Avec l’annulation de la Rocky Mountain Revue, les Summer Leagues sont désormais terminées. Orlando puis Las Vegas furent le théâtre des débuts des draftés 2009, du retour de certains joueurs partis en Europe, et de la confirmation de certains talents.
Évidemment, le niveau des ligues d’été reste très moyen, les résultats sont anecdotiques et l’envie de se montrer individuellement prime généralement sur l’alchimie collective. Toutefois, il s’est passé pas mal de choses et quelques joueurs ont peut-être gagné un contrat pour la saison prochaine.
Top 4 de la draft
Comme tous les ans, les débuts des top picks sont particulièrement suivis. Entre Blake Griffin, élu MVP à Las Vegas, Hasheem Thabeet, déception de la majorité des observateurs, il y a un monde. Comment s’en sont sortis les 4 premiers choix de la draft 2009 ? Élément de réponse.
Blake Griffin a effectué ses premiers pas contre les Lakers, et a mené son équipe à la victoire, heureux présage ? Ses 27 points à 11/15, 12 rebonds et 1 assist en 29 minutes et 34 secondes lui ont valu une première ovation du public présent. Sur la lancée de cette première prestation, le #1 de la draft n’a pas déçu. Il a en particulier montré qu’il est un joueur très complet, capable de scorer dans de multiples positions et de poster quelques dunks monstrueux qui vont électriser les top 10 et donner un peu d’attrait aux Clippers. Le pire, pour un #1 de draft, est de se vautrer au premier match et de forcer son jeu par la suite. En imposant son jeu, Griffin n’est pas tombé dans le panneau et a lancé sa carrière pro de la meilleure des façons.

Hasheem Thabeet aura plus surpris par sa coupe de cheveux iroquoise qu’impressionné par ses performances. La liane tanzanienne n’a pas fait de dégâts dans les raquettes et n’a jamais semblé réellement dominant. En 25 minutes en moyenne, il a davantage commis de fautes (5 par match) que gober des rebonds (4.6rpg) ou bloquer des tirs (0.8bpg). Son apport offensif ne va pas non plus rassurer les fans, puisqu’il se contente de 8.2 points à 45.2%.
Au delà des chiffres, c’est dans l’attitude que l’ancien d’UConn inquiète. Le jeune pivot a une tendance à se laisser dépasser par la tonicité et l’engagement de joueur plus petit, alors qu’on l’attendait justement comme le roc défensif qui allait renvoyer les plus téméraires à leurs chères études. Au final, Thabeet s’est comporté comme un prospect, alors qu’il a déjà 22 ans. Peut-être le plus inquiétant. Au moins, il ne manque pas de lucidité et de bonnes intentions: «Tout le monde attend beaucoup de moi. Je veux aussi faire mieux. Je veux devenir une force vive.»
Le numéro 3 de la draft, James Harden a réalisé de bonnes Summer Leagues, sur le plan individuel. Par contre, collectivement, il a perdu les 4 matchs qu’il a disputé. Il a tout de même eu le temps de montrer pourquoi le Thunder l’avait préféré à Ricky Rubio : polyvalence, collectif, moins croqueur que la moyenne, et une top perf à 23 points, 5 rebonds, 5 passes décisives qui reflète bien son potentiel. Pour le journaliste de l’Oklahoman Darnell Mayberry, Harden mérite un A car «il a dépassé les attentes à Orlando et a encore élevé son niveau de jeu à Las Vegas.».
Enfin, le dernier membre du top 4 n’est pas le moins en vue. Tyreke Evans «aura un gros temps de jeu.», si on en croit l’insider de NBADraft, Brian Cerone. En effet, avec 19.2 ppg, 6.2 rpg, et 4.2 apg, Reke a fait le boulot, d’autant plus que ses stats sont minorées par un 5pts-6rbs-3pds face à la sélection de DLeague, un match qu’il a disputé blessé. Seul son adresse, 40.3%, a perturbé les observateurs.
