes. Ce réveil salvateur est venu de Nick Young qui score trois shoots longue distance dans un run hallucinant de 26-1 conduit par son équipe.</p>
<blockquote><p>Lionel Hollins: Nous avons été imprudent. On manque de discipline d&#8217;un point de vu défensif mais offensivement, on a arrêter de courir et on balançait du post sans réfléchir. On courrait fort juste avant, on attaquait, le jeu de transition était là. On a simplement arrêter de le faire en jouant de manière peureuse et conservatrice et ça nous a coûté la victoire.</p></blockquote>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/playoffs-nba-derrick-rose-kevin-durant-andrew-bynum-et-les-clippers/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.passionbasket.fr/playoffs-nba-derrick-rose-kevin-durant-andrew-bynum-et-les-clippers/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>30</slash:comments>
	<enclosure url="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/04/rose-300x119.jpg" length="17592" type="image/jpg" />	</item>
		<item>
		<title>Les années Celtics de Dino Radja</title>
		<link>http://www.passionbasket.fr/les-annees-celtics-de-dino-radja/</link>
		<comments>http://www.passionbasket.fr/les-annees-celtics-de-dino-radja/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 29 Apr 2012 06:00:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Historique]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>
		<category><![CDATA[Boston Celtics]]></category>
		<category><![CDATA[Dino Radja]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.passionbasket.fr/?p=29113</guid>
		<description><![CDATA[Période de transition entre le départ du Big Three et l&#8217;arrivée de Rick Pitino, le milieu des années 90 est marquée par l&#8217;émergence d&#8217;un intérieur atypique, Dino Radja. L&#8217;intérieur croate...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Période de transition entre le départ du Big Three et l&#8217;arrivée de Rick Pitino, le milieu des années 90 est marquée par l&#8217;émergence d&#8217;un intérieur atypique, <a title="Dino Radja" href="http://www.passionbasket.fr/dino-radja/" target="_blank">Dino Radja</a>. L&#8217;intérieur croate a eu le mérite de faire partie des premiers européens à trouver sa place en NBA. Mais sportivement, la période est particulièrement trouble pour les Celtics.</em></p>
<p>En l&#8217;espace d&#8217;un an, les Celtics ont perdu Larry Bird, Kevin McHale et Reggie Lewis. Red Auerbach, toujours président de la franchise, et Jan Volk, le GM depuis 1984, cherchent de nouvelles têtes pour relancer une équipe sortie des playoffs au premier tour en 1993. En interne, les meneurs Dee Brown et Sherman Douglas et les ailiers Kevin Gamble et Rick Fox sont appelés à de nouvelles responsabilités.</p>
<p>Durant la période des transferts, Xavier McDaniel, ex-vedette des Sonics et laissé libre par les Knicks, est signé. Il joue 3 ans à Boston où il confirme son déclin. La pépite est nettement plus inattendue. Drafté en 40e position en 1989, Dino Radja s&#8217;engage à Boston lors de cette même intersaison. Son arrivée ne bouleverse pas les foules. A vrai dire, il est, à l&#8217;instar de Toni Kukoc, qui débarque aux Bulls le même été, un illustre inconnu du grand public NBA.</p>
<blockquote><p><strong>Dino Radja : </strong>À cette époque, vous pouviez compter le nombre d&#8217;européens en NBA sur une main. Au moment où j&#8217;ai été drafté, il y avait trois gars au-dessus. Il y avait Drazen Petrovic, Vlade Divac et Arvydas Sabonis. Je connaissais ces gars. C&#8217;était tous de grands, grands joueurs. Je ne savais pas si j&#8217;étais à leur niveau. Jouer en NBA et échouer, c&#8217;était ma plus grande peur.</p></blockquote>
<h2>Un choix réfléchi</h2>
<p>Avant la draft &#8217;89, les Celtics ont décidé de prendre un risque, calculé selon les dirigeants, de sélectionner ce joueur éligible automatiquement par son âge et repéré un an plus tôt, aux Jeux Olympiques &#8217;88.</p>
<blockquote><p><strong>Jan Volk : </strong>Nous avons vu une première fois Dino durant le premier tour des Jeux Olympiques &#8217;88 et il était impressionnant. Puis, nous l&#8217;avons revu au McDonald&#8217;s Classic. Il a joué contre nous et fait quasiment jeu égal avec Kevin [McHale]. Il n&#8217;était absolument pas intimidé, il avait confiance en son tir et a fait un boulot raisonnable en défense sur Kevin, ce qui, bien sur, était une tache difficile pour n&#8217;importe qui.</p></blockquote>
<div id="attachment_29122" class="wp-caption alignright" style="width: 265px"><img class=" wp-image-29122 " title="split-champ" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/04/split-champ.jpg" alt="Dino Radja, champion d'Europe avec Split" width="255" height="270" /><p class="wp-caption-text">Dino Radja, champion d&#39;Europe avec Split</p></div>
<p>Malgré sa sélection, Dino Radja était encore un an sous contrat avec la Jugosplatika Split, tout juste champion d&#8217;Europe. Les Celtics ont tenté tous les recours mais le club croate est resté inflexible. L&#8217;intérieur croate honorera son contrat.</p>
<blockquote><p><strong>Dino Radja : </strong>J&#8217;étais à l&#8217;aise en Europe. Je savais que je faisais partie des deux ou trois meilleurs joueurs, et je savais que je pouvais gagner un excellent salaire. Si j&#8217;étais allé aux USA, cela aurait signifié beaucoup d&#8217;ajustements. Le jeu NBA est plus physique car les joueurs sont plus grands, plus puissants qu&#8217;en Europe. J&#8217;aurais aussi du me faire à une culture totalement différente. Au final, j&#8217;ai décidé de jouer encore une saison en Europe, et peut-être, penser à nouveau à la NBA.</p></blockquote>
<p>Toutefois, dès 1989, Dino Radja s&#8217;est engagé à rejoindre Boston en 1990. Les hésitations reviennent face à ce saut dans l&#8217;inconnu. Les Celtics disposent alors toujours de Bird et McHale et acceptent de le laisser filer à Rome pour 3 ans contre une compensation financière. Après les Jeux Olympiques et la défaite de la Croatie en finale contre la Dream Team, il revoit sa position.</p>
<blockquote><p><strong>Dino Radja : </strong>J&#8217;étais prêt à jouer pour les Celtics car de plus en plus d&#8217;européens, non seulement jouaient en NBA, mais en plus étaient performants. Je n&#8217;étais pas satisfait par le niveau de jeu de mon équipe contre les USA aux Jeux Olympiques, mais ce que j&#8217;ai retenu de cette expérience est que je pouvais jouer à ce niveau et à un bon niveau.</p></blockquote>
<p>Au terme de son contrat à Rome, en 1993, il s&#8217;engage ainsi enfin en faveur des Celtics. Le moment est idéal puisqu&#8217;il coïncide avec la retraite de Kevin McHale.</p>
<h2>Quatre années réussies&#8230; individuellement</h2>
<p>Dino Radja débute sa carrière NBA par 15.1 points à 52.1%, 7.2 rebonds et 1.4 assists. Il ne joue que la moitié des matchs comme titulaire &#8212; le fameux temps d&#8217;adaptation &#8212; mais ne met pas longtemps avant de reléguer le très décevant Ed Pinckney sur le banc. Le bilan final (32-50) n&#8217;est pas reluisant mais est à peine décevant vu l&#8217;effectif en place.</p>
<p>L&#8217;été suivant, les Celtics laissent partir Robert Parish, le dernier membre de leur fameux Big Three et recrutent le vieillissant Dominique Wilkins (35 ans mais 17.8 points par match tout de même), Pervis Ellison, en espérant une version 2 de Bill Walton &#8212; échec &#8212; , et le pivot fraichement sorti d&#8217;UNC, Eric Montross (9e choix de la draft). Passer de Parish à Montross au poste 5, le choc est immense !</p>
<p>Avec cette équipe faite de bric et de broc, l&#8217;équipe dirigée pour la dernière fois par Chris Ford remporte 35 matchs et parvient au premier tour des playoffs. Shaquille O&#8217;Neal, Penny Hardaway Horace Grant et Nick Anderson sont trop forts. Cette campagne de playoffs sera la seule disputée par Radja, et l&#8217;unique entre 1993 et 2001.<br />
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/les-annees-celtics-de-dino-radja/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p><br />
Membre de la All-Rookie Second team en 1994, Radja ne cesse d&#8217;élever ses productions, pointant à 19.7 points (50%), 9.8 rebonds, 1.6 assists et 1.5 blocks en 1996, sa meilleure saison.</p>
<blockquote><p><strong>Dino Radja : </strong>Tout allait bien pour moi. J&#8217;étais capable de faire ce que je voulais en attaque. J&#8217;avais appris à trouver la bonne position pour bloquer le rebond. Je sentais bien mon jeu. L&#8217;équipe était en reconstruction et tout le monde me disait que je serais un élément fort du processus.</p></blockquote>
<h2>« <em>Dino, ne t&#8217;inquiète pas</em> »</h2>
<p>A l&#8217;intersaison &#8217;96, les Celtics recrutent la star de Kentucky Antoine Walker (6e choix de la draft), Rick Fox, Eric Williams et David Wesley prennent de l&#8217;importance et Radja se blesse. Il ne joue que 25 matchs. ML Carr, le coach depuis 2 ans, est viré au terme d&#8217;une saison à 15 victoires. La pire saison de l&#8217;histoire verte.</p>
<p>L&#8217;été suivant, Rick Pitino devient le président et l&#8217;entraîneur des Celtics &#8212; on y reviendra en détail la semaine prochaine. C&#8217;est lui qui mettra un terme à la carrière NBA du croate.</p>
<blockquote><p><strong>Dino Radja : </strong>Je suis allé voir Pitino pour lui demander si je correspondais à ses plans. Avec un nouvel entraîneur, je voulais bien sur savoir ce qu&#8217;il pensait de mon jeu. J&#8217;aimais jouer pour Boston et je voulais savoir s&#8217;il y avait une possibilité d&#8217;être transféré car j&#8217;avais entendu des rumeurs. Pitino m&#8217;a regardé droit dans les yeux et m&#8217;a dit &#8216;Dino, ne t&#8217;inquiète pas, tu es un membre important de notre attaque. Quand nous lancerons un système, la balle passera par toi.&#8217; J&#8217;ai quitté le rendez-vous confiant. Cinq jours plus tard, j&#8217;ai appris mon transfert à Philadelphie. Je ne peux pas vous dire à quel point je me sentais trahi. Soit Pitino m&#8217;avait menti, soit il avait totalement changé d&#8217;avis en quelques jours.</p></blockquote>
<div id="attachment_29126" class="wp-caption alignright" style="width: 203px"><img class="wp-image-29126 " title="dino-radja-celtics" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/04/dino-radja-celtics.jpg" alt="Dino Radja avec les Celtics" width="193" height="289" /><p class="wp-caption-text">Dino Radja avec les Celtics</p></div>
