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	<description>Actualité, histoire, tout le basket américain et européen</description>
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		<title>Finales de conférence : intensité et prolongations</title>
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		<pubDate>Thu, 23 May 2013 08:50:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les finales de conférence ont débuté de part et d&#8217;autre des Etats-Unis. La présence d&#8217;équipes réputées défensives faisaient craindre l&#8217;ennui à la NBA. Mais pour le moment, l&#8217;intensité est au...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><em>Les finales de conférence ont débuté de part et d&rsquo;autre des Etats-Unis. La présence d&rsquo;équipes réputées défensives faisaient craindre l&rsquo;ennui à la NBA. Mais pour le moment, l&rsquo;intensité est au rendez-vous et deux matchs sur trois se sont joués en prolongation.</em></p>
<h2>Les Spurs, sans contestation</h2>
<p>2011 reste un souvenir douloureux pour les Spurs. Agressés et éliminés dès le premier tour par les Grizzlies, les texans ne voulaient surtout pas revivre le même genre d&rsquo;affront. Déterminés, ils ont démonté les Grizzlies au premier match. C&rsquo;est simple, les Spurs ont tout réussi pendant 48 minutes pendant que les Grizzlies marchaient sur la tête.</p>
<p>Incapables de gérer la vitesse de Parker, les tirs dans le corner de Green ou Leonard, les tirs <em>pieds dans le ciment</em> à 45° de Matt Bonner et, plus globalement, le mouvement du ballon des Spurs, les visiteurs ont pris l&rsquo;eau, tout simplement. Seul Quincy Pondexter (5/9 à 3-pts) a réussi à se mettre en valeur dans le troisième quart-temps.</p>
<blockquote class="twitter-tweet" width="550" lang="fr"><p>Finalement, non, pas de suspense. NBA, when Bonner answers Pondexter happen. <a href="https://twitter.com/search/%23NBA">#NBA</a></p>
<p>&mdash; Passion Basket (@Passionbasket) <a href="https://twitter.com/Passionbasket/status/336229447705436162">19 mai 2013</a></p></blockquote>
<p><script async src="//platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>Brillants en défense, notamment sur Zach Randolph (2pts, 1/8), les Spurs ont réussi à alier l&rsquo;intensité défensive et le beau jeu offensif, battant au passage le record de 3-poins (14) de la franchise dans un match de playoffs. Le premier quart-temps fut un modèle de grand basket. Au final, ça donne 22 points d&rsquo;écart&#8230; un écart presque gentil tant la différence entre les deux équipes fut criarde.</p>
<blockquote><p><b>Marc Gasol : </b>C&rsquo;est difficile de tirer des informations de ce premier match car on a tellement mal joué.</p></blockquote>
<div id="attachment_35715" class="wp-caption aligncenter" style="width: 522px"><img class="size-full wp-image-35715" alt="Zach Randolph finale de conférence match 1" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2013/05/zach-randolph-vs-spurs-frustration.jpg" width="512" height="345" /><p class="wp-caption-text">La frustration de Zach Randolph</p></div>
<p>Après un tel coup de pied aux fesses, les Grizzlies ne pouvaient que faire mieux. Pourtant, le deuxième quart-temps du match 2 donne un sentiment de déjà vu (31-18). Pendant, 2 quart-temps et demi, Tony Parker régale, distribuant notamment la passe décisive sur les 7 premiers paniers de la deuxième mi-temps. Puis, avec 18 points d&rsquo;avance, les Spurs vont commencer par encaisser un 16-6 pour revenir dans le match.</p>
<p>Le début du quatrième quart-temps redonne de l&rsquo;air aux Spurs (83-70, 8&rsquo;14) avant de subir un 15-2 jusqu&rsquo;à la fin du temps réglementaire, égalisant par Mike Conley à 18 secondes du gong. La défense des Grizzlies n&rsquo;encaissent que 9 points dans la période, dont, vous l&rsquo;aurez compris, 2 dans les 8 dernières minutes. En prolongation, TP distribue sa 18e passe décisive pour son record en carrière et les Spurs reprennent l&rsquo;ascendant (8-4).</p>
<blockquote><p><b>Tim Duncan : </b>[Tony Parker] a été incroyable. Je sais qu&rsquo;il est crevé. Nous lui avons demandé beaucoup. Il a contrôlé le tempo sur le terrain et il a pris les bonnes décisions.</p></blockquote>
<p>La série débarque à Memphis samedi. Les deux équipes disposent donc d&rsquo;un long repos de 4 jours. Les Grizzlies, toujours invaincus dans leur salle en playoffs, en profiteront pour recentrer leur défense qui a tendance à prendre l&rsquo;eau&#8230;</p>
<h2>Le combat James &#8211; George</h2>
<p>A Miami, le Heat et les Pacers ont débuté les hostilités par un très grand match. LeBron James (30pts-10rbs-10pds, 12/24) et Paul George (27pts-5pds-4rbs, 7/16) se sont livrés un combat de très haut niveau jusqu&rsquo;au bout. A la fin du quatrième quart-temps, Ray Allen manque un lancer franc important et le leader des Pacers obtient la prolongation sur un tir pas franchement académique.<br />
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/nba-finales-de-conference-intensite-et-prolongations/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p></p>
<p>En prolongation, LeBron James score en pénétration à 10.8 secondes du terme. Le même Paul George rentre 3 lancer-francs à 2.2 secondes du gong pour égaliser, à nouveau. Le Heat prend forcément un temps mort, Roy Hibbert est alors incroyablement absent du parquet (crainte de prendre la 6e faute en case de 2e prolongation ? ) et LeBron James se fraye un chemin vers le cercle.</p>
<blockquote><p><b>Erik Spoelstra : </b>Ça a pris une prolongation pour plier ça. Content d&rsquo;avoir cette victoire.</p></blockquote>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/nba-finales-de-conference-intensite-et-prolongations/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p>
<p>David West (26pts) a planté 17 unités en première mi-temps. La ligne arrière Stephenson &#8211; Hill se partage par contre un effroyable 4/19 au tir. Les 2 justifient leur longue présence sur le parquet par leur activité, 12 rebonds et 3 steals pour l&rsquo;arrière, 7 assists et 5 steals pour le meneur. En face, Mario Chalmers (10pts) est le seul shooteur efficace, pendant que Ray Allen (1/8), Norris Cole (1/4) et Shane Battier (0/4) passaient à côté. La différence est venue de l&rsquo;improbable mais efficace Chris Andersen (16pts-5rbs, 7/7), parfait relais d&rsquo;Udonis Haslem (2pts-7rbs, 1/6).</p>
<blockquote><p><b>LeBron James: </b>Nous sommes heureux de cette victoire mais il faudra faire encore mieux au match 2.</p></blockquote>
<p>Le ton est donné. Rendez-vous vendredi pour la deuxième manche.</p>
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		<title>Preview finale de conférence Est : Heat &#8211; Pacers</title>
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		<comments>http://www.passionbasket.fr/preview-finale-de-conference-est-heat-pacers/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 21 May 2013 07:52:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
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		<category><![CDATA[NBA]]></category>
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		<description><![CDATA[Comme l&#8217;an dernier, mais un tour plus tard, le Heat et les Pacers s&#8217;apprêtent à croiser le fer. Entre un champion rempli de certitude et un challenger déterminé et revanchard,...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><em>Comme l&rsquo;an dernier, mais un tour plus tard, le Heat et les Pacers s&rsquo;apprêtent à croiser le fer. Entre un champion rempli de certitude et un challenger déterminé et revanchard, la série s&rsquo;annonce intense. Un peu lassé par tous les chiffres ingérés, cette preview est garantie sans stats.</em></p>
<h2>Les Pacers prêts au combat</h2>
<p>Tous les matins, les mêmes mots reviennent : <em>tough</em>, <em>physical</em>, <em>defense</em>. Les Pacers connaissent la leçon du professeur Vogel. L&rsquo;équipe est taillée pour le combat. Frank Vogel a su trouver l&rsquo;alchimie avec un cinq conventionnel. Chacun a sa place et son rôle dans cette lineup, ce qui donne un vrai sentiment de complémentarité. Inside, le défensif Hibbert et l&rsquo;offensif West forment une raquette quasi old school. A l&rsquo;extérieur, Paul George, George Hill et Lance Stephenson défendent durs tout en ayant une hiérarchie offensive claire.</p>
<p>Le Heat, à l&rsquo;inverse, ne respecte pas clairement les schémas traditionnels. <em>La faute</em> à l&rsquo;omnipotent LeBron James qui joue sur 5 postes à la fois, à l&rsquo;absence d&rsquo;un vrai pivot et d&rsquo;un vrai meneur de jeu et à la polyvalence de Dwyane Wade et Chris Bosh. Cette force crée des mismatchs souvent ingérables pour l&rsquo;opposition. La taille de Roy Hibbert face à la vitesse du Heat sera une clé de la série.</p>
<p>Défensivement, les Pacers devront être capable de sortir Dwyane Wade, gêné au genou par ailleurs, du match et de limiter l&rsquo;apport des finisseurs autour (Chalmers, Allen, Cole, Battier). LeBron James a un rendement très régulier, de l&rsquo;ordre du 25-8-7. Paul George a face à lui un immense challenge. Mais c&rsquo;est bien les Hill et Stephenson qui devront se dépouiller sur la ligne arrière. Le Heat est tout aussi capable de faire la différence en défense, notamment par ses superstars Wade et James qui aiment avant tout le challenge.</p>
<div id="attachment_35690" class="wp-caption alignright" style="width: 260px"><img class="size-full wp-image-35690" alt="indiana pacers roy hibbert" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2013/05/indiana-pacers-roy-hibbert-vs-heat.jpg" width="250" height="400" /><p class="wp-caption-text">Roy Hibbert, une clé de la série</p></div>
<h2>L&rsquo;expérience</h2>
<p>Les Pacers débarquent la bave aux lèvres dans cette série. Entre deux déclarations sur les <em>hard</em> <em>plays</em>, ils rappellent qu&rsquo;ils menaient 2-1 contre le Heat l&rsquo;an dernier avant d&rsquo;encaisser 3 défaites. Frustrés, ils hurlent à qui veut l&rsquo;entendre que la leçon est retenue et qu&rsquo;ils veulent leur revanche.</p>
<p>L&rsquo;expérience acquise lors de cette série rappelle à la fois que le Heat n&rsquo;est pas invincible mais aussi qu&rsquo;il a de l&rsquo;orgueil. Désormais champion en titre et en mission pour conserver sa couronne, il est impensable que les floridiens sortent par la petite porte des finales de conférence. Vainqueur des Bucks pas au niveau et des Bulls courageux mais tellement diminués, ils ont enfin face à eux un challenge d&rsquo;envergure.</p>
<p>De plus, les Pacers viennent de jouer des Knicks à la lineup originale, à qui ils ont imposé leur jeu. Mike Woodson ne voulait pas changer une formule victorieuse durant des mois, il y a été contraint. Le Heat ne fera probablement pas de même, mais si Hibbert, West et Hansbrough parviennent à alimenter la marque dans la raquette, Erik Spoelstra sera bien forcé de continuer à sortir Chris Andersen, plutôt performant depuis le début des playoffs d&rsquo;ailleurs, pour épauler les &laquo;&nbsp;nains&nbsp;&raquo; Haslem et Bosh. Par contre, pas de trace d&rsquo;un 7-footer dans le roster.</p>
<h2>La clé : le tempo</h2>
<p>Les deux équipes sont capables d&rsquo;obtenir des stops décisifs. C&rsquo;est un fait. Même si on a tendance à l&rsquo;oublier, le Heat a construit la base de son succès en défense. Défense physique d&rsquo;un côté, athlétique de l&rsquo;autre, l&rsquo;utilisation des ballons gagnés est également différente de part et d&rsquo;autre..</p>
<p>Le Heat cherche en priorité le panier facile et souffre sur demi-terrain. L&rsquo;absence d&rsquo;un playmaker implique un jeu stéréotypé où Wade et James jouent les créateurs&#8230; en général pour eux-mêmes. L&rsquo;isolation est reine, ce qui rend toute finition autre qu&rsquo;une contre-attaque particulièrement ennuyeuse. En face, le ballon bouge, le premier ballon va à l&rsquo;intérieur, et la recherche d&rsquo;une position ouverte est importante. Plus varié, comme le rappellent les 5 meilleurs scoreurs différents en 6 matchs dans la série précédente.</p>
<p>Quelle équipe parviendra à imposer son tempo ? La vitesse d&rsquo;exécution du Heat. La patience des Pacers. Un Roy Hibbert prêt à protéger le cercle en deuxième rideau tout en évitant les fautes sera définitivement déterminant. Même en progrès, les Pacers auront du mal à suivre le rythme notamment parce qu&rsquo;ils manquent de profondeur sur les postes arrières (Green, l&rsquo;atroce Augustin, et puis&#8230;). Le Heat défendra donc son titre face à l&rsquo;Ouest.</p>
<p><strong>Pronostique : Heat 4-2 Pacers.</strong></p>
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		<title>Patrick Ewing transféré</title>
		<link>http://www.passionbasket.fr/patrick-ewing-transfere/</link>
		<comments>http://www.passionbasket.fr/patrick-ewing-transfere/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 19 May 2013 07:00:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La saison 1999-2000 ne permet pas aux Knicks de confirmer leur présence en finales NBA. Malgré une saison honorable (50-32, 3e de l&#8217;Est), ils échouent en finale de conférence. Ceci...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><em>La saison 1999-2000 ne permet pas aux Knicks de confirmer leur présence en finales NBA. Malgré une saison honorable (50-32, 3e de l&rsquo;Est), ils échouent en finale de conférence. Ceci mène vers une nouvelle révolution : le transfert de Patrick Ewing.</em></p>
<h2>Reggie Miller, 17 points dans le quatrième quart-temps</h2>
<p>Latrell Sprewell (18.6ppg) joue 40 minutes de moyenne, Allan Houston (19.7ppg) passe 38.6 minutes sur le parquet, Patrick Ewing manque 20 matchs, Larry Johnson souffre du dos et Marcus Camby, entre blessures et foul trouble, peine à s&rsquo;intégrer. Le tableau des Knicks, non renforcés par Fred Weis (15e choix de la draft 1999, resté s&rsquo;aguerrir à Limoges), n&rsquo;est pas forcément glorieux. Pourtant, ils remportent 50 matchs durant la saison régulière, encore et toujours grâce à leur défense (90.7 points encaissés).</p>
<p>En playoffs, les Knicks sweepent les Raptors puis éliminent le Heat en 7 matchs, comme de coutume. Le dernier dunk d&rsquo;Ewing est, au final, un dernier exploit avant de longues, longues saisons. En finales de conférence, le Pacers, #1 à l&rsquo;Est, se dressent encore une fois sur leur chemin.</p>
<p>Dans le tout nouveau Bankers Life Fieldhouse, les Pacers font le boulot pour mener la série 2-0. Les Knicks font de même au Madison Square Garden, puis les Pacers s&rsquo;imposent à nouveau à domicile. Au match 6, Reggie Miller claque 34 points, 5/7 à 3-points, et 17 unités dans le quatrième quart-temps. Les Knicks au tapis, les Pacers décrochent enfin un billet pour les NBA Finals.</p>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/patrick-ewing-transfere/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p>
<p>Pat Ewing a désormais 38 ans. Il a joué son 1000e match avec les Knicks durant la saison. Son influence diminue, il n&rsquo;est plus que le troisième scoreur de l&rsquo;équipe et affiche sa plus faible moyenne de points (15ppg à 46.6%). Si, quelques années plus tôt, Don Nelson s&rsquo;était fait hara-kiri en évoquant le départ d&rsquo;Ewing, le front office des Knicks se verrait bien, cette fois-ci, se délester des 14M$ que doit toucher son pivot vétéran.</p>
<h2>Scott Layden : « <em>Patrick va faire une grande saison</em> »</h2>
<p>Au début de l&rsquo;été, Scott Layden, devenu GM des Knicks en 1999, rencontre David Falk, l&rsquo;agent de Patrick Ewing. Ils s&rsquo;entendent sur la politique à mener : un trade qui permettra aux Knicks de se renforcer et à Ewing de terminer sa carrière dignement. Une liste de 8 villes, Seattle, Washington, Portland, Indiana, Miami, Orlando, Phoenix et Toronto, a même été donné &#8212; bien que jamais réellement confirmé.</p>
<p>Les négociations sont proches d&rsquo;aboutir dès la mi-août. Un deal à 4 amenant Vin Baker (SuperSonics) et Glen Rice (Lakers) à New York est proche d&rsquo;aboutir. Mais le 24 août, Wally Walker, le président et GM des Sonics, annonce que le deal est &laquo;&nbsp;mort&nbsp;&raquo;. Les Pistons, qui devaient envoyer Christian Laettner aux Lakers, ont renoncé pour récupérer Cedric Ceballos en échange du champion olympique 1992. Quant aux Sonics, ils souhaitaient signer Maurice Taylor pour compenser la perte de Baker, mais celui-ci a trouvé un accord avec les Rockets.</p>
<p>Scott Layden ne dément alors pas que Pat Ewing défendra les couleurs des Knicks pour une 16e saison. « <em>Je pense que c&rsquo;est vers cela qu&rsquo;on se dirige désormais.</em> » L&rsquo;enthousiasme n&rsquo;y est pas, et les coups de fil continuent à New York. Après avoir prolongé Latrell Sprewell pour 5 ans et 62M$, Scott Layden fait face à un sacré défi. Il va devoir accueillir dans le vestiaire une légende à qui il a refusé une prolongation de contrat et qu&rsquo;il a souhaité transférer durant plus d&rsquo;un mois. En conférence de presse, le GM tente de calmer le jeu.</p>
<blockquote><p><b>Scott Layden : </b>Je pense un truc, Patrick est un vrai professionnel. Il est dans ce buisness depuis bien longtemps. Il sait ce que c&rsquo;est. Il a toujours travaillé dur et s&rsquo;est toujours préparé durant l&rsquo;intersaison. Il va faire la même chose et faire une grande saison cette année, quelque soit ses sentiments. Je m&rsquo;attends à ce qu&rsquo;il revienne vraiment bien et il réalisera une grande saison pour les Knicks. Je sais que quand il sortira du tunnel au Madison Square Garden, il aura une standing ovation.</p></blockquote>
<h2>Scott Layden : « <em>Nous avons respecté sa demande</em> »</h2>
<p>Rapidement, les discussions reprennent entre les Knicks, les Sonics et les Lakers. Une nouvelle ébauche envoyant Glen Rice aux Knicks, Pat Ewing aux Sonics et Horace Grant aux Lakers est évoquée. Les Knicks discutent aussi avec les Wizards au sujet de Juwan Howard. Mais Scott Layden convoite le sniper des Lakers Glen Rice en priorité. D&rsquo;autres rumeurs font du chemin, notamment un pack Allan Houston et Marcus Camby vers les Hawks pour Dikembe Mutombo.</p>
<blockquote><p><b>Scott Layden : </b>D&rsquo;une manière générale, nous apprécions cette équipe. Nous sommes toujours à l&rsquo;écoute pour faire progresser l&rsquo;équipe.</p></blockquote>
<div id="attachment_35594" class="wp-caption alignright" style="width: 210px"><img class="size-full wp-image-35594 " alt="knicks glen rice" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2013/05/knicks-glen-rice.jpg" width="200" height="238" /><p class="wp-caption-text">Glen Rice, la priorité de Layden</p></div>
<p>La langue de bois existait déjà à la fin de l&rsquo;été 2000 mais, contrairement à la conférence de presse 2 semaines plus tôt, Scott Layden n&rsquo;est pas bavard sur les négociations en cours. Le jeu de dupe dure une dizaine de jours pour se conclure par un deal à 4.</p>
<ul>
<li>Luc Longley, Travis Knight, Glen Rice, Lazaro Borrell, Vernon Maxwell, Vladimir Stepania, un premier tour de draft 2001, deux seconds tours de draft 2001 et un premier tour de draft 2002 aux Knicks</li>
<li>Patrick Ewing aux Sonics</li>
<li>Emanual Davis, Greg Foster, Horace Grant et Chuck Person aux Lakers</li>
<li>Chris Dudley et un premier tour de draft 2001 aux Suns</li>
</ul>
<p>Dans son communiqué de presse, Scott Layden affirme alors que Patrick Ewing a demandé à partir.</p>
<blockquote><p><b>Scott Layden : </b>Il est devenu clair qu&rsquo;il voulait un changement. Quand il a demandé un trade, nous avons respecté sa demande. C&rsquo;était important de le faire, cependant, il fallait que nous ajoutions de la qualité, et avec Glen et son statut de All-Star, ainsi que deux intérieurs expérimentés et des tours de draft, nous croyons que nous avons réussi.</p></blockquote>
<p>Si les Knicks récupèrent beaucoup de rotations, ils recrutent surtout Glen Rice, triple All-Star qui pèse 20.2 points en 11 saisons à un très haut pourcentage à 3-points. Tout récent champion NBA, il avait demandé un sign and trade aux Lakers, estimant, malgré ses 15.9 points par match, qu&rsquo;il était sous-utilisé aux côtés de Shaquille O&rsquo;Neal et Kobe Bryant. Les Knicks et le joueur ont fait là un bien mauvais calcul puisqu&rsquo;il sortira du banc derrière Houston et Sprewell pour 12 points par match..</p>