Autrement, Evans a impressionné, notamment par sa qualité de drive qui lui ont permis de récupérer moult lancers francs. Il a aussi montré une belle palette d’organisateur (4.2apg pour un arrière), ce qui ne sera pas du luxe dans le « collectif » hideux des Kings. Au final, son profil semble bien s’accorder à sa nouvelle équipe.
Flynn taille patron
Avec Jonny Flynn, Wayne Ellington, Oleksiy Pecherov, Corey Brewer, Bobby Brown et Rob Kurz, le roster des Wolves avait fière allure et présentait surtout quatre joueurs sous contrat pour la prochaine saison, et pas forcément des bouts de rotation.
Jonny Flynn était le plus scruté. Le numéro 6 de la dernière draft est attendu comme le nouveau patron de l’équipe — peut-être même à un degré supérieur à Rubio — et l’ancien de Syracuse a surtout perdu des ballons (5.2 par match!). On ne va pas résumer sa semaine à ça, mais il est évident que le nouveau meneur de l’équipe va devoir épurer son jeu et prendre de meilleures décisions. De l’avis général, Flynn est monté en puissance tout au long de son parcours à Las Vegas. Il a mis son empreinte sur le jeu (7.4 assists en moyenne, 14 en top perf) et a montré une belle variété au scoring, capable de scorer de loin (4/5 contre les Hornets) comme de planter dans le traffic (21pts, sans le moindre tir à 3-pts contre Washington). On ajoute un 90.3% aux lancers francs et quelques actions d’éclat, comme le dunk ci-dessous, et on obtient un joueur à suivre.
David Kahn est toujours à fond derrière son poulain : «Il va être exceptionnel, je vous le dis. Exceptionnel. Il y a tellement de choses en lui, un tel potentiel. C’est un leader. Un gamin très spécial.» (Pioneer Press)

Le champion universitaire Wayne Ellington a livré une Summer League pleine de maturité, dans ses choix, dans son shoot et dans son jeu. Il termine second scoreur de l’équipe, derrière Flynn et postule à un spot de titulaire, avec en rotation Quentin Richardson. Le revenant Corey Brewer a donné des signes prometteurs de récupération, après sa grave blessure au genou, tournant à 12.8 points et 4 rebonds en 24 minutes. La recrue ukrainienne Oleksy Pecherov n’a par contre pas saisi sa chance, si ses stats sont honorables, 9.4 points et 6.8 rebonds en 20 minutes, son manque d’adresse (35.6% dont 33% à 3-pts) risque de le pénaliser en saison régulière. En effet, l’ancien Wizard confirme son gros besoin de ballon pour être efficace, et, si son nouveau coach ne tombe pas amoureux de lui, il sera compliqué de lui trouver le temps de jeu nécessaire à son épanouissement.
Les ailiers des Pistons
Joe Dumars a eu l’idée, plus ou moins lumineuse, de drafter trois SF, Austin Daye, Dajuan Summers et Jonas Jerebko. Un choix surprenant, mais les 10 jours passés dans le Nevada ont montré un potentiel certains chez les trois larrons.
La bonne surprise vient d’Austin Daye. Le 15e choix de la draft, et ses 90 kilos tout mouillé, a montré qu’il n’était pas juste un shooteur en développement. Malgré son manque évident de gabarit, il est allé se frotter dans les raquettes et a cherché en moyenne 8.8 rebonds par match, dans un rôle de PF pas forcément naturel. Son match référence est livré contre les Knicks, 27 points et 13 rebonds, et au final, Daye est le 3e rebondeur parmi les rookies, ce qui pourrait bien lui faire gagner du temps de jeu l’an prochain.
De son côté, Dajuan Summers a prouvé qu’il valait mieux qu’une relégation au second tour. L’ancien Hoya a fait parlé sa puissance pour scorer 18 points par match. En fait, on attendait Summers dans le role de Daye (plus proche du cercle, plus travailleur, plus rebondeur) et Daye dans le role de Summers mais les deux ailiers ont brillé, et au final, c’est tout ce qui compte.
Concernant Jonas Jerebko, il s’est positionné en troisième option de l’équipe, 12.4 points et 6.2 rebonds mais a été pénalisé, selon Brian Cerone par l’embouteillage à l’aile. L’insider de NBADraft trouve tout de même qu’il «mérite une mention pour son extrême efficacité».