<p>Dino Radja décide alors d&#8217;échouer volontairement à la visite médicale à Philadelphie. Problème, il lui reste 3 ans de contrat. Il doit donc trouver un accord avec les Celtics pour racheter son contrat. Les Sixers, eux, se contentent d&#8217;une compensation financière.</p>
<blockquote><p><strong>Dino Radja : </strong>Une fois que j&#8217;ai appris que les Celtics m&#8217;avaient envoyé à Phily, je savais que si j&#8217;échouais à la visite médicale, Pitino ne me voudrait plus sous le maillot des Celtics. Mais je savais que je pouvais encore être un joueur productif. Je l&#8217;ai prouvé en Europe. J&#8217;ai encore fait de belles stats, surtout en coupe d&#8217;Europe contre les meilleurs équipes.</p></blockquote>
<p>Dino Radja quitte la NBA avec 16.7 points (49.7%), 8.4 rebonds, 1.6 assists et 1.3 blocks de moyenne, en 4 saisons. Il n&#8217;a finalement avoué qu&#8217;un regret.</p>
<blockquote><p><strong>Dino Radja : </strong>Je ne peux pas mentir, je pense souvent à ce qui aurait pu se passer si j&#8217;avais joué pour Boston juste après ma draft. Bird, McHale, Parish, le Big Three, cela aurait été fun de juste les voir à l&#8217;oeuvre ensemble.</p></blockquote>
<p>Source principale : <em>Where Have You Gone ?</em> de Mike Carey et Michael D.McClellan (2005).</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.passionbasket.fr/les-annees-celtics-de-dino-radja/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
	<enclosure url="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/04/celtics_90s-300x119.jpg" length="13387" type="image/jpg" />	</item>
		<item>
		<title>Playoffs NBA: preview de la Conférence Ouest</title>
		<link>http://www.passionbasket.fr/playoffs-nba-preview-de-la-conference-ouest-2/</link>
		<comments>http://www.passionbasket.fr/playoffs-nba-preview-de-la-conference-ouest-2/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 28 Apr 2012 05:00:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>N.K</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>
		<category><![CDATA[Dallas Mavericks]]></category>
		<category><![CDATA[Denver Nuggets]]></category>
		<category><![CDATA[Los Angeles Clippers]]></category>
		<category><![CDATA[Los Angeles Lakers]]></category>
		<category><![CDATA[Memphis Grizzlies]]></category>
		<category><![CDATA[Oklahoma City Thunder]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Utah Jazz]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.passionbasket.fr/?p=29109</guid>
		<description><![CDATA[San Antonio (1) vs Utah (8) Résultats en saison: Spurs 3-1 Jazz Le fait de la série: les Spurs n&#8217;ont emporté qu&#8217;une seule série de playoffs lors des trois dernières...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<ul>
<li>
<h2><img class="alignnone" title="logo spurs" src="http://l.yimg.com/a/i/us/sp/v/nba/teams/20080123/80x60/sas.gif" alt="" width="80" height="60" /> San Antonio (1) vs Utah (8)<img class="alignnone" title="logo jazz" src="http://l.yimg.com/a/i/us/sp/v/nba/teams/1/80x60/uth2.gif" alt="" width="80" height="60" /></h2>
</li>
</ul>
<p><em>Résultats en saison: Spurs 3-1 Jazz</em></p>
<p>Le fait de la série: les Spurs n&#8217;ont emporté qu&#8217;une seule série de playoffs lors des trois dernières campagnes de post-saison. Ils se sont, à la surprise de beaucoup, fait éjectés par les Grizzlies l&#8217;année dernière en ayant également le top seed. Rebelote? Pas si sûr. Gregg Popovich a énormément reposé ses joueurs, compté sur des 5 majeur différents toute la saison (qui qualifie une certaine profondeur de banc) et comme il le dit lui-même: il ne sait pas comment ses joueurs (Green, Leonard etc..) vont réagir à la pression des P.O.</p>
<p>Mais l&#8217;épreuve de force n&#8217;est pas si colossale: le Jazz a arraché au dernier moment sa qualification, la première pour Al Jefferson et une qualif&#8217; surtout sans Jerry Sloan. Un exploit, s&#8217;il en est, qu&#8217;il faudrait concrétiser au niveau de l&#8217;attaque car les affrontements Spurs/Jazz ont (presque) toujours accouché de gros scoring, preuve encore du statut des Spurs (2nd) et Jazz (4th) au niveau des équipes les plus offensives de la ligue cette saison.</p>
<p>Les clés de la match-up résident sur: Tony Parker. 21.7 pts par match contre Utah dont 28 lancers francs tentés; l&#8217;avantage à domicile des Spurs qui sont à 28-5 chez eux (meilleur bilan avec Miami) alors que traditionnellement, le Jazz est mauvais hors de ses terres, en saison, les deux rencontres se sont soldés par deux défaites de 10 points minimum. Et enfin, la profondeur de banc citée plus haut. Les Spurs ont 8 joueurs à 9 points par match ou plus, sans compter des artilleurs de tout bord et un certain Stephen Jackson qui a changé la donne depuis sa venue.</p>
<p>Pronostic: <strong>Spurs 4-2 Jazz</strong>. 2 matchs remportés dans l&#8217;Utah car le duo Millsap/Jefferson et les autres big men (Kanter, Favors) et jeunes (Hayward etc..) sont capables de l&#8217;exploit. Peut-être comme Randolph/Gasol l&#8217;an dernier mais je n&#8217;y crois pas.</p>
<ul>
<li>
<h2><img class="alignnone" title="logo thunder" src="http://l.yimg.com/a/i/us/sp/v/nba/teams/80x60/okc.gif" alt="" width="80" height="60" />Oklahoma City (2) vs Dallas (7)<img class="alignnone" title="Logo Mavs" src="http://l.yimg.com/a/i/us/sp/v/nba/teams/20080123/80x60/dal.gif" alt="" width="80" height="60" /></h2>
</li>
</ul>
<p><em>Résultats en saison: OKC 3-1 Dallas</em></p>
<p>Ce peut être la plus grosse upset de ce premier tour, rien que ça. Si le Thunder sort d&#8217;une saison régulière excellente, Scott Brooks n&#8217;a pas à mon avis, un système assez régulier en terme de shooting. Certes, Kevin Durant fera encore des miracles, James Harden s&#8217;est révélé mais il manque terriblement de profondeur derrière le trio Westbrook/Durant/Harden, hormis les deux pivots défensifs. Cependant, les Mavs ont connu de gros problèmes cette saison: Kidd est moins tranchant, Nowitzki a un pourcentage au shoot le plus bas depuis sa saison rookie, l&#8217;échec Lamar Odom tandis que Chandler/Barea se sont envolés&#8230;</p>
<p>La clé de la match-up: l&#8217;alchimie. Et sur ce point, nul doute que le Thunder a réussi à consolider une équipe prometteuse en y ajoutant un vétéran rôdé aux joutes des playoffs comme Derek Fisher. Sage, il peut amener du tempo, imprimer un rythme, et faire que les conditions pour Westbrook soient optimales car il aura une lourde tâche face aux vieillissants Kidd/West, un boulevard oserait-on. Attaque vigoureuse + joueurs défensifs de sacrifices + shooteurs longues distances = OKC.  Sur le papier, le Thunder est au-dessus, sur le terrain, il reste un champion en face et des joueurs comme Nowitzki, Jason Terry, Kidd, Carter, Beaubois, qui peuvent exploser, être clutchs et clairement faire la différence dans des fins de match au couteau.</p>
<p><strong>Pronostic: Mavs 4-3 Thunder</strong>. Je joue l&#8217;upset, le coeur du champion tout ça tout ça&#8230;.</p>
<ul>
<li>
<h2><img class="alignnone" title="logo lakers" src="http://l.yimg.com/a/i/us/sp/v/nba/teams/20080123/80x60/lal.gif" alt="" width="80" height="60" />L.A.Lakers (3) vs Denver (6)<img class="alignnone" title="logo nuggets" src="http://l.yimg.com/a/i/us/sp/v/nba/teams/20080123/80x60/den.gif" alt="" width="80" height="60" /></h2>
</li>
</ul>
<p><em>Résultats en saison: Lakers 3-1 Nuggets</em></p>
<p>On prend une pincée d&#8217;Andrew Bynum, un zest de Pau Gasol et une poignée de Kobe Bryant à faire mijoter dans un maelström offensif et arbitraire qui repose sur le mano du &laquo;&nbsp;Live and Die by the 3&#8242;s&nbsp;&raquo;. En gros, c&#8217;est un trio de superstars (dont le meilleur pivot de la ligue) entouré de roles players contre un effort collectif, une équipe d&#8217;où le scoring peut venir de partout et notamment de la traction arrière. L&#8217;absence de Ron Artest (7 match de suspension) pèsera dans la balance, surtout si L.A passe et doit tomber sur le Thunder ou les Mavs.</p>
<p>La clé de la match-up: Andrew Bynum. Il tourne en moyenne à 26 pts, 12 rbds et 66% au shoot contre les Nuggets. Il devrait sans trop de soucis écraser le pauvre McGee, Gasol se chargeant des athlétiques mais piètres défenseurs au poste 4 que lui opposeront Denver. Mais la tâche ne sera pas si facile car, on le rappelle, statistiquement, les Nuggets sont la meilleure équipe offensive de la ligue et qui partage le plus le ballon. En jouant un up-tempo maîtrisé, ils peuvent faire du mal aux grands de L.A, plus statique en raison de leur taille. Ce sera donc une bataille tactique: jeu posé contre up-tempo. A ce genre de petits jeux, c&#8217;est rarement le second qui l&#8217;emporte en l&#8217;absence d&#8217;au moins une menace inside (ex: Suns).</p>
<p><strong>Pronostic: Lakers 4-2 Nuggets.</strong></p>
<ul>
<li>
<h2><img class="alignnone" title="logo grizzlies" src="http://l.yimg.com/a/i/us/sp/v/nba/teams/1/80x60/mem2.gif" alt="" width="80" height="60" />Memphis (4) vs L.A.Clippers (5)<img class="alignnone" title="logo clippers" src="http://l.yimg.com/a/i/us/sp/v/nba/teams/20080123/80x60/lac.gif" alt="" width="80" height="60" /></h2>
</li>
</ul>
<p><em>Résultats en saison: Clippers 2-1 Grizzlies</em></p>
<p>Et finalement, la match-up la plus indécise très certainement de ces playoffs. Après une magnifique épopée l&#8217;année dernière, les Grizzlies veulent remettre ça tandis que les Clippers rêvent à ce devenir, eux qui ont recruté notamment Chris Paul pour les emmener au sommet. Memphis a gagné autant de séries en P.O en 10 ans que les Clippers depuis qu&#8217;ils ont émigrés à San Diego en 1984, c&#8217;est beau!</p>
<p>Les clés de la match-up: l&#8217;expérience. Les Grizzlies en ont plus et ils ont récupéré un Zach Randolph guéri. Ils n&#8217;ont peut-être pas fait autant d&#8217;étincelles que Blake Griffin dans le top 10 mais ils forment une véritable équipe, solide, soudée, autour d&#8217;un objectif. A contrario, les pépins de vestiaire que connaissent les Clipps avec un Vinny Del Negro qui n&#8217;arrive pas à se faire obéir et une équipe qui repose sur les exploits de Chris Paul, ça fait maigrelet dans la grande course. La perte de Billups, dans ce cadre, est déterminante. Griffin, Jordan, Foye connaissent leurs premières P.O, et les 55% au FT de Griffin dans ce genre de match risque de devenir plus qu&#8217;handicapants.</p>
<p>Non, définitivement, les Grizzlies devraient (doivent?) marcher sur l&#8217;équipe du Top 10. <strong>Memphis 4-1 Clippers.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.passionbasket.fr/playoffs-nba-preview-de-la-conference-ouest-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>14</slash:comments>