<h2>Patrick Ewing : « <em>Je me sentais moins désiré que par le passé</em> »</h2>
<div id="attachment_35596" class="wp-caption alignright" style="width: 210px"><img class=" wp-image-35596 " alt="Patrick Ewing Sonics Knicks" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2013/05/pat-ewing-sonics-vs-knicks.jpg" width="200" height="268" /><p class="wp-caption-text">Patrick Ewing face à Camby</p></div>
<p>Le départ de Patrick Ewing est un énorme bouleversement. Depuis 1985, il défendait les couleurs new-yorkaises. Il a accompagné le retour de la franchise au premier plan. Son nom est et reste associé aux Knicks. Alors, son départ est un choc. L&rsquo;âme des Knicks est parti.</p>
<blockquote><p><b>Marcus Camby : </b>On parle de ça depuis des mois et ils ont finalement trouvé un accord. Pat va me manquer. Il fait partie de notre club, mais il faut avancer. Ce sera dur car il est le cœur et l&rsquo;âme de notre équipe. Cela va prendre du temps pour voir les effets.</p></blockquote>
<p>Et Patrick Ewing dans tout ça ? Il a mis un peu de temps avant de prendre la parole. Trois jours, à une radio de Washington, il réserve ses premières déclarations à John Thompson, son ancien coach à Georgetown.</p>
<blockquote><p><b>Patrick Ewing : </b>J&rsquo;étais choqué quand c&rsquo;est arrivé. J&rsquo;étais abasourdi pendant 2 jours. Je n&rsquo;ai jamais cru que je terminerais ma carrière ailleurs. Je me sentais moins désiré que par le passé. C&rsquo;était le moment de partir. Seattle a montré de l&rsquo;intérêt. Ils me voulaient. Ils m&rsquo;ont dit qu&rsquo;ils avaient besoin de moi et qu&rsquo;ils me voulaient.</p></blockquote>
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		<title>Preview de la finale de Conférence Spurs-Grizzlies</title>
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		<pubDate>Sat, 18 May 2013 07:30:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>N.K</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La Finale de la Western Conférence sera définitivement sous le signe de l&#8217;aplomb défensif, ou ne sera pas! Passage en revue d&#8217;une match-up qui semble équilibrée sur le papier, avec...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><em>La Finale de la Western Conférence sera définitivement sous le signe de l&rsquo;aplomb défensif, ou ne sera pas! Passage en revue d&rsquo;une match-up qui semble équilibrée sur le papier, avec un favori proclamé texan et des Grizzlies qui cherchent encore cette victoire qui scellerait leur sort, pour affronter, très probablement le Heat en Finals.</em></p>
<h2>Une purge annoncée?</h2>
<p>Avant d&rsquo;entrer dans le détails de la match-up, la première crainte qui s&rsquo;élève pour tout fan de basket c&rsquo;est de tomber dans un remake des pires Spurs/Pistons de l&rsquo;histoire des 00&prime;s. Soyez rassurés, on devrait avoir affaire à une combinaison offense/defense équilibré, avec des matchs au couteau qui se joueront sur des clutch plays et beaucoup de tension.</p>
<p>En chiffres, les deux équipes sont à égalité en saison régulière (2-2), c&rsquo;est sur l&rsquo;expérience que San Antonio est clairement devant, c&rsquo;est la 12ème finale de Conférence des Spurs et une revanche du premier tour de 2011 où les oursons avaient créé l&rsquo;upset en 6 matchs. En deux ans, beaucoup de choses ont changé et Memphis a remis dans le concert des rotations NBA, les intérieurs au centre de son jeu. On vous parlera donc de l&rsquo;affrontement Randolpoh/Duncan puis du probable Tony Allen/Gino pour finir en point d&rsquo;exergue sur le Parker/Conley. Nous aurons une vision plus globale et moins débile, surtout.</p>
<p>La guerre commencera sur le banc<strong>. Le coaching de Popovich et de Lionel Hollins a quelque chose d&rsquo;assez similaire dans le paternalisme exacerbé que ces deux coachs entretiennent sur leur effectif</strong>. N&rsquo;hésitant pas à pousser des gueulantes quand il le faut, à promouvoir la défense collective et les systèmes léchés, mais plus spécialement à s&rsquo;adapter à leur adversaire quand il le faut. On ne parle pas ici d&rsquo;une adaptation de fortune, comme celle de Scott Brooks ou Mike Woodson qui changent leurs lineup car ils ne contrôlent pas le rythme du jeu. Non, ici ce sont des ajustements, qui peuvent paraître anodins à première vue (un changement comme le benchage de Duncan dans le G6 contre GSW, un temps-mort, ou l&rsquo;absence de changement) et qui sont pourtant décisifs. D&rsquo;autant que les deux équipes n&rsquo;ont pour l&rsquo;instant pas connu un parcours si différent: les Spurs sweepent des Lakers privés de Bryant puis c&rsquo;est Curry qui se blesse avec GSW; alors que Memphis s&rsquo;est défait des surcotés Clippers puis d&rsquo;un Thunder privé de Westbrook.</p>
<p>Le programme:</p>
<ul>
<li>Game 1 in San Antonio: Sunday, May 19, 3:30 p.m. ET, ABC</li>
<li>Game 2 in San Antonio: Tuesday, May 21, 9, ESPN</li>
<li>Game 3 in Memphis: Saturday, May 25, 9, ESPN</li>
<li>Game 4 in Memphis: Monday, May 27, 9, ESPN</li>
<li>Game 5 in San Antonio: Wednesday, May 29, 9, ESPN</li>
<li>Game 6 in Memphis: Friday, May 31, 9, ESPN</li>
<li>Game 7 in San Antonio: Sunday, June 2, 9, ESPN</li>
</ul>
<h2>Une série en 7</h2>
<div id="attachment_35676" class="wp-caption alignright" style="width: 240px"><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2013/05/op^mà.jpg"><img class=" wp-image-35676" title="La relation Duncan-Parker" alt="op^mà" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2013/05/op^mà.jpg" width="230" height="377" /></a><p class="wp-caption-text">La relation Duncan-Parker</p></div>
<p>Si Memphis apparaît comme mon favori depuis le début de cette campagne de playoffs, je dois avouer que je crains beaucoup de cette match-up, la plus dur qu&rsquo;ils pouvaient espérer. Car les Spurs ne sont pas qu&rsquo;une équipe avec un trio capable de merveilleuses choses, c&rsquo;est une machine huilée qui fonctionne sur une rotation très élargie et qui peut profiter de l&rsquo;apport de très nombreux joueurs aux profils tous aussi atypiques les uns que les autres. On peut parler de Splitter, de Boris Diaw, de Mills, Bonner, Leonard, Green etc..<strong>.tous ces joueurs peuvent avoir une soirée de feu et contribuer à cette constance dans l&rsquo;effort qu&rsquo;apporte San Antonio. Le jeu passera simplement d&rsquo;un tempo rapide contre les Warriors à un jeu physique &#8211; et certainement dirty sur certains plays &#8211; contre Memphis.</strong></p>
<p>Cependant, il ne faut pas vendre la peau du Grizzlie. Deux choses peuvent jouer en leur faveur, au moins: la paire Randolph-Gasol n&rsquo;a jamais été aussi prolifique, on lui promettait l&rsquo;enfer contre les intérieurs du Thunder, tous balayés. Ils devront faire face à beaucoup de double-team à partir de maintenant (Scott Brooks n&rsquo;aime pas ça, apparemment&#8230;) et ça libèrera d&rsquo;autres joueurs, tout en handicapant, possiblement Tim Duncan. D&rsquo;autant que les deux joueurs sauront restreindre l&rsquo;accès au cercle et Marc Gasol n&rsquo;a pas de vis-à-vis à son niveau, lui qui a pris une envergure assez phénoménale contre le Thunder.</p>
<p>Le second avantage réside dans la défense. Les Spurs ont pu paraître désarçonnés par plusieurs configurations des Warriors, qui ont fait un gros boulot défensif, il faut le reconnaître.  Si Mike Conley pouvait élevé son niveau de jeu et apporter avec un X factor tel que Bayless, les points qu&rsquo;il faut, tout en défendant très bien sur un Parker (qui lui a une défense douteuse reposant sur l&rsquo;aide), les chances auront grandi. Mais qui fera la différence? Il n&rsquo;y a pas de Leonard, Green, Jackson, Gino and co dans ce roster.<strong> En partant du principe que les deux intérieurs sont neutralisés, qui prendra le relais?</strong> Toujours la question de cette option offensive, régulière, qui repose sur les épaules de Conley à l&rsquo;heure actuelle. Il faudra donc à Memphis dominer en défendant bec et ongles le périmètre, et ça, ils peuvent le faire avec Conley, Allen, Prince, en s&rsquo;efforçant de pousser le match au moins d&rsquo;offense possible donc, de quelques purges en prévision.</p>
<p>Et qu&rsquo;on se le dise, en tant qu&rsquo;équipe défensive à la mentalité collective irréprochable, ces Grizzlies font belle figure au milieu des Spurs et de feu les Pistons mais en terme de potentiel offensif, il manque ce petit quelque chose. En l&rsquo;état, ils auraient toutes les chances de mettre à bas le Heat mais les Spurs? Meh. Je ne le sens pas, en toute subjectivité,<strong> si Memphis y arrive, ce serait historique</strong>.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Spurs 4-3 Grizzlies</strong></p>
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		<title>Theo Papaloukas &#8211; Le Tsar Grec</title>
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		<comments>http://www.passionbasket.fr/theo-papaloukas-le-tsar-grec/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 17 May 2013 13:00:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Biographie]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
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		<description><![CDATA[Dans une interview vidéo à Euro Hoops, Theo Papaloukas annonce sa retraite. L&#8217;occasion de revenir sur la carrière de cet immense meneur de jeu, toujours présent dans les grands rendez-vous,...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><em>Dans <a title="Theo Papaloukas annonce sa retraite" href="http://www.youtube.com/watch?v=dwL13B9Nnog" target="_blank">une interview vidéo à Euro Hoops</a>, Theo Papaloukas annonce sa retraite. L&rsquo;occasion de revenir sur la carrière de cet immense meneur de jeu, toujours présent dans les grands rendez-vous, et qui a marqué la dernière décennie.</em></p>
<h2>De l&rsquo;A2 League au CSKA Moscou</h2>
<p>Natif d&rsquo;Athènes, Theodoros Papaloukas a débuté dans des petits clubs (Ethnikos, Ambelokipi, Dafni) où il découvre le milieu professionnel. En 1997, avec le Dafni Athènes, il fait ses gammes en deuxième division, puis, 2 ans plus tard, il découvre, à 24 ans, le plus haut niveau avec le Panionios. Ce meneur / arrière de 2 mètres intrigue mais n&rsquo;est pas encore promis à l&rsquo;explosion.</p>
<p>Joueur de l&rsquo;année de l&rsquo;A2 League en 1999, <strong>il est le meilleur passeur de l&rsquo;A1 League deux ans plus tard.</strong> L&rsquo;Olympiacos, qui n&rsquo;a plus remporté de titre depuis 1997, mise alors sur lui. Il côtoie alors <a title="Alphonso Ford, le destin d’un artilleur hors pair" href="http://www.passionbasket.fr/bio-alphonso-ford-le-destin-dun-artilleur-hors-pair/" target="_blank">Alphonso Ford</a>, Patrick Femerling, Iñaki de Miguel, Aleksey Savrasenko, Milan Tomic, Dusan Jelic ou encore le français Stéphane Risacher. Il remporte la coupe de Grèce et quitte le club en fin de saison pour rejoindre le CSKA Moscou.</p>
<p>A Moscou, les débuts sont compliqués. Éternel champion de Russie, le club est devancé depuis 2 saisons par Perm. Dusan Ivkovic est recruté sur le banc et il remodèle le roster avec des américains confirmés (l&rsquo;ex-All-Star NBA Chris Gatling, Victor Alexander), le pivot local Aleksey Savrasenko, des grecs (Papaloukas mais aussi Hatzivrettas), des jeunes soviétiques qu&rsquo;on verra ensuite en NBA (Songaila, Khryapa, Monia) et un JR Holden un peu sorti de nul part.</p>
<div id="attachment_35654" class="wp-caption aligncenter" style="width: 560px"><img class=" wp-image-35654 " alt="theo papaloukas" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2013/05/theo-papaloukas-pg.jpg" width="550" height="279" /><p class="wp-caption-text">Theo Papaloukas à la baguette</p></div>
<h2>Theo Papaloukas : l&rsquo;aimant à trophées</h2>
<p>Il connait des débuts assez compliqués. Pendant 3 saisons, il n&rsquo;est qu&rsquo;un joueur parmi d&rsquo;autres. En parallèle, il devient international en 2001 et symbolise avec Diamantidis une génération qui se révèle lors des jeux olympiques 2004, à Athènes, et qui remporte l&rsquo;EuroBasket 2005. Si la France garde en mémoire les clutchs plays de Diamantidis en demi-finale, Theo Papaloukas claque 23 points en quart contre la Russie, joue les chefs d&rsquo;orchestre en demi et répond à Dirk Nowitzki <strong>en finale, 22 points, dont 2 3-points pour lancer la deuxième mi-temps, et 6 assists.</strong> Son meilleur souvenir en carrière selon ses déclaration après le Final Four de Londres.</p>
<blockquote><p><b>Theo Papaloukas : </b>La médaille d&rsquo;or avec l&rsquo;équipe nationale m&rsquo;a laissé un gout sucré en bouche. C&rsquo;est plus amer concernant le Japon, après avoir battu les USA en demi-finale, puis la défaite en finale. Puis bien sur, il y a la première Euroleague avec le CSKA. Nous avions eu des difficultés, des blessures, et nous avons réussi à gagner le trophée après tant d&rsquo;années [35 exactement]. Tous ces moments sont importants.</p></blockquote>
<p>Membre de l&rsquo;équipe du tournoi, il revient à Moscou avec une nouvelle envergure. Ettore Messina, nouveau Coach du CSKA, s&rsquo;appuie davantage sur lui et sa polyvalence, l&rsquo;utilisant à la fois comme meneur, arrière et ailier. Le succès est au rendez-vous avec le championnat, la coupe et l&rsquo;Euroleague. <strong>Au Final Four, il score 19 points en demi-finale contre Barcelone et 18 contre le Maccabi Tel-Aviv, double tenant du titre. Il remporte alors le titre de MVP du Final Four.</strong></p>
<h2>Grèce &#8211; USA : pour la postérité</h2>
<p>Durant l&rsquo;été, il explose définitivement aux yeux du grand public durant la demi-finale du Mondial contre les USA. Son utilisation du pick and roll avec Sofoklis Schortsanitis est montré en exemple. <strong>Il délivre 12 assists durant le match</strong>, qui vont bien avec ses 8 points. Après ce récital, en finale, la Grèce est terrassée par l&rsquo;Espagne. Mais l&rsquo;impact de ce match reste fort puisqu&rsquo;il est élu joueur FIBA de l&rsquo;année 2006.<br />
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/theo-papaloukas-le-tsar-grec/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p></p>
<p>En 2007, le CSKA Moscou dispute le Final Four d&rsquo;Athènes. La finale les oppose au Panathinaikos contre qui il livre un très gros match (23pts-8pds) mais doit s&rsquo;incliner (93-91) dans un match de très haut niveau. Il rend ses meilleures stats en Euroleague, 9.8 points à 57.8%, 5.4 assists pour une éval de 15.3. En fin de contrat, <strong>il est courtisé par la NBA</strong> (Celtics, Lakers, Bucks, Heat) mais signe finalement un nouveau deal de 10.5M€ sur 3 ans avec le CSKA.</p>
<p>Theo Papaloukas est alors au sommet de sa carrière. Loin des standards NBA en raison de sa dimension athlétique proche du néant et son application à passer d&rsquo;abord le ballon dans une époque où le meneur domine le ballon, il fait partie des références du vieux continent. Analyste du jeu, maestro de génie sans chercher le spectaculaire, il gagne des surnoms tels <em>The Computer</em>. En Russie, il est même renommé le <em>Tsar</em>.</p>
<p>Les années se suivent et se ressemblent, <strong>il remporte une nouvelle Euroleague en 2008</strong>, contre le Maccabi Tel-Aviv (91-77), et s&rsquo;incline l&rsquo;année suivante en finale, contre le Panathinaikos, encore une fois de 2 points (73-71). <a title=" Theo Papaloukas Greek National Team Tribute" href="http://www.youtube.com/watch?v=qtTCCd3lBMU" target="_blank">Avec la Grèce, il répond présent jusqu&rsquo;aux jeux olympiques 2008</a> mais ne remporte pas de nouvelles médailles.</p>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/theo-papaloukas-le-tsar-grec/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p>
<h2>Meilleur passeur de l&rsquo;Euroleague</h2>
<p>Malgré son contrat, il quitte Moscou en 2008 pour revenir au sein d&rsquo;un Olympiacos très ambitieux, qui recrute en NBA (Childress, Kleiza, Greer, Pargo) et sur la scène locale (Vujcic, Bourousis, Teodosic, Erceg). Mais malgré 2 coupes de Grèce, les résultats ne sont pas à la hauteur des investissements. Theo Papaloukas et ses partenaires perdent 3 finales de championnat contre le Panathinaikos et une d&rsquo;Euroleague contre Barcelone (86-68).</p>
<p>Ses meilleures années sont alors derrière lui. Entre 2006 et 2009, les awards individuels ont plu : MVP du Final Four 2006, MVP de l&rsquo;Euroleague 2007, 4 fois consécutivement dans une All-Euroleague Team (1st en 2006 et 2007). <strong>Pour ses 50 ans, l&rsquo;Euroleague l&rsquo;inclut dans sa liste des 50 meilleurs contributeurs en 2008</strong> puis, deux ans plus tard, <strong>il fait partie de la 2001–10 All-Decade Team</strong>. Par ailleurs, il est le meilleur passeur de l&rsquo;Euroleague (977) et fut numéro 1 des interceptions (335), dépassé en 2013 par son vieux collègue Dimitris Diamantidis.</p>
<p>En fin de contrat, il signe en 2010 pour un an au Maccabi Tel-Aviv où son style de faux lent ne correspond pas au basket rapide de David Blatt. Il ne joue que 9.5 minutes par match. Laissé libre, il revient à Moscou pour une dernière pige à 36 ans. Il participe à son 9e Final Four mais ne remplit pas son palmarès.</p>
<blockquote><p><b>Theo Papaloukas : </b>Quitter les terrains n&rsquo;est pas une décision facile. C&rsquo;est très émouvant pour moi. J&rsquo;essaie de me contrôler mais ce n&rsquo;est pas facile.</p></blockquote>
<p>Il lui reste quelques matchs de VTB League et de championnat russe pour garnir son armoire à trophée. Il quittera ensuite définitivement les parquets pour, certainement, devenir un Head Coach de très haut niveau. Une suite logique pour un joueur au QI basket si évolué.</p>
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		<title>Sacramento remporte la bataille des Kings</title>
		<link>http://www.passionbasket.fr/sacramento-remporte-la-bataille-des-kings/</link>
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		<pubDate>Thu, 16 May 2013 08:55:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Frères Maloof]]></category>
		<category><![CDATA[Kevin Johnson]]></category>
		<category><![CDATA[Sacramento Kings]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p><em>Dans la nuit. le Board of Governors a voté contre (22-8) le déménagement des Kings à Seattle, confirmant ainsi l&rsquo;avis du comité chargé d&rsquo;étudier les offres il y a 2 semaines. Sacramento conserve donc sa franchise, ce qui récompense le travail du maire Kevin Johnson. Mais l&rsquo;histoire n&rsquo;est probablement pas terminé car les frères Maloof ne veulent plus de leur joujou.</em></p>
<h2>David Stern : « <em>Un vote pro-Sacramento</em> »</h2>
<p>La décision est tombée vers minuit, heure française. Les quelques heures de débat n&rsquo;ont pas permis aux Maloof d&rsquo;expédier les Kings à Seattle. Kevin Johnson a convaincu les propriétaires avec une nouvelle salle estimée à 448M$ et un plan de financement très solide (258M$ de subvention publique). David Stern a trouvé la formule pour résumer ce qui s&rsquo;est passé au Hilton de Dallas.</p>
<blockquote><p><b>David Stern : </b>Ce n&rsquo;était pas un vote anti-Seattle vote mais pro-Sacramento.</p></blockquote>
<p>Chris Hansen et Steve Ballmer, qui menaient un groupe d&rsquo;investisseurs prêt à mettre 406M$ pour 65% des Kings, une offre totalement satisfaisante pour les Maloof, ont donc vu leur projet stopper net. <em>Home court prevails this time</em> titre le <em>Seattle Times</em> ce matin. Comme pour rappeler que la cicatrice des Sonics est encore bien ouverte à Seattle.</p>
<p>Si Sacramento a remporté cette bataille, il reste un problème de taille. Les Maloof veulent vendre à Chris Hansen et Steve Ballmer et non à Vivek Ranadive, qui propose moins et souhaite conserver la franchise à Sacramento. George Maloof, moins présent que Gavin ou Joe, mais tout aussi propriétaire qu&rsquo;eux, le rappelait encore il y a 2 jours.</p>
<blockquote><p><b>George Maloof : </b>Nous avons trouvé un accord. Nous sommes engagés envers Chris et Steve. Nous voulons que ça se fasse.</p></blockquote>
