« I’m back»
Durant la saison 93/94, les Bulls sans Jordan réussissent à tenir un bilan solide (55-27) mais perdent au second tour des playoffs contre les Knicks. Les Bulls version 94/95, encore champion deux ans auparavant, ne réussissent guère à faire mieux et tiennent difficilement un bilan équilibré à mi-saison (31-31). Heureusement, Jordan va intervenir avant que tout ne périclite et aussi parce qu’une grève paralyse la MLB.
Le 18 mars 1995, il annonce son retour en NBA à travers un communiqué de presse limpide:
Je suis de retour.
Le jour suivant, il abandonne son numéro 23 retiré en son honneur dés sa retraite pour prendre le 45. Il revient contre les Pacers à Indianapolis et score 19 pts, le match a réalisé une audience extraordinaire, du jamais vu pour un match de saison régulière depuis 1975. Même s’il n’a pas joué une année et demi, Jordan joue toujours aussi bien, réalise ses buzzer beaters comme contre Atlanta ou lorsqu’il plante 55 pts aux Knicks au Madison Square Garden le 28 mars.
Boostée par son retour (26.9 points, 5.3 assists, 6.9 rebounds, et 1.76 steals), l’équipe se qualifie en playoff et rejoint les demi-finales de conférence face au Orlando Magic. Là, le Magic va prendre l’ascendant notamment via Nick Anderson qui met le panier de la gagne dans le premier match, dans le dos de M.J, il commentera d’ailleurs en disant que « Jordan ne ressemble pas à l’ancien Michael Jordan » après match. Mais sa majesté tourne à 31 pts en moyenne dans cette série qui se terminera par une défaite, 4-2.
Le second three-peat
Remotivé par cette défaite en playoff, Jordan s’entraîne de manière acharnée pour la saison 95/96. De plus, les Bulls reçoivent le soutien d’un spécialiste du rebond : Dennis Rodman. Le succès ne se fait pas attendre : 41-3 pour commencer et meilleur bilan de toute l’histoire de la NBA au final avec 72 victoires et 10 petites défaites. Jordan mène la ligue au scoring (30.4 ppg) et gagne le titre de MVP de la saison régulière ainsi que celui du All Star Game.
Durant les playoffs, Chicago ne perd que trois matchs en 4 séries, battant les Seattle SuperSonics en Finals pour remporter le titre. M.J est nommé MVP des Finals pour la quatrième fois de sa carrière, un record NBA, dépassant les trois titres de Magic Johnson. Il réussit également une autre performance d’envergure : emporter les titres de MVP de saison régulière, ASG et Finals durant la même saison, un exploit que seul Willis Reed avait réalisé durant la saison 1969/70. La petite histoire veut que la victoire se soit produite le jour de la fête des pères, provoquant une réaction très émotive de la part de la star avec notamment une scène mémorable où il s’étale dans le vestiaire, à terre, le ballon du match entre les mains.
Durant la saison 1996/97, les Bulls continuent d’écraser la concurrence (69-13) et manquent une seconde saison à 70 victoires en laissant filer les deux derniers matchs de saison régulière. Jordan ne remportera pas le titre de MVP malgré ses stats (29.6 pts, 5.9 rbds, 4.3 assists, 1.7 steals et des pointes à 51 et 50 pts), emporté par le Jazzman Karl Malone. Quoi qu’il en soit, l’équipe va jusqu’en Finals et rencontre justement le Utah Jazz. Cette série va être mémorable à deux titres :
D’abord, le shoot le plus clutch de la carrière de sa majesté durant le match 1
Puis durant le match 5, à égalité 2-2, Jordan va jouer malgré une forte fièvre et déshydratation dûs à un virus stomachale. Connu comme le « Flu game » ou « match de la grippe », Jordan score 38 pts dont un shoot à 3-pts décisif avec moins d’une minute restante à jouer.
Les Bulls l’emportent 90-88 et au final bouclent la série en 6 matchs. Pour la cinquième fois en autant de participation en Finals, Michael Jordan est élu MVP des Finals. A noter qu’il a également réussi un autre exploit : le seul triple-double dans l’histoire d’un all star game cette année-là, même s’il n’a pas eu le titre de MVP.