	<enclosure url="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/04/confwest-300x119.jpg" length="18154" type="image/jpg" />	</item>
		<item>
		<title>Playoffs NBA : preview de la Conférence Est</title>
		<link>http://www.passionbasket.fr/playoffs-nba-preview-de-la-conference-est/</link>
		<comments>http://www.passionbasket.fr/playoffs-nba-preview-de-la-conference-est/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 27 Apr 2012 13:35:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>
		<category><![CDATA[Atlanta Hawks]]></category>
		<category><![CDATA[Boston Celtics]]></category>
		<category><![CDATA[Chicago Bulls]]></category>
		<category><![CDATA[Indiana Pacers]]></category>
		<category><![CDATA[Miami Heat]]></category>
		<category><![CDATA[New York Knicks]]></category>
		<category><![CDATA[Orlando Magic]]></category>
		<category><![CDATA[Philadelphie 76ers]]></category>
		<category><![CDATA[playoffs nba]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.passionbasket.fr/?p=29153</guid>
		<description><![CDATA[Dès demain soir, la NBA lance ses playoffs. Il est donc déjà temps de lancer nos previews du premier tour. Comme de coutume, on débute par la conférence Est avec...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Dès demain soir, la NBA lance ses playoffs. Il est donc déjà temps de lancer nos previews du premier tour. Comme de coutume, on débute par la conférence Est avec quatre séries que je ne crois pas forcément très sérrées.</em></p>
<h2>Chicago Bulls (1) &#8211; Philadelphia 76ers (8)</h2>
<p>La saison des Bulls peut être analysée de 2 manières totalement opposées. L&#8217;optimiste, en vantant le management de Tom Thibodeau, sa faculté à répondre aux blessures (Rose, Hamilton, Deng&#8230;) et la manière dont les Bulls sont parvenus à se hisser puis à conserver la tête de la conférence Est. Ou la négative, en pointant la santé de Derrick Rose et ses 27 matchs manqués pour trois blessures distinctes.</p>
<p>Le côté négatif rappelle surtout les absences répétées  du MVP en titre, qui n&#8217;a joué que 5 matchs depuis le 13 mars. Sur ses 5 matchs, il n&#8217;a shooté qu&#8217;une fois à plus de 50% et s&#8217;est fendu d&#8217;un 1/13 contre le Heat. Luol Deng (poignet, côte) est aussi en difficulté alors que Rip Hamilton monte en puissance. Ouf ! </p>
<p>Ce premier tour servira surtout aux Bulls à se régler. J&#8217;adore Doug Collins, j&#8217;adore le roster très profond des Sixers, avec 8 joueurs à plus de 8 points, j&#8217;adore ces intérieurs remplaçants, le très technique Nikola Vucevic et le plus costaud Lavoy Allen, j&#8217;adore le virage pris par Andre Iguodala mais les Bulls ont la même profondeur &#8212; Watson, Brewer, Korver, Gibson, Asik forment une sacrée second unit &#8212; avec plus de talent.</p>
<p><b>La clé : </b> La santé de Derrick Rose et sa capacité à éviter de trop shooter un soir où ça ne rentre pas.</p>
<p><b>Résultat en saison régulière : </b> 2-1 </p>
<p><b>Prono : </b>4-1 pour Chicago</p>
<h2>Miami Heat (2) &#8211; New York Knicks (7)</h2>
<p>Ah, LeBron James contre Carmelo Anthony ! Les médias US se lêchent les babines, ils pourront en faire des tonnes. Le premier a réalisé une saison de MVP (27.2 points, 7.9 rebonds, 6.2 assists et 1.9 steals de moyenne), le second a explosé ses standards au mois d&#8217;avril (29.8 points, 7.3 rebonds et 3.6 assists).</p>
<p>Pour autant, je ne pense pas que les deux &laquo;&nbsp;rivaux&nbsp;&raquo; ont le destin de la série entre leurs mains. La clé, je la vois plutôt dans le rythme des matchs. Si Mike Woodson arrive à casser le jeu rapide du Heat et à les forcer à jouer sur demi-terrain, les Knicks ont une chance. Si en plus, il trouve en Steve Novak et JR Smith des dynamiteurs réguliers, les Knicks auront une vraie chance de créer la surprise.</p>
<p>Mais très franchement, je n&#8217;y crois pas et le Heat, porté par un Big Three économisé ces derniers jours (voire semaines pour Wade), passera ce tour sans trembler. Pour une raison simple, la relation Anthony-Stoudemire n&#8217;est pas encore au point. Depuis l&#8217;arrivée de Woodson, les blessures de l&#8217;un et de l&#8217;autre ne leur ont permis de jouer ensemble que 9 matchs.</p>
<p><b>La clé : </b>Outre le rythme, l&#8217;affrontement direct entre Bosh et Stoudemire me parait déterminant. En saison régulière, le power du Heat a pris le dessus (18ppg-10.3rpg) sur son homologue des Knicks (12.5ppg-5.5rpg). En bonus, les Knicks peuvent-ils assumer ça ?<br />
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/playoffs-nba-preview-de-la-conference-est/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p></p>
<p><b>Résultat en saison régulière : </b> 3-0 pour le Heat</p>
<p><b>Prono : </b> 4-1 pour le Heat</p>
<h2>Indiana Pacers (3) &#8211; Orlando Magic (6)</h2>
<p>Les Pacers ont passé un cap cette saison. Les arrivées de West, Hill ou Barbosa ne sont pas transcendantes prises individuellement, mais ajoutées au groupe déjà profond dont bénéficiait Frank Vogel, cela donne un roster très dangereux.</p>
<p>En playoffs l&#8217;an dernier, ils avaient proposé un jeu très dur pour faire douter les Bulls. Cela n&#8217;avait pas suffit. Aujourd&#8217;hui, ils ont la capacité de proposer ce même jeu dur avec un poil plus de talent et, surtout, une confiance décuplée. Paul George a pris une nouvelle dimension, Danny Granger est moins sollicité, Roy Hibbert, David West et Ty Hansbrough forment une raquette offensivement redoutable et complémentaire. Par contre, la mène est instable, Darren Collison a fini la saison sur le banc et fut blessé à l&#8217;aine, George Hill est touché à l&#8217;épaule et AJ Price a passé la saison sur le banc.</p>
<p>Toutefois, ce soucis n&#8217;est rien par rapport à ce que connait le Magic. Howard, Davis et Turkoglu à l&#8217;infirmerie, Nelson et Anderosn sur le retour, un vestiaire manifestement peu soudé, Stan Van Gundy vit probablement ses dernières heures en Floride. Pour moi, c&#8217;est sa dernière série. Et elle sera courte.</p>
<p><b>La clé : </b> L&#8217;orgueil des Flordiens. Peuvent-ils pousser les Pacers dans leurs retranchements ? J&#8217;en doute.</p>
<p><b>Résultat en saison régulière : </b> 3-1 pour le Magic</p>
<p><b>Prono : </b> 4-1 pour les Pacers.</p>
<h2>Boston Celtics (4) &#8211; Atlanta Hawks (5)</h2>
<p>Avant de commencer, juste une remarque, à quoi sert le titre de Division ? Boston est bien 4e mais l&#8217;avantage du terrain est pour Atlanta. La tête de série numéro 5 dispose donc d&#8217;un avantage sur la tête de série numéro. Absurdité, quand tu nous tiens&#8230;</p>
<p>Atlanta, c&#8217;est un peu l&#8217;équipe que tout le monde aime bien éviter sans pour autant se dire qu&#8217;elle ira au bout. La saison dernière, ATL avait sorti Orlando sans l&#8217;avantage du terrain avant de tomber avec les honneurs contre les Bulls. Les Hawks n&#8217;ont pas des joueurs forcément redoutés pour leur jeu dur mais collectivement, ils sont capable de l&#8217;imprimer.</p>
<p>Pas de bol, en face, les Celtics ne sont pas des enfants de choeur. Ils sont tout à fait capable de remporter une série au forceps et à l&#8217;expérience. Kevin Garnett est un défenseur redoutable sur Josh Smith, historiquement en difficulté contre les verts (12.9ppg-7.1rpg à 41.1%). La formule actuelle, avec Avery Bradley titulaire, a relancé une équipe un peu encroutée. Seule la cheville de Ray Allen (5 matchs joués sur les 20 derniers) pose problème.</p>
<p><b>La clé : </b> Les matchups. Les Hawks ont une variété d&#8217;options très vaste, capable de jouer à 2 playmakers (Teague-Hinrich), avec un tweener à l&#8217;aile (Josh Smith) et une raquette qui pourrait bénéficier d&#8217;Al Horford. </p>
<p><b>Résultat en saison régulière : </b> 2-1 pour Boston</p>
<p><b>Prono : </b> 4-3 pour Boston.<br />
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/playoffs-nba-preview-de-la-conference-est/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.passionbasket.fr/playoffs-nba-preview-de-la-conference-est/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>9</slash:comments>
	<enclosure url="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/04/playoffs-est-bos-atl-300x119.jpg" length="17492" type="image/jpg" />	</item>
		<item>
		<title>PBFL : Le triomphe de Bob</title>
		<link>http://www.passionbasket.fr/pbfl-le-triomphe-de-bob/</link>
		<comments>http://www.passionbasket.fr/pbfl-le-triomphe-de-bob/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 27 Apr 2012 08:18:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[PBFL]]></category>
		<category><![CDATA[Fantasy League]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.passionbasket.fr/?p=29146</guid>
		<description><![CDATA[Bob écrase la série Team FG% FT% 3PTM PTS REB AST ST BLK TO Score Bob 47.8 76.4 54 737 263 151 48 33 87 5 Stephyx 47.5 82.1 58...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>Bob écrase la série</h2>
<table>
<tbody>
<tr>
<th>Team</th>
<th>FG%</th>
<th>FT%</th>
<th>3PTM</th>
<th>PTS</th>
<th>REB</th>
<th>AST</th>
<th>ST</th>
<th>BLK</th>
<th>TO</th>
<th>Score</th>
</tr>
<tr>
<td>Bob</td>
<td><strong>47.8</strong></td>
<td>76.4</td>
<td>54</td>
<td><strong>737</strong></td>
<td>263</td>
<td><strong>151</strong></td>
<td><strong>48</strong></td>
<td><strong>33</strong></td>
<td>87</td>
<td><strong>5</strong></td>
</tr>
<tr>
<td>Stephyx</td>
<td>47.5</td>
<td><strong>82.1</strong></td>
<td><strong>58</strong></td>
<td>649</td>
<td><strong>284</strong></td>
<td>125</td>
<td>40</td>
<td>20</td>
<td><strong>73</strong></td>
<td>4</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><strong>Nombre de joueurs : </strong> 58 à 54 en faveur de Bob</p>
<p><strong>Le tournant : </strong> Cette nuit, deux catégories pouvaient encore bouger, les 3PTM et les FG%. Les deux catégories étaient encore à l&#8217;avantage de Stephyx hier. S&#8217;il a réussi à conserver les 3PTM, notamment grâce à Wesley Matthews (3, soit plus que tous les joueurs de Bob réunis), <strong>ce même Matthews assassine littéralement stephyx au FG% avec un 4/18 !</strong> Bob a aussi eu sa brebis galeuse (Bass, 2/8) mais les bonnes perfs de Gay (8/11), Lawson (7/10) ou Stoudemire (9/15) lui sauvent la mise.</p>
<p>L&#8217;honneur est sauf. Stephyx, avec son roster indigne de la 12e place, ne pouvait pas remporter cette saison. <strong>Bob écrase cette série 5-4</strong></p>
