Du côté de Boston.
Précieux. Lors du match 5, Kevin Garnett a signé 18 points, 10 rebonds, 5 steals, 3 assists et 2 steals. Il a rentré ses cinq premiers tirs et rend un bon 6/7 aux lancer-francs. Son rôle est moins mis en avant mais il demeure extrêmement précieux, notamment par son leadership. Interrogé par l’AP, KG s’est expliqué sur sa performance.
Kevin Garnett : L’enjeu du match est important. On ne veut pas revenir à Los Angeles en sachant qu’ils pourraient boucler la série immédiatement. J’ai mis la main sur pas mal de ballons perdus. Certains aspects n’ont pas fonctionné dans le quatrième quart-temps, mais je vais revoir les vidéos pour m’améliorer au prochain match.
On the road. Comme la série repart à Los Angeles, le Boston Globe rappelle une stat : seul les Mavs avaient un meilleur bilan à l’extérieur que les Celtics cette saison. En playoffs, les verts ont gagné 6 matchs sur 10 en déplacement. Un ratio relativement impressionnant qui a permis les upsets des premiers tours.
En parcourant les livres d’histoires, le quotidien a remarqué que sur 17 titres, 8 l’ont été en terre rivale, à Minneapolis (1959), Los Angeles (1963, ’68, ’69 et ’08), Milwaukee (1974), Phoenix (1976) et Houston (1981). MVP des finales ’81, Cedric Maxwell a livré son sentiment.
Cedric Maxwell : Gagner un titre à l’extérieur, c’est quelque chose d’incomparable. Vous faites taire toute une foule et vous faites votre petite fête. Vous faites la fête entre coéquipiers et le retour est mémorable. Puis vous refaites la fête avec vos fans.
Positif. Doc Rivers est bien conscient que son équipe a deux chances de remporter un match, et donc le titre. Ainsi, il se veut confiant et positif.
Doc Rivers : Nous avons été une équipe de coup toute la saison, et ça a continué en playoffs. Le truc positif, c’est que nous ne parlons que du prochain match entre nous.
Chiffres. Le Boston Herald a sorti deux chiffres pour mettre en perspective la fin de la série.
- Phil Jackson est toujours à 47-0 quand son équipe gagne le premier match d’une série.
- Lors des 25 dernières finales où le score était à 2-2, le vainqueur du match 5 s’est imposé 19 fois. La dernière fois que le battu du match 5 s’est imposé, c’était en 1994. Les Rockets avaient ensuite remporté les deux derniers matchs à Houston. Pour l’anecdote, bien que blessé au genou, Doc Rivers faisait partie du roster des Knicks.
Première. Lors des matchs 4 et 5, Paul Pierce fut le top scoreur des Celtics. Une grande première pour P² qui n’avait jamais mené le scoring de son équipe lors de deux matchs consécutifs en playoffs. (Boston Globe)
La phrase. Kevin Garnett : « Ce sera probablement le match le plus dur de la saison, si ce n’est de la carrière de chacun d’entre nous. »
Avenir. Même si les finales sont dans toutes les têtes, Tony Allen n’a pas rechigné à parler de son avenir à WEEI.com. Bien que remplaçant, il ne se voit pas jouer ailleurs qu’à Boston : « Je suis un Celtic. J’aime être un Celtic. C’est important pour moi de continuer à jouer ici. »
Du côté de Los Angeles.
Simple… Le Los Angeles Daily News n’y va pas par quatre chemins : la mission des Lakers est simple désormais. Ils doivent gagner 2 matchs et faire fit du reste.
…Mais pas si simple. Le Los Angeles Times rappelle qu’en 2008, les Lakers étaient dans la même situation. Menés 3-2, ils jouaient leur vie au Staples Center et avaient purement explosé (131-92).
Kobe Bryant : Pour le moment, c’est une éloge à leur défense. Donc, il y a des ajustements à faire pour le prochain match.
Lamar Odom : Nous allons répondre. Collectivement, nous avons encore de l’énergie. Nous avons encore de la confiance. La série n’est pas terminée. Ils ont remporté 3 matchs. Ce n’est pas comme si le trophée était à eux. Ils devront encore gagner un match, et ils devront le faire chez nous.
Home Court. Pour Phil Jackson, le score actuel, 3-2, est presque logique. En effet, il respecte l’avantage du terrain. Explication par le Zen Master.
Phil Jackson : Si vous regardez les faits, ils étaient chez eux et mènent 3-2. C’est l’avantage du terrain. Désormais, nous revenons sur notre terrain pour l’emporter. C’est comme ça que ça doit se passer, non ?
Histoire. Le Los Angeles Times a aussi fait un retour en arrière et Mark Heilser effectue un parallèle entre les finales 2010 et celles de 1969. Les circonstances sont assez similaires : Boston était 4e à l’Est mais avait réussi à se hisser jusqu’en finale pour battre les Lakers de Baylor, West et Chamberlain à Los Angeles, lors du septième match. Bis repetita ?
Bynum. Présent 31 minutes dimanche soir, Andrew Bynum n’a rendu que 6 points et 1 rebond. Pour certains, Phil Jackson ne fait pas assez confiance à son banc et préfère laisser un Bynum en perdition, plutôt que de donner plus de minutes à Walton ou à un arrière. Il n’a pas rentré de lancer franc (un seul obtenu), il n’a pas contré de tir et n’a pas pris de rebond défensif. Inquiétant, non ?
Reprises des festivités, cette nuit, 21 heures à Los Angeles,

alors en 2008 LA a explosé à boston. – 40 au stapple faut pas déconner.
de plus en 94 je crois que c’est le même scénario que cette année c’est à dire : 1-0 ; 1-1; 2-1 ; 2-2; 2-3 ensuite 3-3 et 4-3.
en tout cas ce soir je matte ça en direct. si la perd demain je serai en mode VNR ! back to back baby