Retour sur l’actu’ des derniers jours en playoffs NBA: un Heat qualifié, et Boston poussé au match 7 . Tout cela, en attendant la preview de la finale Ouest qui arrivera ce soir ou demain.
Wade&James, stronger than ever
Comme l’annonçait la preview, Bosh semblait être la clé de la match-up. Sans lui, le Heat a été mis en difficulté jusque dans ce Game 3, perdu à domicile, où Dwyane Wade a sombré (5 pts, 2/13). Pire encore, cette dispute dans ce fameux G3 entre Wade et Spoelstra qui va faire couler beaucoup d’encre:
Finalement, le Heat enchaîne 3 victoires d’affilée dont 2 en terrain ennemi et avec des écarts significatifs: +8, +32, +12. Dés que le Heat a systématiquement marqué plus de 100 points, la victoire était au bout du compte. Plus que les chiffres, deux choses sont marquantes: la première c’est la solidité dans l’adversité du duo Wade/James. Dans le G4, ils scorent 70 points, dans le G5 58 pts, et dans le G6 69 pts! Soit 197 des 321 points de l’équipe. Ils sont omnipotents dans l’équipe, prennent tout le jeu à leur compte et ça fonctionne: 78/134. Oui, les deux ont une réussite proche des 60% (58,2%), ils se sont littéralement baladés, prouvant encore qu’ils ont un talent assez extraordinaire dans la ligue.
Cela nous amène à notre second point: l’incapacité des Pacers à agir en tant qu’équipe, à bloquer leur adversaire. Ceux qui ont visionné les rencontres confirmeront: Indiana n’est pas une mauvaise équipe, il manque juste un vrai leader, ou deux. A partir du moment où Roy Hibbert a disparu des radars offensivement (27 shoots tentés durant les 3 derniers matchs), les Pacers avaient perdu leur sésame pour les Finals. Pourtant, c’était Turiaf, Anthony et…Dexter Pittman en face. Incompréhensible. West est trop inconstant et crâmé, Granger a le cul entre deux chaises: jouer perso’ ou favoriser le collectif? Les meneurs sont des mobylettes à scoring qui cassent tout le jeu sur demi-terrain (Barbosa doit s’en aller!) et Paul George ne prend pas le jeu à son compte offensivement. C’est vraiment dommage car les Pacers avaient toutes les armes en main pour battre le Heat mais pas le talent ou l’expérience nécessaire pour finaliser leur objectif.
Un match 7 au Boston Garden
Les Sixers ont quant à eux pris leur destin en main en remportant le match 6. Cette série est vraiment intéressante, chaque équipe a gagné un match l’une après l’autre. La différence du match 6 c’est le muselage de Rajon Rondo: 4/14 et seulement 6 assists. Seuls Pierce, malgré sa blessure, et Garnett tiennent la dragée haute aux jeunes pousses de Philly.
Ce match 7 c’est surtout la réédition d’une série mémorable de 1982 qui a mené les Sixers aux NBA Finals. Dans les chiffres, Sixers et C’s se sont rencontrés 12 fois en playoffs déjà, fomentant bon gré mal gré une rivalité à l’Est entre de grands joueurs: Cousy, Russell, Chamberlain, Julius Erving, Parish-McHale-Bird…On se souvient notamment de cette rencontre:
Doug Collins a d’ailleurs motivé ses troupes en leur parlant des playoffs de 1982, vidéos à l’appui. Rendez-vous samedi soir à 2h00 du matin pour assister à l’épilogue de cette série, une des plus disputé et qui amène de l’intérêt à ces playoffs, à n’en pas douter.







La série entre Boston et Philly est clairement la plus intéressante et la plus serrée.
Miami a gagné à l’expérience et cette jeune équipe des Pacers m’a bien plus. Sur la durée, ça peut devenir un réel contender à l’Est.
La pic de Larry Bird n’a pas marché. Il a essayé de faire réagir ses joueurs comme il avait essayé de faire réagir les Celtics en 84 en les traitant de gonzesses.
Faut croire que Granger et West ne sont pas Parish et McHale.
Au final, je suis assez déçu par cette fin de série, les Pacers nous ont vendu du rêve avant de s’écrouler totalement.
Peut-être à l’expérience, comme dit Ben.
Ouais Bird a jouer sur l’orgeuil.
J’y croyais tellement en ces Pac’, mais le réveil de Wade sera finalement fatal, malgré de nombreux absents en floride…y’avait vraiment une carte à jouer.
De l’avis d’NK aussi pour Granger qui ne savait pas s’il devait donner la gonfle ou shooter, résultat : 37,7% de réussite, comme en début de saison…
Autant le dire tout de suite, si les Finals opposent Heat & Spurs, je regarderais pas un seul match, mais preférerais encore voir SA champion que James et surtout Wade…
en fait, tu vois, t’es un vrai fan non assumé des spurs
comme NK d’ailleurs et ses 10 posters de parker dans sa chambre d’ado
Non…
Quand j’ai commencé à suivre la NBA, je préférais Olajuwon à Robinson. J’ai jamais vraiment aimé le style de jeu de D-Rob, donc cette équipe ne m’inspirais pas plus que ça. Après c’est devenu l’équipe qu’il fallait aimer pour ta fameuse caste de ceux qui s’y connaissent, puis il était de bon ton de taper dessus…
Moi, depuis 15 ans, cette équipe ne me fait juste pas frémir, ça ne m’empêche pas d’apprécier Duncan ou de reconnaitre que Parker a fait une belle saison.
Stephyx, t’es un peu parano quand même
PTDR Stephyx !!
Y’a que toi pour en sortir de pareil !!^^
n’inverse pas les rôles hein? le parano c’est toi! je m’adressais à Dreams et NK
et pour tout dire, je viens chambrer, je me fout totalement que vous aimiez ou non les spurs
Et je ne trouve pas que tu sois,en tout cas dans tes articles, particulièrement anti-spurs si c’est ça que tu as cru que j’avais pensé.
Et de plus, je partage plus que largement ton avis sur olajuwon et david robinson. Je n’ai jamais aimé ce dernier et franchement admiré le premier, mon pivot favori all time.
) et encore, ça date de plus de 5 ans, c’est New York et dans une moindre mesure, la belle époque golden state (le spree aidant évidemment, pour qui je vouais un vrai culte ado) avec Weber et consorts. Depuis, je suis trop peu la nba (sauf les boxscores
) pour être attaché à une équipe en particulier. Allez, si je dois faire un choix, je confesserais un léger frisson pour chicago, mais léger léger
Et il me semble aussi ne jamais avoir dit que j’étais particulièrement fan des spurs excepté cette année pour le fameux 5 dont j’avais parlé avec NK. Et pour tout dire, ce n’est d’ailleurs que depuis le début des playoffs
Si je dois avoir une équipe de coeur (hors équipe de france et tous les joueurs qui la compose, mais ça vous le saviez déjà
Je suis dans la discussion, forcément j’ose penser que tu t’adresses à moi.
Et que lis-je, nous avons des points communs… Quel choc…