Le 2 mai 1996, au soir d’une défaite à Houston, Magic Johnson disputait son dernier match avec les Lakers. En sortie de banc, il avait signé 8 points, 5 rebonds et 5 assists mais les Rockets éliminaient sa franchise de toujours au premier tour des playoffs (3-1). Son come-back et sa carrière se terminaient donc ce soir là. 14 ans plus tard, il nous semblait donc naturel de retracer une carrière exceptionnelle, marquée par des titres, des awards, un sourire et des drames. Un joueur légendaire, un génie ballon en main, tout simplement.
Né le 14 août 1959, Earvin Johnson Jr. a grandi à Lansing, Michigan, au milieu d’une fratrie de 10 enfants. Le jeune Earvin avait deux passions, la chanson et le basket. A 7h30, chaque matin Junior était dans la cour familiale et jouer au basket, sous le regard amusé du voisinage.
Magic Johnson : Je m’entrainais tous les jours. Je dribblé autour des magasins avec ma main droite et je revenais avec ma main gauche. Puis, je dormais avec mon ballon de basket.
Star dès le lycée
Au lycée d’Everett, à Lansing, Johnson devint rapidement la star de l’équipe. Il était déjà un joueur unique et gagna son surnom de Magic alors qu’il n’avait que 15 ans. Le reporter local Fred Stabley Jr. l’avait vu faire un match exceptionnel: 36 points, 16 passes décisives et 16 rebonds, ce qui valut un papier élogieux au jeune Earvin, rebaptisé Magic Johnson, un surnom qui restera. Sa mère, catholique convaincue, trouvait pourtant ce surnom blasphématoire. En 1977, dans son année sénior, Johnson compile 28.8ppg et 16.9rpg et mène les siens vers un bilan de 27 victoire pour 1 défaite et le titre de l’Etat.
Après ses années lycée, Earvin choisit une université près de chez lui : la très réputée Michigan State University. Lors de son année freshman, il remporte la conférence Big Ten mais les Spartans seront battus par le futur champion, Kentucky de Rick Robey, Jack Givens, James Lee ou encore Kyle Macy. Son intégration s’est plutôt bien passée, 17 points, 7.9 rebonds et 7.4 assists par match.
Lors de sa deuxième saison, il remporte le titre NCAA face à Indiana State et le joueur de l’année, un certain Larry Bird. Earvin « Magic » Johnson, ainsi que Greg Kelser, Jay Vincent et Mike Brkovich remportent la finale 75-64, dans une des plus belles finales de l’histoire NCAA.

Mesuré à 206 centimètres, il pourrait jouer sous les panneaux, mais sa technique et sa vision du jeu le poussent vers le poste de meneur de jeu. Pour beaucoup, il deviendra même le plus grand meneur de jeu de l’histoire de la NBA. Sa qualité de passes a enthousiasmé les fans autant qu’il a dégoûté les adversaires. No-look passes, alley-oop du milieu de terrain, passes au mileu de la défense, il pouvait trouver n’importe qui, n’importe où. Il savait surtout s’adapter et tromper la défense. Passer le ballon alors que la défense avait anticipé le tir, et vice-versa, était sa spécialité.
Ses débuts NBA
Après sa saison sophomore, Magic choisit de quitter sa fac pour se présenter à la draft, en 1979. Une draft où on retrouve Bill Cartwright, Sidney Moncrief, Jim Paxson, Vinnie Johnson, ou Bill Laimbeer. Pas mal de joueurs auteurs d’une belle carrière, mais les Lakers, détenteurs du premier choix — propriété du Jazz à l’origine, acquis 3 ans plus tôt lors du départ de Gail Goodrich — ne passent pas à côté de l’affaire. Ils ne le regretteront jamais. L’impact de Johnson est immédiat. Les Lakers disposaient déjà d’une équipe talentueuse avec un des plus grands pivots de l’histoire, Kareem Abdul-Jabbar, mais ce dernier n’a pu mener les siens vers le titre.