<div class="wp-caption aligncenter" style="width: 570px"><img class=" " title="Bob champion de la PBFL" src="http://www.deguisement-et-fete.com/201-200-thickbox/couronne-de-roi-en-plastique.jpg" alt="Bob champion de la PBFL" width="560" height="448" /><p class="wp-caption-text">En toute modestie, Bob pose après sa victoire.</p></div>
<h2>Le classement final des playoffs</h2>
<p>1. Bob<br />
2. Stephyx<br />
3. Maxi-Monstres<br />
4. Jérôme<br />
5. Chris<br />
6. Dreams<br />
7. Zezotte<br />
8. HornetsOnFire</p>
<p>Merci à tous les participants de cette saison de PBFL tronquée. J&#8217;espère vous revoir tous (sauf stephyx évidemment) en octobre prochain pour une nouvelle saison de fantasy league que je gagnerai.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.passionbasket.fr/pbfl-le-triomphe-de-bob/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>11</slash:comments>
	<enclosure url="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2011/12/fantasyLeague-pbfl2012-300x119.jpg" length="17830" type="image/jpg" />	</item>
		<item>
		<title>Preview : Suns &#8211; Jazz, la finale d&#8217;une saison</title>
		<link>http://www.passionbasket.fr/preview-suns-jazz-la-finale-dune-saison/</link>
		<comments>http://www.passionbasket.fr/preview-suns-jazz-la-finale-dune-saison/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 24 Apr 2012 12:50:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>
		<category><![CDATA[Phoenix Suns]]></category>
		<category><![CDATA[Utah Jazz]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.passionbasket.fr/?p=29088</guid>
		<description><![CDATA[Rarement, le hasard du calendrier NBA offre une opposition décisive. Ce sera le cas cette nuit à Salt Lake City. Ce n&#8217;est finalement qu&#8217;un match pour la 8e place de...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Rarement, le hasard du calendrier NBA offre une opposition décisive. Ce sera le cas cette nuit à Salt Lake City. Ce n&#8217;est finalement qu&#8217;un match pour la 8e place de la conférence Ouest qui opposera les Suns et le Jazz mais le résultat permettra d&#8217;offrir au vainqueur la huitième place à l&#8217;Ouest. Le dernier enjeu de la saison.</em></p>
<h2>Les enjeux</h2>
<p>Avec un match encore au programme après cette opposition, le Jazz (34-30) et les Suns (33-31) n&#8217;en auront pas encore tout à fait terminé avec les hostilités d&#8217;une saison raccourcie. En réalité, une victoire du Jazz qualfierait les hommes de Tyrone Corbin alors qu&#8217;une victoire des Suns ne ferait que conforter le tiebreaker à l&#8217;équipe d&#8217;Alvin Gentry. Mais après une victoire aussi importante ce soir, pourraient-ils perdre le lendemain contre des Spurs probablement au repos ?</p>
<p>Avec les blessures qui ont foudroyé les T-Wolves, les séries de défaites des Blazers (6L) et des Rockets (6L également), il ne reste donc que 2 prétendants à ce 8e spot. Par ailleurs, les deux équipes ne peuvent plus venir subtiliser le 7e spot, actuelle propriété des Mavs.</p>
<h2>Terrain et dynamique, avantage au Jazz</h2>
<p>Le Jazz a l&#8217;avantage du terrain, dans une EnergySolutions Arena où il est toujours compliqué de gagner (23-8 cette saison, 4 victoires de rang) et capable de se transcender dans les moments chauds.</p>
<blockquote><p><strong>Shannon Brown : </strong>Il faut aller dans l&#8217;Utah, un environnement compliqué, une ambiance difficile, une équipe dur, et nous devrons gagner. En gros, c&#8217;est ce qui nous attend.</p></blockquote>
<p>Kurt Kragthorpe, éditorialiste du <em>Salt Lake Tribune</em> rappelle, dans un bilan de la saison du Jazz, qu&#8217;ils ont battu le Heat sans LeBron James, les Spurs sans le Big Three; qu&#8217;ils ont provoqué le pire pourcentage au shoot de Kobe Bryant, qu&#8217;ils ont gagné un match sur un air ball d&#8217;Harris transformé en passe ou qu&#8217;ils sont à 19-12 depuis le All-Star Break, malgré de graves blessures (Bell, Howard, Miles, Watson).</p>
<blockquote><p><strong>Gordon Hayward : </strong>Toute la saison, nous nous sommes battus. Il nous faut méchamment cette victoire.</p></blockquote>
<p>A l&#8217;inverse, les Suns sont à 14-20 depuis le break. En avril, avec un <a title="Dernière ligne droite avant les playoffs" href="http://www.passionbasket.fr/derniere-ligne-droite-avant-les-playoffs/" target="_blank">calendrier démentiel</a>, ils s&#8217;en tirent plutôt bien, 8-5, dont 5-5 depuis le 4 avril et une victoire&#8230; à Salt Lake City avec 2 tirs décisifs de Steve Nash dans les 14 dernières secondes et 19 unités de Michael Redd.<br />
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/preview-suns-jazz-la-finale-dune-saison/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p></p>
<h2>Incertitude autour de Frye</h2>
<p>Malgré ce dernier succès, les Suns ne débordent pas de confiance. La faute à de nombreuses blessures. Channing Frye, devenu papa lundi et touché à l&#8217;épaule samedi, est très incertain, tout comme Grant Hill (genou). L&#8217;absence du big man est inquiétante, puisqu&#8217;il est à la fois un élément clé en défense (rebond, block) et en attaque (tir extérieur, jeu face au panier).</p>
<blockquote><p><strong>Jared Dudley : </strong>Si nous ne les avons pas, Kieff [Markieff Morris] devra faire un grand match. Je devrais élever mon niveau de jeu, Steve [Nash] devra faire un grand match, Michael Redd en est aussi capable. En 48 minutes, Steve peut prendre feu ou je pourrais aussi prendre feu. Défensivement, il faudra contenir leur intérieurs au rebond.</p></blockquote>
<p>Outre la raquette, les Suns craignent également le très sous-côté Gordon Hayward. Il a pris la relève de Raja Bell au poste 2 et tourne à 14.6 points, 4.4 rebonds et 3.1 assists depuis le All-Star Break. Le sophomore a pris une nouvelle dimension en quelques semaines.</p>
<blockquote><p><strong>Alvin Gentry : </strong>Hayward est un élément vraiment, vraiment important. Quand il joue bien, ils perdent rarement.</p></blockquote>
<p>De mon côté, j&#8217;ai presque envie de donner les Suns favoris. D&#8217;une part, ils restent sur 8 victoires de rang face au Jazz. D&#8217;autre part, à l&#8217;expérience, au vécu et au clutch, je les sens davantage capable de remporter un match serré.</p>
<p><strong>Conclusion de chaque camp.</strong></p>
<blockquote><p><strong>Tyrone Corbin : </strong>C&#8217;est gratifiant et raffraichissant de voir les gars affronter ce challenge.</p></blockquote>
<blockquote><p><strong>Alvin Gentry : </strong>Nous devons y aller avec des intentions, comme s&#8217;il s&#8217;agissait du 7e match d&#8217;une série pour le titre. C&#8217;est comme ça qu&#8217;il faut l&#8217;aborder. Nous avons joué comme ça depuis longtemps, mais là, c&#8217;est terminé. Il n&#8217;y a plus de &laquo;&nbsp;si&nbsp;&raquo;, de &laquo;&nbsp;et&nbsp;&raquo; ou de &laquo;&nbsp;mais&nbsp;&raquo;.</p></blockquote>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.passionbasket.fr/preview-suns-jazz-la-finale-dune-saison/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>5</slash:comments>
	<enclosure url="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/04/preview-suns-jazz-300x119.jpg" length="15609" type="image/jpg" />	</item>
		<item>
		<title>Les confidences de Larry Brown</title>
		<link>http://www.passionbasket.fr/les-confidences-de-larry-brown/</link>
		<comments>http://www.passionbasket.fr/les-confidences-de-larry-brown/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 23 Apr 2012 10:30:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>
		<category><![CDATA[Larry Brown]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.passionbasket.fr/?p=29041</guid>
		<description><![CDATA[Nommé à la tête de Southern Methodist University (SMU), une petite fac du Texas, membre de la Conference USA, Larry Brown rappelle à 71 ans que le coaching, c&#8217;est sa...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Nommé à la tête de Southern Methodist University (SMU), une petite fac du Texas, membre de la Conference USA, Larry Brown rappelle à 71 ans que le coaching, c&#8217;est sa vie et qu&#8217;il n&#8217;a aucune intention de prendre sa retraite. <a href="http://www.nba.com/2012/news/features/04/18/larry-brown/" target="_blank">NBA.com</a> en a profité pour le rencontrer et évoquer de nombreux souvenirs. Des confidences passionnantes.</em></p>
<h2>« <em>J&#8217;aime enseigner et j&#8217;aime voir des gamins progresser</em> »</h2>
<p><em>Comme Larry Brown revient en NCAA près de 25 ans après son titre avec Kansas, l&#8217;entretien débute logiquement par une question sur les différences entre le coaching au college et le coaching NBA.</em></p>
<p>Ce n&#8217;est pas si différent. Je pense que les pros veulent apprendre, et en 30 secondes, ils savent si vous pouvez les aider et les rendre meilleurs. Le challenge est de les laisser comprendre la différence entre coaching et critique. C&#8217;est un petit peu plus sensible avec des joueurs plus âgés, en particulier dans un environnement collectif. Donc, il faut choisir la manière de s&#8217;adresser à ces gars. Mais en fin de compte, ils veulent tous progresser. Ils admirent les coachs qui prendront le temps de leur apprendre quelque chose et j&#8217;aime ça.</p>
<p>Vous n&#8217;avez de compte à rendre qu&#8217;au propriétaire. Parfois, c&#8217;est un peu perturbant&#8230; mais <strong>tout est centré sur le basket.</strong> Vous n&#8217;avez pas à recruter, vous n&#8217;avez pas à vous soucier des gamins qui vont en cours ou non, ou qui ont un job d&#8217;été, vous n&#8217;avez pas à vous soucier des parents inquiets parce que leur fils n&#8217;a pas assez de temps de jeu.</p>
<p>Mais, cela dit, <strong>j&#8217;aime le fait qu&#8217;au college, vous êtes davantage dans l&#8217;apprentissage.</strong></p>
<p>Les matchs sont douloureux parce que je suis toujours inquiet parce que, peut-être, mon équipe ne sera pas assez préparée sur un point particulier qui pourrait arriver. Mais l&#8217;entrainement est phénoménal. <strong>J&#8217;aime enseigner et j&#8217;aime voir des gamins progresser.</strong> Avec mon expérience et tous les grands coachs que j&#8217;ai cotoyés, ils étaient tous de grands éducateurs et faisaient attention aux jeunes, donc je pense apprécier cette partie-là.</p>
<p>Je n&#8217;aime pas recruter, mais quand j&#8217;étais à Kansas, ou UCLA, ou North Carolina, j&#8217;aimais et je respectais tellement ces écoles et ces programmes que c&#8217;était vraiment facile de parler des vertues d&#8217;intégrer Carolina, UCLA ou Kansas. Ce n&#8217;était pas aussi compliqué que je ne le pensais.</p>
<h2><em>Un perfectionniste dans un sport imparfait</em></h2>