La saison suivante confirme encore ce que l’on sait déjà: l’aura de Michael Jordan et des Bulls surplombe la NBA. En 1997/98, le bilan est de 62 victoires pour 20 défaites, Jordan mène la ligue au scoring (28.7), emportant par la même son cinquième titre de MVP de saison régulière plus les honneurs de All Nba First Team, First Defensive Team et MVP du ASG. Chicago gagne la conférence Est pour la troisième saison consécutive en battant notamment dans une série au couteau et en 7 matchs, les Indiana Pacers de Reggie Miller, en finale de conférence. On se souvient du shoot de Reggie Miller qui écarte Jordan:
Un petit résumé de la série:
C’était la première fois que Jordan jouait un match en 7 manches depuis la série contre les Knicks de 1992. En Finals, ils rencontrent à nouveau le Jazz de Stockton/Malone. Menant 3-2 dans la série, Chicago se déplace le 14 juin 1998 dans l’Utah pour disputer le match 6. Celui-ci va également rester dans les mémoires au vu des performances ahurissantes de Michael Jordan, exécutant une série d’actions décisives et notamment en rentrant un des shoots clutch les plus connus de l’histoire des Finals NBA.
Les Bulls étaient mené 86-83 à 40 secondes du terme, coach Jackson prend un temps mort. Sur l’action, Jordan reçoit une passe, drive au basket et met un lay-up. Le Jazz va jouer vite en passant la balle à Karl Malone qui va tenter de faire la difference mais Rodman le defend bien, permettant à Jordan d’effectuer un cut dans son dos et de lui voler la balle. Défendu par Bryon Russell, à 10 secondes du terme, la magie opère :
Les arbitres ne sifflent pas de faute pour la petite poussette de sa majesté, le temps pour lui de créer un moment d’histoire. John Stockton va essayer de planter un 3-pts miracle, sans succès. Les Bulls réalisent leur second three-peat. Une fois encore, Jordan est élu MVP des Finals, 6 titres en tout avec 33.5 pts par match dont une pointe à 45 dans le match 6. Ces Finals 1998 gardent le meilleur taux d’audience d’une finale NBA de tous les temps.
Une seconde retraite et une reconversion
Les conditions de la saison 1998/99 vont très rapidement devenir instables du côté de l’Illinois: le contrat expirant de Phil Jackson, le départ probable de Scottie Pippen (qui a exprimé son désir d’être tradé durant la saison), Dennis Rodman (qui signera avec les Lakers) aux abonnés absents, et au bord de l’engagement d’un lockout NBA, Michael Jordan choisit de prendre sa retraite le 13 janvier 1999 pour la seconde fois.
Nike va même réaliser une publicité pour lui, revenant sur les meilleurs moments de sa carrière:
Il fera son retour le 19 janvier 2000, non en tant que joueur NBA mais en tant qu’actionnaire minoritaire et Président des opérations baskets aux Washington Wizards. A la base, il voulait devenir actionnaire aux Charlotte Hornets en tant que partenaire à temps plein avec George Shinn mais ce dernier a refusé de donner le contrôle des opérations basket à Jordan, faisant capoter les négociations. A Washington, il contrôle tout l’aspect basket et a le dernier mot dans toutes les affaires du personnel. Cette expérience a été moyennement concluante.
S’il réussit à débarrasser l’équipe de plusieurs joueurs à haut salaries et impopulaires comme Juwan Howard ou Rod Strickland, il utilise le premier pick de la draft 2001 pour sélectionner le future bust, lycéen, Kwame Brown, une erreur qui le poursuit encore aujourd’hui.
Malgré sa déclaration où il affirme être à 99.9% certain de ne plus jamais rejouer un match NBA, Jordan décide à l’été 2001 de faire un nouveau come-back, avec sa nouvelle équipe. Inspiré par le retour de son ami Mario Lemieux l’hiver précédent en NHL, il passe tout le printemps et l’été 2001 à s’entraîner. Il engage également son ancien Head Coach à Chicago, Doug Collins, pour diriger les Wizards, une décision qui annonçait son retour.