De nombreux observateurs sentaient alors que Johnson était la pièce manquante du puzzle Lakers. Il combine à merveille les qualités du « vrai » meneur de jeu avec celle d’un ailier voire un intérieur. Il peut jouer sur les 5 postes et s’adaptera donc sans problème au schéma Lakers. Expert en contre attaque grâce à une qualité de passe hors norme, il illumine les matchs et fait le show, ce qui le rend immédiatement populaire auprès des fans. Les Lakers n’étaient pas une équipe uniquement fun à regarder, mais aussi une équipe qui respirait la joie de vivre. Dès le premier match, face aux Clippers, remporté suite à un buzzer beater d’Abdul-Jabbar, Magic avait conquis la foule, par son état d’esprit, son sourire et son attitude. En fait, seules deux équipes égalaient la popularité des Lakers à cette époque : les Celtics de celui qui lui ravira le titre de Rookie of the Year, Larry Bird, et les 76ers de Julius Erving.
Dans sa première année, Magic Johnson conduit les siens au meilleur bilan de l’Ouest (60-22) en finale NBA, face aux Sixers. Kareem Abdul-Jabar était la clé du système Lakers. Seulement, celui-ci se blessa à la cheville lors du match 5. Les Lakers menaient alors 3-2 et devaient se rendre à Philadelphie pour un match 6, sans leur meilleur joueur, le MVP de l’année. Paul Westhead, le coach de l’époque, prit alors une décision aussi choquante que délicieuse: Magic Johnson, pas tout à fait 21 ans, débutera le match poste 5, à la place de Kareem Abdul-Jabbar et fera preuve d’une polyvalence rare en évoluant à tous les postes ce soir-là. Il délivrera certainement la plus belle partition de sa carrière, plantant 42 points, gobant 15 rebonds et distribuant 7 passes décisives.
Les Lakers remportent ce match et le titre de champion NBA sur le parquet de Phily. Johnson est alors récompensé en étant nommé MVP des finales, devenant ainsi le seul rookie à recevoir cette honneur. Il est aussi le premier rookie à débuter au All-Star Game depuis 11 ans et Elvin Hayes. De plus, il fait partie des 4 joueurs à avoir remporté consécutivement le titre NCAA et le titre NBA.
Sa polyvalence a amené le terme ‘triple-double’ dans le lexique du basket. Même Oscar Robertson, le premier maître de la polyvalence dans les trois principales catégories du jeu n’avait pas inspiré ce terme.
Les années 80, titres et rivalité.
Vient alors une décevante campagne ’81, Magic Johnson manque 45 matchs durant la première partie de saison à cause d’une blessure au genou. Les Lakers chutent dans leur défense du titre face aux Houston Rockets, dès le premier tour des playoffs et, dans le match 3, il rend un piteux 2/13 au tir et balance un air-ball sur la dernière possession. Une saison à oublier.
La saison ’82 doit permettre à Magic Johnson de régner à nouveau sur la league. Seulement, Paul Westhead a décidé de changer son fusil d’épaule, le chatoyant jeu en contre-attaque qui a fait la renommé et la popularité de Magic Johnson est remplacé par un jeu sur demi-terrain plus strict et centré sur Abdul-Jabbar. Johnson se sent alors brider et ne manque pas de le faire savoir. Le début de saison est riche en déclaration assassine du joueur envers son coach, et, après un déplacement à Salt Lake City, Magic, suite à une nouvelle altercation avec son coach, demande son transfert. Le déjà propriétaire des Lakers, Jerry Buss, refuse cette requête et vire le coach. Pour la première fois de sa carrière, Johnson se fait siffler sur tous les parquets américains, même à Los Angeles. Il ne sera d’ailleurs pas titulaire au ASG. La polémique sera de courte durée, Westhead est remplacé par son assistant, Pat Riley, et les Lakers iront chercher le titre en 1982. Magic est pardonné par ses performances sur le parquet.
Durant les années 70, la NBA souffrait d’un déficit d’image et de popularité, surtout à la télévision. L’intérêt pour la ligue ne cessait de baisser, les fans préférant la proximité de leur fac locale plutôt que l’industrie NBA. De plus, la NFL (foot US) et la MLB (baseball) ont une longueur d’avance, la NBA n’apparaît que comme la troisième fédération nationale. Mais la popularité naissante des deux stars des années 80, Magic Johnson et Larry Bird (drafté un an plus tôt mais arrivé en NBA la même année que Johnson) vont ramener la NBA au zénith. Les trois premières saisons des deux joueurs se sont conclues par trois titres (deux pour Johnson, un pour Bird) et leur passé commun (finale NCAA ’79) en font des rivaux tout trouvé pour une NBA en mal de reconnaissance. Leurs succès rapides ont aidé à entretenir cette rivalité née dans les années 60.