<div id="attachment_29055" class="wp-caption alignleft" style="width: 289px"><img class="size-full wp-image-29055" title="larry-brown-reggie-miller-pacers" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/04/larry-brown-reggie-miller-pacers.jpg" alt="Larry Brown à la tête des Pacers" width="279" height="288" /><p class="wp-caption-text">Larry Brown à la tête des Pacers</p></div>
<p><em>Reggie Miller a un jour déclaré que Larry Brown était un &laquo;&nbsp;un perfectionniste dans un sport imparfait.&nbsp;&raquo; Coach des Pacers entre 1993 et 1997, LB a forcément des souvenirs avec Reggie Miller.</em></p>
<p>Il était le shooteur plus clutch que j&#8217;ai vu, et <strong>un des plus grands compétiteurs que j&#8217;ai vu.</strong> Il n&#8217;y a pas de hasard quand on est, comme il l&#8217;a été, avec une franchise aussi longtemps. Il était bien préparé, il s&#8217;entrainait dur, il respectait ses partenaires&#8230; Je pensais parfois qu&#8217;il était presque trop altruiste au point que c&#8217;était gênant à certains moments.</p>
<p>Mais quand je repense à ça, j&#8217;admire ce trait vu la manière dont il a joué et s&#8217;est conduit. Il voulait que ses coéquipiers sentent qu&#8217;il croyait en eux et avait confiance en eux.</p>
<p>Il était incroyable. Même une fois à la retraite, je pense qu&#8217;il aurait pu jouer encore cinq ans. Son corps&#8230; les gens avaient l&#8217;habitude de dire qu&#8217;il était maigre et faible, pas robuste. Il était puissant et robuste, et il était un bien meilleur défenseur que beaucoup l&#8217;imaginaient.</p>
<p><em>Le coach détache alors une facette bien précise de son jeu.</em></p>
<p><strong>Il utilisait les écrans mieux que n&#8217;importe qui.</strong> Il n&#8217;était pas le genre de joueurs à se créer son propre tir, bien qu&#8217;il le pouvait si nécessaire. En général, il avait besoin de joueurs qui lui donnent le ballon et il utilisait les écrans très bien, et il bougeait bien sans le ballon.</p>
<p><strong>Les gamins aujourd&#8217;hui ne réalisent pas qu&#8217;il n&#8217;y a qu&#8217;un ballon.</strong> Beaucoup de jeunes savent jouer avec mais ils ne savent pas quoi faire sans, comment aider les autres joueurs, comment se rendre disponible. Reggie avait compris tout ça.</p>
<p>Je pense qu&#8217;il a acquis cela avec l&#8217;expérience. Ce n&#8217;est pas quelque chose qu&#8217;un coach peut réellement enseigner. Je pense qu&#8217;il sentait cela avant que je le lui fasse remarquer. Mais je sais aussi que jouer avec Byron Scott qui utilisait les écrans de manière incroyable, a vraiment aidé Reggie, quand il était à Indiana.</p>
<h2>« <em>Ce gamin était hors concours</em> »</h2>
<p><em>Sans doute le dossier le plus brulant de la carrière de Larry Brown, sa relation avec Allen Iverson. Aujourd&#8217;hui, l&#8217;ancien coach des 76ers ne cache plus son affection pour son ancien leader.</em></p>
<div id="attachment_29058" class="wp-caption alignright" style="width: 290px"><img class="size-full wp-image-29058" title="larry-brown-allen-iverson" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/04/larry-brown-allen-iverson.jpg" alt="Larry Brown et Allen Iverson" width="280" height="213" /><p class="wp-caption-text">Larry Brown et Allen Iverson</p></div>
<p>Il pensait que ce n&#8217;était pas facile ? Je me demande s&#8217;il parlait pour lui ou pour moi ?</p>
<p>J&#8217;ai dit que Reggie était un compétiteur incroyable&#8230; mais <strong>ce gamin était hors concours</strong>. Plus grand cœur. Il y a certaines choses notamment à l&#8217;entrainement ou en préparation que j&#8217;aurais aimé qu&#8217;il fasse mieux, mais il se battait plus que n&#8217;importe qui.</p>
<p>Ce qu&#8217;il a accompli, pour sa taille et ce qu&#8217;il a traversé &#8212; les coups qu&#8217;il a pris et les blessures &#8212; <strong>nous ne verrons plus jamais ça chez un autre que lui.</strong></p>
<p>J&#8217;espère que d&#8217;une façon ou d&#8217;une autre, je pourrais revenir dans une position où il pourra jouer pour moi, il pourra entrer dans une salle, être annoncé et obtenir des ovations du public pour ce qu&#8217;il a fait, car il le mérite. <strong>Il mérite d&#8217;avoir des gens qui disent finalement, &#8216;merci Allen, tu es un des plus grands sportifs que j&#8217;ai vu à l&#8217;œuvre. Nous t&#8217;avons aimé et maintenant continuons pour le reste de ta vie.&#8217;</strong></p>
<p>J&#8217;étais frustré par la manière dont Allen se préparait car j&#8217;ai toujours pensé qu&#8217;il aurait pu être un modèle. C&#8217;est quelque chose d&#8217;incroyable, aujourd&#8217;hui, mais à chaque aéroport des gens venaient chez moi&#8230; et ils ne savaient pas qui j&#8217;étais, mon nom, mais ils disaient &#8216;vous êtes le coach d&#8217;Allen.&#8217;</p>
<p>J&#8217;étais chanceux de voir beaucoup de coachs et de joueurs venir me voir et dire &#8216;Allen iverson était mon idole, coach, parlez moi de lui.&#8217; Et <strong>ils ne prêtent pas attention à des choses que les gens disent sur lui. Ils ne me parlent que de son sens de la compétition, sa soif de victoire, ses performances spectaculaires. Mais il a fait des choses à chaque match qui aurait pu me démolir.</strong></p>
<p>Il aurait pu faire des choses incroyables que personne d&#8217;autre n&#8217;aurait pu faire, et ses partenaires étaient parfois frustrés par lui, mais jamais, ils n&#8217;ont remis en question sa soif de gagner. Ils voulaient toujours être son coéquipier, ils savaient qu&#8217;il donnerait toujours tout chaque soir. Quand il jouait, nous savions que nous avions une chance de gagner.</p>
<h2>« <em>Il a besoin de plus de personnes pour contester ce qu&#8217;il fait</em> »</h2>
<p><em>Son dernier job NBA fut entre 2008 et 2010, aux Bobcats, sous l&#8217;égide de Michael Jordan. Les deux hommes ont noué une relation très particulière.</em></p>
<p>Il m&#8217;a donné une chance. J&#8217;étais au chomage et il m&#8217;avait contacté une fois auparavant mais ça ne s&#8217;était pas fait. J&#8217;aurai toujours du respect pour lui. Je l&#8217;ai admiré comme joueur, et travailler pour lui était un rêve, pas seulement pour les liens que nous avons pour la Caroline, mais pour ce qu&#8217;il a fait pour ce sport.</p>
<p>J&#8217;étais probablement plus déçu par sa décision de me laisser partir que tout autre chose qui m&#8217;est arrivée dans ma vie. On a besoin de lui dans le sport. Quand les gens parlent d&#8217;Allen ou de Michael, c&#8217;est incroyable le respect que tout le monde a pour eux.</p>
<p><strong>J&#8217;aime les gens qui attendent de grandes choses de vous, placent la barre toujours plus haut. J&#8217;essaie de le faire en tant que coach.</strong> J&#8217;espère ne pas demander à mes joueurs des choses dont ils ne sont pas capables <strong>mais je préférerais jouer pour un coach qui pense que je peux faire de grandes choses.</strong></p>
<p>Pour Michael, je voulais cotoyer quelqu&#8217;un qui voulait le meilleur. Le plus gros problèmes, et il devrait être furieux contre moi, <strong>il a besoin de plus de personnes pour contester ce qu&#8217;il fait et je ne pense pas qu&#8217;il y en a assez.</strong>Il a besoin de plus de gens autour de lui pour qui il a du respect et qui ne seront pas effrayés de lui dire ce qui n&#8217;est pas bon. C&#8217;est la chose qui m&#8217;a déçu.</p>
<div id="attachment_29061" class="wp-caption aligncenter" style="width: 590px"><img class="size-full wp-image-29061 " title="larry-brown-michael-jordan-bobcats" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/04/larry-brown-michael-jordan-bobcats.jpg" alt="Larry Brown et Michael Jordan" width="580" height="326" /><p class="wp-caption-text">Larry Brown et Michael Jordan</p></div>
<h2>« <em>Si c&#8217;était à refaire, je ne prendrais plus ce job.</em> »</h2>
<p><em>En 2005, il signe un contrat mirobolant avec les Knicks. Il travaille alors avec Isiah Thomas durant une saison.</em></p>
<p>Je ne veux pas aller par là. En fait, encore une fois, c&#8217;est quelqu&#8217;un que j&#8217;ai aidé quand sa carrière s&#8217;est arrêtée. Il m&#8217;a donnée une belle opportunité à New York. Ça n&#8217;a pas marché.</p>
<p><strong>Si c&#8217;était à refaire, je ne prendrais plus ce job.</strong> Sachant ce que je sais aujourd&#8217;hui, parfois, le recul est une bonne chose. Il faut vous rappeler que j&#8217;ai grandi à Brooklyn, j&#8217;ai joué sur les playgrounds, j&#8217;ai vécu à Long Beach, là où il y avait un des plus beau terrain.</p>
<p>Ma mère travaillait à la boulangerie de l&#8217;autre côté de la rue. Tous les grands joueurs, venus de toute la ville, tous les anciens pros venaient. Red Holtzman m&#8217;a appris à jouer. Je l&#8217;ai idolatré. J&#8217;ai adoré les Knicks. J&#8217;admirais aussi Red Auerbach, des gars de l&#8217;ancienne époque qui enseignaient la bonne manière de jouer. Leurs équipes étaient phénoménales.</p>
<p>Donc <strong>quand j&#8217;ai eu l&#8217;opportunité de coacher les Knicks, ce fut un rêve devenu réalité pour moi</strong>, je ne pensais plus que ça arriverait. J&#8217;ai réalisé tôt que la league avait besoin d&#8217;une équipe des Knicks en réussite. La NBA a fait des choses incroyables pour moi. Je dois tellement à David Stern et à la league pour ce qu&#8217;ils m&#8217;ont permis de réaliser. Donc, être le coach des Knicks, réaliser que aimer ce sport et être encadré par les meilleurs coachs puis <strong>échouer, ça m&#8217;a tué.</strong></p>
<p>Jusqu&#8217;à l&#8217;année dernière, j&#8217;étais vraiment blessé par cela. Mais je suis heureux de voir leur progression, et qu&#8217;un gars, Mike Woodson qui a coaché longtemps avec moi est maintenant leur head coach et fait du bon boulot. Donc je me sens à nouveau en lien avec New York.</p>
<h2>« <em>S’ils n’avaient pas explosé cette équipe, ils auraient gagné cinq ou six titres.</em> »</h2>
<p><em>L&#8217;équipe des Pistons qu&#8217;il a menée au titre en 2004 et en finales en 2005 était atypique par sa construction. N&#8217;y avait-il pas de superstar dans cette équipe ? </em></p>
<div id="attachment_29068" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><img class="size-full wp-image-29068" title="larry-brown-detroit-pistons" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/04/larry-brown-detroit-pistons.jpg" alt="Larry Brown et ses superstars" width="300" height="300" /><p class="wp-caption-text">Larry Brown et ses superstars</p></div>