<div id="attachment_35635" class="wp-caption aligncenter" style="width: 522px"><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2013/05/Vivek-Ranadive-Kevin-Johnson.jpg"><img class="size-full wp-image-35635" alt="sacramento kings Vivek Ranadive Kevin Johnson" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2013/05/Vivek-Ranadive-Kevin-Johnson.jpg" width="512" height="325" /></a><p class="wp-caption-text">Vivek Ranadive et Kevin Johnson</p></div>
<h2>Kevin Johnson : « <em>On y arrivera</em> »</h2>
<p>Cette loyauté résistera-t-elle à Kevin Johnson, qui a su convaincre le Board of Governors alors que la situation était perdue il y a quelques semaines ? À David Stern, qui veut s&rsquo;impliquer personnellement pour que cette vente se fasse au plus vite ? À l&rsquo;impasse qui se profile si les Maloof ne bougent pas ? Ce dernier point est probablement le plus important. Après avoir voulu déménager la franchise à Anaheim ou Virginia Beach puis la vendre, les frangins, propriétaires depuis 1999, sont devenus des quasi parias dans la capitale californienne.</p>
<p>Seulement, le pool d&rsquo;investisseurs mené par Ranadive propose moins que son rival de Seattle, et l&rsquo;argument de maintenir la franchise à Sacramento fait ni chaud ni froid aux Maloof. George Maloof répondait « <em>ce n&rsquo;est pas comme ça que je fais du business</em> » à la question &lsquo;pourquoi vous n&rsquo;exprimez pas un désir de vendre à un groupe local ?&rsquo;</p>
<p>Le projet de Kevin Johnson de conserver les Kings et de construire une nouvelle zone commerciale autour de la nouvelle salle est désormais en bonne voie. Après la décision du BOG, le maire de Sacramento assurait aussi que les négociations allaient reprendre.</p>
<blockquote><p><b>Kevin Johnson : </b>Je n&rsquo;ai aucun doute qu&rsquo;on y arrivera. J&rsquo;ai croisé George, Gavin et Joe Maloof. On s&rsquo;est serré la main. Ils m&rsquo;ont félicité.</p></blockquote>
<p>Les Maloof ont perdu et ne semblent pas prêts à se battre en justice. Et la crédibilité sportive des Kings dans tout ça ? On n&rsquo;en parle pas. Mais les fans répondent présents malgré les difficultés récentes. Cet argument a aussi pesé dans la balance.</p>
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		<title>Demi-finale de conférence, ça continue</title>
		<link>http://www.passionbasket.fr/nba-playoffs-2013-demi-finale-de-conference-ca-continue/</link>
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		<pubDate>Tue, 14 May 2013 08:45:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
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		<description><![CDATA[A 1-1 après 2 matchs, les différentes séries commencent à se décanter. Le Heat et les Grizzlies mènent désormais 3-1 tandis que les Spurs et les Warriors se livrent une...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><em>A 1-1 après 2 matchs, les différentes séries commencent à se décanter. Le Heat et les Grizzlies mènent désormais 3-1 tandis que les Spurs et les Warriors se livrent une opposition réellement passionnante.</em></p>
<h2>Le courage ne suffit plus</h2>
<p>Derrick Rose et les rumeurs de retour perpétuel &#8212; qui n&rsquo;arrivera finalement pas &#8211;, Luol Deng hospitalisé, Kirk Hinrich touché au mollet, Rip Hamilton et Vladimir Radmanovic écartés, l&rsquo;intérêt de la série Heat &#8211; Bulls est autant dans le vestiaire de l&rsquo;underdog que sur le parquet.</p>
<p>Sur le terrain, le Heat a repris l&rsquo;avantage dans le premier match à Chicago. À la production habituelle de LeBron James (25pts-8rbs-7pds), il faut ajouter un Chris Bosh endurci (20pts-19rbs-4pds-2blks, 50% au tir) et un Norris Cole (18pts, 6/7) prolifique en relais de D-Wade (10pts-5pds-4rbs, 5/7) et Ray Allen (4pts, 1/6). Mais dans le money time, c&rsquo;est bien le quadruple MVP, <a title="Nazr Mohammed expulsé" href="http://www.youtube.com/watch?v=1SowvPA4lIo" target="_blank">bousculé en première mi-temps par Nazr Mohammed</a>, qui prend ses responsabilités en scorant 12 points dans la dernière période.</p>
<p>Du côté des Bulls, l&rsquo;homogénéité du 5 majeur n&rsquo;a pas payé. Les 5 titulaires scorent tous entre 15 et 21 points, tentent tous entre 12 et 16 tirs, avec un pourcentage relativement équivalent. Mais le banc n&rsquo;apporte que 8 points, dont 6 à 2/9 pour Taj Gibson. Tom Thibodeau utilise de plus en plus Marquis Teague mais l&rsquo;expérience d&rsquo;Hamilton ou Radmanovic ne ferait peut-être pas de mal à ce stade.</p>
<p>Le match 4 donne simplement la confirmation de la supériorité du Heat. Le courage ne suffit plus à des Bulls sur les rotules (25.7% au tir, 2/17 à 3-pts, 17TOs, 0/12 pour Robinson, 3/14 pour Boozer). Un Heat pas franchement fringant, porté par LeBron James (27pts-8pds-7rbs) et, pendant une mi-temps, Chris Bosh (12pts sur 14 en MT1), mais simplement déterminé en défense a suffit à leur coller 20 pions.</p>
<div id="attachment_35612" class="wp-caption aligncenter" style="width: 522px"><img class="size-full wp-image-35612" alt="lebron james heat" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2013/05/lebron-james-def.jpg" width="512" height="483" /><p class="wp-caption-text">LeBron James vole au-dessus des Bulls</p></div>
<h2>Paul George : « <em>That&rsquo;s how we play Pacers basketball</em> »</h2>
<p>Dans l&rsquo;Indiana, les Pacers ont imprimé leur rythme&#8230; ou plutôt leur faux rythme. Du basket lent, du déchet, des Knicks limités de loin (3/11), leur point fort, « <em>c&rsquo;est le basket des Pacers</em> » assure Paul George. Les Pacers sont aussi parvenus à tirer bénéfice de l&rsquo;avantage physique de Roy Hibbert (24pts-12rbs), seul joueur avec Ian Mahinmi (1/1) a tiré à 50%.</p>
<p>Du côté des Knicks, JR Smith a alimenté les journaux avec sa mauvaise fièvre. Finalement sur le parquet, il rend 9 points à 4/12. Son rendement fait jaser : 33.9% au tir en playoffs, 12/43 à 3-pts. Il est entrain d&rsquo;imploser comme John Starks au milieu des années 90. Mike Woodson a aussi tenté de réintégrer Amare Stoudemire mais sans grand succès.</p>
<p>Le match 4 est pour ce soir. Les Pacers ont l&rsquo;opportunité de valider l&rsquo;avantage du terrain pris au Madison Square Garden. Actuellement clutch en défense, à l&rsquo;instar d&rsquo;un très bon Roy Hibbert, cette série manque par contre de gros moments offensifs pour raviver la flemme des années 90.</p>
<h2>Kevin Durant se plante dans le money time</h2>
<p>À l&rsquo;Ouest, les Grizzlies et le Thunder continuent à se livrer une série au couteau. Devenus favoris, les hommes de Lionel Hollins imposent leur jeu et parviennent à limiter Kevin Durant. Ce dernier conserve un volume de jeu effarant mais manque de clutch. Si Reggie Jackson et Derek Fisher se complètent bien à la mène, Memphis a totalement pris le dessus dans la raquette, comme le rappelait N.K dans les livetweets.</p>
<blockquote class="twitter-tweet" width="550" lang="fr"><p>Au Thunder, le quatuor Ibaka-Perk-Collison-Thabeet cumule 18pts (6/17), 14rbds, 5 blocks, 7 To et 17 fautes&#8230;Gasol-Z-Bo 39pts-13rbds <a href="https://twitter.com/search/%23NBA">#NBA</a></p>
<p>&mdash; Passion Basket (@Passionbasket) <a href="https://twitter.com/Passionbasket/status/332059072549502976">8 mai 2013</a></p></blockquote>
<p><script async src="//platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<blockquote class="twitter-tweet" width="550" lang="fr"><p>Au passage, le trio Perkins-Ibaka-Collison c&rsquo;est 17pts à 7/25&#8230;..et 21rbds (enfin); le duo Gasol-Z-Bo 28pts (10/26) et 19rbds. <a href="https://twitter.com/search/%23NBA">#NBA</a></p>
<p>&mdash; Passion Basket (@Passionbasket) <a href="https://twitter.com/Passionbasket/status/333372194858078208">12 mai 2013</a></p></blockquote>
<p><script async src="//platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<div id="attachment_35614" class="wp-caption alignright" style="width: 240px"><img class="size-full wp-image-35614" alt="kevin durant tay prince" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2013/05/kevin-durant-vs-tay-prince.jpg" width="230" height="400" /><p class="wp-caption-text">Kevin Durant face à Tay Prince</p></div>
<p>Si Zach Randolph avait dominé les 2 premiers matchs, le match 3 est devenu le jardin de <a title="Les Highlights de Marc Gasol" href="http://www.youtube.com/watch?v=QHT8L4dYOPM" target="_blank">Marc Gasol, auteur de 16 de ses 20 points en deuxième mi-temps.</a> Ses 2 lancers francs ont lancé un 6/6 parfait dans la dernière minute, pendant qu&rsquo;OKC creusait sa propre tombe. Le match 4 confirme : 20-10 pour Zach Randolph (23pts-12rbs-3pds) et Marc Gasol (23pts-11rbs-6blks) qui font la pluie et le beau temps dans une raquette où Serge Ibaka (17pts-14rbs-3blks, 6/13) et Nick Collison (10pts-3rbs-3blks, 3/5) ont retrouvé des couleurs.</p>
<p>Ce match 4 a aussi permis aux Grizzlies de montrer sa force de caractère en remontant un déficit de 17 points, et n&rsquo;encaissant que 38 points en deuxième mi-temps (+3 en prolongation), contre 58 avant la pause. L&rsquo;égalisation est venue de Kevin Durant, ce qui a ravivé des souvenirs de 2011, où le Thunder avait remporté le match 4 en triple prolongation et la série en 7 matchs. La défense des Grizzlies a alors pris le dessus, 1/8 au tir, et 0/5 pour Durant.</p>
<p>Le cas Durant commence d&rsquo;ailleurs à faire débat. Décisif dans le match 1, ça fait 3 matchs qu&rsquo;il se plante dans le money time. Il manque ses 3 derniers tirs dans le match 2; il rend 2 points dans le QT4 du match 3, et 2 LF manqués à 39.3 secondes du gong; il cumule un 2/13, dont le dernier layup, dans le QT4 et la prolongation de ce match 4, pour seulement 5 points. L&rsquo;absence de Westbrook se fait sentir et le coaching de Brooks, qui se prive de Kevin Martin dans les 6 dernières minutes, est bien étrange. Plus globalement, l&rsquo;absence de James Harden se fait tout de même bien sentir. Kevin Martin est un finisseur, mais tellement en dessous du barbu.</p>
<h2>Bogut, Barnes, Jack, Curry et les autres</h2>
<p><em>Last but no least</em>, la série Warriors &#8211; Spurs est un délice absolu. Les Dubs ont totalement renversé le momentum à San Antonio et revenaient à domicile « <em>en position dominante</em> » assurait Klay Thompson. Pourtant, le match 3 est parfaitement géré par les Spurs, dans le sillage de Tony Parker (32pts-5pds) et Tim Duncan (23pts-10rbs).</p>
<p>Stephen Curry, toujours gêné la cheville, rend un 5/17 au tir. Annoncé incertain jusqu&rsquo;au bout, il est bien starter dans le match 4 où il claque 2 tirs primés d&rsquo;entrer. Mais sa sortie, couplée aux fautes d&rsquo;Andrew Bogut (3 en 5 minutes) entraine un 14-0 qui aurait pu permettre aux visiteurs de tuer le match 4 aussi vite que le précédent. Mais Curry revient planter dans le QT3, Mark Jackson sort une zone autant, je suppose, pour gêner les Spurs que pour économiser Bogut et les Warriors reviennent dans cette période.</p>
<p>Le quatrième quart-temps est d&rsquo;abord géré à la pépère par Manu Ginobili mais Jarrett Jack plante 4 tirs consécutifs pour ramener les siens. Klay Thompson réapparait en fin de match, Richard Jefferson provoque un passage en force, et Andrew Bogut gobe une pelletée de rebonds. En prolongation, les Spurs manquent leurs 7 premiers tirs et 2 LF pour s&rsquo;incliner dans la furie de l&rsquo;Oracle Arena.</p>
<blockquote class="twitter-tweet" width="550" lang="fr"><p>Différence collective, Curry (5/10 à 3-pts), Jack (QT4), Barnes et son agressivité, Bogut (18rbs) et Landry (2/9, un tir décisif en OT) <a href="https://twitter.com/search/%23NBA">#NBA</a></p>
<p>&mdash; Passion Basket (@Passionbasket) <a href="https://twitter.com/Passionbasket/status/333713383025147904">12 mai 2013</a></p></blockquote>
<p><script async src="//platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>Non limité par les 140 signes, je peux même aller plus loin. Andrew Bogut, 18 rebonds, a fait un très gros match en défense. L’acolyte d&rsquo;Hubie Brown au micro US (dont le nom ne me revient pas) disait que l&rsquo;australien faisait un grand match uniquement au rebond, mais c&rsquo;est en défense qu&rsquo;il a dominé les débats. Tim Duncan rend un 7/22 qu&rsquo;il doit en grande partie à la poutre des Warriors. En fin de match, il bloque le seul tir des Warriors face à Duncan et le pousse ensuite à l&rsquo;échec (<em>vidéo ci-dessous</em>). Non, vraiment, un grand match d&rsquo;Andrew Bogut. S&rsquo;il peut juste arrêter les écrans mobiles pour éviter les foul troubles à la con&#8230;</p>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/nba-playoffs-2013-demi-finale-de-conference-ca-continue/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p>
<p>Idem pour <a title="Harrison Barnes" href="http://www.youtube.com/watch?v=MSHVe_onSOE" target="_blank">Harrison Barnes</a>, 26 points, 10 rebonds, 9/26 au tir. Il passe son temps à attaquer le cercle et son déchet est un peu suspect, mais son activité et son agressivité ont fait du mal. Jarrett Jack est décisif, Stephen Curry également, dans le troisième quart-temps, comme d&rsquo;habitude. Collectif à l&rsquo;honneur encore, avec des tirs clutchs de Thompson dans le QT4 et Carl Landry en prolongation alors qu&rsquo;ils étaient en difficulté dans le match.</p>
<p>La folie et la profondeur des Warriors, la foule jaune &#8212; même le proprio bouge ses fesses &#8212; sont en totale opposition avec des Spurs un brin décevant dans le jeu.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>La rivalité Knicks &#8211; Heat</title>
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		<pubDate>Sun, 12 May 2013 07:00:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Jeff Van Gundy bien installé sur le banc de touche des Knicks, il retrouve son ex-mentor Pat Riley sur sa route 4 années de suite pour développer la rivalité majeure...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><em>Jeff Van Gundy bien installé sur le banc de touche des Knicks, il retrouve son ex-mentor Pat Riley sur sa route 4 années de suite pour développer la rivalité majeure de la deuxième moitié des années 1990. Cette inimitié a débuté à l&rsquo;été 1995, lorsque Pat Riley a quitté son poste. Trois mois après sa démission, il devenait le président et entraineur du Heat. Raleurs, les Knicks obtiennent en compensation un 1st pick 1996 et 1M$. Le début des hostilités.<br />
</em></p>
<h2>1997 : PJ Brown balance Charlie Ward</h2>
<p>Le 12 avril 1997, les 2 équipes ne se sont encore jamais affrontés en playoffs et sont en lutte pour le titre de division. Les Knicks mènent de 3 points en fin de match quand Sasha Danilovic claque un 3-points pour égaliser. Un arbitre fait alors du grabuge et affirme que l&rsquo;arrière serbe a le pied sur la ligne. Le replay lui donne raison et les Knicks s&rsquo;imposent d&rsquo;un point. Toutefois, le titre de Division revient finalement au Heat.</p>
<p>Les 2 équipes se retrouvent en demi-finale de conférence et la série débute sur les chapeaux de roue, notamment un tir primé de Jamal Mashburn pour assurer la victoire dans le match 2. En cas de défaite, le Heat, déjà défait dans le match 1, aurait été en très mauvaise posture. A New York, <strong>Pat Ewing bloque un tir potentiellement égalisateur de Tim Hardaway dans le match 3</strong> et, au terme du match 4, les Knicks mènent 3-1.</p>
<p>Tout est en place pour une qualification mais le match 5 est marqué par une bagarre suite à une bataille au rebond entre PJ Brown et Charlie Ward. Le PF du Heat balance le meneur des Knicks dans les tribunes. « <em>L&rsquo;acte le plus lâche que je n&rsquo;ai jamais vu</em> » commente Jeff Van Gundy. L&rsquo;attroupement est immédiat, <strong>John Starks, Allan Houston, Patrick Ewing et Larry Johnson y gagnent un match de suspension car ils étaient remplaçants et ont quitté leur zone.</strong></p>
<div id="attachment_35286" class="wp-caption aligncenter" style="width: 460px"><img class="size-full wp-image-35286" alt="knicks-vs-pj-brown" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2013/04/1997-knicks-heat-pj-brown-vs-charlie-ward.jpg" width="450" height="383" /><p class="wp-caption-text">PJ Brown face aux Knicks</p></div>
<p>Le lendemain, après l&rsquo;entrainement, Patrick Ewing revient sur l&rsquo;incident. Abattu par la décision de la NBA, il admet n&rsquo;avoir pas réfléchi quand il s&rsquo;est levé du banc. Buck Williams l&rsquo;a retenu mais il y est allé malgré tout.</p>
<blockquote><p><b>Patrick Ewing : </b>Quand c&rsquo;était terminé, je suis revenu m&rsquo;asseoir et c&rsquo;était fini. Cela va être dur maintenant. Je devrais jouer. C&rsquo;est juste frustrant d&rsquo;avoir notre destin dans les mains de quelqu&rsquo;un d&rsquo;autre.</p></blockquote>
<p>La NBA scinde les suspensions en deux, Ewing, Houston et Ward pour le match 6, Johnson et Starks pour le match 7, ou le premier match des finales de conférence, si jamais&#8230; Mais amoindris, les Knicks sont battus à deux reprises et quittent les playoffs particulièrement frustrés.</p>
<h2>1998 : Jeff Van Gundy accroché à Mourning.</h2>
<p>Pat Ewing ne joue que 26 matchs durant le saison régulière, en raison d&rsquo;une fracture au poignet. Les Knicks sont restés compétitifs (49-33) mais ne sont pas en mesure de contester la suprématie de la divsion au Heat. Le dimanche de Pâques, les Knicks sont menés 82-81 par le Heat à 4.2 secondes du gong. Terry Cummings prend le dernier tir, qui rebondit plusieurs fois sur le cercle, puis est claqué par Allan Houston pour un buzzer beater. Mais, encore une fois, les arbitres refusent le panier, arguant que la claquette d&rsquo;Houston est intervenue après le buzzer. Les ralentis, plus tard, montreront l&rsquo;inverse.</p>
<p>Moins de 2 semaines plus tard, au premier tour des playoffs, les 2 équipes sont à nouveau opposées. Les Knicks ne sont que septièmes de la conférence Est. Non favoris, ils remportent un match à Miami, mais s&rsquo;inclinent à New York. Le match 4 est remporté par les Knicks, mais est surtout marqué par <strong>la bagarre entre les ex-Hornets Alonzo Mourning et Larry Johnson en fin de match</strong>, avec cette image restée célèbre de Jeff Van Gundy accroché à la jambe de Zo.</p>
<blockquote><p><b>Jeff Van Gundy : </b>Nous n&rsquo;avons pas réagi de la bonne façon, mais nous perdons 2 joueurs importants, et eux un seul.</p></blockquote>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/la-rivalite-knicks-heat/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p>
<p>Les 2 protagonistes, ainsi que Chris Mills, sont suspendus pour le Game 5. Les Knicks s&rsquo;adaptent mieux et prennent rapidement 20 points d&rsquo;avance. Mais le Heat revient, notamment grâce à une série de tirs primés de Tim Hardaway. Malgré un public hostile, <strong>les Knicks reprennent le momentum</strong> dans une séquence où brillent Ward (steal puis layup), Houston (dunk) et Oakley (layup en contre-attaque, où il obtient une flagrant foul). Sur la possession supplémentaire, <strong>John Starks claque un 3-points pour tuer définitivement le Heat.</strong> Qualifiés, les hommes de JVG tombent au tour suivant face aux Pacers (4-1).</p>
<h2>1999 : Allan Houston à la dernière seconde</h2>
<p>Comme chaque année, avril offre un match remarquable en saison régulière. Cette fois-ci, le Heat a 20 points d&rsquo;avance à la mi-temps mais encaisse un 34-16 dans le quatrième quart-temps. Une victoire précieuse pour les Knicks qui ne finissent que huitième de la conférence Est, dans la saison tronquée par le lockout.</p>
<p>Michael Jordan à la retraite, le Heat fait office de candidat au titre. Mais, au premier tour, les floridiens sont encore opposés aux représentants de Big Apple. <strong>Le match 1 est remporté 95-75&#8230; par le 8e de la saison régulière sur le parquet du #1.</strong> Les choses rentrent dans l&rsquo;ordre au match 2 mais, au Madison Square Garden, les Knicks écrasent encore une fois le Heat au match 3 (97-73) puis dominent le match 4. Le dernier quart-temps rappelle toutefois que Pat Riley en a sous la semelle.</p>
