New Orleans 110-103 Phoenix Une équipe en convalescence qui domine une équipe pour qui tout roule. Le scénar’ est vu et revu, même s’il surprend toujours. Chris Paul absent, David West dans un mauvais soir (6pts, 2/11), d’autres joueurs montrent leur qualité : Peja Stojakovic en tête, 25 points (7/11 à 3-pts, 9/19 global), et 13 rebonds
Peja Stojakovic : C’est encore la saison régulière mais pour nous, c’est une victoire très importante. Nous sommes trop forts pour abandonner. Nous avons du talent dans cette équipe et nous ne pouvons pas abandonner… Nous avons eu du mal en début de saison. J’espère que nous pourrons élever notre niveau de jeu et gagner en constance.
Derrière le serbe, on retrouve un role player qui aime sortir de son rôle (Devin Brown : 19pts-6rbs-5pds), deux rookies (Thornton : 19pts-4rbs; Collison : 15pts-5rbs-5pds, 4/15) et un pivot pas assez servi (Okafor : 13pts-12rbs).
Peja Stojakovic : Darren [Collison] et Marcus [Thornton], je ne sais pas quoi dire de ces gars-là. Ils montrent de la maturité et je suis vraiment heureux pour eux. Darren a vraiment pris la place de CP et Marcus sort du banc pour amener son instinct de scoreur.
Pour les Suns, Amaré Stoudemire inscrit 23 points, Steve Nash (13pts-10pds) et Channing Frye (11pts-10rbs) réalisent un double double et Jared Dudley s’est montré efficace de loin (17pts-5rbs-3pds, 5/6 à 3-pts).

San Antonio 83-90 Utah 10 ans. 10 ans que le Jazz n’avait pas gagné à San Antonio. Karl Malone jouait encore — il avait scoré 30 points en ce 28 février 1999 — et aucun joueur présent dans le roster du Jazz n’évoluait alors en NBA.
Carlos Boozer : Nous sommes venus dans cette salle de nombreuses fois, nous avons connu des matchs serrés, ainsi que des branlées. Obtenir une victoire, la première dans cette salle, est un grand moment pour notre franchise. Nous en sommes fiers.
Le Jazz était pourtant privé de Mehmet Okur, grippé. Kyrylo Fesenko fut un titulaire anecdotique, alors que Paul Millsap (20pts-7rbs) et Carlos Boozer (18pts-11rbs) ont prouvé leur complémentarité. Deron Williams (21pts-10pds) a joué les guides d’une équipe qui a fait la différence dans le quatrième quart-temps (30-23, 60% de réussite).
Deron Williams : Nous avons joué comme il le fallait face à la pression.
Les Spurs, privés de Parker (cheville) et Ginobili (aine), se sont appuyés sur Duncan (21pts-9rbs-5pds), Hill (18pts) et Jefferson (16pts-6rbs). Mais la situation (4V-6D) commence à inquiéter.
Gregg Popovich : Nous devons nous concentrer sur notre progression plus que sur notre bilan, bien que nous ayons conscience de notre bilan.
Tim Duncan : Si les playoffs commençaient demain, je pense que nous serions en danger. Mais nous avons encore du temps.
LA Lakers 108-93 Chicago Pau Gasol a — enfin — fait son retour, et on ne pouvait pas le rater. Après 11 matchs en tribune, à regarder ses petits camarades alterner le bon, le pas mal, et le moins bon, l’intérieur espagnol a croqué dans ce premier match et a bouffé du taureau ! Il a tenu 35 minutes, pour 24 points (9/15), 13 rebonds, 3 assists et 2 TOs. Une surprise, puisque Phil Jackson avait annoncé qu’il ne jouerait que 25 minutes.
Pau Gasol : Je me sentais bien aujourd’hui. Je ne veux pas me porter la poisse mais je ne vois pas pourquoi je n’aurais pas pu jouer. Je veux jouer. Et ceci, depuis le premier jour.
Dans le même temps, Kobe Bryant (21pts-9rbs-8pds) est passé devant Kareem Abdul-Jabbar dans la hiérarchie des scoreurs des Lakers (24 276 points). Il ne lui reste qu’une cible historique à détrôner : Jerry West (25 192pts) Ce sera certainement pour l’année prochaine.
Pour le reste, Ron Artest (15pts-5rbs-3pds) et Andrew Bynum (11pts-8rbs) ont fait leur boulot, Lamar Odom (11pts-8rbs) a dynamisé le banc. Dans les rangs des Bulls, Derrick Rose score 20 points et délivre 6 assists, John Salmons plante 18 points (tous en première mi-temps) et Joakim Noah conforte sa place de meilleur rebondeur de la league (15 prises), et ajoute 12 points (6/12), 4 assists, 4 steals et 2 blocks.



Avec Pau Gasol, les lakers sont vraiment injouables.
Du côté des Hornets, la mode de la Ewing Theory refait surface. Paul out, 2 victoires. Les stars, ça ne serait que du marketing ? Pourtant, Paul, c’est tout sauf un cancer. Et pourtant…
C’est vrai que c’est bizare, les Hornets qui n’arrivent à rien avec le meilleur meneur de la league et d’un coup, ils se révoltent, ils battent les Suns, l’adresse de Peja aide bien il faut dire. Voir un mec enquiller 7 paniers à 3pts, ça fait mal.
Ah la Ewing Theory… Ce sera un débat éternel…
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