<p>Je ne suis pas d&#8217;accord avec ça. Ils étaient tous des superstars. <strong>S&#8217;ils n&#8217;avaient pas explosé cette équipe, ils auraient gagné cinq ou six titres. </strong>Ils jouaient de la bonne manière. Je l&#8217;ai dit pendant longtemps. J&#8217;emploie un lieu commun mais cette équipe le montrait chaque jour.</p>
<p>Quand je parlais de faire progresser notre sport, cette équipe montrait cela chaque jour. Quand des gens disaient que je n&#8217;avais pas de superstars, je rigolais.</p>
<p>Ben Wallace était une superstar dans ce qu&#8217;il faisait. Rasheed Wallace était un intérieur aussi bon que les meilleurs, mais il n&#8217;a jamais été reconnu. Chauncey, grand joueur, grand cœur, il s&#8217;est sacrifié pour moi. Rip Hamilton est le clone de Reggie Miller, il shootait de moins loin mais il avait les mêmes qualités et Tayshaun Prince, quelqu&#8217;un lui a appris la bonne façon de jouer.</p>
<p><strong>Ces cinq là se sacrifiaient les uns pour les autres</strong>, et quand nous avons réalisé cela, notre sport, quand il est bien joué, est un sport collectif. Ces gars le montraient chaque soir.</p>
<h2><em>Play the right way</em></h2>
<p><em>Play the right way (jouer de la bonne manière) est une expression souvent utilisée par Larry Brown, il est temps de la définir.</em></p>
<p>J&#8217;ai joué pour un grand coach au lycée. Il ne nous autorisait pas la défense de zone, il n&#8217;appelait jamais les systèmes. Il voulait nous apprendre à jouer. Il faut défendre en individuel, passer et couper, se sacrifier pour ses partenaires. Puis, je suis allé à Carolina, jouer pour Frank McGuire, peut-être le plus grand coach de tous les temps. Gagner un titre national, battre Wilt&#8230; puis j&#8217;ai fini avec Dean Smith qui est peut-être le plus grand coach tout sport confondu.</p>
<p>J&#8217;ai joué pour John McLendon dans l&#8217;équipe olympique, il m&#8217;a offert mon premier job de coach à Kentucky State. Persone ne le connaissait mais 99% des grands coachs noirs qui n&#8217;avaient pas eu l&#8217;opportunité de coacher en Division I NCAA ont joué pour lui. <strong>Il a tout appris sous Naismith&#8230; et Naismith a enseigné à Kansas, donc il y a des connexions entre moi et le début du basket ball, croyez le ou non.</strong></p>
<p>J&#8217;ai joué pour Alex Hannim qui avait gagné 2 titres de champion NBA, pour Pete Newell, pour Mr Iba dans l&#8217;équipe olympique, et ils avaient tous les mêmes valeurs, <strong>jouer de manière altruiste, jouer dur, jouer intelligemment et prendre du plaisir.</strong></p>
<p>J&#8217;écrivais sur le tableau chaque jour, et puis ils auraient toujours pu écrire entre parenthèses que ce serait bien si nous défendions bien et si nous allions au rebond un peu plus. C&#8217;est comme ça, jouer de la bonne façon. <strong>A chaque fois que vous mettez un pied sur le terrain, rendez vos coéquipiers meilleurs, jouez aussi dur que vous le pouvez et respectez ce sport.</strong></p>
<p>Je pense que je ne peux pas le dire mieux.</p>
<p><div id="attachment_29071" class="wp-caption alignleft" style="width: 260px"><img class="size-full wp-image-29071" title="larry-brown-ABA" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/04/larry-brown-ABA.jpg" alt="Larry Brown sur un banc de l'ABA" width="250" height="404" /><p class="wp-caption-text">Larry Brown sur un banc de l&#39;ABA</p></div><br />
<h2>« <em>Pas mal de joueurs n’auraient jamais intégré la league à cette époque</em> »</h2>
<p><em>Head coach depuis 1972, Larry Brown est évidemment un témoin privilégié de l&#8217;évolution de la NBA et du basket en général.</em></p>
<p>Quand je suis arrivé, il y avait 90 joueurs dans la league. 10 par équipe. Maintenant, nous en avons 450, ce qui veut dire 150 starters. <strong>Pas mal de joueurs n&#8217;auraient jamais intégré la league à cette époque.</strong> Les jeunes ne se rendent pas compte à quel point la league était forte.</p>
<p>Nous sommes bien meilleurs au niveau athlétique aujourd&#8217;hui, et je pense que beaucoup de secteurs du coaching ont réellement progressé, <strong>mais les gars comprenaient qu&#8217;il fallait écouter à l&#8217;époque.</strong> Ils avaient réalisé que c&#8217;était un sport d&#8217;équipe, ils voulaient être coachés. Ils respectaient les minutes qu&#8217;ils obtenaient, et <strong>les jeunes ne jouaient pas automatiquement. Ils devaient gagner le droit de jouer.</strong></p>
<p>Mais les qualités athlétiques aujourd&#8217;hui sont exceptionnelles, et je pense que notre league a aujourd&#8217;hui plus d&#8217;excellents jeunes qu&#8217;elle n&#8217;en a jamais eu. C&#8217;est ce que l&#8217;ABA avait. Il y avait tellement de jeunes qui avaient du talent, qui travaillaient leur technique et qui pouvaient l&#8217;exprimer dans un jeu plus ouvert, avec la ligne à 3-points et des petits qui jouaient. C&#8217;était un bon laboratoire de développement pour beaucoup de joueurs.</p>
<p>Quand l&#8217;ABA a fusionné avec la NBA, ils n&#8217;ont pris que quatre équipes, nous n&#8217;étions pas autorisés à participer à la draft NBA, nous n&#8217;étions pas autorisés à parciper à la dispersal draft&#8230; Je pense que quand nous sommes entrés dans la league, nous n&#8217;avons pas seulement été incorporés au championnat, mais nous avons aussi amené des joueurs.</p>
<h2>« <em>J’ai apprécié ma période aux Clippers</em> »</h2>
<p><em>Les Clippers, de San Diego puis Los Angeles, ont connu les playoffs 3 fois lors de leurs 27 premières saisons. Deux de ses apparitions l&#8217;ont été avec Larry Brown, en 1992 et 1993. Il a donc également un avis sur cette équipe et sur le tant détesté Donald Sterling.</em></p>
<p>Bien, quand ils parlent du MVP, ils devraient un peu plus parler de Chris Paul. Il y a beaucoup de gars méritants. Chaque jour, je pense à Kevin Durant, et ce qu&#8217;il accomplit, et LeBron James, à quel point il est fort. Westbrook joue très bien. Je pense que Tyson Chandler est remarquable dans son style.</p>
<p>Mais Chris Paul&#8230; [les Clippers] ont traversé tant de difficultés, et là, ils sont présents, ils défient les Lakers, <strong>Donald le mérite</strong>. Il a été très bien avec moi. Il a pris beaucoup de coups. Il m&#8217;a permis de coacher, j&#8217;ai passé deux belles années là bas, j&#8217;ai rencontré ma femme. J&#8217;ai apprécié ma période là bas. Il y a beaucoup de fans des Clippers qui restent avec eux malgré les périodes difficiles.</p>
<h2>« <em>Je pense qu&#8217;il est un des meilleurs dans l&#8217;histoire de notre sport.</em> »</h2>
<p><em>La conclusion de cette interview est une question sur Gregg Popovich, dont il est très proche et qu&#8217;il a affronté lors des finales 2005. Le boss des Spurs a droit à des éloges.</em></p>
<p>Pop a travaillé et joué pour Bob Spear, qui a engagé Dean Smith quand Dean est allé à North Carolina. J&#8217;ai coupé Pop quand je coachais les Denver Nuggets. Il était à l&#8217;Academy, et il n&#8217;était pas capable de jouer. Mais j&#8217;avais fait une faveur à Bob Spear.</p>
<div id="attachment_29074" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/04/larry-brown-gregg-popovich-jo2004.jpg"><img class="size-full wp-image-29074" title="larry-brown-gregg-popovich-jo2004" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/04/larry-brown-gregg-popovich-jo2004.jpg" alt="Larry Brown et Gregg Popovich ensemble, aux JO de 2004" width="300" height="280" /></a><p class="wp-caption-text">Larry Brown et Gregg Popovich ensemble, aux JO de 2004</p></div>
<p>Non, ce n&#8217;est pas vrai, je plaisante. Il pouvait jouer.</p>
<p>Il était le meilleur à mon mariage. Il a travaillé pour moi à Kansas, quand il avait pris une année sabatique, et il est resté avec moi quand je suis allé à San Antonio. Je l&#8217;ai engagé.</p>
<p>Je ne pense pas qu&#8217;il fait partie des meilleurs coachs NBA. <strong>Je pense qu&#8217;il est un des meilleurs dans l&#8217;histoire de notre sport. Il rend les joueurs meilleurs.</strong> Il aime le jeu et les gens qui travaillent avec lui. Il est incroyablement loyal. <strong>Je pense qu&#8217;à chaque fois que son équipe joue, c&#8217;est une expérience enrichissante pour n&#8217;importe qui appréciant notre sport.</strong> Ils défendent, ils partagent le ballon, toutes ces choses dont nous avons parlé.</p>
<p>Si vous regardez la NBA, si vous regardez les franchises solides prises pour modèles, vous regardez chez lui. Ils ont eu du succès sur le long terme, ils n&#8217;ont jamais changé leurs valeurs. Quand j&#8217;ai eu le job à Philadelphie, David Robinson était blessé et ils ont eu une mauvaise saison. Tout d&#8217;un coup, nous étions tous les deux à la lottery.</p>
<p>L&#8217;opportunité d&#8217;obtenir Tim Duncan. Philly a terminé numéro 2, Pop a eu Tim Duncan. Quinze ans après, ils ont été en playoffs chaque année. Puis, <strong>nous avons joué les finales et mes enfants ont dit. « <em>Papa, c&#8217;est un win-win. Tu gagnes, Pop est deuxième. Pop gagne, ton meilleur ami gagne. C&#8217;est parfait.</em> » J&#8217;avais le même sentiment.</strong> Je suis heureux pour lui. C&#8217;est un type bien, et il fait les choses bien. Il essaie de faire progresser notre sport. <strong>Beaucoup de gens ne veulent pas parteger leurs idées. Pop le fait. Il a été éduqué de la bonne manière, et je pense que c&#8217;est de la responsabilité de chaque coach qui a connu des victoires, de partager.</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.passionbasket.fr/les-confidences-de-larry-brown/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>3</slash:comments>
	<enclosure url="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/04/larry-brown-confidences-300x118.jpg" length="6934" type="image/jpg" />	</item>
		<item>
		<title>La fin de l&#8217;ère Larry Bird</title>
		<link>http://www.passionbasket.fr/la-fin-de-lere-larry-bird/</link>
		<comments>http://www.passionbasket.fr/la-fin-de-lere-larry-bird/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 22 Apr 2012 06:00:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Historique]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>
		<category><![CDATA[Boston Celtics]]></category>
		<category><![CDATA[Kevin McHale]]></category>
		<category><![CDATA[Larry Bird]]></category>
		<category><![CDATA[Reggie Lewis]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.passionbasket.fr/?p=29024</guid>