<p>La série repart donc en Floride. Le match est une bataille rangée, le Heat mène 77-76 à 4.5 secondes du gong. <strong>Allan Houston prend le dernier tir, qui rebondir sur l&rsquo;arceau, claque la planche avant d&rsquo;offrir la qualification à New York.</strong> Le parcours des Knicks s&rsquo;arrêtera en finale, une perf unique pour un #8.<br />
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/la-rivalite-knicks-heat/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p></p>
<h2>2000 : Pat Ewing écrase un dunk</h2>
<p>9 avril 2000, Pat Ewing prend 3 rebonds offensifs consécutifs pour finalement trouver Chris Childs, qui égalise à la dernière seconde, d&rsquo;un tir primé. En prolongation, Chris Childs est encore en vedette suite à une faute à 4.5 secondes du gong. Le meneur inscrit un lancer franc (94-92) et laisse son équipe sous la menace. Sa défense sur Tim Hardaway est alors très bonne, mais <a title="Buzzer beater de Tim Hardaway" href="http://www.youtube.com/watch?v=X8dUZBLF0Ko" target="_blank">Tim Bug parvient à prendre un tir totalement improbable pour assurer la victoire des floridiens.</a></p>
<p>Les Knicks (50-32) échouent encore dans la lutte de l&rsquo;Atlantic face au Heat (52-30). Numéro 3 contre numéro 2, la demi-finale de conférence permet une quatrième retrouvaille consécutive. Encore une fois, l&rsquo;avantage du terrain ne rime pas à grand chose puisque les Knicks remportent le match 2, à Miami. Dans le match 3, Pat Ewing arrache la prolongation d&rsquo;un tir à 2.4 secondes de la sirène. En OT, il donne l&rsquo;avantage à son équipe (76-75) sur la ligne des lancer-francs (1/2). Anthony Carter prend ses responsabilités sur la dernière possession et balance un tir de derrière le panneau qui fait mouche. L&rsquo;action est litigieuse, les Knicks protestent mais les arbitres accordent le panier.</p>
<p>Les Knicks se reprennent immédiatement dans le match 4, dans le sillage de Charlie Ward (21pts). De retour à Miami, Dan Majerle et Bruce Bowen fusillent les Knicks <em>from downtown</em> dans les 2 dernières minutes. Le Heat mène de 15 points à la pause du match 6 mais n&rsquo;arrivent pas à tuer le match. <strong>Pat Ewing ramène son équipe à 2 points d&rsquo;une claquette dunk à 2 minutes de la fin. Allan Houston (2/2 aux LF) donne enfin l&rsquo;avantage aux siens (72-70).</strong> Anthony Carter tente un 3-points au buzzer, qui aurait permis au Heat de plier la série, mais échoue.</p>
<blockquote><p><b>Pat Riley : </b>This is absolute madness !</p></blockquote>
<p>Dans un nouveau match 7, le Heat prend rapidement 11 points d&rsquo;avance mais encore une fois, les floridiens gaspillent leur avance. Tim Hardaway plante de loin à 1&rsquo;32 mais <strong>Pat Ewing écrase un dunk à l&rsquo;entame de la dernière minute (83-82).</strong> Plus rien ne sera marqué&#8230;</p>
<p>Rivalité totalement unique, avec 4 séries consécutives jouées au dernier match, des actions clutchs, des bastons, des suspensions et des décisions litigieuses, les Knicks &#8211; Heat ont marqué la fin de la décénie 90. Malheureusement, depuis, les Knicks ont plongé et les apparitions en playoffs sont rares. En 2012, les 2 équipes se retrouvent enfin en playoffs, mais le Heat s&rsquo;impose sans ménagement (4-1) au premier tour.</p>
<p>La conclusion pour Latrell Sprewell.</p>
<blockquote><p><b>Latrell Sprewell : </b>Je ne crois pas qu&rsquo;on pourra faire mieux que ça un jour. C&rsquo;est probablement le truc qu&rsquo;on voit qu&rsquo;une fois dans une vie, où c&rsquo;est tellement intense pendant tellement d&rsquo;années. Vous aviez Zo contre Patrick. Vous aviez Larry et Zo qui faisaient leurs trucs. Et Tim, il était détesté par les fans de New York car il prenait toujours les choses en main, et il rentrait des gros tirs.</p></blockquote>
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		<title>Tour d&#8217;horizon des premiers matchs de demi-finale de Conférence</title>
		<link>http://www.passionbasket.fr/tour-dhorizon-des-premiers-matchs-de-demi-finale-de-conference/</link>
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		<pubDate>Fri, 10 May 2013 12:16:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>N.K</dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><em>Les deux premières rencontres de chaque série se sont disputées  et le tableau des résultats affiche le même bilan partout: 1-1, soit une perte de l&rsquo;avantage du terrain chez tous les &laquo;&nbsp;favoris&nbsp;&raquo;. Passage en revue de ces rencontres, plus ou moins indécises.</em></p>
<h2>Miami au diesel</h2>
<p>Dans toutes les previews d&rsquo;insiders, les coéquipiers de Lebron James étrillaient les Bulls, soit en sweep, soit comme nous l&rsquo;avons pronostiqué, en 5 rencontres (pari toujours ouvert). Mais à l&rsquo;instar des Sixers en Finals 2001, pour les trentenaires et plus anciens, les Bulls y sont allés au culot dès le premier match en créant la surprise sur le terrain du Heat avec une victoire nette (93-86). Pourtant privés de Luol Deng, en sus de Rip Hamilton et de Derrick Rose, Chicago a su s&rsquo;imposer en dominant notamment le rebond (46-32) et en limitant le Heat à seulement 32pts dans la raquette. Ils placent un fatidique 11-2 dans les 6 dernières minutes, duquel Miami ne se relève pas.</p>
<div id="attachment_35544" class="wp-caption alignleft" style="width: 282px"><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2013/05/chicago-bulls-v-miami-heat-20130508-185518-422.jpg"><img class=" wp-image-35544" title="Noah bulls 2013 playoffs" alt="chicago-bulls-v-miami-heat-20130508-185518-422" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2013/05/chicago-bulls-v-miami-heat-20130508-185518-422.jpg" width="272" height="203" /></a><p class="wp-caption-text">Noah en colère</p></div>
<p>On retrouve aux avant-postes les Nate Robinson (27pts-9ast), Jimmy Butler (21pts-14rbds) et Belinelli, en plus du duo Noah-Gibson. En face, seuls Wade et James dépassent les 10pts marqués, bref, un match complètement à côté de la plaque. Véritable retournement de la série ? Mise à mal du contender ? Je ne le pense pas.<strong> Le Heat a simplement subi le retour de flamme d&rsquo;un repos bien trop long, loin de la vraie compétition</strong>. Spoelstra avait beau jeu de dire que ses joueurs étaient fins prêts d&rsquo;en découdre, ils n&rsquo;ont fait que se maintenir à l&rsquo;entraînement en regardant de loin leurs adversaires batailler. Les Bulls, eux, ont dû se donner corps et âmes pendant 7 matchs face aux Nets, leur dynamique et leur volonté symbolisée par un Noah toute en démesure, ont fait la différence. Cela s&rsquo;est confirmé lors du match 2 où le Heat a tout écrasé!</p>
<p><strong>Avec une victoire de +37pts, un écart qui a atteint 46 points d&rsquo;écart, 56 points dans la raquette, une domination au rebond (41-28) et au shoot (60% contre 35%), la victoire est totale</strong>. Il n&rsquo;a pas fallu cette démonstration pour échauffer les esprits, les Bulls sont arrivés avec la ferme intention d&rsquo;en découdre, se déconcentrant peut-être par la même, et perdant de vu leur objectif. Le match a donné lieu à de nombreuses fautes techniques (9 au total), l&rsquo;exclusion de Noah et Gibson, et plusieurs grosses fautes pour mettre dans l&rsquo;ambiance, <a href="http://www.youtube.com/watch?v=gKjYqJhoXvM" target="_blank">dont une certaine inimitié entre Noah et James</a>.</p>
<p>Les Bulls vont devoir comprendre que ce n&rsquo;est pas en pourrissant les matchs qu&rsquo;ils battront cette équipe, le Game 3 s&rsquo;annonce déjà épique avec de nombreux bruits de couloirs annonçant le retour de Rose mais toujours sans Deng, un autre absent de choix. Enfin, Tom Thibodeau nommé seulement 8ème meilleur coach de l&rsquo;année dans le vote du COY, vous avouerez que c&rsquo;est assez &#8230;drôle. Aussi amusant que l&rsquo;impact de Chris Bosh sur la série.</p>
<h2>Golden State favori</h2>
<p>Autre rencontre, autre décor. On ne donnait pas cher de la peau des jeunes guerriers de la baie d&rsquo;Oakland face au jeu connu mais si efficace des vétérans Spurs. Et pourtant, dans cette série, à l&rsquo;orée du match 3, ce sont bien les Warriors les favoris. Le Game 1 a donné des frissons à tous les fans de la NBA puisqu&rsquo;il s&rsquo;est terminé en double prolongation. <strong>Golden State avait le match en main, menant de 18pts à la fin du QT3 (90-72)</strong>, <a href="http://www.youtube.com/watch?v=IGZpKSEMJhc" target="_blank">sous la houlette d&rsquo;un Stephen Curry qui y score 22pts et délivre en passes 8 assists</a>. avant de totalement s&rsquo;écrouler dans le dernier quart-temps <a href="http://www.youtube.com/watch?v=YqMYHEl85Cg" target="_blank">en encaissant un 18-2 assez hallucinant</a>, qui s&rsquo;avère être le plus grand comeback de l&rsquo;histoire de la ligue en playoffs.</p>
<div id="attachment_35550" class="wp-caption alignright" style="width: 317px"><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2013/05/201305082334848719237-p2.jpg"><img class=" wp-image-35550" title="Parker et Duncan devant la défaite" alt="Tim Duncan, Tony Parker" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2013/05/201305082334848719237-p2.jpg" width="307" height="234" /></a><p class="wp-caption-text">Parker et Duncan devant la défaite</p></div>
<p>Dans les 4 dernières minutes, Golden State rend un 1/7 au shoot, 0/2 aux lancers tandis que les Spurs sont à 7/7 au shoot avec 2 paniers primés, 2/2 aux lancers. Et ce run coïncide avec l&rsquo;éjection pour 6 fautes d&rsquo;un certain Klay Thompson, dont les qualités défensives sont très impressionnantes, remplacé par un certain Richard Jefferson. <strong>Stephen Curry aura vraiment fait un match de superstar (44 pts à 18/35 dont 6/14 à 3pt, 11 assists)</strong>, cependant, les Warriors vont fauter par deux fois dans la seconde prolongation. La première fois en encaissant un 3-pts assassin de la part d&rsquo;un Ginobili en délicatesse avec son shoot jusque-là (4/19 dont 1/8 à 3pt) mais qui<a href="http://www.youtube.com/watch?v=Z9eFKeSjx2M" target="_blank">, laissé tout seul derrière l&rsquo;arc sur une prise à deux totalement mal venue sur Parker près de la ligne médiane, se chargera de convertir le shoot</a>. Puis une seconde fois avec quelques secondes à jouer, Curry s&rsquo;évertue à tenter un panier casse-croûte au lieu de passer le ballon à un coéquipier seul sur l&rsquo;aile, dommage. Les Spurs font donc un énorme hold-up dans&#8230;leur propre salle!</p>
<p>Le second match ne laissera plus de place au doute: les Warriors sont d&rsquo;une solidité impressionnante et remportent le match dans la salle des Spurs, ils auraient pu mener 2-0 avec deux matchs à venir dans leur bouillante et frétillante salle. Une fois de plus mis à l&rsquo;honneur, Klay Thompson va cette fois-ci prendre le match en main offensivement en première mi-temps <a href="http://www.youtube.com/watch?v=wfcR-ztkFC0" target="_blank">en plantant 29 de ses 34 points</a>! <strong>Il termine la rencontre avec une ligne de stat&rsquo; rêvée: 34 pts à 13/26 et un shooting longue distance féérique, 8/9! Il agrémente cette prestation de 14 rebonds, 3 interceptions pour seulement une balle perdue en 46 minutes!</strong> Les Warriors auront jusqu&rsquo;à 20pts d&rsquo;avance dans cette rencontre et les Spurs vont revenir, encore une fois, à 6 longueurs mais cette fois-ci, un 3-pts de Draymond Green et une balle perdue de Parker sur la possession suivante, rassureront les jeunes loups de Mark Jackson.</p>
<p>Il va falloir apprendre à maitriser ses fins de match, Golden State avait déjà réalisé la pire fin de rencontre possible de ces playoffs contre les Nuggets dans le Game 6 (10 balles perdues dans le QT4 etc&#8230;). En tout les cas, cette équipe mène dans le jeu des Spurs pourtant aguerris, Gregg Popovich se fendra d&rsquo;une petite réponse tout en ironie:</p>
<blockquote><p>J&rsquo;ai pensé qu&rsquo;il était vraiment poli de la part de Thompson et Curry de ne pas être on fire en même temps dans ces deux matchs. Peut-être qu&rsquo;aucun des deux ne le sera dans le match 3, en tout cas, c&rsquo;est ce que j&rsquo;espère.</p></blockquote>
<p>Il est en tout cas certain que San Antonio n&rsquo;y arrivera pas en shootant si mal (43% au G1, 39% au G2) spécialement à 3-pts (5/21 dans le G2). Il ne faut pas vendre la peau de l&rsquo;ours devant ces deux premiers matchs, Golden State a encore beaucoup de chemin à parcourir pour créer l&rsquo;upset, même dans leur propre salle. Ils ont au moins effacé des tablettes une série de 30 défaites consécutives dans l&rsquo;antre des Spurs, où ils n&rsquo;avaient plus gagné depuis le 14 février 1997.</p>
<h2>Le Thunder sur la corde</h2>
<p>Même scénario que du côté de San Antonio: le Thunder vole le premier match dans sa salle puis s&rsquo;incline, logiquement, dans le match suivant.</p>
<p>La première victoire est à mettre sur le compte de Kevin Durant, qui profite des maladresses de Mike Conley dans la dernière minute (ballon volé par Fisher) pour crucifier ses adversaires en fastbreak avec des jumpshots dévastateurs. <strong>Ses stats sur la série sont gargantuesques: 35.5 pts, à 51% au shoot, 13 rebonds, 7.5 assists</strong>. Un volume de jeu assez incroyable, qui ne fait pas frémir les insiders tant les performances de Durant ont été normalisées. Difficile d&rsquo;expliquer ce phénomène qui veut qu&rsquo;un joueur humble, qui ne fait pas d&rsquo;esclandre ou de scandale, et produisant à très haut niveau, ne soit pas plus encensé.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2013/05/201305080002001706899-p2.jpeg"><img class="size-full wp-image-35555 aligncenter" alt="Mike Conley" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2013/05/201305080002001706899-p2.jpeg" width="512" height="362" /></a></p>
<p>Il n&rsquo;en reste pas moins qu&rsquo;OKC se repose essentiellement sur son leader mais ne parvient pas, collectivement, à donner le change. Kevin Martin a sauvé les apparences dans le premier match avec ses 25pts, même Fisher y est allé de ses shoots longues distances dans le match 2 (19pts à 4/5 à 3pt) mais ce n&rsquo;est pas suffisant. Il faut dire que le duo Randolph-Gasol outmatch pour l&rsquo;instant l&rsquo;ensemble des intérieurs du Thunder, dans les grandes largeurs. <strong>Dans le G1, le duo des Grizzlies cumule 38 pts (15/30), 30 rebonds et 4 fautes tandis que Perkins-Ibaka-Collison-Thabeet rendent 9 pts (3/19!!!), 17 rebonds et 14 fautes. Dans le G2 rebelote, Z-Bo et Gasol sont à 39 pts (14/26), 13 rebds, 8 assists et 6 fautes alors que le quatuor d&rsquo;OKC rend 15 pts (6/17), 14 rebonds et 17 fautes. Le constat est criant dans les chiffres et sur le terrain.</strong></p>
<p>Le G1 aurait du revenir aux Grizzlies mais Quincy Pondexter s&rsquo;est retrouvé sur la ligne des lancers avec 3 tentatives pour l&rsquo;égalisation, il manque une de ses tentatives et tente de faire rattraper le rebond sur la dernière, en vain. Memphis s&rsquo;est tiré une balle dans le pied avec un 14/24 dans l&rsquo;exercice là où OKC assurait un 22/25. Le G2 a changé la donne par la mise en avant de Mike Conley, qu&rsquo;on attend à ce niveau plus souvent puisqu&rsquo;il frôle le triple-double avec 26 pts (11/22), 10 rebonds, 9 passes et un shoot à 3pt décisif dans la dernière minute. En l&rsquo;absence de Westbrook, c&rsquo;est ce qu&rsquo;on attend de lui, il en est largement capable, encore faut-il qu&rsquo;il ait le culot de le faire car pour l&rsquo;instant, le plus grand ennemi des Grizzlies, ce sont les Grizzlies eux-mêmes, par leur application à jouer le tout-collectif sans arrêt et ne pas prendre assez d&rsquo;initiatives individuelles de ce genre.</p>
<p>Il ne fait guère de doute que les hommes de Lionel Hollins (6ème au vote de Coach of the Year) sont sur la bonne voie pour remporter la série, ils doivent dépasser un pallier que Kevin Durant ne leur fera pas monter si facilement.</p>
<h2>Indiana et ses trous d&rsquo;air</h2>
<p>Comme prévu, les Pacers sont nettement supérieurs aux Knicks dans le jeu mais comme nous l&rsquo;avions prédit également, leur fébrilité dans certains matchs, qu&rsquo;ils abandonnent volontiers au prix d&rsquo;efforts non soutenus, donnera du grain à moudre aux new-yorkais.</p>
<div id="attachment_35558" class="wp-caption alignleft" style="width: 244px"><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2013/05/201305071843673905778-p2.jpeg"><img class=" wp-image-35558  " title="Melo reprend du service" alt="Pacers Knicks Basketball" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2013/05/201305071843673905778-p2.jpeg" width="234" height="286" /></a><p class="wp-caption-text">Melo reprend du service</p></div>
<p>Le premier match n&rsquo;a pourtant pas fait un pli au Madison Square Garden. Avec un arbitre défavorable &#8211; plusieurs calls notamment sur des écrans, étaient douteux à l&rsquo;encontre des Pacers &#8211; ils ont dominé de la tête et des épaules les coéquipiers de Carmelo Anthony. Ce dernier s&rsquo;est fendu du numéro de soliste qu&rsquo;il joue depuis quelques semaines maintenant, avec 27 pions enquillés sur 28 tentatives et 11 paniers convertis seulement, accompagné de JR Smith (4/15) dont on parlera plus loin. Indiana n&rsquo;a jamais douté dans ce match, s&rsquo;appuyant sur un Roy Hibbert très fort en dessous du cercle, une véritable force d&rsquo;intimidation qui explique en bonne partie les 43% au shoot des Knicks; David West complète parfaitement offensivement, même Stephenson a un impact avec ses cuts et ses rebonds.</p>
<p><strong>6 joueurs des Pacers terminent en double figure dans ce G1, bref, une victoire collective, moins basé sur la défense mais tout de même une belle victoire</strong>. Le match suivant, les hommes de Frank Vogel montrent un tout autre visage défensif, laissant les Knicks retrouver de la confiance en leur leader qui rend une première copie propre depuis belle lurette avec 32 pts (13/26) et 9 rebonds. Le soutien de Felton et Shumpert, voire même de K-Mart et Prigoni, fût primordial. Les Knicks plantent une vraie raclée à leurs adversaires, terminant à +26!</p>
<p>Ce sont ces relâchements coupables qui font qu&rsquo;Indiana n&rsquo;est pas aujourd&rsquo;hui un véritable contender. On l&rsquo;a vu au tour précédent contre les Hawks, on le voit ici encore. Ils finiront très probablement par l&rsquo;emporter, cependant, il leur manque une sérénité, une constance, quelque chose de solide et ancré. D&rsquo;autant que les Knicks pourraient très bien pousser ces rencontres en G7, avec plus de confiance, des joueurs qui reprennent des responsabilités comme Shumpert et le retour d&rsquo;Amar&rsquo;e Stoudemire pour le G3, même avec un temps de jeu limité.</p>
<p>Venons-en au cas JR Smith. <strong>Cela fait 4 rencontres que son scoring est au plus bas avec des pourcentages pour le moins indécent. En chiffres cela nous donne un 15 shoots convertis sur 57 tentatives en quatre matchs, soit du 26% au shoot en tentant en moyenne 14 shoots par match</strong>. Il a beau avoir remporté le titre de meilleur sixième homme, <a href="http://www.youtube.com/watch?v=ZTQ1eKMzNPM" target="_blank">depuis son coup de coude dans la série contre Boston</a>, dit &laquo;&nbsp;The Elbow&nbsp;&raquo;, il est devenu un véritable boulet dans le jeu des Knicks. Mike Woodson a déjà répondu aux reporters sur son temps de jeu: il jouera tant qu&rsquo;il pensera qu&rsquo;il apporte quelque chose à l&rsquo;équipe. Car, effectivement, sans seconde option offensive, les Knicks doivent trouver la réponse collectivement, et pas uniquement par Carmelo. Ils ont réussi à passer la défense des Pacers au G2, mais quand Indiana sera plus prolifique, ce n&rsquo;est toujours pas vers la défense que l&rsquo;équipe se tournera, mais vers le scoring. Voilà pourquoi les Pacers gagneront, ultimement.</p>
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		<title>Nets&#8217; Story (Episode final)</title>
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		<pubDate>Tue, 07 May 2013 06:00:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Max</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Brooklyn Nets]]></category>