Bird et Magic
Les rencontres entre les Celtics de Bird et les Lakers de Magic étaient l’occasion d’énormes audiences, que ce soit en saison régulière ou lors des finales. Jamais depuis les matchs entre Bill Russell et Wilt Chamberlain (déjà des Celtics-Lakers) la NBA n’avait été aussi populaire. Le contraste entre deux joueurs que tout oppose attire et la sauce peut monter. Pourtant, malgré l’intensité de cette rivalité, Bird et Johnson sont devenus amis en dehors des parquets. Leur amitié s’est nouée lors d’une campagne de pub pour Converse, en 1984. Puis, lors de sa cérémonie de retraite, en 1992, Bird a décrit Magic comme un « ami pour toujours ».
Quand les 2 équipes se sont rencontrées lors des finales ’84, de nombreux fans des Lakers voyaient cette rencontre comme une occasion unique de faire ce que la franchise n’a jamais fait par le passé : battre les Celtics en finales NBA. Dans une finales des plus mémorables, les Celtics s’imposent en 7 manches. Les Lakers furent plombés par des erreurs à des moments clés de la série, et Johnson n’est pas exempt de tout reproche. Excellent, Larry Bird est nommé MVP des finales. Les Lakers étaient anéantis par la défaite et Johnson était un des plus atteint.
Après ces finales, Johnson était contesté, presque considéré comme trop flashy, alors que Bird remportait le titre et était loué pour son éthique de travail. Notre homme se fera alors châtier, Kevin McHale le rebaptisera Tragic pour stigmatiser son attitude négative durant l’été. Un an plus tard, les Lakers se vengent et remportent le titre, contre les Celtics malgré une défaite abominable, au match 1, 148-114, connue comme le Memorial Day Massacre ! La suite de la série sera à l’avantage des Lakers et, pour beaucoup, la victoire lors du match 6 (111-100), au Boston Garden, est la plus belle de l’histoire de la franchise.
La saison suivante, Magic réalise la meilleure saison statistique de sa carrière. Il mène les Lakers avec 23.9 points et 12.2 assists par match et la franchise finit la saison avec 65 victoires. Magic Johnson est nommé MVP de la saison régulière. En playoffs, lors des premiers tours, les Lakers ne laissent qu’une seule manche à leurs adversaires et retrouvent les Celtics en finale, encore une fois. Et les Lakers s’imposent à nouveau, en 6 matchs, et Magic est nommé MVP des finales. L’année suivante, les Lakers arrivent une nouvelle fois en finale, une finale très physique face aux Pistons, remportée en 7 manches. Magic remporte alors son cinquième titre de champion.
Durant les années 80, les Lakers et/ou les Celtics sont apparus dans chaque finale, Johnson et Bird ont ainsi remporté 8 titres à eux deux. Ils nous ont ainsi laissé la plus belle rivalité inter-conférence que la NBA ait connu, et la NBA a gagné des millions de nouveaux fans grâce au talent de ces deux joueurs. Tout au long de la décenie, Johnson a développé son all-around game. Johnson était un leader statistique mais aussi un leader sur le parquet et dans les vestiaires. Top scoreur à 3 reprises, meilleur rebondeur de l’équipe à 2 reprises tout en étant 4 fois le meilleur passeur de la league.
Sa fin de carrière
Après le titre de ’88, Johnson et les Lakers continuent leurs perfs solides. Il est élu une troisième fois MVP de la saison régulière en 1990 et est nommé pour la onzième fois consécutive au All-Star Game. Les Lakers continuent également leur règne sur la Division Pacific, remportant leur 9e titre de division consécutif. En ’91, les Lakers finiront la saison avec un bilan de 58 victoires et 24 défaites, et cette saison-là, Magic devient le meilleur passeur de l’histoire de la league, dépassant Oscar Robertson, un record que dépassera John Stockton en 1995. Par contre, les Blazers remportent la Division Pacific. Les deux équipes se retrouvent en finales de conférence et les Lakers s’imposent en 6 manches. Par contre, en finales, les Lakers s’inclineront en 5 manches face aux Bulls de Michael Jordan, le premier de leurs 6 titres.