Des français en verve
La France était représentée par trois joueurs : Rodrigue Beaubois, Mickael Gelabale et Ian Mahinmi. Ils ont connu des fortunes relativement diverses.
Etrangement, c’est le rookie qui a le plus brillé. En confiance, Rodrigue Beaubois est quatrième du top 10 des rookies évoluant aux Summer League, selon NBADraft. Lorsqu’il a passé 34 points et 8 assists à Houston, meilleure défense de la compétition, le meneur formé à Cholet a fait explosé sa cote et s’est probablement assuré la place de back up de Jason Kidd. Brian Cerone semble sous le charme : «C’est compliqué de tirer des conclusions après les Summer Leagues, mais Beaubois apparait comme un joueur qui pourrait finir dans le top 10 des joueurs de cette draft.»
Ce fut nettement plus compliqué pour Mickael Gelabale. En 4 matchs, et autant de défaites, il a cumulé 8 points, 9 rebonds et 1 assist. Pas de quoi sauter au plafond, et forcément, pas de quoi bousculer les GMs susceptibles de lui proposer un contrat. Son avenir se tracera certainement en Europe… ou en DLeague, s’il souhaite poursuivre le rêve américain.
Dans le roster des Spurs, on retrouvait, comme tous les ans, Ian Mahinmi, dont les performances (10.8ppg à 50%, 7rpg, 2bpg) ont été éclipsés par les fautes (6 par match) et… son coéquipier Dejuan Blair. L’ancien havrais avait pris l’habitude de briller à Vegas, afin de sortir quelques déclarations élogieuses à Gregg Popovich pour finalement se blesser et/ou passer par la DLeague. Avec un voyage moins clinquant à Vegas, intégrera-t-il définitivement la rotation des Spurs ?
Blair : le gros coup.
Sans transition, on passe à Dejuan Blair, le steal de l’année. On le disait déjà le soir de la draft, on le répétait le lendemain, je le redis aujourd’hui, Blair vaut mieux que le 37e choix d’une draft sans intérieur, et les Spurs ont réalisé un coup énorme en le récupérant. En trois petits matchs, il a mis tout le monde d’accord : 16.3 ppg à 53% et 8.7 rebonds! L’état de ses genoux inquiétait, c’est finalement sa puissance, son investissement au rebond, et sa ténacité qui ponctuent son passage dans le Nevada.
Pour le plaisir.
Randolph – Morrow – Martin – Curry, ces quatre joueurs ont terrorisé toutes les défenses ! Anthony Randolph, le MVP officieux à Vegas, a même gagné le droit de revenir dans le Nevada, pour participer au camp de la relève américaine. Ses 26.8 points de moyenne (42 contre les Bulls) ne sont pas passés inaperçus. Don Nelson a pu apprécier l’alternance intérieur / extérieur de son poulain, qui pourrait devenir une très bonne arme dans l’attaque des Warriors. A-Ran a clairement pris de l’ampleur.

Les prestations d’Anthony Morrow sont à placer dans la même catégorie. Avec 24.7 points et une pointe record à 47 points, il a épaté la galerie sur le même terrain où il s’était révélé il y a un an, alors qu’il n’avait pas été drafté à sa sortie de l’université. Le plus impressionnant reste sa vitesse d’exécution et la précision de son tir. Moins connu, Cartier Martin a tout de même sur son CV une saison aux Bobcats, où il peut se vanter d’avoir séduit Larry Brown dans un role défensif. Totalement libéré avec les Warriors, il a planté 19.7 points en moyenne, dont 27 face aux Kings.
Et le plus attendu, Stephen Curry dans tout ça ? Eh bien, il ne score « que » 17.4 points par match et est relégué en 4e option offensive. S’il a brillé sur la ligne des lancers (89.8%), son adresse on the floor est plus suspecte, 32.5% à 2-points, 34.5% à 3-points. Ca fait désordre pour le scoreur tant convoité. Par contre, sa vitesse et son jeu de passe sont meilleurs que prévus. La mue vers un poste de meneur est-elle en marche ?