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		<description><![CDATA[Une élimination précoce à domicile face à des Bulls pourtant décimés, PJ Carlesimo prié de prendre la porte: la fin de saison du côté de Brooklyn a tourné au tragique....]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><em>Une élimination précoce à domicile face à des Bulls pourtant décimés, PJ Carlesimo prié de prendre la porte: la fin de saison du côté de Brooklyn a tourné au tragique. Pour ce dernier épisode, revenons sur ces deux évènements, ainsi que sur ce qui se prépare pour l&rsquo;avenir de la franchise.<br />
</em></p>
<h2>Game 7: La chute</h2>
<div class="wp-caption alignleft" style="width: 391px"><img class=" " alt="" src="http://assets.nydailynews.com/polopoly_fs/1.1335463!/img/httpImage/image.jpg_gen/derivatives/landscape_635/nba.jpg" width="381" height="276" /><p class="wp-caption-text">La rage de Noah et Bellinelli, les deux héros de WIndy City, symbole de ce Game 7.</p></div>
<p>Après avoir conquis Chicago et décroché un Game 7, la série était de retour au Barclays&rsquo; Center. Des Bulls décimés et privés de Deng et Hinrich (en plus de Rose, bien entendu), des Nets évoluant à domicile: tout était en place pour que Brooklyn passe par le chas de l&rsquo;aiguille en demi-finale de conférence.</p>
<p>Pourtant, le rêve tourne rapidement au cauchemar. L&rsquo;entame de match équilibrée cède rapidement le pas, en fin de première mi-temps, à une domination de Chicago. Jooks, Daequan Cook, Carlos Boozer et Nate Robinson, bien aidés par des Nets à côté de leurs pompes, bouclent un 17-4 devant les yeux médusés d&rsquo;une foule locale sifflant ses propres joueurs&#8230; Face à des Nets apathiques en défense et inefficace en attaque, les Bulls bouclent la mi-temps avec une avance de 17 points, à 61-44.</p>
<blockquote><p><strong>PJ Carlesimo:</strong> Je crois que nous n&rsquo;étions pas aussi agressifs qu&rsquo;eux en première mi-temps, surtout aux rebonds et en défense.</p></blockquote>
<p>L&rsquo;écart creusé ne sera jamais complètement résorbé. Les Nets recollent à 7 points, mais connaissent un nouveau trou d&rsquo;air au début du dernier quart-temps, inscrivant 1 seul malheureux point en 5 minutes&#8230; Les Bulls emportent au final ce duel décisif 99-93, et mettent un terme à la première saison des Nets de Brooklyn.</p>
<p>Grand acteur de la série, Joakim Noah a encore une fois dominé les débats. Arme anti-Lopez de référence, Noah l&rsquo;a cette fois-ci écrasé des deux côtés du parquet. 24 points, 14 rebonds, 6 blocks: le Français était partout, inspirant ses coéquipiers avec sa hargne et son énergie. Inside, Carlos Boozer a également bien animé les débats, avec 17 points. Et Marco Bellinelli, l&rsquo;une des révélations de cette saison chez les Bulls y a également été de ses 24 points. Du côté de Brooklyn, c&rsquo;est plutôt la soupe à la grimace: Deron Williams rend bien 24 points, 6 rebonds et 7 assists, mais à seulement 8/17 aux FG. Brook Lopez, dominé par Noah, compile 21 points à 9/20 (dont 5 tirs bloqués par Noah!!!). Et Gerald Wallace a continué à souffler le chaud et le froid, avec 19 points. Enfin, Joe Johnson a pour sa part été à nouveau transparent, avec 6 points à 2/14&#8230;</p>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/nets-story-finale/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p>
<h2>Quel avenir?</h2>
<p>En finissant 4ème de la conférence, les Nets ont réussi à remplir l&rsquo;objectif fixé en début de saison : obtenir l&rsquo;avantage du terrain au premier tour des playoffs. Mais l&rsquo;élimination prématurée, et surtout la manière dont elle s&rsquo;est vécue (à l&rsquo;envie, et non au talent), a jeté le trouble sur la franchise. Entre les propos de Gerald Wallace sur sa place dans l&rsquo;effectif, le manque de dureté sous les panneaux et les trous noirs offensifs connus par l&rsquo;équipe, de nombreuses questions ont vu le jour.</p>
<p>Le GM Billy King n&rsquo;a pas perdu de temps avant de prendre ses premières décisions. Le coach par intérim, à la tête de l&rsquo;équipe depuis décembre sans jamais avoir été confirmé comme &laquo;&nbsp;Head Coach&nbsp;&raquo;, a été remercié. Une décision prise d&rsquo;une manière similaire à la manière dont Avery Johnson a été viré en décembre: rapide, sans consultation, et à la surprise de la plupart des joueurs.</p>
<blockquote><p><strong>PJ Carlesimo:</strong> C&rsquo;est la vie. Je suis déçu. Pas un peu déçu. Je suis très déçu, tout simplement parce que c&rsquo;était une belle situation, et à quel point les choses peuvent être corrigées lors des trainings camps, vu le staff, vu les opportunités que le prochain gars va avoir avec cette équipe.</p></blockquote>
<p>Les Nets sont donc à la recherche d&rsquo;un nouveau coach. Et comme après le licenciement de Johnson, Billy King semble n&rsquo;avoir aucune piste chaude&#8230;</p>
<blockquote><p><strong>Billy King:</strong> Ca prendra le temps que ça prendra&#8230; Si ça doit prendre un mois, ça prendra un mois&#8230;</p></blockquote>
<div class="wp-caption alignright" style="width: 197px"><img alt="" src="http://atlantablackstar.com/wp-content/uploads/2012/06/shaw.jpg" width="187" height="200" /><p class="wp-caption-text">Brian Shaw, principal candidat pour le job de Head Coach chez les Nets.</p></div>
<p>Et, on retrouve certains noms déjà avancés en décembre après le licenciement de Johnson. Jeff Van Gundy, Jerry Sloan, Mike Dunleavy Sr. et Brian Shaw sont les 3 noms le plus souvent évoqués. Brian Shaw, actuellement assistant coach chez les Pacers, semble même être le choix Numéro 1 pour les Nets.</p>
<blockquote><p><strong>Donnie Walsh (Président des Brooklyn Nets):</strong> Je crois que Brian serait un grand head coach. Tout comme je pensais que Mark Jackson deviendrait un super coach, j&rsquo;ai le même sentiment avec Brian. Ils connaissent tous les deux le jeu. Et ils savent aussi se connecter avec les joueurs et les pousser à faire ce qu&rsquo;ils doivent faire pour réussir.</p></blockquote>
<p>Ancien assistant de Phil Jackson à Los Angeles, Brian Shaw sera plus que probablement rencontré par les dirigeants des Nets dès que la saison des Pacers sera terminée.</p>
<p>Le roster sera aussi probablement revu. Billy King a déjà avancé être à la recherche d&rsquo;un SF plus physique pour pouvoir défendre sur les cadors de l&rsquo;est, tels LeBron James, Paul George ou Carmelo Anthony.</p>
<p>Le deuxième objectif sera de prolonger Andray Blatche, qui a vraiment convaincu tout le monde en sortie de banc cette saison.<br />
Enfin, après Shengelia et Teletovic, les Nets ont aussi l&rsquo;ambition de faire venir un nouvel Européen à Brooklyn: l&rsquo;artilleur Bojan Bogdanovic, en fin de contrat au Fenerbahce.</p>
<p>Reste que les dirigeants n&rsquo;ont qu&rsquo;une très faible marge de manœuvre: aucun contrat ne se termine cet été, et seul Kris Humphries aura un contrat expirant en 2014&#8230; La possibilité de réaliser des échanges et/ou de signer des Free Agents est donc plus que limitée.</p>
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		<title>Preview des demi-finales de Conférence Est</title>
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		<pubDate>Mon, 06 May 2013 09:14:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>N.K</dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><em>Deux séries et peut-être le même destin funeste: une élimination prématurée.</em></p>
<h2>Noah contre le reste du monde. Miami &#8211; Chicago</h2>
<div id="attachment_35481" class="wp-caption alignleft" style="width: 215px"><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2013/05/201305051616586082353-p2.jpeg"><img class=" wp-image-35481 " alt="Lebron James MVP" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2013/05/201305051616586082353-p2.jpeg" width="205" height="307" /></a><p class="wp-caption-text">Lebron James MVP</p></div>
<p>Cette affiche nous ramène aux glorieuses heures des 90&prime;s où des superstars se tiraient la bourre dans des confrontations dantesques. Il risque de ne pas y avoir le même scénario cette fois-ci. Miami écrase tranquillement la conférence Est, <strong>Lebron James est logiquement élu MVP, il n&rsquo;a d&rsquo;ailleurs pas eu à forcer son talent contre les Bucks au premier tour en cumulant 24.5 ppg, 7.7 rbds, 6.7 assists malgré beaucoup de déchet (5TO)</strong>. Quant à Chicago, au sortir d&rsquo;une série éprouvante en 7 matchs contre les Nets, où Joakim Noah a brillé, c&rsquo;est un exploit qu&rsquo;on attend.</p>
<p>Les deux équipes ont une petit historique à leur actif, on sait par exemple que les Bulls sont ceux qui ont arrêté la Winning Streak du Heat à 27 unités, et les deux escouades se sont déjà rencontrées il y a deux ans en playoffs, au profit de Miami. Cependant, il ne faut pas se leurrer. La qualification des Bulls, avec autant de blessés et de joueurs malades, est véritablement miraculeuse. Tom Thibodeau fait encore un travail d&rsquo;orfèvre avec des cartes souvent en sa défaveur ces derniers temps, d&rsquo;autant que Derrick Rose aurait décidé de ne pas revenir cette année. <strong>Côté Heat, on déplore la blessure de D-Wade mais quand bien même, qui arrêtera Lebron?</strong></p>
<p>Un sweep est fort probable, sauf si Chicago réussit à verrouiller sa raquette en boxant bien Lebron, en le forçant à prendre des jumpshots, et en appuyant sur son duo Boozer-Noah en complément des quelques artilleurs (Belinelli, Robinson&#8230;) ainsi que de joueurs athlétiques capables de matcher l&rsquo;offense rapide et tout en fastbreak du Heat. Les yeux seront rivés sur Chris Bosh notamment, et les vétérans shooteurs du Heat (Miller, Allen, Lewis&#8230;) qui ont propulsé Miami comme une des équipes ayant le plus besoin de shoots longues distances dans ses victoires cette saison. Il y aura beaucoup de tension, Noah s&rsquo;assurera d&rsquo;être l&rsquo;âme de son équipe et on risque de voir quelques matchs bien accrochés scotchés autour des 70-80 pts. Il n&rsquo;en reste pas moins que le Heat passera&#8230;.en 5! <strong>Heat 4-1 Bulls</strong>.</p>
<h2>A la recherche d&rsquo;un leader. Indiana &#8211; New York</h2>
<p>Série plus disputée s&rsquo;il en est, on attendra aussi beaucoup de Knicks qui ont eu du mal à se dépatouiller des C&rsquo;s.</p>
<div id="attachment_35483" class="wp-caption alignright" style="width: 261px"><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2013/05/201305051704614422584-p2.jpeg"><img class=" wp-image-35483" title="D-Fense" alt="Indiana Pacers v New York Knicks  - Game One" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2013/05/201305051704614422584-p2.jpeg" width="251" height="286" /></a><p class="wp-caption-text">D-Fense</p></div>
<p>Je l&rsquo;ai déjà dit mais ces Knicks ont deux soucis majeurs: le premier réside dans leur défense, souvent à la rue, qui n&rsquo;arrive pas à empêcher le switch sur les changements d&rsquo;écran ou encore à défendre sur les grands dans la peinture. Les playoffs c&rsquo;est une affaire de défense et contre les Pacers, c&rsquo;est juste l&rsquo;enjeu le plus primordial. Le second écueil de cette équipe de New York est que son offense repose, voire dépend, beaucoup trop de<strong> Carmelo Anthony. Depuis le début de ses playoffs, il tente 27 shoots par match et n&rsquo;en convertit que 10 en moyenne, ce qui donne un risible 37% au shoot.</strong> Dans chaque rencontre, le scénario est le même: le mouvement du ballon est arrêté, et aucun joueur n&rsquo;arrive à prendre de véritables responsabilités en dehors de Melo et JR Smith.</p>
<p>Parlons de JR Smith. Depuis son coup de coude, il semble avoir perdu la main au shooting (3/14 et 5/13). Qui est la troisième option offensive? En théorie, personne n&rsquo;est nommé, et Woodson se prive même de certains joueurs comme Steve Novak. Ce sera Raymond Felton, seul Knick à surnager depuis le début de ces playoffs. Il tournait à 17 ppg à 46% au shoot dans toute la série contre Boston mais son implication est souvent remise en cause une fois le QT4 arrivé, où les deux shooteurs à faible pourcentage, explosent leurs compteurs personnels.</p>
<p>A contrario, côté Pacer, on a affaire à une équipe solide qui possède 6-7 options offensives très clairement identifiées, menées par<strong> Paul George. Si ce dernier réussit à devenir consistant offensivement et à défendre sur Melo sans se prendre les star-call à tout-va, la série peut être bouclée</strong>. La paire West-Hibbert devrait se balader dans une raquette de New York vieillissante et qui ne brille que par quelques contres ici et là. On verra notamment beaucoup de post-up avec prises de shoots rapides, des plays qui grignotent les 24 secondes et donnent des paniers faciles. Et si New York redevient l&rsquo;équipe qui shoote et rentre ses 3pts &#8211; seule solution viable pour les Knicks de faire vaciller la série et de retrouver leur allant saisonnier &#8211; Indiana peut aussi répondre par la voie de George, Hill ou Augustin. Frank Vogel devrait outcoaché Woodson facilement, avec sa défense de fer, la seule énigme reste le leader offensif; les Pacers sont impressionnants mais capable de véritables trou d&rsquo;air où plus personne ne sait qui prendra le shoot rassurant, c&rsquo;est là que Paul George jouera un rôle essentiel.</p>
<p>Un peu plus disputée, je vois la série aller en 6 matchs, sur les errements possibles d&rsquo;Indiana. <strong>Indiana 4-2 New York</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3 style="text-align: center;">Finale de Conférence : Miami &#8211; Indiana</h3>
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		<title>Preview des demi-finales de Conférence Ouest</title>
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		<pubDate>Sun, 05 May 2013 12:52:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>N.K</dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><em>Ce soir, premier match des demi-finales de conférence, petit avant-goût de ce qui vous attend!</em></p>
<h2>Un done deal? Grizzlies &#8211; Thunder</h2>
<p>Cette affiche aurait pu être le climax de ces playoffs tant les deux équipes ont un niveau de jeu collectif et défensif élevé. Néanmoins, comment parler de véritables chances pour le Thunder maintenant que les hommes de Scott Brooks sont amputés de leur meneur vedette. Comme prévu, OKC a réussi à passer l&rsquo;obstacle Rockets, non sans mal, mais pour aller plus loin, ce sera terriblement difficile.<strong> On imagine sans mal que Kevin Durant va encore une fois se muer en leader du scoring à outrance, rappelons que depuis la blessure de Westbrook, il tourne à 35.5 ppg (11.7/23 au shoot en moyenne), 9.2 rebonds, 5.7 assists et 1.5 steals par match.</strong></p>
<div id="attachment_35465" class="wp-caption alignleft" style="width: 283px"><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2013/05/hi-res-113305098_crop_exact.jpg"><img class=" wp-image-35465  " alt="La tension sera à son comble" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2013/05/hi-res-113305098_crop_exact.jpg" width="273" height="185" /></a><p class="wp-caption-text">La tension sera à son comble</p></div>
<p>Des stats survitaminées loin d&rsquo;être un gage de victoire. Quelques joueurs ont pris le relais de Westbrook, je pense notamment à Reggie Jackson (17.2 pts), Kevin Martin (14 pts) ou Ibaka voire la résurrection de Fisher.  Dans une rotation resserrée à 9 joueurs, Scott Brooks a beaucoup peiné face aux innovations de Kevin McHale. Qu&rsquo;en sera-t-il contre le coaching presque sans faille d&rsquo;un Lionel Hollins, tacticien défensif? On sent poindre la défaite, à l&rsquo;horizon mais tout n&rsquo;est pas si mal branlée que cela. En effet, le Thunder peut aligner une des raquettes les plus intimidantes de la ligue (Perkins-Ibaka-Collison) pour tenter de contrer le duo de rêve Randolph-Gasol, le dernier larron, Collison, étant devenu un spécialiste défensif chevronné qui a déjà embêté toute la saison Randolph. Attendez-vous d&rsquo;ailleurs à du dirty et du trash talk de la part de Perkins, qui s&rsquo;est toujours fait un honneur de tenter de faire sortir de ses gonds ses adversaires, et Zach est un candidat potentiel à l&rsquo;expulsion, au vu de son caractère toujours soupe au lait.</p>
<p>C&rsquo;est sur ce type de détail que la série se jouera, cela s&rsquo;est passé lors de la saison régulière, en novembre pour être précis. Les Grizzlies menaient de 12 points quand Perkins et Randolph en sont venus aux mains, éjectés tous deux et Z-Bo prendra même une amende de 25.000$ en confrontant Perkins dans le vestiaire. Il dira: &laquo;&nbsp;<em>Beaucoup de joueurs ouvrent leur bouche sur le terrain, en bluffant. Moi, je ne bluffe pas</em>&laquo;&nbsp;. On se rappelle aussi de la série d&rsquo;il y a deux ans, entre les deux équipes et qui a fini en 7 matchs, où Westbrook avait été déterminant en réalisant un triple-double. La production offensive, c&rsquo;est ce qui fera la différence, le point que OKC peut utiliser contre la défense de fer des Grizzlies car dans les moments chauds, il y aura une superstar comme Durant là où on attendra encore un joueur (Conley? Randolph? Gasol? Bayless? Prince?) pour prendre les choses en main. D&rsquo;autant que le Thunder a toujours l&rsquo;avantage du terrain. Des éléments qui jouent en faveur du Thunder.</p>
<p>Cependant, je réserverai mon pronostic pour les Grizzlies. <strong>Une équipe sérieuse, disciplinée, qui applique un plan de jeu efficace et sans fioriture, avec des joueurs sous-côtés qui peuvent tuer le match, comme l&rsquo;a prouvé Z-Bo dans le dernier match contre les Clippers</strong>. Cet esprit de cohésion, cette défense de fer, dopés par un coaching intelligent et des joueurs de sacrifice et de devoir, comme Prince qui pourra largement défendre Durant avec ses longues tentacules, et Conley devra profiter de l&rsquo;absence de Westbrook pour vraiment prendre son envol offensif. On peut avoir droit à des purges, sachez-le, la tension sera à son comble et Memphis aura gagné 2 matchs sur 3 en saison régulière. La prédiction est simple: le duo Randolph-Gasol, qui scorait et rebondait mieux que tous les intérieurs des Clippers dans la série précédente, en fera de même cette fois-ci.</p>
<p><strong>Grizzlies 4-2 Thunder</strong></p>
<h2>Une opposition de style? Spurs &#8211; Warriors</h2>
<div id="attachment_35460" class="wp-caption alignright" style="width: 312px"><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2013/05/628x471.jpg"><img class=" wp-image-35460" title="Duncan sur Bogut" alt="628x471" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2013/05/628x471.jpg" width="302" height="210" /></a><p class="wp-caption-text">Andrew Bogut sera-t-il de taille?</p></div>
<p>En saison régulière, les deux équipes se sont quittées à égalité (2-2) mais on sait tous que les Spurs n&rsquo;ont pas le même niveau en SR et en playoffs. Avec leur core 3 en bonne santé et une équipe qui se repose depuis son sweep au premier tour, les hommes de Popovich ont toutes les cartes en main pour se débarrasser des jeunes et inexpérimentés Warriors.<strong> Tout ce que l&rsquo;on demande à Mark Jackson et ses hommes menés par Stephen Curry, c&rsquo;est du spectacle, de l&rsquo;audace, j&rsquo;irai même jusqu&rsquo;à dire du culot et de l&rsquo;impertinence pour ne pas se voir déjà perdant contre la machine à gagner texane.</strong></p>
<p>Les chiffres furent élogieux pour les jeunes Warriors: 49% au shoot avec 40% à 3pt contre les Nuggets. On sait d&rsquo;avance que ces nombres vont chuter drastiquement contre une des meilleures défense du pays, car, on ne le dira jamais assez mais un titre de champion NBA, ça se gagne avec la défense avant tout. Et la fin de match calamiteuse des Warriors dans le G6 des Nuggets, où ils ont perdu 10 ballons rien que dans le dernier quart-temps, nous laisse pantois. Pire, si on devait analyser les équipes d&rsquo;un point de vu force/faiblesses, les Warriors auraient plusieurs tâches à leur palmarès: un secteur intérieur souvent blessé et qui ne pourra guère faire de match-up à Duncan ou Splitter, des joueurs très jeunes (Barnes, Thompson&#8230;) qui n&rsquo;ont pas encore acquis assez de maturité pour être des leaders derrière Curry et globalement, une belle épopée digne de Cendrillon.</p>
