Top 5 : les bonnes surprises du début de saison.

Nouvelle rubrique sur PassionBasket : chaque semaine, nous vous proposerons un top 5 de performers, soit positif, soit négatif. Le but est simple : mettre en valeur des joueurs ou...

Nouvelle rubrique sur PassionBasket : chaque semaine, nous vous proposerons un top 5 de performers, soit positif, soit négatif. Le but est simple : mettre en valeur des joueurs ou des équipes dont on ne parle pas forcément régulièrement. Comme nous sommes des gens positifs, le premier volet est consacré aux bonnes surprises du début de saison.

Jarrett Jack – Substitute

  • Stats : 14.9 points (41.1%), 7.9 assists et 4.3 rebonds

Remplacer Chris Paul est un challenge délicat. Si les défaites s’enchaînent (7 sur les 8 derniers matchs), les Hornets ont au moins trouvé en Jarrett Jack un meneur d’impact, capable de distribuer le jeu (7.9apg, 2 pointes à 11) et de provoquer (24/25 aux LF). Par contre, la blessure d’Eric Gordon le pousse à trop shooter, avec une adresse médiocre (41.1%, 4/22 à 3-pts).

En début de semaine, il s’est aussi offert une belle histoire. Très incertain en raison d’une blessure au pied, il a répondu présent, joué 35 minutes et signé 13 points et 9 assists pour une victoire à Denver..

Jarrett Jack : Je n’ai pas fait ça pour imiter Willis Reed. Les gens m’ont toujours dit que ma plus grande force était ma disponibilité. J’essaie juste d’être là pour mes coéquipiers. Je sentais que j’allais les laisser tomber si je n’essayais pas au moins de jouer.

Monty Williams : Je le connais depuis 5, 6 ans ans et je ne l’ai vu manquer qu’un match. C’est un garçon dur. Nous n’aurions pas gagné sans lui.

Image de prévisualisation YouTube

MarShon Brooks – Le finisseur

  • Stats : 14 points (45.2%), 3.8 rebonds

Drafté à l’origine par les Celtics, MarShon Brooks débute sa carrière aux Nets. A défaut de prestige, il a du temps de jeu et pour lancer son aventure pro, ce n’est certainement pas plus mal.

L’ancien étudiant de Purdue score 14 points de moyenne à 45.2%. Il n’est passé que deux fois sous la barre des 10 points, dont lors de son premier match où il a certainement gagné des minutes avec 6 points (3/7) en 8 petites minutes. Unidimensionnel, Brooks est un finisseur capable de shooter mais surtout efficace en pénétration grâce à un fort potentiel athlétique.

Par contre, ses points n’amènent pas de victoires. Dans le début de saison médiocre des Nets (2-9), il n’a joué que 8 minutes dans la victoire contre les Wizards dans le premier match et était blessé lors de la deuxième victoire…

Le gamin a aussi des fans actifs puisqu’une chaîne sur Youtube lui est consacré avec les highlights de tous ses matchs.
Image de prévisualisation YouTube

Ryan Anderson – La gachette

  • Stats : 17.8 points (44.5%), 7.5 rebonds

Glen Davis signé durant l’été, Ryan Anderson semblait parti pour une nouvelle saison à envoyer des banderilles longues distances en sortie de banc. Titulaire lors du premier match, il claque un 6/12 de loin pour un bon double-double (25pts-10rbs). Depuis, il ne quitte plus le cinq de base au désarroi de Big Baby.

Très complémentaire de Dwight Howard, par sa capacité à fuir le cercle et ainsi laisser de la place dans la raquette, Anderson prend ses tirs sans douter. Ses moyennes sont supérieurs à 95% des arrières, 3.3 tirs primés inscrits par match sur 8 tentés. Il est aussi plein de confiance. Après son match raté contre les Bulls (5pts, 2/10 au tir), il ne s’est pas pris la tête plus que ça.

Ryan Anderson : Si quelqu’un veut me critiquer, super. Je ne pense pas que quelqu’un ait déjà rêver que je sois All-Star.

En clair, il a le droit de se louper de temps à autre. C’est le risque des shooteurs.
Image de prévisualisation YouTube

Kyle Lowry – Le général

  • Stats : 15 points (42.2%), 9.4 assists et 6.8 rebonds, 2.1 steals

Meneur polyvalent mais pas forcément constant, Kyle Lowry est devenu le meneur titulaire incontestable des Rockets et part sur les meilleurs bases de sa carrière. Excellent passeur, il a notamment guidé les Rockets à la victoire contre les Hawks sans rentrer le moindre tir (0/6). Mais, comme il a distribué 18 caviars, il n’a pas été trop critiqué.

Très complet, il a déjà frôlé trois le triple double, passé deux fois la barre des 10 rebonds et offre 9.4 passes décisives par match. Son absence contre le Thunder n’est pas passé inaperçu tant le jeu des Rockets ne ressemblait à rien cette nuit-là.

Seulement, les Rockets ont un calendrier démoniaque (7 déplacements en 10 matchs, et pas des places faciles). Forcément, le bilan (3-7) s’en ressent et montre que les texans sont un ton en-dessous des candidats aux playoffs.
Image de prévisualisation YouTube

Kobe Bryant – Cramé ?

  • Stats : 30.3 points (45.9%), 5.9 rebonds et 5.7 assists

Avec Mike Brown sur le banc, qu’allait devenir Kobe Bryant ? Un scoreur frénétique ? Un élément perturbateur ? Le nouveau coach ? Finalement, après 12 matchs, il est le meilleur scoreur de la league alors que beaucoup le voyaient déjà cramé. C’était mal connaître l’orgueil du garçon.

S’il est très moyen derrière l’arc (19.6% sur 4.3 tirs tentés), il retrouve sa zone de confort à mi-distance et prend ses responsabilités. L’affaiblissement du banc de touche le laisse sur le parquet plus que d’autres stars de la league (plus de 38 minutes en janvier) malgré sa blessure au poignet. Surtout, il reste sur 2 matchs à plus de 40 points !

Par rapport à ses moyennes en carrière, il a actuellement sa troisième plus forte moyenne au scoring. Preuve de son emprise sur le jeu, il est aussi proche de ses plus fortes moyennes à la passe (5.7) alors qu’il était sous les 5.5 depuis 6 saisons. Ça faisait aussi 5 saisons qu’il ne shootait pas plus de 23 tirs par match. En clair, il est sur ses bases au scoring des saisons après-Shaq tout en donnant autant de passes qu’à l’époque du Shaq.

Plus meneur, plus scoreur, le Kobe 2012 a surtout la mainmise sur le ballon. Là où évidemment, il est le plus dominant.
Image de prévisualisation YouTube