Aux Washington Wizards, Jordan reste Jordan
Le 25 septembre 2001, il annonce son retour, indiquant qu’il avait l’intention de donner son salaire de joueur pour les victimes des attaques du 11 septembre 2001. Cependant, sa saison 2001/02 est plombé par les blessures, même s’il tourne à 22.9 pts, 5.2 assists et 1.42 steals, à 38 ans. Une blessure au cartilage de sa rotule droite va mettre fin à sa saison après seulement 60 matchs, le plus petit nombre qu’il ait joué depuis les 17 matchs de son retour de retraite en 1994/95.
Jouant son 14ème et dernier All Star Game en 2003, il dépasse Kareem Abdul-Jabbar en tant que meilleur scoreur all-time du ASG. Cette année-là (2002/03), il va jouer les 82 matchs dont 67 comme titulaires et dépasser la barre des 30.000 pts marqués. Il n’a pas à rougir de ses prestations, à presque 40 ans il est encore en âge de compiler 20 ppg, 6.1 rbds, 3.8 assists et 1.5 steals par match. Il shoote encore à 45% de réussite et 82% aux lancers-francs. Il aura ses 40 ans durant la saison, score 20 pts ou plus à 42 reprises, 30 pts et plus 9 fois et 40 pts et plus 3 fois.
Il devient logiquement le premier joueur à 40 ans réussissant à marquer 43 pts dans un match NBA le 21 février 2003. Ce n’est pas tout. Toutes ses apparitions au MCI Center ont permis à l’enceinte de jouer chaque match à guichet fermé et aux Wizards de devenir la seconde équipe la plus regardée avec en moyenne 20.172 fans à domicile, 19.311 à l’extérieur.
Par contre, sportivement, ces deux dernières saisons sont restées en termes de réussite collective un cuisant échec. A certains points de la saison il a même critiqué ouvertement ses coéquipiers dans les médias, citant leur manque de concentration et d’intensité comme symptomatiques d’une équipe qui perd, mention spéciale à Kwame Brown. Sachant que 2002/03 serait sa dernière année, les hommages ont plu à travers la NBA. A son dernier match dans son ancienne antre du United Center de Chicago, il reçoit 4 minutes d’ovation.
Le Miami Heat va même retirer le numéro 23, le 11 avril 2003 en hommage. Au ASG, Jordan se voit offrir le spot de Tracy McGrady et Allen Iverson mais les refuse. Cependant, Vince Carter va décider de céder sa place pour laisser His Airness jouer. Son dernier match NBA a eu lieu le 16 avril 2003 à Philadelphie. Il score 13 pts dans un match anecdotique où Washington prend une rouste à la fin du 3ème quart (75-56). Au début du 4ème quart, le First Union Center se met à scander des « We want Mike ! ». Avec les encouragements de Doug Collins, Jordan fait son entrée à 2 :35 du terme. A 1:45, il subit une faute intentionnelle d’Eric Snow qui veut l’envoyer aux lancers francs, qu’il met. Jordan retourne sur le banc tout de suite après une standing ovation de 3 minutes pleine de la part, ses coéquipiers, ses adversaires, les arbitres et de 21.257 fans.
![[Biographie] Jordan, la Légende (Part 2) « I’m back» Durant la saison 93/94, les Bulls sans Jordan réussissent à tenir un bilan solide (55-27) mais perdent au second tour des playoffs contre les Knicks. Les Bulls...](http://www.passionbasket.fr/wp-content/uploads/2010/08/jordan2-620x250.jpg)

Je profite de cet article sur les Bulls pour vous demander votre avis sur le débat actuel, entre les Bulls de 96 et les Heat 2010, qui vous parait le plus fort ?
les bulls il y avait mjjjjjjj rien dautres a dire ce mec est le meilleure joueur du monde
Pour moi c’est le Bulls et de loin. Un duo de stars (Jordan/Pippen) qui avaient l’habitude de jouer ensemble et déja fait leurs preuves, des joueurs qui ne tirent pas plus que ca la couverture a eux (a part peut etre Rodman) … Autour des stars on a quand meme des joueurs supers comme Kukoc, Longley, Kerr, Harper qui ne sont pas des stars mais de très bon joueurs de complément.