Résurrection
Marcus Williams a enfin brillé. Entre son attente derrière Jason Kidd et l’indifférence de Don Nelson, le jeune meneur qui évoluait sous la bannière des Grizzlies a enfin réussi à trouver un terrain d’expression. Meilleur passeur de Las Vegas (8.2apg), avec au passage un record en poche (17 caviars contre le Thunder au dernier match), Williams a brillé et a mené son équipe à 5 victoires. Seul son adresse (33%) laisse à désirer. Mais Brian Cerone pense qu’il pourra «se battre avec Michael Conley Jr pour quelques minutes à la mène, s’il mène son équipe comme à Las Vegas.» Sa carrière serait lancée ?
En conférence de presse, Chris Wallace, le GM des Grizzlies, a donné son sentiment sur le joueur.
Marcus a certainement ouvert des yeux… Marcus, sa force et sa capacité à donner le ballon. C’est un passeur de très haut niveau. Il peut offrir à ses coéquipiers des paniers faciles, sur demi-terrain et en contre attaque. Il score suffisamment pour attirer la défense. La grande question avec Marcus a toujours été sa défense. Peut il conserver son poste sans être le maillon faible en défense ?
Une place à prendre.
Ce n’est pas un secret, les Rockets ont souffert de nombreuses blessures et vont devoir faire confiance à des joueurs peu habitués aux responsabilités, voire à des rookies. La jeune escadrille texane a brillé par son engagement et sa défense, et deux joueurs sont sortis du lot. Tout d’abord, l’autre sleeper (avec Blair) Chase Budinger. Il a mis tout le monde sur les fesses, les scouts, comme Darryl Morey. (Houston Chronicle)
Il a très bien joué. C’est un joueur très intelligent, un très bon passeur, et il l’a montré cette semaine. Il peut donner le ballon rapidement en transition, c’est un bon passeur sur les pick-and-rolls et nous l’avons même utilisé comme meneur dans un match et il a été capable de remonter la balle. C’est une bonne expérience pour cet été de le laisser avec la balle en main pour voir ce qu’il en fait. On peut dire qu’il sait ce qu’il fait, surtout en attaque.
En fait, Budinger a eu un rendement de lottery pick, son scoring (17.8 points en 22.2 minutes à 68.1%, 72.7% à 3-points) montre à lui seul à quel point il était en confiance. En récupérant ses droits, les Rockets ont fait une excellente affaire, cela semble évident.
Mais l’ancien d’Arizona n’est pas la seule bonne surprise puisque Joey Dorsey a fait un chantier dans la raquette. Véritable aspirateur à rebond (14.8rpg), présent au contre (2.6bpg) et efficace en attaque (9.8ppg à 62.1%), le second tour 2008 des texans a démontré qu’il pourra rentabiliser de bonnes minutes, si l’équipe s’oriente vraiment vers un bulldozer défensif afin de compenser les blessures des joueurs talentueux. Le GM s’est montré intéressé par ses prestations mais mesuré dans ses propos.
Mais est-ce qu’il peut être aussi productif dans les autres secteurs pour faire une carrière intéressante ? C’est la question! Cette semaine est positive. Il a bien joué et a fait simplement ce qu’on voulait qu’il fasse. Il a les jambes pour être une arme défensive, nous voulons juste qu’il fasse ce type d’effort de façon constante. Je dirais qu’il a fait une bonne semaine, et même deux bons mois, depuis que notre série s’est terminée face aux Lakers. Il s’est réellement investi et était beaucoup au gymnase, ce qui lui a permis de progresser.”
D-League
Une sélection des meilleurs joueurs de D-League était également à Las Vegas. Les rotations ont beaucoup évolué afin que tout le monde puisse se montrer, et l’équipe fut malgré cela compétitive (3 victoires en 5 matchs). Mais on retiendra surtout les prestations de Gary Forbes, un ailier issu de UMass qui a compilé 17.8 points et 4.4 rebonds. Sa polyvalence devrait lui valoir une invitation à un training camp.
