Il est de circonstance ces temps-ci de rendre hommage à Shaquille O’Neal. Dans notre série d’articles, il était prévu de revenir sur les NBA Finals 2000 que le Shaq a écrasé de tout son poids. Séquence souvenir et hommage.
Le contexte
Privés du titre par les Spurs un an plus tôt, les Lakers ont embauché Phil Jackson pour tirer le meilleur de Shaquille O’Neal et Kobe Bryant. La saison régulière est une franche réussite (67-15) et Shaquille O’Neal reçoit le titre de MVP. En playoffs, ils ont notamment éliminé les Blazers au terme d’une série restée mythique.
Les Pacers, coachés par Larry Bird, restaient sur deux éliminations en finales de conférence et ont enfin passé cet obstacle. Reggie Miller est épaulé par Jalen Rose, le MIP de la saison régulière, Rik Smits et Austin Croshere, en sixième homme.
Les NBA Finals ont débuté le 7 juin par une nette victoire des Lakers (104-87). Shaquille O’Neal (43pts-19rbs) a dominé le match alors que Reggie Miller est passé complètement à côté (1/16 au tir…).
Le match
9 juin 2000, Staples Center, Los Angeles. Les Lakers accueillent le match 2 des NBA FInals. Le match débute par un énorme coup dur, Kobe Bryant tombe sur le pied de Jalen Rose et se donne une entorse à la cheville. Début du deuxième quart-temps, le numéro 8 d’alors est out pour la soirée.
Mais les Lakers ont une autre arme : Shaquille O’Neal. Injouable comme rarement, il va forcer Larry Bird a utilisé le hack-a-Shaq. Rick Smits (5 fautes) ne passe que 16 minutes sur le parquet, Dale Davis et Sam Perkins donnent leurs six fautes, Derrick McKey et même le pivot croate Zan Tabak (3 fautes en 3 minutes) sont envoyés au front.
Au total, le Big Cactus tire 39 lancer-francs, un record dans un match de playoffs. Problème, il n’en convertit que 18, ce qui incite forcément les Pacers à continuer.
Malgré cette technique lâche, les visiteurs sont dominés. Ron Harper (21pts-6pds) et Glen Rice (21pts, 5/6 à 3-pts) élèvent leur niveau de jeu pour compenser l’absence de Bryant. Et Shaquille O’Neal fait un match de mammouth, 40 points (11/18), 24 rebonds, 4 assists et 3 blocks.
Dans l’autre camp, Jalen Rose (30pts) est survolté. Dans son sillage, les Pacers reviennent à 3 points (99-96) en fin de match. Sur la possession suivante, la balle transite évidemment par Shaq (qui rend un honorable 9/16 aux LF dans le QT4) mais avant la faute, il trouve Robert Horry pour un layup facile, avec la faute. 2+1. 102-96, le break est fait. Les Lakers s’imposent au final 111-104.

Epilogue
Archi dominés pendant les 2 premiers matchs, les Pacers ont tiré leur épingle du jeu lors du match 3, joué sans Kobe Bryant. De retour au match 4, KB offre la victoire à son équipe en prolongation avec 3 tirs clutchs. Le match 5 est largement remporté par les Pacers (+32). La série se joue donc à Los Angeles où les Pacers n’ont pas été capable de gagner. Le match 6 le confirme et les Lakers obtiennent un 12e titre.
Avec des moyennes presque irréelles, Shaquille O’Neal (38ppg-16.6rpg) est élu MVP des finales. En 6 matchs, il n’est jamais passé sous les 50% de réussite — 4 matchs à plus de 60% — et a tenté 15.5 lancer-francs en moyenne (38.7% de réussite). En larmes, Shaq a eu les mêmes mots pour ce trophée que pour le MVP de la saison régulière, il a remercié Phil Jackson « le vrai coach de l’année. »
Larry Bird : Il est le joueur le plus dominant de la league. Il était phénoménale tout au long de la série.

Ce titre a aussi lancé le Three Peat 2000-02. A l’inverse, les Pacers n’ont jamais, à nouveau, eu les honneurs des NBA Finals. Ainsi, Reggie Miller a fait son entrée dans le cercle des grands joueurs sans bague.
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C’est vrai, le buldozer Shaq a tuer l’armée des intérieurs Pacers.
Et parmis ceux-là, pauvre Rik Smits, déjà que ces finals sont arrivée trop tard pour lui, en plus il s’est colé l’inarrêtable, le monstre de domination en face.
j’avais oublié que kobe ne jouait pas les game 2 et 3.
et la shaquille était en très grande forme et injouable.
ils avaient qd mm détuit la raquete des spurs robinson duncan – des blazers wallace grant sabonis cato et des pacers smit – davis – perkins. c’était lui contre le monde et il a gagné.
Le Shaq était au top, tout simplement injouable. Un vrai monstre sur ces Finals.