Chez le Heat les interrogations ne sont pas levées concernant la faculté des Wade, James et Bosh de jouer ensemble, de savoir mettre leur égo de coté. Autour il y a aussi de très bons joueurs bien sur mais je ne les sens pas capable d’etre a la hauteur des Bulls de Jordan.
Et sans etre méchant, Jackson avait déja une belle réputation alors que spoelstra n’en a aucune donc je pense qu’il aura quelques problème a gérer les égos de tout le monde …
D’une le débat est prématurée puisque la saison n’a même pas débuter.
De deux, et comme le dit Florian, le banc du Heat est (beaucoup) moins fournis que celui des Bulls.
De trois, le niveau de la ligue aujourd’hui, s’il est comparable à celui de l’êpoque, me parait un peu moins élevé tout de même…
Et de quatre, je ne vois absolument pas le Heat réaliser un fiche phénoménal de 72-10, avec en sus une unique « série » de 2 défaites d’affilés…
Le banc des Bulls, Kukoc mis à part, ne faisait pas franchement rêver non plus. Steve Kerr, c’était juste un shooteur, House c’est quoi ? Un joueur d’impact ? Non, un shooteur aussi.
Après, Mike Miller, j’aime bien mais c’est pas Kukoc.
Pour moi y a une grosse différence entre les Bulls et le Heat, c’est que Jordan, Pippen et Rodman, c’était 3 des 10 meilleurs défenseurs de la league à l’époque. Harper, s’il était pas dans le top 10, il était dans le top 20.
Au Heat, le seul gros défenseur que je vois, c’est Wade. Même les roles players embauchés ne sont pas des grands défenseurs.
A trop se concentrer sur le talent pur, Riley a un peu oublié les cols bleus.
Florian, sur le coach, Jackson était assistant aux Bulls depuis 2 ou 3 ans et n’avait coaché qu’en ligue mineure. Spoelstra est en place depuis 2 ans et draine pas mal de commentaires positifs.
Merci beaucoup pour ces deux super papiers. Franchement ça m’a fait revivre un paquet de bon souvenir tout ça. Et je sais pas si c’est parceque je deviens « un vieux con »
mais la NBA de l’époque Jordan me faisait bien plus vibrer que celle d’aujourd’hui et pas seulement pour le numéro 23 mais aussi pour tous gars comme Malone.
Les Bulls ont l’énorme avantage d’avoir pu compter sur des défenseurs absolument incroyables avec le trio Jordan-Pippen-Rodman, au Heat James et Wade sont au mieux corrects, le reste carrément médiocre.
A Chicago la hiérarchie était également très claire, à Miami je me demande encore qui va être le boss de l’équipe.
Et d’un point de vue skillset les éléments phares des Bulls de l’époque étaient quand même particulièrement complémentaires : Jordan l’énorme scoreur, Pippen le point forward de génie, Rodman qui pouvait te gagner un match en prenant 0 shoots…
Sur ce qu’on a vu d’eux jusqu’à maintenant, Wade et James ne sont pas faits pour jouer ensemble avec leurs rôles de superscorers mais aussi de meneurs de jeu qui portent énormément le ballon et qui sont à l’origine de 95% des actions de leur formation. Bosh quand à lui est à priori pas exactement le genre de joueurs pouvant s’exprimer sans un rôle prépondérant dans l’attaque de sa formation.
Mais bon le problème principal de cette comparaison c’est qu’elle est totalement injuste à l’instant t
Le Heat nouvelle formule n’a pas joué un seul match, rien ne dit que les membres de cette équipe ne feront pas oublier rapidement tout les doutes qu’on peut avoir sur eux pour l’instant, et il est également archi probable que le Heat 2010 soit moins fort que le Heat 2011 ou 2012.
super l’article. merci l’auteur.
et oui ca fait et fera toujours plaisir de revoir ces images.
moi qui était un anti jordan (jai kiffé en 94) qd shaq a sorti ça par exemple et aussi quand le jazz a gagné le match suivant le -45) et ben jojo c’était vraiment le best.
sinon Heat 2010 vs Bulls 96 il n’y a pas photo.
déja le heat 2010 est moins fort que Lakers ou Blazers 2000. et ce sont les 2 seul team qu’on peut mettre face au Bulls.
et aussi LAKERS 2004 au complet et en forme et en belle entente.
rodman jordan pippen kukoc vs shaq kobe malone payton ca le fait
pourquoi pippen voulait etre tradé en 98 ?