<p>Avec de la taille, des joueurs qui ont un esprit défensif et collectif avant tout, et un coaching de fer,<strong> San Antonio devrait plier cette série rapidement</strong>. On espère un coup de folie quand la série reviendra à Golden State pour remporter un voire, folie, deux matchs.  C&rsquo;est tout ce qu&rsquo;on espère&#8230;faites nous rêver jeunes Warriors! Et cette sentence, est irrévocable: <strong>Spurs 4-1 Warriors</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Finale de Conférence: Spurs &#8211; Grizzlies.</strong> :love:</p>
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		<title>The Ewing Theory</title>
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		<pubDate>Sun, 05 May 2013 07:00:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><em>1999. Le lockout, la saison tronquée, les Knicks dans la panade, et la Ewing Theory. La blessure du grand Pat est devenue l&rsquo;occasion d&rsquo;une démonstration qui peut faire sourire au premier abord : les Knicks seraient meilleurs sans Patrick Ewing. Atteindre les finales a finalement rendu cette théorie nettement moins farfelue.</em></p>
<h2>D&rsquo;où vient la Ewing Theory ?</h2>
<p>La Ewing Theory est une idée de <a title="The Ewing Theory" href="http://www.grantland.com/story/_/id/8914895/the-ewing-theory" target="_blank">Dave Cirilli, popularisée par l&rsquo;ex-analyste d&rsquo;ESPN Bill Simmons</a>. Le premier nommé trouvait que les équipes de Patrick Ewing jouaient mieux sans lui, malgré toute l&rsquo;influence qu&rsquo;il pouvait avoir sur le jeu. Qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de Georgetown ou des Knicks, d&rsquo;une manière inexplicable, lorsque Pat était soit blessé, soit en foul trouble, l&rsquo;équipe jouait tout aussi bien et les résultats n&rsquo;évoluaient pas de manière notable.</p>
<p>Curieux de voir si ce phénomène pouvait s&rsquo;appliquer à d&rsquo;autres équipes, Dave Cirilli s&rsquo;intéresse à l&rsquo;université de Connecticut en 1994-95. Donyell Marshall vient de quitter la fac pour la NBA et les analyses de pré-saison annoncent une saison très compliquée pour les Huskies. Tout l&rsquo;inverse s&rsquo;est produit, à la mi-saison, UConn était numéro 1 du pays pour la première fois de son histoire.</p>
<p>Dave Cirilli convainc Bill Simmons du bien fondé de sa théorie. Il trouve notamment plusieurs exemples en NCAA (Utah, Tennessee et Kentucky en 1998). Ensemble, ils déterminent deux critères fondamentaux à son application.</p>
<ul>
<li>Un sportif devenu star, mais qui n&rsquo;a jamais rien gagné.</li>
<li>Ce sportif quitte son équipe (blessure, trade, fin de cursus universitaire, free agency, retraite) ce qui incite les médias à penser que l&rsquo;équipe va s&rsquo;effondrer.</li>
</ul>
<h2>LJ&rsquo;s 4-Point Play</h2>
<p>La saison 1998-99 est un chemin de croix pour les Knicks. Le lockout raccourcit la saison à 50 matchs. Les Knicks intègrent Latrell Sprewell, Patrick Ewing est gêné par des blessures et l&rsquo;équipe manque de vécu commun après les départs de Starks et Oakley. Le lockout raccourcit aussi le camp d&rsquo;entrainement, ce qui pose soucis au moment d&rsquo;intégrer les nouveaux. Marcus Camby, trop souvent en foul trouble, en fait notamment les frais. Il part du banc et ne joue que 20 minutes par match.</p>
<p>La saison est compliquée, tout juste positive (27-23) grâce à une défense de fer (85.4ppg encaissés) qui compense une attaque en berne (86.4ppg). En playoffs, comme chaque année, les Knicks (#8) retrouvent le Heat (#1) pour une série au couteau, <strong>que les new-yorkais remportent au match 5, en Floride, sur un dernier shoot d&rsquo;Allan Houston.</strong><br />
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/the-ewing-theory/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p></p>
<p>Les Hawks (#4), menés par Steve Smith, Dikembe Mutombo et Mookie Blaylock, sont ensuite balayés. Latrell Sprewell plante 31 points dans les 2 premiers matchs, et la défense des Knicks (76.5ppg encaissés en moyenne en 4 matchs) fait le reste. En finale de conférence, les Knicks retrouvent les Pacers et remportent le premier match à la Market Square Arena.</p>
<p>Au match 2, les Pacers évitent la correctionnelle en s&rsquo;imposant 88-86. Mais plus que le match, les Knicks perdent Patrick Ewing, touché au tendon d&rsquo;Achille. Lors du match 3, Larry Johnson (26pts-8rbs) et Marcus Camby (21pts-11rbs-4stls) sont dominateurs. <strong>Les Knicks s&rsquo;imposent sur un fameux 4-Point Play de <em>Grandmama</em></strong>, un tir à 3-points, une faute controversée d&rsquo;Antonio Davis, et le lancer de la gagne.<br />
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/the-ewing-theory/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p></p>
<h2>L&rsquo;application parfaite de la Ewing Theory</h2>
<p>Cette fin de match décuple la confiance des Knicks mais le banc des Pacers (Rose: 19pts-6rbs; Davis: 16pts-8rbs) fait la différence dans un match 4 dominé par les visiteurs (78-90). A 2-2, retour dans l&rsquo;Indiana, tout porte à croire que les Pacers vont plier la série. Mais Latrell Sprewell (29pts-5rbs-3pds) mène la charge dans le match 5, Marcus Camby (21pts-13rbs-6blks) domine Rik Smits, Allan Houston (19pts) et Larry Johnson (17pts) alimentent la marque. Les Knicks parviennent à enflammer le quatrième quart-temps (36-25) pour une victoire 101-94.</p>
<p>De retour au Madison Square Garden, <strong>Allan Houston (32pts) et Latrell Sprewell (20pts-5rbs-3pds) font le boulot pour éliminer définitivement les Pacers (90-82).</strong> Numéros 8, privés de Pat Ewing, les Knicks accèdent aux NBA Finals 1999. Aucun #8 n&rsquo;était allé aussi loin.</p>
<p>Pat Ewing blessé, les Knicks n&rsquo;avaient, sur le papier, plus que Chris Dudley pour lutter avec Rik Smits. La messe paraissait dite. Mais cette blessure est l&rsquo;application parfaite de la Ewing Theory. Dave Cirilli disait à Bill Simmons : « <em>La blessure d&rsquo;Ewing est la meilleure chose qui pouvait arriver aux Knicks. Ils vont aller en finale maintenant.</em> »</p>
<h2>Maltraités par Tim Duncan</h2>
<p>En finale, la défense des Knicks est maltraitée par un homme, Tim Duncan. Jeune, parfaitement complémentaire de David Robinson, ultra complet, maitrisant déjà son basket, il imprime le rythme de la série dès le premier match (33pts-16rbs, 13/21). TD, élu MVP des finales, pèse 27.4 points à 53.7%, 14 rebonds et 2.2 blocks par match.</p>
<p>L&rsquo;attaque des Knicks est étouffé 77 et 67 points inscrits dans les deux premiers matchs. <strong>A New York, Allan Houston (34pts), Latrell Sprewell (24pts-5pds-5rbs) et Larry Johnson (16pts-5rbs) parviennent à arracher un succès.</strong> Mais le match 4 prouve que ce n&rsquo;était qu&rsquo;un sursaut d&rsquo;orgueil. Dans le match 5, Tim Duncan (31pts-9rbs) et Latrell Sprewell (35pts-10rbs) se livrent un duel de très haute volée, <strong>Spree score notamment 14 points dans le dernier quart-temps</strong>, <a title="Avery Johnson clutch" href="http://youtu.be/tWVQ-kQiPXU" target="_blank">mais Avery Johnson met finalement tout le monde d&rsquo;accord</a>.<br />
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/the-ewing-theory/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p></p>
<blockquote><p><b>Latrell Sprewell : </b>Tout ça pour rien. J&rsquo;aurais préféré marquer ces deux derniers points et avoir la victoire. C&rsquo;est décevant une fois que tu sais que tout est terminé, et que le tir ne rentre pas. Le public était génial, c&rsquo;est pourquoi je veux rester ici l&rsquo;année prochaine. C&rsquo;est frustrant de ne pas avoir gagné le titre. Tim a bien joué. Il était dedans, j&rsquo;étais dedans. On se rendait chaque coup, et personne ne voulait perdre. Je crois que ça s&rsquo;est vu.</p></blockquote>
<blockquote><p><b>Patrick Ewing : </b>C&rsquo;était douloureux de regarder. C&rsquo;était douloureux de les voir faire la fête sur notre terrain, mais je suis fier de l&rsquo;équipe. J&rsquo;ai des souvenirs de 1994, quand nous avions perdus et tout le monde était venu vers moi.</p></blockquote>
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		<title>Playoffs 2013: Des réactions d&#8217;orgueil</title>
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		<pubDate>Thu, 02 May 2013 11:45:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>N.K</dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><em>San Antonio et Miami continuent de se reposer, en regardant leurs prochains adversaires et les autres séries, confortablement installés dans leur canapé. On pensait certaines séries pliées: New York menait 3-0 contre Boston, OKC étrillait Houston; Indiana menait 2-0, Denver et les Clippers aussi, bref, il y avait un manque de challenge, de folie. C&rsquo;est désormais réparé puisque toutes les séries sont relancées. Retour sur ces quelques jours.</em></p>
<h2>Une affiche pour toute la East Coast</h2>
<p style="text-align: justify;">C&rsquo;est le duel entre deux villes rivales qui fait frémir tous les fans de NBA ce matin. On parle évidemment de la rencontre Celtics-Knicks. Pourtant,  New York avait semble-t-il fait le plus dur en menant la série 3-0, pointant du doigt la fin de cycle de cette équipe de Boston où surnagent Paul Pierce, Kevin Garnett et Jeff Green. <strong>Lors de ces trois premiers matchs, les Celtics sont tenus à moins de 80 points au scoring tandis que Carmelo Anthony flambe avec respectivement 36, 34 et 26 pts, avec des pourcentages oscillant entre 44 et 48% au shoot</strong>. Il semble que Boston est au fond du trou, le Game 4 est un possible sweep dans leur propre salle du TD Garden, d&rsquo;autant qu&rsquo;aucune équipe n&rsquo;a jamais gagné en ayant perdu les trois premiers matchs d&rsquo;une série en sept matchs.</p>
<div id="attachment_35430" class="wp-caption alignleft" style="width: 261px"><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2013/05/201305011933704092819-p2.jpeg"><img class=" wp-image-35430 " alt="Carmelo pris au piège" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2013/05/201305011933704092819-p2.jpeg" width="251" height="358" /></a><p class="wp-caption-text">Carmelo pris au piège</p></div>
<p style="text-align: justify;">Un évènement va marquer ce G4, c&rsquo;est<a href="http://www.youtube.com/watch?v=3W7wxjCKeME" target="_blank"> la suspension de JR Smith après avoir mis un vilain coup de coude à son défenseur Jason Terry</a>. S&rsquo;en suit un match dantesque au TD Garden où les Celtics gagnent en prolongation! Le facteur X, c&rsquo;est le réveil de Jason Terry qui score 9 des 13 points de la prolongation tandis que les Knicks se vautrent dans le &laquo;&nbsp;tout-à-Melo&nbsp;&raquo;. Une hérésie qui se retrouve dans les stats puisque<strong> Carmelo termine avec 36 points à 10/35 et 0/7 à 3-pts, agrémentés de 7 ballons perdus</strong>. En s&rsquo;appuyant sur le duo Pierce-Green pour scorer, Kevin Garnett qui retrouve sa jeunesse (13pts-17rbds-6ast) et les shoots de Jet, les verts retrouvent de l&rsquo;espoir. Le Game 5 était donc l&rsquo;occasion encore une fois pour New York de clore la série, avec JR Smith de retour.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">On rappelle la stat&rsquo;:</span> les Knicks n&rsquo;ont plus gagné une série depuis 2000. Kevin Garnett a fait en sorte que le Madison Square Garden ne soit pas le tombeau de son équipe (16pts-18rbds-5ast) mais c&rsquo;est encore une fois Jason Terry qui a réalisé un grand match: 17pts à 5/9 à 3pt. Pour mettre en relief sa performance,<strong> sachez que New York aura réalisé un 5/22 à 3pt dont des paniers en fin de match de JR Smith qui rattrape un échec cuisant</strong>. Les Knicks shootent à 39%, Carmelo se fait mal à l&rsquo;épaule tout en déjouant toujours autant (8/24) et la série est relancée, 3-2, prochain match à Boston!</p>
<p><a title="Nets’ Story (19)" href="http://www.passionbasket.fr/nets-story-19/" target="_blank">La série Nets-Bulls étant traitée par ailleurs</a>, passons à celle confrontant Indiana aux Hawks. Il n&rsquo;y a jamais eu de match serré dans cette série. Les Pacers ont remporté leurs deux premiers match à la maison<strong> (+17 et +15)</strong> puis Atlanta s&rsquo;est réveillé défensivement, à la maison, étouffant l&rsquo;attaque des Pacers<strong> (+21 et +11)</strong>. Le Game 5 à Indiana a encore été le témoin d&rsquo;une leçon de jeu défensif des joueurs de Frank Vogel mais surtout un énorme match de Paul George et David West pour finir avec une avance de 23 points! Larry Drew pensait avoir trouvé la solution en mettant en place un cinq majeur de grande taille composé de Josh Smith-Al Horford-Johan Petro.</p>
<p>Ils n&rsquo;ont rien pu faire face à un <strong>Paul George en forme au shoot (21 pts à 7/8, 10 rbds, 5 ast)</strong>. Cette réussite de George conditionne les matchs des Pacers: dans le G1, il n&rsquo;était pas adroit mais réussit un 17/18 aux lancers (23 pts), dans le Game 2 c&rsquo;est 27 pts à 11/21 et là il fait un quasi-sans faute. Or, à Atlanta, il déjoue totalement, tentant beaucoup trop de tirs hasardeux proche de la ligne à 3-pts (4/11 et 6/16) tuant souvent dans l’œuf l&rsquo;attaque de son équipe. Deux facteurs sont donc déterminants dans cette série: le terrain et la réussite de George.</p>
<h2>West Coast Challenge</h2>
<p>Le bilan de la côte Ouest est plus flatteur encore : trois séries sont totalement relancées. Celle du Thunder depuis la blessure de Westbrook, celle des Warriors depuis la blessure de David Lee et celle des Grizzlies, par le talent et en comptant à présent la blessure de Blake Griffin.</p>
<p>C&rsquo;est avec circonspection que les deux premières victoires des Clippers nous ont laissé. Lors de ces deux premières rencontres, Memphis a étouffé, par la voix de Zach Randolph (13 pts dans chaque rencontre) puis de <a href="http://www.youtube.com/watch?v=dBLcRQKsS6I" target="_blank">Chris Paul qui crucifie les Grizzlies au buzzer</a>. Cependant, le favori reste Memphis, par sa défense et son abnégation. Le retour dans le Tennessee leur fera le plus grand bien et les remettra en selle, <strong>les Grizzlies ont gagné 3 rencontres d&rsquo;affilée avec des écarts élogieux (+12;+21;+10)</strong> en comptant principalement sur son frontcourt qui écrase littéralement celui des Clippers. Doté d&rsquo;une défense très poreuse, les Clipps encaissent les coups de butoir de Zach Randolph qui plante 27, 24 et 25 unités! <strong>Le duo Randolph-Gasol termine avec 43pts, 19 rbds dans le Game 3; 48 pts, 22 rbds dans le Game 4 et 46 pts, 19 rbds dans le Game 5.</strong></p>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2013/05/201304282332847357518-p2.jpeg"><img class="alignright  wp-image-35435" alt="Stephen Curry" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2013/05/201304282332847357518-p2.jpeg" width="277" height="328" /></a>Dans chaque rencontre, les Clippers se font dominer au rebond (+12; +17; +2) en déjouant complètement à 3-pts (31.1%). Dominés dans le jeu, ne pouvant répondre au défi physique imposé par Lionel Hollins, les Clippers perdent dans le Game 5 Blake Griffin, touché à la cheville. Il pourrait rejouer mais sera considérablement diminué. Dans le même temps, Chris Paul s&rsquo;est fait mal au pouce. Menés 3-2, ils vont dans la salle des Grizzlies ce soir, avec leurs stars touchés, le diagnostic est mauvais, docteur, on annonce une défaite et un constat d&rsquo;échec de <strong>Vinny Del Negro, complètement outcoaché défensivement par Hollins</strong>.</p>
<p>Autre duel de coach, Mark Jackson vs George Karl. Le coach des Warriors a réussi à insuffler quelque chose de puissant dans cette équipe, qui défend plutôt bien malgré les invectives reçues sur ce sujet, preuve en est Klay Thompson. On les disait maudit, perdus (cf Monclar) après la perte de David Lee, nous disions ici que c&rsquo;était l&rsquo;occasion de faire quelque chose de grand et George Karl ne sait plus aujourd&rsquo;hui sur quel pied danser, il a déjà changé trois fois son cinq majeur pour répondre à la vitesse et aux belles exécutions des Warriors menés par un <strong>Stephen Curry en mode MVP (30pts, 29pts, 31pts)</strong>.</p>
<p>Golden State a complètement renversé la vapeur, menant la série 3-2 et devant accueillir les Nuggets dans la baie d&rsquo;Oakland. Le dernier match, qui aurait pu leur faire gagner la série, s&rsquo;est terminé sur une note négative. Mark Jackson a parlé du vice instillé par les Nuggets dans ce même match, ne jouant selon lui pas physique mais &laquo;&nbsp;dirty&nbsp;&raquo;,<a href="http://youtu.be/GfCTEL9mA4w" target="_blank"> expliquant que les Nuggets ont tenté toute la soirée de blesser Stephen Curry </a>(7/19 ce soir là):</p>
<blockquote><p><strong>Mark Jackson</strong>: J&rsquo;ai vu des actions bien dirty. Ce sont les playoffs, y&rsquo;a pas de souci mais ne vous trompez pas: on est revenu à 3-1 en jouant dur, un basket physique mais propre, pas en tentant de blesser les adversaires.</p></blockquote>
<p>Quoi qu&rsquo;il en soit, les Warriors montrent un très beau visage et les voir passer Denver serait somme toute logique au vu de la qualité de jeu proposé, chapeau bas monsieur Jackson.</p>
<p>Dernière série, Thunder-Houston. <a title="Westbrook out: le coup dur pour le Thunder" href="http://www.passionbasket.fr/le-coup-dur-pour-le-thunder/" target="_blank">On s&rsquo;était laissé avec la blessure de Westbrook</a> et le Thunder menant 2-0. Comme prévu, Kevin Durant a pris feu dés le Game 3 en plantant 41 points dans le Texas (à 13/30!!), mais ce qui n&rsquo;était pas prévu, c&rsquo;est la blessure dans ce match de Jeremy Lin. OKC mène 3-0, Lin se blesse et voilà que Houston peut se faire enterrer dans sa propre salle! Kevin Durant fera encore un grand match (38pts) mais les Rockets vont jouer fort avec Beverley et Parsons pour l&rsquo;emporter. Le Twist est venu de Serge Ibaka, qui a la balle de l&rsquo;égalisation dans les mains et qui manque le petit lay-up facile:</p>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/playoffs-2013-des-reactions-dorgueil/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p>
<p>Cette erreur monumentale relance les Rockets et leurs espoirs. Il ne manquait finalement qu&rsquo;une chose: un match décent de James Harden. <strong>Le Game 5 nous l&rsquo;a proposé, l&rsquo;ancien Thunder a totalement annihilé la performance de Kevin Durant (36 pts à 1/8 à 3-pts) en prenant feu à longue distance, il termine avec une ligne de stats dantesque: 31 pts à 7/9 à 3pt! D&rsquo;ailleurs, Houston a très bien shooté de loin (14/35), ne sachant que faire, Scott Brooks a mis en place un&#8230;.Hack-à-Asik</strong>. Oui oui&#8230;vous avez bien lu. Mais le turc convertit 8 de ses 12 tentatives (21 pts, 11 rbds), c&rsquo;est le vétéran Francisco Garcia qui scellera le match d&rsquo;un shoot de loin (18 pts, 5/12 à 3pt). Au Thunder, Durant est un peu isolé, seul Ibaka et surtout Reggie Jackson, ont élevé leur niveau de jeu. Mention spéciale au meneur remplaçant qui score 17 pts en moyenne sur les trois derniers matchs. La série est à 3-2, prochain match au Texas pour une possible égalisation.</p>
<p>De manière plus générale, les Grizzlies semblent avoir les portes grandes ouvertes vers les Finales de Conférence pour affronter les Spurs.</p>
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		<title>Nets&#8217; Story (19)</title>
		<link>http://www.passionbasket.fr/nets-story-19/</link>
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		<pubDate>Wed, 01 May 2013 06:00:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Max</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>

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		<description><![CDATA[Après deux duels initiaux à sens unique, la série prenait la route en direction de Chicago. Et à Windy City, les Bulls avaient bien l&#8217;intention de conserver l&#8217;avantage du terrain...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><em>Après deux duels initiaux à sens unique, la série prenait la route en direction de Chicago. Et à Windy City, les Bulls avaient bien l&rsquo;intention de conserver l&rsquo;avantage du terrain arraché aux Nets. L&rsquo;occasion pour la série d&rsquo;atteindre des sommets d&rsquo;intensité, défensive et offensive&#8230;<br />