Magic vs Jordan
Vient alors le 7 novembre 1991, Magic Johnson va choquer le pays. Ce jour-là, il annonce sa séropositivité et, après 12 ans aux Lakers, il annonce sa retraite des parquets.

Malgré les rumeurs sur son homosexualité ou sa bisexualité, cette annoncé dupliqua encore sa popularité. De nombreux articles de presse ont salué son courage et George Bush Sr, le président des Etats-Unis de l’époque, déclara qu’il était un « héros ».
Bien qu’il soit à la retraite et qu’il n’ait pas joué un match de l’année, il est appelé pour le ASG ’92. Plusieurs joueurs NBA, dont Karl Malone, ont déclaré que sa participation était risquée, au cas où une plaie ouverte se déclarerait. Il joua malgré tout et permit à l’équipe de l’Ouest de mettre une rouste à l’équipe de l’Est, 153-113. Magic se fend d’une jolie feuille de stats (25pts-9pds) et reçoit son second titre de MVP du ASG.
Magic est également appelé à jouer lors des JO ’92, et fera partie de la Dream Team, au côté, notamment, de Larry Bird. Après avoir remporté la médaille d’or à Barcelone, Johnson annonce son retour sur les parquets pour la saison 1992-93 et commence sa préparation avec l’équipe. Seulement, durant la presaison, il invoque des raisons personnelles et ne rejouera pas.
Toutefois, Magic fera de bref retour au jeu. Tout d’abord, il remplace Randy Pfund, à la tête des Lakers, pour 16 matchs. Son bilan sera de 5-11 et les Lakers manqueront les playoffs. Pourtant, les Lakers veulent le conserver mais Magic ne veut pas rester à son poste.
Magic Johnson : Je veux rentrer chez moi. Cela n’a jamais été mon rêve de coacher. Je veux devenir un homme d’affaire. Vous devez poursuivre vos rêves.
Deux ans plus tard, pour la saison 1995-96, Magic fait un nouveau come back en fin de saison. Il jouera 32 matchs au poste d’ailier fort, pour 14.6ppg, 6.9apg et 5.7rpg. Et les Lakers s’inclineront face aux Rockets au premier tour des playoffs. Magic Johnson prend alors sa retraite définitive. Au All-Star Game ’96, il est nommé parmi les 50 plus grands joueurs de l’histoire NBA.
Durant la fin des années 90, Magic continue de faire des apparitions sur les parquets, notamment pour des matchs de charité, comme le Midsummer Night’s Magic, un match organisé en 1999, sur le campus de la fac d’UCLA, où il joua notamment avec Vince Carter et Tracy McGrady. En 1999, il jouera également 5 matchs en Suède, pour 5 victoires. En 2000, il développera et présidera son équipe, les Magic Great Danes, toujours en Scandinavie. Il jouera aussi un match avec cette équipe mais se blessera. En 2002, il entre au Hall of Fame.
Ses autres activités
Actuellement, Earvin Johnson est toujours président de sa propre entreprise, la Magic Johnson Enterprises (MJE). Ses activités post-basketball incluent également le Magic Johnson Theatres, une troupe de théâtre qui réalise des spectacles dans tous les USA. Il a aussi développé plusieurs cafés dans des communautés urbaines. En 1998, il tenta de lancer son talkshow, The Magic Hour qui sera un flop et rapidement retiré des antennes. Il travaille comme analyste TV les soirs de match. Son nom honorait également de sa présence le TGI Fiday’s ou le 24 Hour Fitness, des franchises du Magic Johnson Sport. De plus, il a lancé un organisme de crédit qui s’est spécialisé dans les prêts pour start ups. Magic est également devenu propriétaire des Dayton Dragons, une équipe d’une ligue mineur de baseball et a effectué le premier lancer lors du premier match des Dragons. Johnson est connu pour avoir réussi sa carrière de businessman et le chiffre d’affaire de ses entreprises est estimé à 800M$.