		<description><![CDATA[Après les finales &#8217;86, les Celtics débutent une période nettement plus trouble où les échecs en playoffs cotoient les blessures des anciens. La fin de l&#8217;ère Bird-McHale-Parish est également marquée...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Après les finales &#8217;86, les Celtics débutent une période nettement plus trouble où les échecs en playoffs cotoient les blessures des anciens. La fin de l&#8217;ère Bird-McHale-Parish est également marquée par la difficulté de renouveler les cadres. On en revient alors au décès de Len Bias.</em></p>
<h2>La dernière heure de gloire </h2>
<p>Printemps 1987. Les Celtics remportent la Division Atlantic avec 59 victoires. En playoffs, ils éliminent tour à tour les Bulls (3-0), les Bucks (4-3) et les Pistons (4-3) soit les deux futures équipes dominatrices de l&#8217;Est et les Bucks, rivaux réguliers des années 80. Pour marquer le coup, il n&#8217;a manqué qu&#8217;une bataille avec les 76ers.</p>
<p>En finale de conférence, les Pistons manquent le coche lors du match 5. Ils menaient 107-106 à 5 secondes, avec la possession. Isiah Thomas fait une mauvaise remise en jeu, Larry Bird pique le ballon pour servir Dennis Johnson. Une action de légende.<br />
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/la-fin-de-lere-larry-bird/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p></p>
<p>Les Celtics s&#8217;inclinent au match 6, privés de Robert Parish, avant de remporter le match 7, 117-114, au Boston Garden. Les finales sont remportées par les Lakers, dominateurs en attaque (126 et 141 points marqués lors des 2 premiers matchs). Les C&#8217;s remportent le Game 3, l&#8217;occasion pour Bird d&#8217;envoyer une pique au camp d&#8217;en face.</p>
<blockquote><p><b>Larry Bird : </b>Ce match était le plus important de la série. Si nous avions perdu, ça aurait été compliqué de revenir pour le match 4. Là, ça sera facile.</p></blockquote>
<p>Seulement, le match 4 est remporté par les Lakers sur un hook de Magic à 2 secondes du gong. Malgré une victoire pour l&#8217;honneur au G5, les Lakers remportent le titre. Magic Johnson est élu MVP des finales, en particulier parce qu&#8217;il a distillé 78 assists en 6 matchs. </p>
<h2>Pépins en tout genre.</h2>
<p>En 1987, les Celtics récupèrent Reggie Lewis en 22e position de la draft. Si sa saison rookie est anecdotique (4.5ppg), il se révèle petit à petit comme une excellente option offensive (5 saisons à plus de 17ppg). Mais pour une bonne pioche, les Celtics vont connaitre bien des pépins&#8230;</p>
<p>Tout a débuté en mars 1987, Kevin McHale se fracture le pied. Les médecins lui conseillent du repos et de mettre un terme à sa saison. Mais en playoffs, il joue 39 minutes en moyenne. La saison suivante, il manque le premier mois de compétition suite à son opération estivale. En outre, Bill Walton prend sa retraite après 10 matchs. Larry Bird compense (29.9ppg-9.3rpg-6.1apg, sa meilleure saison en carrière), ce qui va forcément se payer plus tard.</p>
<p>&Eacute;liminés par les Pistons en playoffs &#8217;88, les Celtics débutent la saison suivante sous les ordres de Jimmy Rodgers, ex-assistant de K.C.Jones. Mais ses débuts sont gâchés par une blessure de Larry Bird. Opéré du pied, il ne jouera plus après le 6e match. En cours de saison, Danny Ainge est transféré pour le prometteur Joe Kleine, appelé à succéder à Parish. Si Kevin McHale, Robert Parish et Reggie Lewis scorent plus de 18 points, Dennis Johnson est en nette baisse de régime et Boston termine la saison à 42-40 et une élimination au premier tour des playoffs.</p>
<p>Suite à une deuxième élimination au premier tour, Jimmy Rodgers est remplacé par Chris Ford. Il atteint les demi-finales mais les blessures de Larry Bird (dos) et Kevin McHale (cheville) prennent de l&#8217;ampleur. Le premier prend sa retraite après les jeux olympiques &#8217;92. Le second annonce sa décision en directement après l&#8217;élimination des playoffs &#8217;93.</p>
<p>Toute la génération glorieuse des années &#8217;80 a peu à peu quitté la maison verte. Dennis Johnson n&#8217;est pas conservé au terme de son contrat, en 1991. &Eacute;galement en fin de contrat, Robert Parish signe aux Hornets à l&#8217;été &#8217;94 au terme d&#8217;une saison négative (32-50), une première depuis 15 ans.<br />
<div id="attachment_29036" class="wp-caption aligncenter" style="width: 600px"><img src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/04/Larry-Bird-Kevin-McHale-Robert-Parish.jpg" alt="Robert Parish, Larry Bird et Kevin McHale" title="Larry-Bird-Kevin-McHale-Robert-Parish" width="590" height="376" class="size-full wp-image-29036" /><p class="wp-caption-text">Les anciens prennent de l&#039;âge et quittent tour à tour les Celtics</p></div></p>
<h2>Le décès de Reggie Lewis </h2>
<p>Le coup de grâce est donné le 27 juillet 1993. Reggie Lewis, la perle rare dénichée suite au décès de Len Bias, sortait de 2 saisons à 20.8 points. Cet ailier avait le profil du parfait attaquant, efficace à mi-distance et en pénétration, moins à 3-points et bon rebondeur. En attendant des jours meilleurs, il faisait ses stats et assurait la place des C&#8217;s en playoffs.</p>
<p>En 1992, son explosion est récompensée par une place au All-Star Game. Il devient alors le premier Celtic à collecter 100 rebonds, 100 assists, 100 steals et 100 blocks lors d&#8217;une même saison. Il tourne à 20.8 points (50.3%), 4.8 rebonds, 2.3 assists, 1.5 steals et 1.3 blocks. La saison suivante est du même tonneau.</p>
<p>Mais le 27 juillet 1993, à seulement 27 ans, il est foudroyé lors d&#8217;un entraînement. Des problèmes cardiaques avaient déjà été détectés durant le printemps &#8217;93. La cause de son décès : une cardiomyopathie hypertrophique. Cependant, l&#8217;autopsie pratiquée après son décès a révélé que son coeur avait été endommagé par l&#8217;usage de cocaïne.</p>
<p>Son numéro 35 est retiré par les Celtics, qui perdent là un nouvel espoir. Le coup de trop. Entre 1993 et 2007, les Celtics n&#8217;iront que 4 fois en playoffs et ne connaitront que 3 fiches positives. La saison 1996-97, sous les ordres de ML Carr, est la pire de l&#8217;histoire de la franchise, 15-67.<br />
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/la-fin-de-lere-larry-bird/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.passionbasket.fr/la-fin-de-lere-larry-bird/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
	<enclosure url="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/02/celtics_80s-300x119.jpg" length="16413" type="image/jpg" />	</item>
		<item>
		<title>Derek Fisher évincé du syndicat des joueurs</title>
		<link>http://www.passionbasket.fr/derek-fisher-evince-du-syndicat-des-joueurs/</link>
		<comments>http://www.passionbasket.fr/derek-fisher-evince-du-syndicat-des-joueurs/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 21 Apr 2012 05:00:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>N.K</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>
		<category><![CDATA[Billy Hunter]]></category>
		<category><![CDATA[Chris Paul]]></category>
		<category><![CDATA[Derek Fisher]]></category>
		<category><![CDATA[NBPA]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.passionbasket.fr/?p=28995</guid>
		<description><![CDATA[Les coulisses n&#8217;en finissent pas d&#8217;être agitées en NBA. David Stern a beau brandir de très bons résultats pour cette année avec le nouveau CBA, c&#8217;est à présent dans les...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Les coulisses n&#8217;en finissent pas d&#8217;être agitées en NBA. David Stern a beau brandir de très bons résultats pour cette année avec le nouveau CBA, c&#8217;est à présent dans les entrailles du syndicat des joueurs (NBPA) que les querelles intestines ont lieu. Récit rapporté par l&#8217;insider de Yahoo, Adrian Wojnarowski.</em></p>
<h2>Fisher vs Hunter</h2>
<p>La nouvelle est tombée cette nuit: à l&#8217;appel du directeur exécutif du syndicat des joueurs, le conseil du NBPA a voté en faveur de la démission du président actuel du syndicat, Derek Fisher. Le syndicaliste/joueur a vertement refusé d&#8217;abandonner son poste et travaille, en ce moment même, à réunir une coalition de joueurs prête à renverser l&#8217;action de Billy Hunter.</p>
<p>Que s&#8217;est-il passé pour en arriver là? La conflit est plutôt limpide. Derek Fisher a appelé ces derniers jours à ce qu&#8217;un audit interne du NBPA sur les finances et les pratiques de marchéage soient revues par un cabinet spécialisé impartial. Il soupçonne, en filigrane, Billy Hunter. Fisher affirme d&#8217;ailleurs à ses pairs qu&#8217;il n&#8217;a aucune intention de démissionner et qu&#8217;il combattra Hunter pour mettre en place une véritable transparence dans le syndicat. A.Wojnarowski nous apprend que cette action est en préparation depuis plusieurs mois et la situation s&#8217;est accélérée la semaine dernière quand Fisher a demandé au comité exécutif de voter pour faire intervenir un auditeur indépendant pour investiguer sur le régime de Billy Hunter.</p>
<h2>Opération ratée?</h2>
<p>Coup de théâtre, Hunter a encore la main mise sur les 8 membres du comité et a pu renverser la vapeur pour mettre Fisher en porte-à-faux. Pourtant, le directeur exécutif est connu pour être impopulaire auprès des joueurs et de leurs agents notamment à propos de sa conduite stratégique lors du lockout, qui a permis aux propriétaires, finalement, de remporter la bataille.</p>
<p>Un mémo est arrivé dans la boîte mail des différents joueurs mardi: le fameux audit, voté vendredi dernier pour avoir lieu, a été annulé:</p>
<blockquote><p>Le comité exécutif a reconnu que le passage en revue des comptes n&#8217;était pas nécessaire puisqu&#8217;un audit récent, indépendant, avait eu lieu et n&#8217;avait rien relevé en terme de dysfonctionnement</p></blockquote>
<p>La méfiance a déjà cru au fur et à mesure de l&#8217;avancement du lockout entre Fisher et Hunter, certains joueurs ont dû choisir lequel suivre et donc, prendre parti, alors même que les négociations avec les propriétaires étaient difficiles. Une source affirme que Hunter a convaincu le comité exécutif &#8211; qui inclut, entre autre, Chris Paul, Maurice Evans, Roger Mason, Keyon Dooling, Matt Bonner &#8211; que Fisher demandait un audit sans fondement, uniquement par animosité envers lui. Sports Illustrated ajoute que les suspicions du joueur concernent essentiellement les dernières années de gestion du syndicat.</p>
<p>NB: il reste deux ans de mandat à Fisher contre trois pour Hunter au sein du syndicat.</p>
<h2>True that</h2>