</em></p>
<h2>Game 3: DEFENSE!</h2>
<p>Le premier acte, ce sera l&rsquo;ode à la défense. A ce petit jeu-là, les Bulls sont devenus intraitables cette saison. Le match démarre pourtant mal pour les hommes de Thibodeau. Des Nets agressifs, un Deron Williams efficace, et les Nets pointent à 17-5 à la moitié du premier quart-temps. Thibodeau remet de l&rsquo;ordre, et les Bulls se relancent par la défense: les Nets ne scorent plus un seul panier du quart-temps. En ratant 25 des 26 tirs suivants (!), ne trouvant aucune solution, les coéquipiers de Deron Williams concèdent un 28-4 assassin, à cheval entre les premier et deuxième quart-temps. 33-21 à 5 minutes de la mi-temps, à Chicago, le match est déjà plié.</p>
<p>Les Nets ont tout de même un sursaut d&rsquo;orgueil en fin de match. Poussés par Brook Lopez, les hommes de Carlesimo offrent un gros rush pour finir le match. Ils parviennent à faire revivre l&rsquo;espoir, revenant à 79-76 à quelques secondes de la fin du match. La dernière possession est pour Brooklyn. Isolé et oublié dans le corner, CJ Watson est bien servi par Joe Johnson pour aller chercher l&rsquo;OT. Mais son tir ouvert s&rsquo;échoue sur l&rsquo;arceau, offrant la victoire aux Bulls.</p>
<p>A la suite de ce duel horriblement intense en défense (Nets: 34,6% aux FG, Bulls: 39,7%) et la nouvelle défaite des Nets, une polémique a vu le jour au sujet de Gerald Wallace. Après avoir à nouveau semblé à côté de ses pompes durant la majorité de ses 25 minutes sur le parquet, il lâche une bombe au journaliste Stefan Bondy:</p>
<blockquote><p><strong>Gerald Wallace : </strong>Je n&rsquo;ai aucune idée de mon rôle dans l&rsquo;effectif ! Mes shoots ne rentrent tout simplement pas. L&rsquo;exécution offensive est mauvaise. Les Bulls défendent bien pour nous empêcher d&rsquo;imposer notre rythme. Jouer sur demi-terrain les met dans les meilleures dispositions. Ils sont bons en défense. Nous n&rsquo;avons pas réussi à jouer en transition depuis le début de la série, et ils ont fait un bon boulot pour nous en empêcher.</p></blockquote>
<p>Le malaise règne à Brooklyn, une réaction d&rsquo;orgueil est attendue pour rester en vie.</p>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/nets-story-19/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p>
<h2>Game 4: Suspense à Chicago</h2>
<p>La réaction, elle viendra lors du Game 4. A l&rsquo;occasion d&rsquo;un match complètement fou, débridé, intense, qui ne s&rsquo;est décidé qu&rsquo;à l&rsquo;issue de 3 prolongations. Un match qui pourtant semblait plié quand CJ Watson file en fastbreak pour signer l&rsquo;arrêt de mort des Bulls et faire passer ses couleurs à +14&#8230; Mais le dunk décide de ne pas rentrer&#8230; Et ce raté de réveiller Nate Robinson, qui rentre par après 12 points consécutifs (et 23 points dans le seul 4ème quart-temps).</p>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/nets-story-19/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p>
<p>CJ Watson-Nate Robinson: bien avant les dernières secondes du match, le match entre les backups PG avaient été entamés, avec un début de bagarre au milieu du 2ème quart-temps. Suite à cet évènement, les arbitres prennent la décision de donner aux deux joueurs une faute technique, les deux restant sur le parquet, rencontrant des destins diamétralement opposés.</p>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/nets-story-19/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p>
<p>L&rsquo;intensité de ce match, ça a aussi été 2 tirs rentrés au buzzer pour forcer des prolongations (Nate Robinson au terme de la OT1, Joe Johnson pour la OT2), un Gerald Wallace enfin à sa place (17 points, 9 rebonds), un Deron Williams stratosphériques (32 points, 10 assists, 58 minutes de jeu), un Brook Lopez qui capte 11 rebonds (et score 26 points, dont un fadeaway à 3 points sur le buzzer en fin de 3ème QT), un Reggie Evans qui inscrit 15 points. Mais surtout un Nate Robinson sensationnel, bourreau des Nets, auteur d&rsquo;une des meilleure performance dans l&rsquo;histoire des playoffs pour un joueur en sortie de banc, clutch à le fois en attaque mais aussi en défense, provoquant un &laquo;&nbsp;5-second violation&nbsp;&raquo; sur une rentrée des Nets dans les dernières secondes&#8230;</p>
<blockquote><p><strong>Nate Robinson:</strong> Je pense toujours que je suis on fire. Comme dans les jeux vidéos NBA Jam, quand je rentre quelques paniers à la suite, l&rsquo;anneau est en feu, et quand je tire, la balle est aussi en feu. Je me sens parfois comme ça. Enfin, tout le temps. Quand je suis sur le parquet, je joue avec beaucoup de confiance et je me mens presque à moi-même en me disant que je suis incapable de rater un tir.</p></blockquote>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/nets-story-19/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p>
<h2>Game 5: Renaissance</h2>
<p>Menés 3-1, les coéquipiers sont dos au mur à leur retour à Brooklyn. C&rsquo;est &laquo;&nbsp;Win or Go Home&nbsp;&raquo;. La victoire renvoie la série à Chicago pour une sixième rencontre, tandis que la défaite met un terme à cette saison.</p>
<p>Conscients de l&rsquo;enjeu, les Nets livrent leur meilleur match depuis le début la série. Face à des Bulls privés de Kirk Hinrich (qui avait pourtant joué 60 minutes lors du précédent duel), les Nets ont dominé le duel, ne commettant que très peu d&rsquo;erreurs, dominant enfin la bagarre au rebonds (44-33), shotant à 50% aux FG et un énorme 87% aux LF. +5 à la fin du QT1, +8 à la mi-temps, les Nets se sont un peu fait peur lors du troisième acte, conclu avec un avantage de 4 points. Mais une gestion parfaite des 12 minutes finales, avec un Brook Lopez sur le banc et un Andray Blatche performant inside (13 points au total, dont 10 dans le dernier QT). Les locaux concluent le match sur un 33-18 rassurant sur la suite des évènements.</p>
<p>L&rsquo;absence de Kirk Hinrich a sans doute beaucoup pesé dans la balance. Remplacé par Nate Robinson dans le starting five, les Bulls ont manqué d&rsquo;intensité défensive sur la ligne arrière des Nets. Deron Williams a livré sa meilleure performance de la série, avec 23 points et 10 assists, bien épaulé par Brook Lopez (28 points, 10 rebonds).</p>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/nets-story-19/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p>
<p>Cette victoire permet aux Nets de rester en vie. Le prochain rendez-vous est fixé à Chicago, jeudi soir (20h00 local, 2h00 en France).</p>
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		<title>Joakim Noah à l&#8217;honneur</title>
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		<pubDate>Mon, 29 Apr 2013 10:18:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>
		<category><![CDATA[Chicago Bulls]]></category>
		<category><![CDATA[Joakim Noah]]></category>
		<category><![CDATA[Tom Thibodeau]]></category>

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		<description><![CDATA[Arrivé blessé au pied en playoffs, Joakim Noah joue un rôle décisif dans le bon parcours des Bulls. Leader par son attitude, Jooks attire les commentaires dithyrambiques et son équipe...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><em>Arrivé blessé au pied en playoffs, Joakim Noah joue un rôle décisif dans le bon parcours des Bulls. Leader par son attitude, Jooks attire les commentaires dithyrambiques et son équipe mène 3-1 dans une série épique.</em></p>
<h2>Teddy Greenstein : « <em>Par moment, Noah était le plus fort </em> »</h2>
<p>Souvenez vous, mi-avril, la saison régulière se termine. Joakim Noah joue deux fois 14 minutes en sortie de banc dans des matchs sans enjeu contre Orlando et Washington. Ses perfs sont sans relief, il est toujours gêné par son aponévrose plantaire, qui l&rsquo;a contraint au repos lors de 12 des 13 derniers matchs. Tom Thibodeau évoque un forfait pour tout le premier tour et précise même que, quoiqu&rsquo;il arrive, Nazr Mohammed sera son pivot titulaire. À la veille du premier match, Joakim Noah est tout aussi pessimiste.</p>
<blockquote><p><b>Joakim Noah : </b>C&rsquo;est vraiment dur, vraiment dur. Tout le travail effectué pour jouer. C&rsquo;est probablement la pire épreuve que j&rsquo;ai eu à gérer dans ma carrière. Jouer ces matchs serait un Graal pour moi. Ne pas être prêt est dur. Je vais essayer de faire tout ce que je peux pour aider l&rsquo;équipe.</p></blockquote>
<p>Finalement, Joakim Noah est titulaire au premier match. Il rend 4 points (2/6) et 5 rebonds en 13 minutes. Arme anti-Lopez désignée, le Bull souffre face à la mobilité du Net, qui se balade. Tom Thibodeau n&rsquo;accable pas son pivot, expliquant simplement qu&rsquo;il est « <em>rouillé.</em> » Au fil des jours, Joakim Noah se porte mieux. La douleur persiste mais il devrait tenir sa place une bonne vingtaine de minutes au match 2. Il y fait honneur à son rang (11pts-10rbs en 25min) et signe 3 paniers importants dans le quatrième quart-temps. Pour Teddy Greenstein, du <em>Chicago Tribune</em>, Jooks est un homme fort du match.</p>
<blockquote><p><b>Teddy Greenstein : </b>Ses 11 points, 10 rebonds, 5 fautes et 4 balles perdues vous feraient penser qu&rsquo;il a fait son match en marchant. Mais non. C&rsquo;était superbe. Un exemple : un sacrifice pour récupérer une balle perdue qui a terminé en 3-points de Nate Robinson. Par moment, Noah était l&rsquo;homme le plus fort sur le parquet, par ses cris et sa hargne.</p></blockquote>
<p>L&rsquo;action citée en exemple.<br />
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/joakim-noah-a-lhonneur/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p></p>
<h2>Joakim Noah : « <em>C’est un miracle</em> »</h2>
<p>Le match 3 nous replonge au milieu des années 90. Dans un 79-76 du plus bel effet, Joakim Noah a toujours un temps de jeu limite (27min) et loupe tout en attaque (0/7). Tout, jusqu&rsquo;un deuxième lancer franc dans les dernières secondes &#8212; « <em>pas une situation facile</em> » dira Noah &#8212; qui permet aux Bulls de maintenir l&rsquo;écart. À côté, il gobe 8 rebonds et bloque 2 tirs. En face, Brook Lopez (22pts-9rbs-7blks, 50%) est dominant mais la victoire est bien pour Chicago.</p>
<blockquote><p><b>Tom Thibodeau : </b>Il s&rsquo;est battu. Tout n&rsquo;est pas allé dans son sens. C&rsquo;est normal car il était longtemps absent. Il ne s&rsquo;est pas entrainé depuis le All-Star break. Ce n&rsquo;est pas encore son heure mais chaque jour, ça va mieux.</p></blockquote>
<p>Le cas Noah passe alors au deuxième plan. Les problèmes des Nets, notamment Joe Johnson qui souffre de la même blessure au pied que le pivot français, sont mis en avant. Tom Thibodeau doit tout juste préciser que le temps de jeu sera encore régulé. Environ 25 minutes, en théorie.</p>
<p>Mais le match 4 est irrationnel. <a title="Nate Robinson's 23-point 4th Quarter! " href="http://www.youtube.com/watch?v=aYSG6Yx1mcs" target="_blank">Nate Robinson prend feu</a>, les Bulls remontent un déficit de 14 points dans les 4 dernières minutes, et Joakim Noah inscrit le dernier panier du temps réglementaire, à 23 secondes du buzzer. Dans l&rsquo;OT2, il est contré sur son dernier tir une minute après un dunk qui donnait 4 points d&rsquo;avance à son équipe. Au début de l&rsquo;OT3, il inscrit le premier tir puis prend sa sixième faute. Il a donné plus qu&rsquo;attendu, 15 points (7/18), 13 rebonds, 4 blocks, 2 assists, 1 seule balle perdue&#8230; en 38 minutes.</p>
<blockquote><p><b>Joakim Noah : </b>C&rsquo;est un miracle. Avant que la série ne débute, je pensais que je ne serais pas capable de jouer.</p></blockquote>
<h2>Carlos Boozer : « <em>Je suis très fier d’être son coéquipier.</em> »</h2>
<p>Encore une fois, au-delà des chiffres, c&rsquo;est son attitude qui est mis en avant, notamment ses cris bestiaux. Il impressionne. Carlos Boozer, 10 ans de service, deux fois All-Star, champion olympique à Pékin, en a vu d&rsquo;autres. Mais il ne manque pas de respect quand il parle de Noah.</p>
<blockquote><p><b>Carlos Boozer : </b>Le plus fou, c&rsquo;est que plus la série dure, plus il en fait. Au dernier match, il avait marqué un point et ce point nous donne le coussin qu&rsquo;il nous fallait pour gagner. [Au match 4], il a fait un double-double monstrueux, sans compter les blocks. Joakim est un guerrier absolu. Il est incroyable. Je suis très fier d&rsquo;être son coéquipier.</p></blockquote>
<div id="attachment_35357" class="wp-caption aligncenter" style="width: 522px"><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2013/04/joakim-noah-battle.jpg"><img class="size-full wp-image-35357" alt="joakim noah" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2013/04/joakim-noah-battle.jpg" width="512" height="433" /></a><p class="wp-caption-text">Joakim Noah en lutte pour le ballon</p></div>
<p>De son côté, Joakim Noah souffre toujours mais il admet que « <em>ce n&rsquo;est pas comparable avec la douleur du match 1.</em> » Véritable clé de la série dans son duel avec Lopez, facilitateur de jeu quand il a du jus (4apg en saison régulière, 2apg en playoffs), il monte en puissance à chaque match. En délicatesse avec son shoot (33.3% au tir, 5/12 aux LF) mais très actif en défense, au rebond et, surtout, dans le leadership, l&rsquo;ex-<em>Stickman</em> en a, finalement, encore un peu sous la semelle.</p>
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		<title>La mutation des Knicks jusqu&#8217;aux finales 1999</title>
		<link>http://www.passionbasket.fr/la-mutation-des-knicks-jusquaux-finales-1999/</link>
		<comments>http://www.passionbasket.fr/la-mutation-des-knicks-jusquaux-finales-1999/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 28 Apr 2013 07:00:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
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		<description><![CDATA[À l&#8217;été 1996, les Knicks décident de prolonger Jeff Van Gundy. En quelques semaines, il a recentré les Knicks sur la défense, sur Patrick Ewing et a permis à l&#8217;équipe...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><em>À l&rsquo;été 1996, les Knicks décident de prolonger Jeff Van Gundy. En quelques semaines, il a recentré les Knicks sur la défense, sur Patrick Ewing et a permis à l&rsquo;équipe de sweeper les Cavs avant de tomber face aux Bulls (4-1). JVG va alors accompagner la mutation de l&rsquo;équipe new-yorkaise dont l&rsquo;apogée sera les finales 1999.</em></p>
<p>On dit souvent que Pat Riley a quitté les Knicks en partie parce qu&rsquo;il pensait qu&rsquo;il ne parviendrait pas à retourner en finale avec les joueurs mis à sa disposition. Don Nelson a fait évoluer le roster au fil de la saison mais l&rsquo;évolution majeure se déroule durant l&rsquo;été &rsquo;96.</p>
<h2>La relève : Houston et <em>GrandMama</em></h2>
<p>Les grandes manœuvres commencent à la draft avec les arrivées de <strong>John Wallace</strong> (#18) et <strong>Walt McCarty</strong> (#19), avec le pick du Heat, acquis en compensation du départ de Riley. Puis, le 14 juillet, à l&rsquo;ouverture du marché des transferts, <strong>Allan Houston</strong> est signé pour 5 ans et 35M$, et <strong>Larry Johnson</strong> débarque des Hornets en échange d&rsquo;Anthony Mason et Brad Lohaus.</p>
<p>Allan Houston, drafté par les Pistons en 1993, sort de 3 saisons plutôt réussies dans le Michigan. La saison précédente, il tournait à 19.7 points à 45.3% (42.7% à 3-points), 3.7 rebonds et 3 assists par match. Autant dire qu&rsquo;il a plus de talent offensif que toute la ligne arrière des 5 dernières années réunies. À moins de considérer que John Starks est un talent brut&#8230;</p>
<p>Larry Johnson, aux Hornets depuis 1991, est un intérieur très hype. Médaillé d&rsquo;or au Mondial 1994, devenu <em>Grandmama</em> pour des spots de pub de <em>Converse</em> et un épisode culte de <em>La vie de famille</em>, il a signé en son temps le contrat le plus lucratif de la NBA, 84M$ sur 12 ans en 1993. Mais des problèmes de dos ont ralenti son ascension et des tensions avec Alonzo Mourning ont poussé les Hornets à changer de direction. Aux Knicks, LJ devient un poste 3 plus shooteur mais bien moins dominant, la faute à un dos jamais réellement rétabli.</p>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/la-mutation-des-knicks-jusquaux-finales-1999/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p>
<p>L&rsquo;été se poursuit avec le meneur <strong>Chris Childs</strong>, 12.8 points et 7 assists aux Nets la saison précédente et <strong>Buck Williams</strong>, 36 ans, un ex-All-Star des Nets dans la première moitié des années 80.</p>
<h2>Reggie écœure encore les Knicks</h2>
<p>Dans une league où le tempo s&rsquo;est considérablement ralenti &#8212; seulement 6 équipes scorent plus de 100 points par match &#8211;, les Knicks ont la cinquième défense avec 92.2 points encaissés par match. <strong>Patrick Ewing (22.4ppg-10.7rpg-2.4bpg-2apg) revient une dernière fois dans la All-NBA 2nd Team</strong>. Cette équipe alléchante sur le papier remporte 57 matchs, sweepe les Hornets au premier tour avant de subir la loi du Heat au deuxième tour, 4-3, avec la prise de catch de PJ Brown sur Charlie Ward dans le match 5, qui entrainera les suspensions du meneur, ainsi que de John Starks, Allan Houston, Patrick Ewing et Larry Johnson. Nous reviendrons très en détail sur la rivalité avec le Heat dans 2 semaines.</p>
<p>L&rsquo;année suivante, le recrutement est plus sage : <strong>Chris Mills</strong> débarque des Celtics contre du bout de banc (Brooks, Jones, McCarty, Thomas) et <strong>Chris Dudley</strong> arrive en octobre dans un deal triangulaire avec les Raptors et les Blazers. En février, <strong>Terry Cummings</strong> déboule des Sixers contre Ron Grandison et le fidèle Herb Williams, au bout du banc depuis 1992. La saison est gâchée par <strong>la fracture du poignet de Patrick Ewing</strong>. Avec un bilan de 43-39, les Knicks, 2e défense (89.1ppg) mais 25e attaque (91.6ppg) sont 2e de la Division Atlantic, loin derrière le Heat (55-27) mais ne se classent que 7e de la Conférence Est. Ce qui entraine une nouvelle série Heat &#8211; Knicks, remportée par les new-yorkais (3-2).</p>
<p>En demi-finale de conférence, <strong>les Knicks retrouvent un vieil ennemi, les Pacers</strong>. Pat Ewing revient de blessure au match 2, mais loin de son meilleur niveau. A 2-1 en faveur des Pacers, le match 4 se débride, et Reggie Miller claque un 3-points égalisateur à 5 secondes du gong. <a title="Reggie Miller, 38 points et clutch face aux Knicks" href="https://www.youtube.com/watch?v=ms9J2etJbDQ" target="_blank">Il termine à 38 points</a> et les Pacers s&rsquo;imposent, à New York, en prolongation (118-107). Les Pacers écartent définitivement les Knicks au match 5, malgré 33 points d&rsquo;Allan Houston.</p>
<h2>Les pages Oakley et Starks tournées</h2>
<div id="attachment_35298" class="wp-caption alignright" style="width: 266px"><img class="size-full wp-image-35298" alt="knicks oakley ewing starks" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2013/04/oakley-ewing-starks.jpg" width="256" height="291" /><p class="wp-caption-text">Le trio Oakley &#8211; Ewing &#8211; Starks est de l&rsquo;histoire ancienne</p></div>
<p>La saison 1998-99 est tronquée par le lockout. Avant la grève, <strong>une page se tourne avec le départ de Charles Oakley</strong>, qui n&rsquo;apportait plus que 9 points à 44%, 9.2 rebonds et 2.5 assists la saison précédente, vers Toronto. En retour, les Knicks obtiennent <strong>Marcus Camby</strong>, 3.7 blocks par match lors de son année sophomore.</p>
<p>Le lockout passe par là puis les Knicks signent <strong>Kurt Thomas</strong>, qui a connu un début de carrière compliqué entre Miami et Dallas, le shooteur Dennis Scott, coupé au bout de 2 mois, et le revenant <strong>Herb Williams</strong> pour une dernière pige. Enfin, <strong>une autre page est tournée avec le départ de John Starks</strong>, transféré avec Terry Cummings et Chris Mills aux Warriors en échange de <strong>Latrell Sprewell</strong>.</p>