Politiquement, il est devenu un militant actif du Partie Démocrate américain. En 2001, il a donné son soutien à Rocky Delgadillo pour les élections au Los Angeles City Attorney, la grande chambre de jugement de LA, dont le président est élu. En 2005, il est devenu membre du conseil municipal de Los Angeles, sur la liste d’Antonio Villaraigosa, le nouveau maire de Los Angeles. En 2006, il soutenait Phil Angelides, qui voulait mettre fin au règne d’Arnold Schwarzenegger, comme gouverneur de la Californie. Magic déclarait: « Je l’aime comme acteur, comédien mais pas comme gouverneur. La Californie a besoin d’un nouveau gouverneur. Phil Angelides a l’expérience des affaires, des qualités reconnus et une bonne vision de ce qu’est un gouverneur. Comme gouverneur, Angelides rénovera la Californie, donc nous pourrons avoir les meilleurs écoles, les meilleurs universités et les meilleurs chances pour nos enfants. » Une déclaration vaine.
Enfin, Magic Johnson a publié son autobigraphie, Magic Johnson: My Life, en 1992. Une dizaine d’autres biographies non officielles sont sorties à ce jour. De plus, il a publié trois ouvrages, un sur l’art de la contre attaque et deux autres, pour la prévention du sida. Une cause qui lui tient naturellement à coeur.

Sa fiche
- Né le 14/08/1959 à Lansing (Michigan)
- High School: Everett, à Lansing, Michigan
- College: Michigan State
- Drafté par les Los Angeles Lakers en 1ere position lors de la draft ’79.
Franchise
- Los Angeles Lakers: 1979-1991 puis un come-back en 1996
Palmarès
- Champion NBA (1980, ’82, ’85, ’87, ’88)
- MVP de la saison régulière (1987, ’89 et 90)
- MVP des finales (1980, ’82 et 87)
- All-NBA First Team (9 fois de 1983 à 1991)
- All-NBA Second Team (1982)
- All-NBA Rookie Team (1980)
- 12 fois NBA All-Star (1980 et de 1982 à 1992, il n’a pas pu jouer en 1989)
- Champion Olympique à Barcelone (1992)
- Elu dans les 50 meilleurs joueurs de l’histoire (1996).
- IBM Award (1983-84)
- J. Walter Kennedy Citizenship Award (1991-92)
Stats en carrière
- Points: 17707 soit 19.5 par match à 52% et 84.8%% aux LF.
- Assists: 10141 soit 11.2 par match
- Rebonds: 6559 soit 7.2 par match
- Matchs: 906 (dont 763 comme titulaire), 190 en playoffs.



le meilleur tout court !
un génie, le basketteur ultime capable de jouer à tous les postes avec une facilité déconcertante, capable de scorer comme de jouer pour ses co-équipés, capable de gagner des matchs à lui tout seul …
Dommage que sa séropositivité l’ait empêché de montrer ses talents plus longtemps … Si il avait été la, je doute fort que Jordan soit parti au Base Ball quelques temps.
Ouep basketteur ultime…
Une vraie anomalie dans le jeu étant donné son physique mais quelle classe putain ! Lebron a pas la moitié de la vision et de la facilité de Magic balle en main par exemple, et pourtant c’est pas loin d’être la copie la plus réussie (avec Grant Hill jeune).
Inoubliable et Magic à jamais.
On n’est pas prêt d’en retrouver un comme lui…
pfiuuuu, une vrai baltraingue! il allait à 2 à l’heure, il savait pas dribbler, il shootait qu’en mode ave maria, sa vision du jeu reposait que sur des coups de chance (le ballon lui échappé des mains et rebondissait sur un joueur adverse pour tomber ds les mains d’un Laker…que de la chance, j’vous dit) et surtout, surtout il était laid comme un poux!
Vous croyiez qu’un Magic-hater ça n’éxistait pas, et ben vlà la preuve du contraire! cqfd!
Ah oui, j’oubliais, tous les membres du fan-club anti-Magic sont aussi affiliés au KKK,juste pour info, et déteste aussi karl Lewis et Mickael Jackson jeune (sur la fin, ce dernier a progressé faut l’avouer) et vénère Larry bird, G bush père et fils et le général sudiste Robert Edward Lee… des adhérant parmi vous?