<p>Qui a tort, qui a raison? La question, on peut se la poser mais le faisceau d&#8217;indice est maigre. On sait que les deux hommes ne s&#8217;apprécient guère et pourtant, ils doivent cohabiter dans le même syndicat, pour la même œuvre. Nous sommes néanmoins face à deux réalités: Derek Fisher demande un audit indépendant sur la base de ses suspicions personnels mais Billy Hunter le refuse. Pourquoi? De manière logique, on peut se dire qu&#8217;un audit de plus ou de moins ne devrait pas poser de problèmes, à moins, comme les premiers commentaires remontent le soutiennent, qu&#8217;il y ait anguille sous roche.</p>
<p>Questionnement inverse. Qu&#8217;est-ce qui a convaincu les différents joueurs, collègues de Fisher, d&#8217;annuler cette demande après l&#8217;avoir accepté? La simple idée que l&#8217;opération était inutile ou des ramifications et des pressions plus importantes? Est-ce uniquement une guerre des égos entre grandes pontes du syndicat?</p>
<p>Toutes ces questions, je pense, vont rester sans réponse. Je donne du crédit à Derek Fisher cependant, car, il a prouvé pendant le lockout toute son abnégation à défendre ses convictions et a toujours été impliqué pour l&#8217;intérêt général des joueurs. Peut-être que Billy Hunter est un autocrate? Ou simplement veut-il se faire respecter? On rappellera son parcours rapidement: receveur en NFL puis reconversion après avoir eu son diplôme d&#8217;avocat à N.C, intègre le NBPA en 1996. Cela fait donc 16 ans qu&#8217;il est installé au syndicat, peut-être veut-il seulement raffermir son autorité?</p>
<p>Wait and see&#8230;.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.passionbasket.fr/derek-fisher-evince-du-syndicat-des-joueurs/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>3</slash:comments>
	<enclosure url="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/04/fishfish-300x119.jpg" length="8003" type="image/jpg" />	</item>
		<item>
		<title>Lockout 2011: responsable des blessures?</title>
		<link>http://www.passionbasket.fr/le-calendrier-post-lockout-responsable-des-blesses/</link>
		<comments>http://www.passionbasket.fr/le-calendrier-post-lockout-responsable-des-blesses/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 20 Apr 2012 05:00:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>N.K</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>
		<category><![CDATA[blessures]]></category>
		<category><![CDATA[Chicago Bulls]]></category>
		<category><![CDATA[Golden State Warriors]]></category>
		<category><![CDATA[lock-out]]></category>
		<category><![CDATA[Minnesota Timberwolves]]></category>
		<category><![CDATA[Portland TrailBlazers]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.passionbasket.fr/?p=28917</guid>
		<description><![CDATA[La colère gronde de manière souterraine depuis le début de saison mais le fait est là: ce lockout (grève des dirigeants) a engagé un calendrier beaucoup plus difficile à gérer...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em>La colère gronde de manière souterraine depuis le début de saison mais le fait est là: ce lockout (grève des dirigeants) a engagé un calendrier beaucoup plus difficile à gérer pour les physiques des athlètes. Pour en savoir plus, la question a été posée à des universitaires et doctorants sur les effets d&#8217;un agenda étoffée sur les organismes.</em></p>
<h3>Un taux majoré de risque de blessure</h3>
<p style="text-align: justify;">Déjà, début décembre, l&#8217;Université d&#8217;Ohio State (OSN) publiait une étude concernant le football américain (NFL). Celle-ci révélait que les blessures au tendon d’Achille ont quadruplé par rapport aux années où il n&#8217;y avait pas eu de lockout. Timothy Hewett, docteur en recherche au centre de médecine du sport de OSN, affirme qu&#8217;en extrapolant à la NBA, ce taux pourrait être de 3 à 4. En effet, cette grève a durée pas moins de 150 jours en plus de l&#8217;été, des centaines de jours durant lesquels les joueurs n&#8217;ont pas eu droit de voir leurs médecins personnels au club, le staff et se sont vus refuser l&#8217;accès aux salles de sport du club.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/04/9515439-large.jpg"><img class="alignleft  wp-image-28979" title="9515439-large" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/04/9515439-large.jpg" alt="" width="274" height="342" /></a><strong>Il est nécessaire de comprendre que l&#8217;éthique des joueurs ne suffit pas à les préparer, beaucoup sont arrivés en surpoids ou hors de forme en décembre</strong>, même si les plus professionnels auront toujours un avantage. Sans une préparation correcte (différente entre chaque club), les risques de blessure augmentent mécaniquement. Le scénario catastrophe étant la possibilité de blessures très lourdes comme le tendon d&#8217;Achille (1 an de guérison minimum), des genoux (Greg Oden nous le montre tous les jours) ou encore les ligaments croisés (8-12 mois).</p>
<p style="text-align: justify;">Début février, une autre étude est publiée par Doug VanDerwerken (Docteur en statistiques à Duke) en utilisant les statistiques de Teamrankings.com. Il cite notamment son collègue Kevin Meers qui démontre dans un article que la NFL n&#8217;a PAS connu d&#8217;augmentation des blessés suite au lockout, de manière globale. Il propose donc d&#8217;analyser le cas de la NBA qui aura 66 matchs condensés entre le 25 décembre et le 26 avril, soit, grosso modo, en 4 mois (120 jours/66 matchs = un jour sur deux une rencontre).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Son constat est le suivant: le nombre de blessures a augmenté au quotidien par rapport à 2011 et 2010</strong>. Par régression linéaire, la différence de blessures entre 2010 et 2011 n&#8217;est pas pertinente mais lorsqu&#8217;on compare avec la saison 2011/12, on apprend que le taux passe de 7.3 nouvelles blessures par jour à 9. Le résultat est très significatif, statistiquement, et le lockout a donc eu un effet. <strong>Cela fait donc sens: plus il y a de matchs, plus le corps est mis sous stress physiologique, toute chose égale par ailleurs.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Mais le docteur pose une question différente au surplus: s&#8217;il y a plus de blessures par jour, y en a-t-il plus par rapport aux matchs joués? Est-ce que jouer trois matchs en trois jours est plus risqué que trois matchs en cinq jours? Comme l&#8217;étude sort début février, le calcul est effectué sur les 24 premiers matchs joués en les comparant aux autres années. Résultat: il y a légèrement moins de blessures par match cette année que précédemment. <strong>Donc, le lockout a engendré une augmentation des blessures uniquement parce qu&#8217;il y a plus de matchs à jouer par semaine mais pas en raison de l&#8217;enchainement de ces matchs et des back-to-back (-to-back).</strong></p>
<h3 style="text-align: justify;">Qui en souffre le plus?</h3>
<p style="text-align: justify;">De ces conclusions découlent d&#8217;autres interrogations: comment impacter un maximum cet effet? Comment adapter les programmes médicaux et les périodes de repos par rapport aux âges des joueurs, leurs conditions physiques? On pourrait penser, par exemple, que des vétérans comme Jason Kidd ou Tim Duncan mettront plus de temps pour revenir de blessure qu&#8217;un jeunot comme Irving ou Griffin? Et finalement, à quelques jours de la fin de la saison, qui en a le plus souffert?</p>
<p style="text-align: justify;">A part de l&#8217;intuition, sur les premières questions, pas d&#8217;études empiriques. Mais la politique de San Antonio montre bien que le repos est accordé aux  anciens en alternance. Il est plus intéressant de savoir quelles équipes ont le plus souffert et se sont, ou non, maintenus au classement. On sait, par exemple, que les Bulls gagnent avec Derrick Rose et gagnent sans Derrick Rose, preuve du grand travail de Thibodeau. Côté Spurs, même son de cloche, puisque Parker, Ginobili (seulement 31 matchs joués) et Duncan ont déjà subi des blessures mais limitées à part l&#8217;argentin.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/04/ap-201204162341853142265.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-28981" title="David Lee, Stephen Curry, Andrew Bogut" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/04/ap-201204162341853142265.jpg" alt="" width="440" height="342" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">On peut tout de même isoler quelques équipes grandes perdantes: <strong>Atlanta, qui a perdu Al Horford</strong> pour toute la saison alors que l&#8217;équipe est qualifiée en playoff et avait des allures de contender à l&#8217;Est. Nul doute que le parcours sera bref. New Jersey, en perdant Brook Lopez a avant tout compromis un swap pour Dwight Howard durant la saison. Outre ces équipes, qui ont un impact limité, j&#8217;aimerais citer trois équipes qui ont vraiment beaucoup perdu avec un concours de blessures assez impressionnant.</p>
<p style="text-align: justify;">Il s&#8217;agit de Golden State. 4 rookies dans le 5 majeur aujourd&#8217;hui, il n&#8217;y a pas de miracle quand la liste des blessés comprend:<strong> Stephen Curry, David Lee, Andrew Bogut, Richard Jefferson, Nate Robinson, Biedrins, Ford en retraite&#8230;.</strong>.c&#8217;est l&#8217;occasion de laisser des joueurs comme Klay Thompson jouer 30 mins par match, c&#8217;est le seul point positif. Il y a aussi les Minnesota Timberwolves. Privés de Ricky Rubio, Luke Ridnour, Darko Milicic, Kevin Love, Nicolas Pekovic, soit toute leur relation PG-PF/C. <strong>Toute la saison a été minée par des blessures de-ci, de-là, jusqu&#8217;à ce que Rubio soit out of season et Minny reste sur 18 défaites en 22 rencontres depuis lors.</strong> Enfin, Portland. La liste de joueurs complètement out et de blessés récurrents est juste impressionnante: Batum, Felton, Aldridge, Okur, Roy, E.Williams, S.Williams, Przybilla, Crawford&#8230;et à l&#8217;instar des Warriors, ils jouaient également le 8ème spot à l&#8217;Ouest.</p>
<p style="text-align: justify;">Le lockout a finalement eu un impact négatif côté blessure mais chaque équipe l&#8217;a géré différemment et on constate que la hiérarchie des puissants n&#8217;a pas bougé malgré ces accrochages de saison.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.passionbasket.fr/le-calendrier-post-lockout-responsable-des-blesses/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
	<enclosure url="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2012/04/billups-300x119.jpg" length="12273" type="image/jpg" />	</item>
	</channel>
</rss>

<!-- Dynamic page generated in 0.559 seconds. -->
<!-- Cached page generated by WP-Super-Cache on 2012-05-18 12:24:37 -->
<!-- Compression = gzip -->