<p>Arrière passé totalement sous le radar durant son cursus universitaire, Latrell Sprewell s&rsquo;est totalement révélé en NBA, passant la barre des 20 points de moyenne 4 fois en 6 saisons aux Warriors. All-Star en 1994, sa carrière bascule le 1er décembre 1997 quand il étrangle PJ Carlesimo durant un entrainement, non sans avoir menacé de le tuer. Il n&rsquo;en était pas à son premier pétage de plomb à l&rsquo;entrainement, en 1993, il se battait avec Byron Houston, et en 1995, suite à une altercation avec Jerome Kersey durant un exercice, il l&rsquo;a menacé avec un flingue.</p>
<p>À l&rsquo;origine suspendu pour 10 matchs par les Warriors, la NBA décide de frapper un grand coup en le suspendant pour un an, qui sera finalement ramené aux 68 matchs restants de la saison régulière &#8212; une décision devenue anecdotique avec le lockout. Latrell Sprewell débarque aux Knicks avec une réputation détestable mais, aussi, avec beaucoup d&rsquo;humilité, prêt à changer son image.</p>
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		<title>Westbrook out: le coup dur pour le Thunder</title>
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		<pubDate>Sat, 27 Apr 2013 08:00:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>N.K</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Reggie Jackson]]></category>
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		<description><![CDATA[La série Thunder-Rockets en est à 2-0 et OKC va se déplacer dans le Texas sans Russell Westbrook. De plus, d&#8217;autres signes d&#8217;inquiétude se sont fait jour lors du Game...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><em>La série Thunder-Rockets en est à 2-0 et OKC va se déplacer dans le Texas sans Russell Westbrook. De plus, d&rsquo;autres signes d&rsquo;inquiétude se sont fait jour lors du Game 2. Retour sur ces deux évènements.</em></p>
<h2>Une série à suspense</h2>
<p>Dans la salle bleue et blanche du Thunder, entre le vacarme des tribunes et les gesticulations des supporters, toute l&rsquo;atmosphère était enivrante mais étouffante pour les visiteurs. Durant le Game 1, jamais Houston n&rsquo;a paru en mesure de contenir le Thunder dans aucun compartiment du jeu, la messe était dite. Cependant, les playoffs, c&rsquo;est de l&rsquo;expérience et tout peut basculer sur un fait de jeu, une blessure ou des ajustements. Avant de parler de la blessure de Westbrook et de ses conséquences, petit retour sur le Game 2.</p>
<div id="attachment_35323" class="wp-caption alignleft" style="width: 241px"><a href="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2013/04/houston-rockets-v-oklahoma-city-20130424-201752-535.jpg"><img class=" wp-image-35323     " alt="La zone, menée par Beverley" src="http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2013/04/houston-rockets-v-oklahoma-city-20130424-201752-535.jpg" width="231" height="355" /></a><p class="wp-caption-text">La zone, menée par Beverley</p></div>
<p>Les coéquipiers de Kevin Durant ont eu affaire à une rébellion des rouges qui ont enfin proposé un jeu intéressant, en défendant bien et en scorant. Cela étant, très rapidement, après la mi-temps, OKC fait passer un bouillon en atteignant quinze points d&rsquo;avance dans le QT3. On pense alors à une réédition du premier match, du garbage time durant la majeur partie du QT4. C&rsquo;est à ce moment précis, le dernier quart-temps, que <strong>Patrick Beverley décide de montrer qu&rsquo;il est capable du meilleur (16 pts, 12 rbds, 6 assists en 41 minutes</strong>), en faisant déjouer Russell Westbrook (10/26 dont 1/7 à 3pt) qui a eu bien du mal contre sa vivacité et son sens aigu du placement.</p>
<p>La véritable révolution est venue du banc. On parle beaucoup des exploits de Scott Brooks depuis qu&rsquo;il a pris en main cette équipe mais son gros point faible reste sa réactivité en tant que tacticien dans des matchs de ce calibre. <strong>Kevin McHale va venir chambouler les habitudes de la grande ligue et fait faire à son équipe une zone 2-3 d&rsquo;une efficacité redoutable</strong>! La zone est un moyen très efficace de se préserver contre les pénétrations (Durant, Westbrook) tout en s&rsquo;exposant à 3-points, il fallait compter sur l&rsquo;effet de surprise et ce fût le cas car OKC ne savait plus comment jouer. <strong>Houston va alors passer un &#8230;21-2!!!</strong> Durant et Westbrook combinent tous deux un 3/16 à 3-pts.</p>
<p>Brooks n&rsquo;a absolument pas réagi, c&rsquo;est son équipe qui a fait le travail car plus de cinq minutes intenses de zone vous font comprendre comment ça marche et là Harden (36 pts, 11 rbds, 6 assists mais à 9/24 au shoot dont 1/7 à 3pt et 6 TO) tout comme la maladresse de Parsons (7/23 dont 3/10 à 3-pts) et Delfino (3/10 à 3-pts) n&rsquo;ont pas aidé. Alors oui, Houston peut et sait comment défendre, il manque juste cette maturité et ce petit plus qui fait qu&rsquo;ils seraient vraiment dangereux pour quiconque les joue. On notera qu&rsquo;ils ont tenu le coup non pas en mettant plus de shoots de loin que l&rsquo;adversaire mais en défendant et en sécurisant le rebond (57 dont 18 rebonds offensifs à 40!).</p>
<p>Comme souvent, nos amis de Bballbreakdown sont très actifs et ont analysé ce changement tactique, <a href="http://www.youtube.com/watch?v=3VUiiXCSEAs" target="_blank">c&rsquo;est par là que ça se passe</a>.</p>
<h2>Un Westbrook vous manque et&#8230;</h2>
<p>La nouvelle est arrivée en fin de soirée du 26 avril:<strong> Russell Westbrook, qui a joué depuis quatre ans 394 matchs de saison régulière sur 394 matchs possibles (439/439 si on compte les playoffs)</strong>, va subir une opération au ménisque. En effet, un morceau de cartilage le dérange dans son genou droit et l&rsquo;opération est la seule solution dans les prochaines 48h. Ces deux jours détermineront la longueur de sa convalescence qui peut être de plusieurs mois comme de quelques semaines. Metta World Peace a fait jurisprudence cette année en revenant à la compétition 12 jours seulement après une opération similaire, et c&rsquo;est ce que le Thunder espère.</p>
<p>Ô j&rsquo;entends d&rsquo;ici les mauvaises langues: peut-être que le Thunder jouera un peu mieux sans Russell. La blague qui tourne en ce moment le concernant est particulièrement drôle:</p>
<blockquote><p>Qui selon vous sera le défenseur de l&rsquo;année? C&rsquo;est Russell Westbrook car il est le seul joueur de la ligue à réussir à limiter Kevin Durant en dessous de 30 points!</p></blockquote>
<p id="yui-tmp-10">Mais trêve de plaisanterie. Westbrook est furieux contre Patrick Beverley. Il lui adjuge en effet la paternité de cette blessure lorsque sur une demande de temps mort le meneur des Rockets a tenté de lui voler le ballon et l&rsquo;a bousculé&#8230;il semble en effet que le meneur du Thunder ait raison, le choc est assez violent sur les images:</p>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/le-coup-dur-pour-le-thunder/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p>
<p>C&rsquo;est les playoffs messieurs dames, on la joue <em>tough </em>! En tout cas, Adrian Wojnarowski a ses sources sur la nature de la blessure: 2% du ménisque seraient concernés, une nouvelle qui permettrait au joueur de revenir d&rsquo;ici quelques semaines, voire à faire un retour éclair. Le Thunder ne rushera pas le retour de sa star-qui-ne-se-blesse-jamais néanmoins. Ce seront les docteurs qui décideront si la procédure sera longue ou si la possibilité d&rsquo;une rééducation rapide est ouverte. OKC se déplace à Houston samedi et lundi soir, la perte d&rsquo;un élément aussi majeur pourrait tout chambouler dans la série.</p>
<p>Il n&rsquo;empêche que le catastrophisme n&rsquo;est pas de mise. Le Thunder possède des joueurs de qualité sur le banc, ce sera l&rsquo;occasion de voir en action Reggie Jackson, un élément sous-estimé de la rotation mais aussi d&rsquo;inclure plus un joueur comme Kevin Martin, qui fait horreur à tout fan du sharpshooteur qu&rsquo;il avait pu être à Sacramento. Comptez également sur Kevin Durant pour prendre les choses en main et taper les 40 unités&#8230;. Houston a la chance de pouvoir remporter des matchs à présent et peut-être la série&#8230;à voir sur le terrain. Je mise toujours sur OKC, c&rsquo;est en demi-finales de conférence que la présence de Russell est primordiale.</p>
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		<title>Marc Gasol, un DPY atypique</title>
		<link>http://www.passionbasket.fr/marc-gasol-un-dpy-atypique/</link>
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		<pubDate>Fri, 26 Apr 2013 08:00:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Marc Gasol]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><em>Si les premiers awards n&rsquo;ont pas provoqué de grands débats, le Defensive Player of the Year Award attribué à Marc Gasol fait jaser. Personne ne remet en cause l&rsquo;activité défensive du pivot espagnol mais ses chiffres ne font pas rêver.</em></p>
<h2>Au-delà des chiffres</h2>
<p>Marc Gasol pèse 7.8 rebonds (5.5-2.3), 1.7 blocks et 1 steal par match. Il est 10e au nombre total de blocks, 12e à la moyenne de <em>rejections</em> par match, et n&rsquo;apparait pas dans le top 20 des classements du rebond et des interceptions. Face aux machines à blocks (Ibaka, Sanders, Hibbert, Noah, Howard), il ne pèse pas bien lourd. Mais, pour une fois, le panel est allé au-delà des chiffres.</p>
<p>La révolution est là, finalement. La NBA a tant mis en avant les stats dans l&rsquo;obtention du DPY, ce qui est d&rsquo;une débilité absolue, que choisir un joueur qui défend dans le sens collectif du terme, en faisant les petites choses qui ne se voient pas dans les chiffres, est une surprise. La révolution avait déjà un peu commencé l&rsquo;an dernier avec Tyson Chandler (9.9rpg-1.4bpg-0.9spg) mais le pivot des Knicks a une autre aura, acquise avec le titre des Mavs et les campagnes de Team USA.</p>
<p>Pourtant, Marc Gasol est choisi avec une nette avance sur LeBron James et Serge Ibaka. Il obtient 30 premières places, 16 deuxièmes places et 14 troisièmes places pour 212 points. Aucun joueur n&rsquo;est plus cité que lui par les 121 journalistes. Et ce n&rsquo;est pas le fruit du hasard.</p>
<p>Du haut de ses 2.16m, Marc Gasol n&rsquo;est pas monté sur ressort. C&rsquo;est un défenseur avant tout intelligent, qui lit le jeu, se place au mieux pour gêner l&rsquo;attaque, vient en aide, et pas uniquement pour le contre en deuxième rideau. Sa lecture du pick and roll est souvent mise en avant mais il est surtout très malin. Jamais de geste en trop. Toujours dans l&rsquo;anticipation, dans le positionnement, avec une bonne dose de vice, essentiel à tout bon défenseur.</p>
<h2>Marc Gasol : l&rsquo;<em>Anchor</em></h2>
<p>Dans ce sens, <a href="http://www.sbnation.com/2013/3/15/4108416/marc-gasol-grizzlies-defensive-player-of-the-year" target="_blank">l&rsquo;analyse de SLAM!</a> est vraiment intéressante. l&rsquo;introduction résume tout : « <em>pour comprendre pourquoi Marc Gasol est le meilleur défenseur de la saison, il faut le regarder tout le temps. Il faut passer son match à ignorer le ballon et se concentrer uniquement sur ce qu&rsquo;il fait en défense.</em> » Leur démonstration sur un Clippers &#8211; Grizzlies de mi-mars est vraiment intéressante.</p>
<p>Il est surtout ce que les américains appellent un <em>Anchor</em>, qu&rsquo;on pourrait traduire comme le point central d&rsquo;une défense. Les Grizzlies ont la meilleure défense du pays, et il est logique qu&rsquo;un de ses représentants soit récompensé. Et les chiffres dans tout ça ? Zach Randolph est un aspirateur à rebond, Mike Conley est le joueur qui a piqué le plus de ballons cette saison. Alors la faiblesse relative de ceux de Gasol&#8230; Il est simplement complémentaire de ses partenaires. Serait-ce un tord ?</p>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/marc-gasol-un-dpy-atypique/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p>
<p>À travers Marc Gasol, c&rsquo;est aussi tout le collectif des Grizzlies qui est récompensé. Tony Allen arrive cinquième de l&rsquo;élection, et premier sur les postes extérieurs. La philosophie de Lionel Hollins est également mise en avant, comme celle des Bulls (Noah, Deng et Butler cités) ou des Pacers (George, Hibbert). Le star system reste important (LeBron James (2e), Dwight Howard, 6 points), le classement des contreurs aussi (Ibaka (3e), Sanders (7è)) mais ces votes vont dans le bon sens. Même s&rsquo;il reste des irréductibles&#8230;</p>
<blockquote><p><b>Dwight Howard : </b>Je crois que Serge Ibaka, avec tout ce qu&rsquo;il a fait cette année, aurait du remporter ce trophée cette année, et l&rsquo;an dernier. Avec ce qu&rsquo;il fait en défense, je crois qu&rsquo;il était un vainqueur évident. Mais les gens ont vu ça différemment. Il a mené la league aux blocks. La défense, c&rsquo;est vraiment ça.</p></blockquote>
<p>Il reste aux votants à trouver un meilleur équilibre entre les pivots, les ailiers et les arrières pour que le sentiment que le Defensive Player Of The Year est synonyme de Defensive Center Of The Year s&rsquo;estompe. Depuis Michael Jordan (1988) seuls Gary Payton (1996) et feu-Ron Artest (2004) n&rsquo;évoluaient pas sur les postes 4 ou 5. Avec 6 intérieurs parmi les 7 premiers, il y a encore un peu de chemin à faire.</p>
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		<title>Nets&#8217; Story (18)</title>
		<link>http://www.passionbasket.fr/nets-story-18/</link>
		<comments>http://www.passionbasket.fr/nets-story-18/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 24 Apr 2013 06:00:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Max</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>

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		<description><![CDATA[Après une première rencontre qui n&#8217;aura eu de duel que le nom, la deuxième de la série entre Bulls et Nets a répondu aux attentes. Défensif, fermé, sans vrai coup...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><em>Après une première rencontre qui n&rsquo;aura eu de duel que le nom, la deuxième de la série entre Bulls et Nets a répondu aux attentes. Défensif, fermé, sans vrai coup d&rsquo;éclat, ce game 2 a permis aux Bulls de prendre l&rsquo;avantage du terrain. L&rsquo;occasion de se rendre compte de l&rsquo;importance de Joakim Noah dans le roster de Thibodeau.</em></p>
<h2>Game 1: Domination</h2>
<p><img class="alignleft" alt="" src="http://media.zenfs.com/en_us/Sports/ap/201304201954716677154-p2.jpeg" width="307" height="286" />Après l&rsquo;interprétation de l&rsquo;hymne national par Jerry Stackhouse (oui oui, le joueur &#8211; vidéo ci-dessous), Brook Lopez et Deron Williams ont mis les Nets sur de bons rails, aidés par une défense imperméable emmenée par Reggie Evans et Gerald Wallace. 25-14 après 12 minutes: les hommes de Carlesimo ont bien le match en main, et Tom Thibodeau peine à trouver la solution. En plus d&rsquo;être inefficace, les Bulls réalisent rapidement qu&rsquo;ils devront tenter de faire sans Joakim Noah. <strong>Starter, le Français est loin d&rsquo;être à 100%. Brook Lopez en profite, scorant 13 points durant cette seule période.</strong></p>
<p>Le travail réalisé durant la fin du premier quart-temps (10-2 sur les 4 dernières minutes) est poursuivi. La défense oppressante des Nets, couplée avec l&rsquo;incroyable maladresse des Bulls, permet aux coéquipiers de Deron Williams de faire le trou. Andray Blatche et CJ Watson, en sortie de banc, réalisent des entrées en jeu remarquées, représentant également des menaces offensives crédibles et polyvalentes. <strong>L&rsquo;écart prend rapidement des proportions affolantes: à 3 minutes de la mi-temps, les Nets mènent 46-26&#8230;</strong> Et ils rejoignent les vestiaires avec une avance de 25 points, à 60-35.</p>
<p>Dans ces conditions, la deuxième mi-temps devient totalement anecdotique. Les Bulls tentent bien de retrouver leur jeu, les Nets assurent le spectacle (notamment Deron Williams, qui se permet un &laquo;&nbsp;reverse dunk&nbsp;&raquo; en contre-attaque). Bref, pas grand chose à dire là-dessus, si ce n&rsquo;est que les Bulls limiteront la casse un minimum, revenant un peu dans le dernier quart-temps, et encaissant une défaite 106-89.</p>
<p>On retiendra de ce match la très bonne performance collective des Nets. 6 joueurs en double-figure (Williams, 22; Lopez, 21; Johnson, 16; Wallace, 14; et en sortie de banc, Watson, 14; Blatche, 12). Deron Williams, qui a dominé le match de la tête et des épaules, a aussi délivré 7 assists et volé 3 ballons. Gerald Wallace a lui aussi impressionné: à la rue durant la majorité de la saison régulière, <em>Crash</em> a su augmenter son niveau de jeu, avec une agressivité défensive de tous les instants. Reggie Evans, à défaut de contribuer au scoring, a capté 13 rebonds.</p>
<blockquote><p><strong>Tom Thibodeau:</strong> A la fin du premier quart-temps, ils ont frappé fort, et on s&rsquo;est retrouvé à genou. Donc, à la fin du premier quart-temps, durant le deuxième quart-temps, nous avons donné de la mauvaise défense, une mauvaise intensité, une pauvre énergie en attaque. On ne peut pas gagner en jouant comme ça.</p></blockquote>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/nets-story-18/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/nets-story-18/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p>
<h2>Game 2: Disappearance</h2>
<p><img class="alignright" alt="" src="http://media.zenfs.com/en_us/Sports/ap/201304201951714837138-p2.jpeg" width="284" height="307" />2 jours plus tard, les Nets recroisent le fer avec les Bulls, toujours à Brooklyn. Avec un Jooks remis sur pied et une motivation retrouvée, les Bulls ont pris à la gorge des Nets rapidement dépassés. Dès l&rsquo;entame du match, les Bulls imposent un duel physique à des Nets moins irréprochables que lors du Game 1. Kirk Hinrich (sur Deron Williams), Jimmy Butler (sur Joe Johnson) et Joakim Noah (sur Brook Lopez) prennent le dessus, permettant aux Bulls de rapidement prendre les devants. Et ne plus jamais être repassés de tout le match&#8230;</p>
<p>Plus conforme aux attentes que la Game 1, la rencontre tourne à la guerre de tranchées, les deux équipes ne lâchant rien&#8230; Défense imperméables, jeu physique: les Bulls ont prouvé toute l&rsquo;année qu&rsquo;ils étaient très difficilement jouables dans ces conditions. Les moteurs offensifs du backcourt éteints par les Bulls (Deron Williams: 8 points, à 1/9, Joe Johnson: 17 points, mais avec un hideux 6/18), seul Brook Lopez &#8211; pourtant bien bougé par Noah &#8211; répond à l&rsquo;appel, avec 21 points.</p>
<p>Dominés dans la raquette (Deng, Boozer et Noah ont tous les 3 captés plus de rebonds que Reggie Evans), amorphes offensivement, les Nets n&rsquo;inquiètent à aucun moment les hommes de Thibodeau. Ils s&rsquo;inclinent au bout du compte 82-90, laissant échapper l&rsquo;avantage du terrain à Chicago.</p>
<p><a href="http://www.passionbasket.fr/nets-story-18/">Consultez la version classique du site pour pouvoir voir la vidéo</a></p>
<h2>La suite du programme</h2>
<p>Les Nets sont déjà sous pression avant de prendre la route vers Chicago. La marge de manœuvre est désormais étroite et, pour passer, il faudra aller l&rsquo;emporter à Chicago. La clé du reste de la série résidera dans les mains (ou plutôt le pied) de Joakim Noah. Véritable catalyseur d&rsquo;énergie des Bulls, Joakim Noah rend meilleurs ses coéquipiers. Le contraste entre les deux premiers duels de la série a révélé toute l&rsquo;importance du Français dans l&rsquo;effectif de Thibodeau. S&rsquo;il venait à manquer l&rsquo;une ou l&rsquo;autre rencontre à Chicago, les Nets auraient de bonnes chances de passer&#8230;</p>
<p>Les prochaines rencontres prévues:</p>
<ul>
<li>Jeudi, 20h30 (heure de New York, 2h30 à Paris), à Chicago.</li>
<li>Samedi, 14h00 (heure de New York, 20h à Paris), à Chicago.</li>
<li>Lundi, 19h00 (heure de New York, 1h à Paris), à Brooklyn.</li>
</ul>
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