Le Choc
Orlando 104-86 Atlanta. Après avoir battu Boston dans un back-to-back games, les Hawks ont craqué face au rouleau compresseur du Magic qui enchaîne contre eux une sixième victoire consécutive. Pourtant, Atlanta avait bien commencé (+8) mais Orlando va placer un 15-2 et prendre l’avantage sans jamais être rattrapé. La différence s’est faite à l’intérieur où Dwight Howard écrase tout (31 pts, 19 rbds, 3 blocks) malgré son 11/18 aux lancers. Il a surtout marché sur la tête du trio Horford-Pachulia-Collins qui compile 6 pts, 11 rbds, 0 blocks et 13 fautes!! Dans le même temps, Rashard Lewis (17), Ryan Anderson (16) et Nelson (14) soutiennent leur big men, Redick réalise même un record en carrière en distribuant 7 assists.
A 8 mins du terme, Atlanta n’avait que 9 points de retard mais Orlando va passer un 14-5 en 4 mins, décisif. Côté Hawks, Joe Johnson est sobre (19 pts, 6 rbds, 7 assists), Smith moins fort (16) et Crawford artille (19 pts, 6/17).
Les exploits de Collison et Miller
Hornets 109-102 Grizzlies en OT. Memphis est pratiquement intouchable à domicile (11 victoires consécutives) et les Hornets arrivent avec Chris Paul (genou) et James Posey en tenue de ville, voilà qui promettait une sévère déculotté pour les frelons. Il n’en as pas été ainsi, le rookie Darren Collison va prendre les commandes de son équipe et se la jouer Chris Paul en compilant 17 pts, 6 rbds, 18 assists!
C’est une remontée fantastique qui s’organise, après avoir eu 21 pts de retard dans le troisième quart, les Hornets n’ont à 1 minute du terme, que 4 points à remonter (97-93) mais Peja Stojakovic (20 pts) va rentrer un panier longue distance (97-96), les deux équipes se retrouvant à égalité (97-97) à 10 secondes du terme, possession Grizzlies, les frelons vont sortir une grosse défense et trapper OJ Mayo qui commet la perte de balle en marchant! La dernière balle de match sera manqué par Stojakovic, on se retrouve donc en prolongations. Mais Collison va encore être le héros du soir puisqu’il met d’abord un panier important avant de voler un ballon à Mayo et de partir tout seul au dunk en contre-attaque!
Collison : Je dois ça à Chris. J’ai la chance de le voir jouer tous les jours sur les pick-and-roll. J’ai été beaucoup plus agressif ce soir. Je suis petit et rapide, je peux utiliser ça à mon avantage.
Okafor est aussi à créditer, plantant 19 de ses 21 points en deuxième mi-temps, avec 10 rbds. David West (22) et un Thornton maladroit (14 pts, 5/17) complètent. En face, on retrouve le duo d’intérieur Zach Randolph (25 pts, 13 rbds) – Marc Gasol (25 pts, 16 rbds) mais OJ Mayo (17 pts, 8/19) et surtout Rudy Gay (10 pts, 3/14) n’ont pas été au diapason.
Portland 114-112 Dallas en OT. La ligne de stat’ est impressionnante, Andre Miller a réalisé le plus grand match de sa carrière hier soir: 52 points (22/31) 5 rbds en 42 minutes. Nowitzki et Aldridge à 103-103 avaient chacun des balles de match, manquées, sans parler des deux lancers manqués par Aldridge à 1 minute du terme. Mais c’est surtout Andre Miller, qui plante 25 de ses 52 points dans le quatrième quart et la prolongation, qui a été décisif, il plante surtout le panier de l’égalisation (112-112) puis c’est Juwan Howard, Kobeesque, 1/3 dans le match, qui met le panier de la gagne!
Miller : Je voulais juste rester agressif. Je n’ai pas regardé au scoring, j’ai juste fait ce que j’avais à faire et être un vrai meneur. Les shoots rentraient bien donc j’ai continué de shooter.
Dallas aura la balle d’égalisation par deux fois mais Dirk Nowitzki (28 pts, 9/19, 9 rbds) va manquer par deux fois la mire. Andre Miller remplaçait Brandon Roy absent et échoue à deux points du record de franchise détenu par Damon Stoudamire. Aldridge (21 pts, 10 rbds) et Bayless (17) étaient en soutien. A Dallas, hormis Dirk, Kidd est en double-double (10 pts, 10 assists), Terry (18) – Howard (17) – Barea (13) et Marion (12) dépassent les dix unités mais le match est perdu par l’allemand qui ne convertit pas les occasions.
Le reste de la nuit
Wizards 106-96 Knicks. Tout a fonctionné pour Wash cette nuit grâce à Jamison et Miller qui étaient en feu. Le premier réalise un record de carrière au rebond en faisant un double double-double de 21 pts, 23 rbds!!! Le second a artillé de partout pour planter 25 pts, 9 rds, 8 assists et un hallucinant 7/10 à 3pt! Quatre autres joueurs dépassent même les 10 unités, l’équipe shootant un 11/21 de loin, compilant 59 rbds, 23 assists ….tout y était. Côté Knicks, hormis David Lee (24 pts, 9 rbds, 6 assists), Jeffries (17) et Robinson (16), pas grand chose à signaler, comme d’hab.
Bucks 95-84 Heat. Quand Wade est dans les choux (21 pts à 6/20 et 0/6 de loin), le Heat ne peut rien. Milwaukee joue collectif, 5 joueurs sont en double figure, Warrick plantant 22 pts du banc, Jennings (17), Bogut (17 pts, 15 rbds) et Delfino (16 pts, 5 rbds) se partagent le scoring.
Bobcats 103-96 Kings. Sacramento reprend son train-train: Kevin Martin score 31 pts (11/25) et le reste de l’équipe est apathique, mention à Evans qui disparaît lentement mais sûrement des radars. Les Kings vont tenter un retour dans le dernier quart – jusqu’à -4 - mais les Bobcats étaient simplement trop fort, emmenés par un énorme Gerald Wallace (38 pts, 11 rbds) alors que Jax se loupe un peu (13 pts, 5/19, 6 rbds, 8 assists) et que Mohammed devient une valeur sûr, avec 17 pts, 10 rbds.
TOP 5

le contre sur la claquette-dunk valait bien la 1ere place. c ‘est rare ce geste. très belle anticipation.
Tiens Miller rentre dans le club des meneurs pas forcément scoreur qui plantent 50 pions, comme le vénéré Tony Delk
Pfff comparé les 52 points d’une vie de Tony Delk sur une saison à un point T et un Ironman constant et classe comme Miller, tu n’as vraiment aucun goût!
Ouai je m’en veux… mais en même temps j’ai immédiatement fait le lien entre les deux.
yavait un burton qui avait mis 50 points aussi dans les années 90 le mec inconnu. il était pas si mauvais que ca delk ? c est le mot vénéré qui t’a choqué nk ?
Pas si mauvais? C’était un meneur de troisième zone, faut pas déconner non plus. Tu ne peux pas le comparer à Andre Miller qui est et a toujours été un meneur de premier plan sans être une star à part entière. Là où Miller entre certainement dans mon Top 15, Delk ne serait pas rentré à l’époque dans mon top 30 :p
Cédos, c’est surtout une vieille boutade entre nous