Flop
Comme toujours, il y a eu quelques flops et des mauvaises surprises, et les Cavaliers ont sans doute réalisé la plus mauvaise pèche en tendant la main à Robert Hite et David Harrison. Le premier a tenté un retour NBA après avoir pas mal bourlingué en Europe ces deux dernières saisons. Raté, 10.2 minutes par match en moyenne et il s’est fait voler la vedette par Tarence Kinsey. Le second, ancien pivot des Pacers, a eu quelques problèmes de drogue et n’a plus joué pro depuis 2 ans malgré des apparitions en Summer League et dans les training camps. Pas sur que son passage à Las Vegas ne passionne les scouts malgré une belle adresse (5ppg à 80%) Il s’est également distingué par 4 fautes par matchs et une condition physique douteuse.
On aurait pu en parler.
Pour conclure, quelques stats en vrac de joueurs dont on aurait aussi pu parler.
- Nick Young (Wizards) 23.8ppg, 2rpg, 0.8apg, 50fg%
- JaVale McGee (Wizards) : 17.3ppg, 6.3rpg, 4blk, 54.2fg%
- Adam Morrison (Lakers) : 20.8ppg, 5rpg, 2apg, 42fg%
- Jodie Meeks (Bucks) : 19ppg, 2.2rpg, 0.8apg, 1stl, 55.7fg%
- Darren Collison (Hornets) : 18.5ppg, 2.3rpg, 3.8apg, 1stl, 44.9fg%
- Jerryd Bayless (Blazers) : 18ppg, 3.8rpg, 4.3apg, 47.2fg%
- Quincy Douby (Raptors) : 18ppg, 4rpg, 3.8apg, 1.2stl, 46.9fg%
- Coby Karl (Nuggets) : 15ppg, 4.4rpg, 2apg, 1.4 stl, 61.5fg%
- DeAndre Jordan (Clippers) : 12.4ppg, 8.2rpg, 1.6blk, 61.5fg%





Sur les bouts de match de la ligue d’Orlando que j’ai vu j’ai été très impressionné par Harden, extraordinairement propre pour son âge et son poste il semble vraiment être dans le moule Brandon Roy comme annoncé.
Westbrook, Ryan Anderson ainsi que la paire d’intérieurs des Pacers Hibbert-Hansbrough mériteraient aussi d’être au moins dans la liste des stats en vrac. Ils ont été plutôt impressionnants à Orlando.
Comme Bob sur la paire d’intérieur des Pacers qui a fait très très mal durant ces summers, vraiment intraitable, c’est une des GROSSES surprises de l’été. Dans les flops, Robert Swift aurait pu faire un petit tour par là…
J’ai traité davantage Las Vegas, plus long et donc plus de données à intégrer qu’Orlando.
Il faut bien faire des choix, sinon je peux rajouter 3 km à un article qui en fait déjà 10.
Ou diviser en deux articles sur les résultats des deux summer…monsieur organisation!
C’était pas le but, tu as détaillé tous les résultats dans les bn.
Ca me fai rire toujours ce qui critiquent avec ce qui manque alors que l’article est déjà super detaillé!
Allez trouver un meilleur article ou un meilleur site pour savoir ce qui se passe tout l’été!! Moi jai pas trouvé aussi complet.
Moi je dit bravo à l’auteur, d’avoir fait un article ou on découvre des rookie des nouveau joueurs et tout ça.
C’est parce que l’auteur est gros, on se défoule :p
en plus il est supporter des wolves, et parait qu’il a un poster de garnett torse nu dans sa chambre. si on peut pas se lacher sur un mec comme ça, on va le faire sur qui?
Mark Madsen est parti, j’ai dû enlever un poster
j’imagine bien le mur avec les posters de chaque joueur des wolves saison 2003-2004, à chaque départ un poster décroché et une trace de propre sur le mur…
mais si je ne me trompe pas, madsen était le dernier non?
http://www.babble.com/CS/blogs/famecrawler/2008/03/08-15/Wally-Szczerbiak-shirtless.jpg
Tu l’as gardé celui-ci j’espère ?