Quand vous dites que le banc des bulls etaient meilleurs que celui du heat je ne suis pas d’accord.
Il y avait un « 6 majeur » avec Kukoc en plus des titulaires voire Kerr qui est un shooteur unidimensionnel, mais a part ca ca cassait pas des briques.
je me rappelle de Wennington (ou un truc comme ca), le pivot canadien qui avait fait quelques saisons de cols bleu pas dégueu, pour le reste faudrait fouiller dans les archives…
Par contre je suis entierement d’accord avec vous: le gros point noir de Miami par rapport aux bulls, c’est la défense! Entierement d’accord avec Jerome.
Ensuite, a la décharge du heat, à l’epoque il y avait un plus gros fossé entre les tops teams (Seattle, Orlando, Chicago, Utah…) et les autres a l’epoque des Bulls. On a beau dire mais aujourd’hui, les forces en présence impressionne et la ligue est plus homogène.
Toujours à la décharge du heat, le fait d’avoir créer un tel big three incroyable (et dans les conditions que l’on sait…) va faire que chaque match va etre ultra disputé, chaque match à l’exterieur devra etre abordé comme un match de PO, car les autres equipes voudront à tout prix taper les three amigos.
Et puis les 3 n’ont pas encore jouer ensemble. Autant pour le big three de Boston, je pensais que l’alchimie se ferait et qu’il mettrait leur ego de coté pour une bague, autant la je suis moins sur et j’attend de voir.
Accordons leur le benefice du doute pour le moment d’autant plus que si ce qu’il disent est vrai : le plaisir de jouer entre pote etc… et qu’il reste des potes malgré les histoires de tickets shots et de tatage de cuir, alors pourquoi pas une belle alchimie.
En resumé, je pense pas qu’il batte le record des bulls (pour la défense, pour les problemes d’adaptation aux débuts, par l’homogeneité de la ligue, par le fait que tout le monde veuille les battre),
Mais si ils s’entendent bien, que les resultats et les titres viennent et amène une superbe ambiance et une euphorie, que l’alchimie et les automatismes se crée et qu’ils vont au bout de leur contrat, et si Riley les entoure de vrais col bleu, je suis sur que dans 2-3ans, le record des bulls sera battus.
Ca fait beaucoup de si.
En attendant, comme tout le monde on a hate de les voir à l’oeuvre. et apres quelques mois de compet on y verra plus clair.
Au fait, sur l’ancien site, vous n’aviez pas la bio de Jordan jusqu’à sa premiere retraite faite pas l’ami « Instinct » ? Elle était super complète de mémoire (sans vouloir vexer NK qui vient de faire un beau boulot bien sur) et ca me ferait plaisir de la relire.
Perso le débat ne m’intéresse guère, je ne saurais comparer Jordan à un des trois mercenaires du Heat :p On attendra de les voir jouer déjà…
@Mustang
Oui, mais justement elle était arrêtée à sa première retraite. L’autre « point noir », c’est que des passages étaient allègrement pompés de magazine de l’époque (c’était Instinct lui même qui me l’avait dit).
M.J FOREVER!!!!!
ET les bulls des années 90 ne seront plus jamais égalé, y avait tous dans cette équipe:
le meilleur coach de tous les temps
le meilleur joueur de tous les temps
le meilleurs défenseur, rebondeur de tous les temps
LA MEILLEUR ALCHIMIE DE TOUS LES TEMPS
regarder les joueurs qui sont passer par les bulls (bj amrstrong , jud buchler,….) avait un rôle bien précis chez les bulls et le remplissait merveille.. une fois un autre club il ne valait plus rien …
Jérome,
LA bio de Intinct vous l’avez en format info genre pdf?
Si c’est possible de me l’envoyer, je dis pas non